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Débuter et découvrir python 3

Python est un langage de programmation simple d’usage qui sera utilisé en mathématiques ainsi qu’en spécialité NSI ( Numérique et Sciences Informatiques ) lors d’activités algorithmiques. Présentation d’un document exploité en classe de seconde.

Un triptyque à imprimer en couleur

Le dépliant 3 volets a été conçu pour être imprimé en couleur puis plié. Un trait de pliage discret mais présent permet de réussir le pliage roulé, c’est à dire que le document se replie sur lui même et ce dans un même sens.

Document au format natif Google Document.

Si vous avez un compte Google, vous pouvez créer une copie rapidement de ce document pour le modifier.
Fichier > Créer une copie

Pour l’impression, il est conseillé de réaliser un PDF au préalable :
Fichier > Télécharger > Document PDF (.pdf)
puis d’ouvrir ce document dans Adobe Acrobat Reader et de l’imprimer avec les paramètres suivants :
Page 1-2 | Taille réelle | Recto verso : Retourner sur les bords courts | Paysage

Scénario d’utilisation du document.

Ce document sera testé une première fois à la rentrée 2021 en classe de seconde. Autant rien ne va marcher 😅
Pour avoir un retour, il vous suffira de consulter ce compte twitter à la rentrée 2021.

Ce document parait incomplet, il y a des trous et l’un des scripts ne semble pas produire le résultat attendu.
Ce document sera accompagné de consignes, il s’inscrira dans le cadre d’un travail de groupe.
Le travail de groupe permet aux élèves de s’entraider, au lieu de gérer 38 élèves qui ont chacun un problème différent, il y a « juste » 10 groupes à superviser.

Travail préalable :
Les élèves doivent télécharger les scripts start.py et sapin.py sur leur calculatrice NumWorks.
Les élèves doivent saisir manuellement le script ce2.py dans leur calculatrice NumWorks.

Travail de groupe :
En cours de création. Ne sera pas rendu accessible via un lien public. Contactez moi si ce document vous intéresse.

  • Leur demander de tester les opérateurs mathématiques, d’affectation et de comparaison dans la console python de leur calculatrice puis compléter les tableaux proposés.
  • Tester les différentes fonctions proposées dans start.py, les exécuter avec différents paramètres.
  • Modifier le script sapin pour obtenir le rendu proposé.
  • Créer un premier script

Contributeurs

Ce document sous licence cc by sa intègre des contributions d’élèves et / ou d’enseignants.

Le script turtle est l’œuvre de Cyril D, élève de seconde en 2020 – 2021, il a été réalisé dans le cadre d’un devoir maison intitulé « Les mathématiques sont belles« . Ce script est présenté ici : Dessine moi un Open Badge

from turtle import *
liste = ["pink", "red", "orange", "yellow", "green", "blue", "purple"]
for i in range(3*42) :
  color(liste[i%7])
  pensize(10+2)
  forward(i)
  left(59)

Le sapin est un grand classique du genre, un dessin en Art ASCII, proposé initialement ainsi :

# sapin.py
ligne = 1
max = 6
while ligne < max:
    n = max - ligne
    s = 2 * ligne - 1
    print(" " * n + "#" * s)
    ligne +=1
print(" " * (max - 1) + "#")

il a été amélioré par un enseignant sur twitter, et la fusion des deux script a donné ceci :

# sapin.py
hauteur = 6
diese = 1
espace = hauteur - diese
 
while espace > 0:
    print(" " * espace + "#" * diese )
    espace -= 1
    diese += 2
 
print(" " * (hauteur - 1) + "#")

Les fonctions hypotenuse() et reponse() ont été imaginée et construite par Kevin Fedyna.

from math import sqrt

def hypothenuse(a, b):
    # Théorème de Pythagore
    c = sqrt(a ** 2 + b ** 2)
    # La fonction renvoie le résultat
    return c
 
def reponse(n):
    return n == 42 

Débogage

Merci pour les erreurs que vous m’avez signalés, elle ne peuvent pas être corrigées sur l’image diffusée ici mais elles sont prise en compte presque en temps réel dans le document final. N’hésitez pas à répondre à ce message twitter si vous constatez d’autres erreurs.

Tutoriels

Comment exécuter un script python

Que vous soyez en spécialité NSI, un lycéen français ou simplement un curieux désireux de tester un script python, voici quelques solutions simples pour exécuter un script python.

Voici un code python très simple. Quel est le résultat produit par l’exécution de ce code ?

''' python3 Hello World ! '''
message = [72, 101, 108, 108, 111, 44, 32, 87, 111, 114, 108, 100, 33] 
for nb in message:
    print(chr(nb), end="")
print("\n"+" " * 42, ord("*"))
#spé nsi

Thonny, un IDE simple à utiliser.

Sur Windows, Mac ou Linux il existe un IDE très simple et facile à utiliser. On le télécharge depuis le site officiel thonny.org, on peut l’installer sur un compte utilisateur sur Windows et on peut le personnaliser avec des thèmes pour obtenir une coloration syntaxique à son goût.

Thonny avec le thème Clean Dark Blue et la coloration syntaxique Dracula.

Il suffit de copier / coller le script dans l’éditeur de script, de l’enregistrer, puis de cliquer sur le bouton d’exécution du script (ou sur son raccourci clavier [F5]) pour obtenir le résultat de l’exécution dans la console.

On peut bien évidemment utiliser la console pour tester rapidement du code python ou interroger le contenu des variables.

Thonny est un logiciel libre, gratuit, sous licence MIT.

Basthon, un IDE en ligne respectueux de votre vie privée

Basthon est l’acronyme de « Bac À Sable pour pyTHON« . Il s’agit un IDE en ligne, accessible sans aucune installation préalable, donc utilisable si vous disposez d’un navigateur internet. Vous pouvez l’utiliser en ligne, en étant connecté à internet ou simplement en téléchargeant et décompressant une archive zip.

Basthon est :

Tester le mode console de Basthon

Depuis le site officiel ou depuis notre site. Seul le premier lien vous garanti de disposer de la dernier version de Basthon.

Tutoriels

Comment optimiser Windows 10 ?

Ce tutoriel a été entièrement rédigé par un élève en spécialité NSI au Lycée Louis Pasteur. Pour en savoir plus : Les tutoriels en spécialité NSI 

 

On est d’accord, Windows (et plus particulièrement Windows 10) est le système d’exploitation le plus claqué au sol, le moins bien optimisé. Je vais donc te montrer comment optimiser Windows 10 sans logiciel ! Tu vas voir c’est assez simple, on va juste utiliser les paramètres. Et on ira du plus facile au plus extrême.

 

1. Des petites tâches très simples

A. Effacer les icônes

On va commencer très gentiment. Comme par exemple : supprimer les icônes sur ton bureau. Calculer et afficher chaque icône demande des ressources au démarrage, mais aussi à chaque retour Windows. Pour éviter ça, soit tu supprimes quelques icônes (comme celles que tu utilises le moins). Ou alors, sur ton bureau tu fais : Clic droit, « Affichage », « Afficher les éléments du Bureau » (pareil pour les réafficher).

B. Vider la corbeille

On va aussi supprimer pleins de fichiers qui restent sur ton ordi, et qui (encore une fois) peuvent le ralentir. Tout d’abord tu peux vider la corbeille. Pour ça, fais un Clic droit sur la corbeille, puis sur « Vider la corbeille ».

C. Supprimer les fichiers temporaires

On va aller un peu plus loin ! Sur ton clavier appuie sur la touche « Windows » + r, une fenêtre s’ouvrira en bas à gauche. Tu peux alors écrire « temp » puis sur la touche « Entrée » de ton clavier. Tous les fichiers que tu vas voir sont des fichiers temporaires, mais qui restent pour toujours (logique Windows). Ça peut être des diagnostics de bug, des erreurs, etc… tu peux donc supprimer tous ces fichiers (sauf quelques-uns que tu ne pourras pas supprimer). Pour ça, appuie sur les touches « Ctrl » + a de ton clavier pour tout sélectionner, puis sur la touche « Suppr » pour les mettre à la poubelle. Cette étape est la même en entrant « %temp% » et « prefetch » dans la fenêtre de Windows + r.

 

 

2. Jouons dans les paramètres

Il se peut que tu ne saches même pas comment lancer la fenêtre des paramètres Windows. C’est le début, c’est normal. Dans un premier temps, clique sur le logo Windows en bas à gauche. Puis clique sur l’engrenage (2ème en partant du bas).

A. Les mises à jour

Et oui ! c’est tout simple mais c’est la raison numéro 1 des latences de ton ordi. Pour voir si ta machine est à jour, clique sur l’onglet « Mise à jour et sécurité ». Puis il te suffit de cliquer sur « Rechercher des mises à jour ». En bonus, dans l’onglet « Optimisation de la distribution », je te conseille de désactiver les « Téléchargements à partir d’autres PC ». Cela te fera gagner de la rapidité et du débit internet, car ton PC va arrêter d’envoyer des éléments à d’autres PC. en effet, cette option n’est intéressante que pour un administrateur de réseau (ayant donc plusieurs pc), pour les gérer plus facilement.

B. Système

Comme vu précédemment, plus on a d’espace de stockage, plus le PC se comportera mieux. On va approfondir ce nettoyage. Pour ça, de retour dans les paramètres, clique sur l’onglet « Système ». Puis dans « Stockage », active « L’assistant de stockage ». Enfin, clique sur « L’exécuter maintenant » et vérifie qu’il soit bien activé « Chaque mois ». Tu peux ensuite mettre les durées que tu préfères. Pour nettoyer le disque directement, sélectionne « Nettoyer maintenant ».

C. Confidentialité

Windows veut tout savoir sur toi. Et pour arriver à ses fins, il va te demander plein d’informations personnelles en arrière-plan (sans que tu le saches sinon ce n’est pas drôle). Et comme tu t’en doutes, ça rend Windows très instable en plus de ne pas protéger ta vie privée ! Pour désactiver tout ça, et retrouver une vie paisible : clique sur l’onglet « Confidentialité » dans les paramètres, dans « Général » tu peux désactiver les 4 (ou le premier et le dernier comme moi, car ils prennent le plus de ressources). Dans « Diagnostics et commentaires », tu désactives tout. Dans « Diagnostics de l’application », encore une fois tu désactives. Puis dans « Historique des activités », tu peux décocher les 2 cases. Pour finir, dans « Applications en arrière-plan », tu peux tout désactiver, sauf Windows Defender/Sécurité Windows, et Office (si tu as une licence), ainsi, Plus 1 ou 2 applications si tu le souhaites.

D. Jeux

Beaucoup de gens se disent « Un mode jeux ?! Super ça doit booster mon jeu ! » NON ! Déjà en jeu, les performances sont les mêmes avec ce mode activer ou non, mais surtout, en bureautique, Windows va être à l’affût pour savoir quand tu vas vouloir l’activer. Donc encore un programme qui tourne pour rien. Pour arrêter ce programme, dans l’onglet « Jeux » des paramètres, puis dans « Xbox Game Bar » tu désactives la barre d’éléments. Si tu joues à la manette, tu peux donc, aussi décocher la case.

E. Applications

Il y a pleins d’applications sur ton ordi que tu n’utilises pas. Même si tu penses le contraire, tu joues vraiment au solitaire de Microsoft ?! Pour libérer de l’espace de stockage et quelques performances, on va désinstaller tout ça. Dans mon cas, je vais désinstaller Mozilla Firefox. Pour ce faire, dans les paramètres, clique sur l’onglet « Applications », clique sur l’application que tu veux supprimer, puis sur « Désinstaller ». Il te suffira de confirmer.

Bravo ! T’en as fini dans les paramètres. Mais ce n’est pas fini 🙂

On va attaquer le niveau au-dessus ! Tu l’as donc compris, ça sera un peu plus complexe, mais c’est là où tu gagneras le plus de performances.

 

3. Des paramètres plus … avancés

A. Supprimer les fichiers inutiles cachés

Encore une fois, on va supprimer des fichiers temporaires et inutiles. Mais encore plus cachés. On va aller dans la source de ce que l’on cherche : les paramètres de ton stockage. Il te faut tout d’abord lancer « L’explorateur de fichiers », puis sélectionner « Ce PC », sur ton disque dur, tu fais Clique Droit« Propriétés ». Une nouvelle page va s’ouvrir, clique alors sur « Nettoyage de disque ». Tu peux alors tout sélectionner et cliquer sur « Nettoyer les fichiers système ».

B. Performances élevées

Si t’as un PC portable, c’est indispensable ! Même si c’est aussi utile sur les PC fixes. La consommation va un tout petit peu augmenter (et encore c’est presque rien) mais les différences se voient de plus en plus. Pour mettre ton ordi en « Performances élevées », recherche « Panneau » et clique sur « Panneau de configuration », sélectionne ensuite « Options d’alimentation », puis active « Performances élevées ».

C. Applications au démarrage

Le retour de Windows qui fait plein de tâche sans rien te dire ! Y compris le lancement automatique d’applications à chaque démarrage. C’est ce qui te prend le plus de RAM (mémoire vive). Le style d’application qui se lance à coup sûr, ce sont les launchers de tes jeux ! Pour les désactiver, appuie simultanément sur Ctrl + Alt + Suppr, clique sur « Gestionnaire des tâches », une nouvelle fenêtre va se lancer, sélectionne alors « Plus de détails ». Pour finir, dans l’onglet Démarrage, sélectionne une application (où il y a écrit « Activé » à droite), puis clique sur « Désactiver ». Je te déconseille de faire ça pour « Windows Security » et ton « Gestionnaire audio ».

D. Affichage

Même si depuis le début, on a l’impression que je déteste Windows, ce n’est pas le cas ! Il reste un très joli système d’exploitation ! Sauf qu’évidemment, ça prend une bonne partie des performances ! Comme, par exemple, l’ombre des fenêtres et leurs animations, etc… Si ton PC à vraiment besoin de la moindre puissance, désactive tout, sauf la « Lisser les polices d’écran ». Sinon c’est vraiment moche. Pour faire ça, lance « L’explorateur de fichiers », puis fais un Clic droit sur « Ce PC », et clique sur « Propriétés ». Sur la nouvelle fenêtre qui s’ouvre, clique sur « Paramètres avancées du système », sur la nouvelle fenêtre, re sélectionne « Paramètres », enfin, tu peux tout désactiver, ou sélectionner les 3 comme moi pour avoir la meilleure qualité/performance ! En bonus, dans l’onglet « Avancé », sélectionne « Les programmes ». Cela va mettre les performances de ton processeur dans les applications en cours et non celles en arrière-plan.

E. Affichage Nvidia

Cette étape est seulement pour ceux qui ont une carte vidéo Nvidia dans leurs PC. On va continuer à choisir les paramètres pour avoir la meilleure qualité/performance. Pour ça, il va falloir tout d’abord faire un Clic droit sur ton bureau et sélectionner « Panneau de configuration NVIDIA ». Clique ensuite sur l’onglet « Régler la taille et la position du bureau », puis pour « Effectuer la mise à l’échelle sur : », sélectionne « Processeur graphique ». Fini cette tâche en cliquant sur « Appliquer ». Ensuite, dans l’onglet « Régler les paramètres d’image avec Aperçu », sélectionne « Utiliser mes préférences pour améliorer : », puis place le curseur sur « Performances ». Pour finir, clique sur « Appliquer ». A noter que la différence de pixel entre « Qualité » et « Performances » n’est absolument pas la même que montré dans ce paramètre ! En jeu, la différence est à peine notable. Enfin, dans l’onglet « Gérer les paramètres 3D », met « DSR – Facteurs » sur Off (pour ça, il te suffit de désactiver tout), puis met « Filtrage de texture – qualité » sur « Hautes performances », pour finir, met « Mode de gestion de l’alimentation » sur « Privilégier les performances maximales ». Pour finir, clique sur « Appliquer ». A noter que la consommation de ton PC sera à peine affectée.

4. Conclusion

Si t’as fait tout ça, tu peux peut-être voir une différence ! Plus ton PC est déjà une machine de guerre, moins il y aura de différence. Personnellement, avec mon PC fixe qui est déjà très puissant, j’ai eu de 5 à 7% de performances en plus ! J’ai fait les mêmes tests avec un PC fixe moins puissant, il a gagné 6 à 9% de performances ! Mais les différences les plus notables sont sur les PC portables. Sur un ancien PC portable, j’ai réussi à avoir 9 à 12% de performances supplémentaires !! Ce qui est loin d’être négligeable au quotidien. Après évidemment que si tu as un processeur des années 1742 et 500 Mo de RAM, je peux pas beaucoup t’aider… fin si je te conseil vivement d’acheter un SSD (=disque dur beaucoup plus performant que les HDD), de l’installer dans ton PC et de mettre Windows dessus. De plus, si tu fais extrêmement attention sur internet, tu peux aussi désactiver Windows Defender ! Mais je te le déconseille vivement. C’est à tes risques et périls. Mais même si avec tout ça, ton Windows est vraiment beaucoup trop lent… tu peux toujours supprimer le fichier « Win32 » (ne le fait surtout pas !). Ou alors passer sur « Linux » 😉🤔 Pour finir, si tu as vraiment peur que Windows t’espionne et que tu te moques des performances tu peux néanmoins passer sur Windows XP, avec lui aucun problème de sécurité (mais des performances amoindries), la preuve il te demande ton autorisation pour tout !

Tutoriels

Découvrir les rudiments de Xcode

Découvrir les rudiments de Xcode, pour faire du développement mobile (iOS ou iPadOS), ou logiciel (MacOS, Windows…) ou juste pour le plaisir.

Si vous vous trouvez ici, c’est que vous souhaitez découvrir l’IDE Xcode, et peut être, découvrir la programmation pour iOS et MacOS !

1. Présentation générale

Mais avant toute chose, qu’est-ce-que Xcode, et plus généralement, un IDE ? 
Cet acronyme signifie simplement Integrated Development Environment, c’est à dire en bon français, un Environnement de Développement Intégré. Pour faire plus simple, c’est souvent un logiciel avec différents outils qui permettent de construire un code, pour une application par exemple plus facilement. Il nous apporte ainsi, une auto-complétion, mais aussi un débogueur performant pour aider à remarquer les erreurs ainsi qu’une ribambelle d’autres avantages propres à chaque IDERetour ligne automatique
En somme vous pouvez choisir l’IDE qui vous plaît le plus, mais cela est soumis à certaines conditions. En effet cela dépend du langage que vous voulez utiliser, des appareils destinés à ce langage, etc…

On en arrive donc à la particularité d’Xcode qui fait son attrait, et cela est tout simple, il permet de développer officiellement pour MacOS, iOS et iPadOS, car il est fourni par Apple. En effet, nous le verrons par la suite dans le tutoriel, grâce à lui, on peut essayer ses apps directement sur les appareils. (On peut programmer avec le langage d’Apple, le Swift (N.D.L.R. : C’est un langage open-source sorti en 2014, qui est utilisé sur tous les appareils Apple aujourd’hui mais qui se développe peu à peu sur le monde Linux avec les serveurs et qui dans sa dernière version 5.3, vient d’apparaître sur Windows !) avec d’autres IDE, mais on ne peut ni envoyer ses apps, ni les tester sur les appareils).Retour ligne automatique
Mais c’est aussi un IDE complet et multi-langage qui peut être utilisé pour autre chose. Alors, pourquoi s’encombrer à avoir de multiples IDE, alors que l’on peut en avoir un performant, car optimisé pour l’OS, souvent mis à jour et possédant une communauté prête à vous aider au besoin.
Si cela vous intéresse, vous trouverez ici la liste exhaustive (en anglais) des langages compatibles.

2. Installation du logiciel

Avant de commencer, sachez que le logiciel est arrivé à sa version 12 depuis novembre. Donc, les explications seront données par rapport à cette version. Il se peut que si vous avez des versions antérieures, vous n’ayez pas les mêmes outils à votre disposition. La meilleure chose à faire est donc de mettre à jour Xcode.

Rentrons maintenant dans le cœur du sujet, en commençant par son installation.
Pour ce faire, rien de plus simple, il vous suffit d’ouvrir le Mac App Store et de taper Xcode puis de le télécharger.
Une fois la longue installation des 11,666 Go terminée, vous pourrez enfin cliquer sur Ouvrir, pour entrer dans le logiciel !

3. Découverte de base du logiciel et mise en place d’un projet

Nous allons maintenant enfin plonger dans les profondeurs abyssales du logiciel et le découvrir. Son utilisation est assez intuitive, même sans forcément connaître le langage de programmation sur le bout des doigts. Néanmoins, et cela est vraiment nécessaire, il vous faudra maîtriser la langue de 007, car le logiciel est tout bonnement en anglais et n’a pas été traduit en français, mais ça va bien se passer ne vous inquiétez pas !

On comprend mieux avec un exemple. Vous allez donc suivre la réalisation d’une « mini-application » pour iPhone en Swift grâce à Xcode, et à ce qu’il apporte.

Le projet est simple, montrer à la Terre entière l’utilité du nombre 42 grâce à la phrase iconique : « 42 is the Answer to the Ultimate Question of Life, the Universe, and Everything » (ce qui est évidemment vrai).

Pour ce faire, il faut d’abord créer un projet sur Xcode. L’application étant ouverte, il vous suffit de cliquer sur Create a new Xcode project.

On arrive ensuite sur une page pop-up qui nous propose des templates(c’est à dire des « formes de projets », déjà paramétrés, avec le langage Swift), pour les différents appareils de la marque à la pomme. Tant mieux pour nous alors parce que les paramétrages plus profonds sont uniquement compréhensibles par des cupertiniens initiés.

On veut faire une App pour iOS (l’OS des iPhone) ; ces deux mots sont quasiment identiques en anglais, il suffit donc d’aller dans l’onglet iOSpuis de cliquer sur App puis Next.

Maintenant un tout nouveau pop-up s’ouvre, et ce dernier est très important pour la suite. Il vous faut donc rajouter un nom au projet (Product Name), puis juste en dessous, se trouve un lien avec marqué Team. Ce lien est très important car il permet à Xcode de reconnaître qui fait l’application, permettant la création du projet ainsi qu’un certificat. Ce dernier atteste que l’application que vous avez créée peut fonctionner, que ce soit sur votre ordinateur ou sur d’autres appareils, comme nous le verrons plus tard. Il vous suffit alors de cliquer sur Add Account, puis de vous connecter à votre compte Apple Developper (gratuit).

Si vous n’en n’avez pas, pas de panique ! Il vous suffit juste de vous connecter sur le site Apple Developper avec votre identifiant et mot de passe de votre compte Apple, puis d’accepter le contrat.

Il faut ensuite fermer la page Account qui s’est ouverte pour revenir au paramétrage de votre projet. Dans la ligne Team, vous pouvez maintenant sélectionner votre compte. La ligne en dessous est nécessaire, Organization Identifier, elle permet à Apple d’être certain que deux apps ne seront pas identiques si vous voulez les mettre sur l’App Store (Comme c’est pas le cas, notez ici ce que vous voulez). Laissez les autres choix à leur position de base, vous pourrez essayer de les modifier, mais après on risque de rentrer dans des explications beaucoup, beaucoup plus longues ! Sachez juste que le langage utilisé sera le Swift, le langage de tous les produits Apple (aussi Open-source).

Cliquez ensuite sur Next.

Dans la page suivante, vous avez la possibilité de choisir où vous souhaitez placer votre fichier, ainsi que d’activer Git ou non.

Git permet de revenir à un programme plus ancien, si jamais votre programme actuel ne fonctionne plus (certains comprendront pour l’avoir vécu que cette option est plus qu’utile, elle est nécessaire).

Cliquez ensuite sur Create, et paf, votre App apparaît !

4. Utilisation du logiciel

On arrive alors sur un écran composé de 4 panneaux principaux. Pour l’explication, vous pourrez voir les différents panneaux, numérotés de 1 à 4, sur cette capture :

  • Le premier panneau présente les différents fichiers et dossiers présents dans l’App, il vous suffit de cliquer sur un fichier pour vous y rendre, et les fichiers sont indentés pour montrer leur appartenance au dossier. D’autres icônes sont aussi présentes en haut du panneau, la deuxième permet de voir Git c’est à dire l’historique des modifications, je vous laisse découvrir les autres icônes, qui concernent plus une utilisation très poussée du logiciel.
  • Le deuxième panneau est le cœur du logiciel, c’est tout simplement ici que se trouve le code du fichier qui est ouvert. On peut aussi trouver d’autres fichiers ou dossiers, tel que le dossier qui permet de sélectionner l’icône ainsi que les images de l’App (nommé Assets.xcassets) etc…C’est ici aussi qu’on trouve une fonctionnalité intéressante et propre à tous les IDE, j’ai nommé, la fameuse auto-complétion !Pour mieux comprendre, voici un exemple :Imaginons qu’on souhaite avoir une condition si dans notre code (if en anglais). On tape donc if dans notre code à l’endroit que l’on veut, et Xcode nous propose plusieurs propositions. Il suffit donc de cliquer sur celle qui nous intéresse.

Puis, il s’occupe de mettre en place ce que l’on a sélectionné en nous laissant des zones grisées pour nous indiquer ce qu’il faut remplir, c’est à dire ici, quel doit être la condition, et qu’est-ce qui doit découler de cette condition (noté code par l’IDE).

Maintenant, imaginons, que nous voulons créer une variable qui ne peut pas être modifiée (en Swift, une variable let ne peut pas être modifiée alors qu’une variable var si). Si l’on souhaite la modifier ensuite, Xcode nous prévient de notre erreur :

Il faut alors distinguer deux types d’erreurs qu’il va nous proposer. Des erreurs, qu’on nommera pour les besoins de la science, « résolvables » ; comme l’erreur du milieu, ainsi que des erreurs « non résolvables », ou « avec conseil ». Pour le premier type d’erreurs, Xcode nous propose de changer la variable pour la rendre globale, en cliquant sur le bouton Fix. Il ne faut quand même pas cliquer inconsciemment sur ce bouton, mais vérifier si ce qu’il nous propose est bien ce que l’on veut.

L’erreur du bas, du second type, par contre, ne peut pas être résolue, il nous explique bien gentiment le problème, mais c’est à nous de faire les actions nécessaires pour le résoudre (car la modification pourrait impacter beaucoup de chose ici).

  • Le troisième panneau, permet de voir le rendu en temps réel sur le téléphone ! Nous allons suivre son fonctionnement. Pour l’activer, il vous suffit d’appuyer sur le bouton Resume, puis, au fur et à mesure que vous modifierez quelque chose (dans le code directement ou sur cet écran), il s’actualisera.Maintenant, imaginons que nous voulons ajouter cette image, au dessus de notre texte. On peut le faire tout simplement grâce à Xcode sans taper la moindre ligne de code ! Pour ce faire, il faut appuyer sur le +, au dessus du troisième panneau, puis cliquer sur le bouton de gauche, car c’est un « objet » en Swift. Ensuite on tape dans la barre de recherche là où il y a la flèche, le terme image ; ce qu’on recherche, ça va de soi.

Il suffit ensuite de prendre la partie en rouge sur la capture d’écran avec la souris/trackpad et de la glisser sur le téléphone du panneau 3, au dessus de la phrase.

En l’occurence, ici, le petit logo (très inspiré), avec un palmier, représente l’objet Image que l’on déplace et la petite ligne bleue nous indique où cet objet va se retrouver.

Si vous regardez, le code de l’image est apparu dans le deuxième panneau (le panneau de code) !

Pour mettre l’image souhaitée, il faut vous rendre dans le dossier Assets.xcassets, faire un clic droit, puis cliquer sur Image Set.

Maintenant, la page suivante apparaît :

Il faut alors glisser depuis le Finder, l’image que l’on souhaite sur le 1x, et marquer le nom qu’on souhaite donner à l’image à droite, là où se trouve la flèche.

Après être retourné au fichier de code, on peut alors rajouter le nom de notre image (qu’on a marqué dans le Assets.xcassets), dans Image (entre les guillemets). Et voilà, l’image apparaît à l’endroit où on l’avait indiqué tout à l’heure !

On peut aussi ajouter des Modifiers grâce au + au dessus du panneau 3, puis en cliquant sur le deuxième logo comme sur la capture d’écran pour ajouter des sortes d’attributs aux objets de code, comme le soulignage à l’élément choisi.

  • Le quatrième et dernier panneau est lié avec les deux précédents, en effet, à la manière d’un éditeur de texte classique du type Word, il nous permet de changer l’écriture du texte sélectionné dans le panneau 3, sa grosseur, s’il est centré etc…, de même avec les images où l’on peut modifier leur taille et d’autres attributs. Le code sera ainsi mis à jour en fonction des modifications.

Si l’on clique, toujours dans ce dernier panneau sur le  ?, on peut voir en direct une aide rapide sur le code, comme ici, après avoir sélectionné Text :

5. Compilation et test sur différents appareils

Entrons enfin dans la dernière partie de ce tutoriel, la compilation ! On va enfin pouvoir tester notre app pour voir ce qu’elle rend !

Avant toute chose, il faut savoir que pour certains langages il faut compiler, c’est à dire traduire en quelque sorte le texte d’un langage comme le Swift vers un langage moins compréhensible voir pas du tout pour nous mais qui permet d’être exécuté par la machine.

Pour commencer, il suffit de sélectionner l’appareil de votre choix au dessus du panneau 2, on va en fait avoir l’appareil virtuellement sur l’ordinateur avec notre App à l’intérieur !

Pour l’explication, ce sera l’iPhone SE 2, mais sachez que cela marchera avec tous les appareils (même les tous derniers !).

Il faut ensuite appuyer sur le bouton « Play », la compilation commence, et le téléphone apparaît dans son simulateur, tout beau tout neuf !

Vous pouvez maintenant profiter de la plupart des fonctionnalités du téléphone sans l’avoir 😉 (et tester aussi votre App, accessoirement) !

Maintenant, imaginons que l’on souhaite stocker dans une liste des valeurs de 0 à 1 000 000 000 mais que l’on ait oublié une donnée et que les valeurs ajoutées soient immenses, sur mobile, on risque alors d’avoir à faire à des problèmes, car ces derniers n’ont pas non plus des performances extraordinaires. Lors de la compilation, cliquez sur le « pschiit » (oui, ils ont choisi en logo un pschiit, en effet !) au dessus du premier panneau.

Vous pouvez alors voir l’utilisation du CPU, de la mémoire ou encore de la batterie et cliquer dessus pour plus de détail.

Si dans notre cas, on clique sur Memory, on voit que notre App utilise entre 1,7 et 1,3 Go de RAM ce qui est énorme, surtout pour un mobile !

Il ne faut donc pas se fier au fait que l’on se trouve dans la zone verte car elle est verte en proportion de la mémoire de l’ordinateur ; il faut penser que c’est pour mobile, et donc faire attention et résoudre ce problème (qui n’est pas bloquant sur le moment), dont on n’aurait pas forcément fait attention.

Maintenant et pour finir, je vous ai gardé la fonctionnalité la plus intéressante et croustillante de cet IDE, la possibilité d’envoyer directement sur un iPhone ou un iPad son App pour la tester !

C’est ce que nous allons faire. Pour cela, il faut brancher à l’ordinateur son appareil et le sélectionner dans l’endroit où l’on à sélectionné le simulateur d’iPhone tout-à-l’heure.

(Pour les besoins de l’expérimentation, j’utiliserai l’Appareil de test n°42 ; logique !)

Maintenant, il vous suffit comme tout à l’heure d’appuyer sur le bouton « Play », et Xcode va installer les fichiers nécessaires sur votre appareil. Attention vous ne pouvez réaliser cette action que 10 fois par semaine avec un compte Apple Developper gratuit.

img_9383.jpg

Une fois que l’App a été installée, il vous suffit de vous rendre sur votre appareil dans Réglages > Général > Gestion de l’appareil et d’accepter le développeur (c’est à dire vous). C’est pour cette raison qu’au début il nous fallait des certificats.

Vous pouvez alors profiter de votre App sur votre appareil !

Et voici le rendu de notre App rendant sa gloire au 42 sur notre Appareil de test n°42 !

6. Conclusion et … petits bonus !

Dorénavant, vous savez utiliser les fonctionnalités principales de Xcode sur votre Mac pour pouvoir réaliser différentes Apps et logiciels en Swift ; faites marcher votre inspiration !

Mais au début, on avait vu que Xcode était multi-langages et on n’a parlé que de Swift, c’est normal ? Oui en effet, les templates présents sont déjà paramétrés pour Swift, mais vous pouvez sans aucun soucis faire un projet vide (Empty) puis rajouter les différents fichiers de différents langages. C’est très simple ! Dans un projet déjà paramétré ou non, dans la zone du premier panneau, il faut faire clic droit, New File… puis choisir le fichier avec le langage que l’on veut !

Et même, si vous avez lu l’article très intéressant sur le Markdown, et bien vous pouvez amortir la lourde installation de Xcode, pour faire aussi du Markdown, que ce soit pour faire le fameux Lisez-Moi (README) de vos logiciels ou encore juste pour le plaisir d’écrire en Markdown grâce aux conseils fournis dans cet autre tuto !

De plus, même si on est pas sur Windows 10 sur ce super tuto je vais vous donner un petit conseil d’optimisation de Xcode. En effet il est quelque peu gourmand, et va stocker de nombreux fichiers en cache sur tous les projets. Donc si vous n’utilisez plus des projets, vous pourrez libérer le cache (sans perdre votre projet et toutes ses données évidemment), en vous rendant dans  > À propos de ce Mac > Stockage > Gérer… > Développeur, et en vidant les caches qui ne vous intéressent plus et qui peuvent parfois faire plusieurs Go.

Grâce à Xcode vous pourrez essayer les tous nouveaux iPhone, pour rêver, l’espace d’un instant que vous les possèdez tous !

Mais il n’y a pas que ça dans cet IDE, de nombreuses possibilités s’ouvrent à vous, grâce à votre inspiration, votre volonté et au 42, évidemment…

Tutoriels

Initiation au LaTeX

Le LaTeX est un langage de balisage léger très utilisé dans les domaines scientifiques. Ses commandes permettent de structurer les documents (rapports, thèses, livres, articles, publications, lettres…) et d’écrire des formules mathématiques.

Le document proposé vous permet de découvrir ce langage de balisage et de commencer à produire de superbes documents, dans lequel les formules mathématiques seront sublimées.

Tutoriels

Comment prendre le contrôle d’un ordinateur à distance ?

Nous le savons tous, il arrive (trop) souvent que l’un de vos parents ou grands-parents pas très habile en terme d’utilisation des appareils informatiques, notamment l’ordinateur, vous appelle pour de l’aide ou un dépannage. Voici un tutoriel qui vous permettra d’aider quelconque personne en difficulté sans bouger de chez vous et sans avoir à débattre des heures aux téléphone, quoi de mieux ?

Nous le savons tous, il arrive (trop) souvent que l’un de vos parents ou grands-parents pas très habile en terme d’utilisation d’appareils informatiques, notamment l’ordinateur, vous appelle pour de l’aide ou un dépannage. Voici un tutoriel qui vous permettra d’aider quelconque personne en difficulté sans bouger de chez vous et sans avoir à débattre des heures aux téléphone. Quoi de mieux ?

1 – Installation du logiciel TeamViewer

TeamViewer propose aux utilisateurs un outil d’assistance à distance via Internet et reste gratuit si il est utilisé dans un cadre privé.

logo_teamviewer.jpg

Commencez par télécharger TeamViewer à partir de son site internet. Il doit être impérativement installé sur les deux postes (sur votre ordinateur et celui de la personne qui a besoin d’aide). Cliquez simplement sur Télécharger gratuitement.

Vous pouvez également le télécharger depuis son site internet en cliquant juste ici.

Procédez maintenant à son installation sur les deux postes toujours. Des fenêtres s’ouvriront successivement, il vous faudra cliquer sur les instructions suivantes :

  • Cocher Installer puis après avoir lu l’accord de licence, cliquez sur J’accepte – Suivant. L’installation commencera aussitôt.

  • Une fois l’installation terminée, TeamViewer vous demandera si vous souhaitez l’utiliser pour des raisons professionnelles et vous proposera un essai gratuit de 14 jours. Si ça n’est pas le cas, cocher Non, je n’utilise TeamViewer qu’à des fins personnelles.

2 – Coordination des deux ordinateurs

Tout de suite après l’installation, une page se lance. La rubrique Contrôle à distance s’affichera par défaut. En-dessous d’Autoriser le contrôle à distance, vous pourrez observer deux éléments essentiels au jumelage de vos appareils : l’ID et le Mot de passe. Ils servent d’identité à l’ordinateur et chaque ordinateur a sa propre identité à chaque nouvelle connexion. Ce sont ces données qui permettront l’accès à l’ordinateur.

Sur la partie droite, en-dessous de Contrôler un ordinateur distant, rentrez l’ID du partenaire (la personne que vous aidez aura fait les mêmes manipulations de son côté et doit vous communiquer l’ID de son ordinateur) puis appuyez sur le bouton bleu Connecter juste en-dessous.

Le logiciel vous demandera aussitôt de rentrer le Mot de passe associé à l’ID de l’autre ordinateur puis cliquez sur Connexion.

Et voilà ! Vous verrez aussitôt apparaître l’écran de l’ordinateur de l’autre personne. Vous pouvez désormais tout contrôler et ce que vous faites sur son écran reste visible, ce qui est pratique pour montrer comment procéder. 

Lorsqu’une connexion est faite, cela sera notifié en bas à droite.

Vous pouvez voir l’écran de mon autre ordinateur par dessus celui que j’utilise actuellement. Il est toujours possible d’utiliser le votre en parallèle.

Pour terminer la connexion, cliquez sur le petit triangle ▼ à côté du nom de l’autre ordinateur en bas à droite puis cliquez sur Terminer la connexion.

Si nécessaire

Vous pouvez discuter dans une petite page de discussion si l’appel téléphonique n’est pas possible, ce qui peut s’avérer pratique dans certains cas. Pour l’ouvrir, il suffit de recliquer sur le petit triangle ▼ puis de cliquer sur Envoyer un message de conversation…. Votre discussion s’affichera plus haut.

S’il s’avère que cette personne vous demande souvent de l’aide, vous avez la possibilité de créer un compte, ce qui vous facilitera l’interaction avec l’ordinateur en particulier.

3 – Depuis un smartphone 

Eh oui c’est possible ! TeamViewer est également disponible en version AndroidWindows Phone et IOS. Donc si vous n’avez pas votre ordinateur devant vous, vous avez la possibilité de contrôler celui de votre partenaire à l’aide de votre smartphone.

Il suffit de télécharger l’application gratuite TeamViewer depuis le store et de rentrer l’ID et le Mot de passe de l’ordinateur. La connexion se fera automatiquement.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est img-1346.png.

Je peut voir l’écran de mon ordinateur sur mon smartphone et le contrôler sans aucun problème. On peut aussi utiliser les fonctionnalités sur la droite comme le clavier pour taper du texte sur l’ordinateur.

Maintenant plus d’excuses !

Tutoriels

Les fonctionnalités de Photofiltre 7

Ce tutoriel va vous apprendre les différentes fonctionnalités d’un logiciel gratuit pour faire des montages photos amusants.

Introduction

Pour commencer nous allons nous servir du logiciel PhotoFiltre 7 téléchargeable via internet. Ce logiciel est totalement gratuit et dispose de nombreuses fonctionnalité que nous allons aborder par la suite. Il va vous permettre de créer et modifier a volonté, pour amuser vos proches, faire passer le temps, etc.. Or ce premier tutoriel ne va pas servir a cela, mais plutôt a expliquer chaque option et utilité de celles-ci, du logiciel choisi.Retour ligne automatique
Pour l’installer voici un lien rapide : http://static.infomaniak.ch/photofi…

Les fonctionnalités et leurs utilités

 Créer une feuille blanche 

Pour commencer, il est possible de débuter avec un fichier neutre, blanc, modifiable a volonté. Pour cela on peut utiliser trois méthode.

  • Premièrement en cliquant sur la feuille blanche comme ci-dessous ;

Ensuite, il est possible de le faire en cliquant sur « Fichier » en haut à droite puis sur « nouveau ;

Et enfin, en faisant un clic droit dans la zone grise puis sur « nouveau » ;

Cela va servir a faire apparaître un cadre blanc aux dimensions, couleurs, et unités (cm, pixels, pouces) personnalisables pour ensuite faire ce que l’on veut dessus, comme une feuille de dessins ;

La barre des menus 

La barre des menus qu’est ce que c’est ? C’est la barre du logiciel qui contient l’ensemble des commandes de PhotoFiltre regroupées par catégories. Elle correspond a ce qui est encadré en rose ci-dessous ;

Le menu « Fichier » permet :

  • d’enregistrer, imprimer, importer des images de votre ordinateur, 
  • de tout supprimer,
  • de rétablir ce qui a été annulé ou supprimé,
  • de connaître les propriétés d’une image.

Avant d’expliquer le menu suivant, il est important de préciser qu’un « calque »est un texte, une image collée ou importée, dans l’image de base comme par exemple dans cette capture d’écran, ou le mot « Bonjour », est un texte rajouté sur l’image de base, et donc un calque ;

Le menu « édition » permet :

  • d’annuler ou rétablir une opération,
  • de consulter l’historiques des opérations effectuées, ou le purge,
  • de répéter une opération,
  • de couper, copier, coller, ou fusionner un calque sur le fond.

Le menu « Image » permet de :

  • dupliquer un calque,
  • connaître les dimensions de celui-ci ainsi que celles du fond appelé dans ce menu « zone de travail »,
  • adapter la taille du calque, au fond,
  • les recadrer, automatiquement ou manuellement,
  • ajouter une ombre au calque, comme il a été fait pour l’exemple au dessus avec le mot « bonjour »,
  • de rendre une couleur transparente.

Le menu « Calque » permet de gérer les calques ;

  • en ajouter, dupliquer, supprimer,
  • les renommer, centrer, redimensionner, recadrer et même les transformer, comme par exemple les déformer,
  • les fusionner avec les claques inférieurs ou le fond,
  • les masquer ou afficher, ainsi que gérer l’ombre et l’ordre.

Le menu « sélection » permet de :

  • afficher ce qui à dernièrement été sélectionné que ce soit sur le calque ou le fond,
  • inverser une image,
  •  changer la forme de la sélection, la transformer( -> plutôt que de sélectionner sous forme rectangulaire, il est possible de sélectionner sous forme circulaire),
  • de centrer la sélection sur l’image,
  • de réduire la taille de la sélection (contracter), de l’agrandir (dilater), de créer une sélection a l’intérieur de la première (frange),
  • de copier, coller, enregistrer, uniquement la sélection.

Le menu « réglage » permet de :

  • gérer la teinte, la saturation, le contraste, la luminosité de façon personnalisée, ainsi que la correction gamma,
  • consulter l’histogramme,
  • ajuster le contraste et la luminosité de façon automatique, ou renforcer les tons sombre, ou les tons clairs,
  • remplacer une couleur par une autre,
  • mettre un filtre bichrome sur l’image, ou la mettre en négatif (noir et blanc),

Le menu « filtre » permet de :

  • ajouter un filtre de la couleur souhaitée, la vieillir (avec des couleurs comme noir et blanc, ou sépia),
  • flouter l’image ou la bruiter (donner une impression de rugueux), ou encore lui donner une impression de relief,
  • déformer l’image comme on souhaite, de lui donner un effet d’optique,
  • l’encadrer, lui donner des textures différentes, la quadriller et autres choses diverses.

Le menu « Affichage » permet de :

  • choisir d’afficher ou non les barres d’outils aussi appelées barres de filtres, ainsi que la palette d’outils,
  • choisir d’afficher ou non la miniature des calques (a gauche de l’image travaillée) et choisir leur taille,
  • faire apparaître une grille de repérage et gérer le zoom.

Le menu « outils » permet de :

  • d’afficher l’explorateur d’image, c’est a dire la partie en bas montrant le fichier entier où on a pris une image a modifier,
  • gérer nos images et s’en servir comme fond lorsqu’elles sont des calques,
  • modifier nos préférences d’enregistrement.

Le menu « fenêtre » permet de :

  • réorganiser automatiquement la zone de travail,
  • restaurer tout ce que l’on a supprimé,
  • réduire toute les images dans la zone de travail.

Barres d’outils

La barre d’outils est sur deux étages, le premier va permettre d’accéder rapidement aux fonctionnalités les plus courantes. Le deuxième permet plutôt un accès rapide aux principales fonctionnalités et filtres de réglage.

Chaque fonctionnalité est brièvement expliquée dans l’image ci-dessous

La palette d’outils 

La palette d’outils regroupe les outils permettant de travailler avec photofiltre. C’est-à-dire, les outils de sélection, les outils de dessin et les outils de retouche

Tutoriels

Créer son propre site internet gratuitement

Vous souhaitez créer votre propre site web, mais vous ne pensez pas avoir les compétences nécessaires ? Ce tutoriel est fait pour vous. Vous allez y apprendre à réaliser votre site totalement gratuitement et très facilement avec l’aide de la plateforme webnote.

Comment cela est possible ?

On pourrait croire que cela n’est pas une mince affaire, or c’est plus simple qu’il ne paraît, effectivement de nombreuses plateformes se sont misent à proposer un service comme celui-ci.

Dans ce tutoriel je vais vous présenter l’une des plateformes que j’utilise et avec laquelle j’ai donc familiarisé, son utilisation est très simple et intuitive.

Bien-sûr il en existe des dizaines d’autres.

Lien de cette plateforme : https://www.webnode.fr/

Première partie : Création d’un compte

 1 Dans un premier temps, cliquez sur le lien
Une fois avoir cliqué sur le lien, vous vous retrouverez sur la page d’accueil comme ceci :

2 Ensuite, pour créer votre page vous devrez cliquer sur menu en haut à droite et choisissez le bouton bleu indiqué par la flèche rouge sur la photo :

3 Vous serez donc rediriger vers une page d’inscription dans laquelle vous pouvez choisir le nom que portera votre futur site :

Sur cette page, il vous suffit de renseigner votre adresse mail actuelle et de créer un mot de passe qui vous servira à chaque connexion, si jamais vous possédez un compte Facebook ou Google vous pouvez aussi passez par ceux-ci en cliquant sur l’icône.

 4 Ceci est la dernière étape de la première partie, vous aller devoir choisir le but de votre site, s’il consiste à de la vente vous choisirez le bouton de droite « boutique en ligne » et vous souhaiter créer un blog ou tout autres genre de sites alors choisissez le bouton de gauche « site web ».

Deuxième partie : Conception même du site

La première partie ne concistait qu’à la « paperasse » et vous allez enfin pouvoir passer à la conception propre de votre site, sûrement ce que vous attendiez le plus.

 1 Pour ma part j’ai choisi le bouton gauche soit, le site web, même en choisissant le site commerçant on retrouve la même interface :

Vous voilà devant plusieurs choix, difficile pour moi de vous aider à cet instant mais personnellement mon choix est fait. Ces différentes propositions qui vous sont faites s’appellent des « templates » de l’anglais, qui signifie « modèles ». si vous hésiter vous pouvez passer la souris sur chacun des modèles est obtenir un aperçu de celui-ci en cliquant sur « aperçu ». Une fois que votre choix est fait vous pouvez cliquer sur « sélectionner »

En haut à droite en vers si vous êtes dans l’aperçu sinon, en passant la souris dessus si vous êtes sur la pages de choix.

2 Vous devez normalement avoir ceci qui s’affiche :

Il est donc écrit, l’adresse que portera votre site, comportant le nom que vous lui avait choisi, j’ai choisi le nom « patch » pour l’exemple est l’adresse est : patch2.webnode.fr. Vous pouvez alors appuyer sur éditer mon site pour commencer à personnaliser celui-ci.

3Votre page doit être similaire à celle-ci, de nomreux cadre proposent « Cliquez ici pour modifier votre texte », effectivement cela est faisable par exemple je peut écrir « Patch » dans chacun des cadres.

J’ai modifié le texte, et il est aussi possible de modifier la police de l’écriture, son style, sa taille et sa couleur grâce au paramètres pointés par la flèche rouge dans l’exemple.

4 Sans doute que l’image d’arrière plan ne vous convient pas, aucun soucis, ce site est le votre, tout est modifable. il vos suffit de cliquer sur la roue crantée qui indique les paramètre (en rouge sur l’exemple) :

Imédiatement plusieurs images vous sont proposées, vous pouvez en choisir une en cliquand dessus et si jamais aucune d’elle ne vous convient, vous pouvez en importer une de votre appareil à condition que celle-ci est était préalablement enregistré. Pour cela vous choisirez « Ajouter une image » puis « Télécharger une image », vous n’aurait plus qu’à choisir parmi les votres.

 5 Evidemment les textes ou autres éléments déjà présents ne vous importent peu et vous souhaiter vous en débarrasser, rien de plus simple, vous cliquez sur l’élément et une barre s’affichera comme dans l’exemple :

Cette barre propose de « Changer l’image », « Modifier le texte », « Ajouter un lien » ou une poubelle, vous cliquerez alors sur la poubelle pour suprimmer l’élément.

 6 Nous arrivons sur la fin, maintenant que vous avez modifié ou supprimé les éléments gênants, vous devez pouvoir rajouter de nouveaux éléments, vu avez du apercevoir quand vous passiez la souris sur des zones sans rien, que une ligne avec un + noir s’affichait. Cliquez dessus et voici ce qui apparaît :

Vous avez un menu qui propose plusieurs choix : « Vide », « Texte et images », « Texte en colonnes », « Titre », « Services », « Tarifs », « Commande », « Intitulé cliquable ».
Pour « Vide » vous l’aurez compris vous disposerez d’un espace aéré.
Pour « Texte et image » vous pourrez choir d’écrire quelque chose ou de poser une photo, voir même les deux.
Pour « Texte en colonnes » de même, seulement le texte s’affichera en colonnes.
Pour « Titre » vous pourrez rentrer du texte qui affichera en plus grand et en plus large.
Pour « Services » Vous allez pouvoir proposer des services avec une petite photo ou un logo et un texte explicatif.
Pour « Tarifs » Le principe est le même avec une possibilité de noter des prix visibles 
Pour « Commande » Vous allez pouvoir proposer un moyen de vous joindre par mail, éventuellement pour un service ou quoique ce soit.
Enfin pour « Intitulé cliquable » ceci créera un bouton que vous pourrez renommer de la même manière que le texte et auquel si vous ajouter un lien en cliquant sur « Ajouter un lien », les visiteurs de votre site pourront cliquer sur ce bouton et se retrouver sur le lien que vous aurez choisi.

7 Enfin, n’oubliez pas de signer votre site et vous pouvez ensuite cliquer sur le bouton « Publier » :

Automatiquement le site va vous renvoyer l’adresse de votre site, que vous pourrez copier et partager. L’adresse que vous partagez permet aux visiteurs de voir votre travail et non de le modifier.

Voici donc les bases que je trouvais importantes de connaître.

Tutoriels

Découverte de la programmation en Python sur la NumWorks

A partir de la rentrée 2019, le langage imposé pour les algorithmes en lycée est le Python. Les programmes des diverses matières scientifiques incluent des algorithme à étudier avec les élèves, il y en a bien évidemment dans le programme de spécialité NSI mais aussi dans le programme de mathématiques ou celui de physique.

Les calculatrices et leurs langages de programmation non standard

Jusqu’à présent le marché des calculatrices graphique était partagé entre deux marques commerciales : Casio et Texas Instrument. Chacune de ces marques a utilisé pendant près de 30 ans des langages de programmation semi propriétaire, dérivé du Basic mais pas compatibles entre eux, ce qui a durablement ralenti l’enseignement de l’algorithmique en lycée.

A partir de la rentrée 2019, le langage imposé pour les algorithmes en lycée est le Python.

Un langage de programmation simple d’usage est nécessaire pour l’écriture des programmes informatiques. Le langage choisi est Python, langage interprété, concis, largement répandu et pouvant fonctionner dans une diversité d’environnements. Les élèves sont entraînés à passer du langage naturel à Python et inversement.

Programme de mathématiques de seconde générale et technologique, 2019

Les calculatrices vont donc devoir se mettre à jour ou plus précisément les vieilles calculatrices utilisées par les aînés ne seront plus utilisables…

Les calculatrices compatibles Python

Cet article a pour objectif de vous présenter la programmation en Python sur la calculatrice Numworks.

Premier pas avec Python sur la NumWorks

Le site officiel de NumWorks propose un petit tutoriel, plutôt très bien fait intitulé Premiers pas avec Python.

Il propose surtout gratuitement 3 émulateurs, un émulateur sur le web vidéo-projetable en classe devant les élèves, une application android et une application IOS ce qui est remarquable, appréciable et devrait-être le cas de tous ces concurrents…

On peut même télécharger sur son ordinateur personnel cet émulateur !
Et comme tout ces logiciels sont sous licence CC-BY-NC-SA, vous pouvez les télécharger, les modifier, les redistribuer.

On peut toutefois regretter que l’algorithme proposé pour faire ces premiers pas en Python avec NumWorks soit une fonction Python récursive, cela n’est ni intuitif, ni adapté à un un public débutant.

Le code du script python proposé (la fonction récursive) est ci-dessous, vous pouvez copier / coller et tester ce script dans un autre environnement de développement Python. Ce programme très simple calcule la factorielle d’un nombre entier naturel.

from math import *
def factorial(n):
    if n==0:
        return 1
    else:
        return n*factorial(n-1)

Sur la calculatrice cela donne ceci en mode édition :

Et en exécution en mode console :

Aléas de la programmation fonctionnelle

Le paradigme programmation fonctionnelle a été créé explicitement afin de prendre en charge une approche fonctionnelle pure de la résolution des problèmes. Mais ce qui est déstabilisant avec la programmation fonctionnelle, c’est que quand on exécute un algorithme, il ne se passe rien à priori à l’écran.

Une fois le script précédent saisi dans la calculatrice,

Il faut l’exécuter

et on obtient ceci :

On arrive donc dans la console d’exécution de Python, mais le script ne semble avoir produit aucun effet, du moins on ne voit rien à l’écran.

L’utilisateur doit donc saisir  factorial(10) pour calculer 10 ! c’est à dire 10 x 9 x 8 x 7 x 6 x 5 x 4 x 3 x 2 x 1.

Il est alors tentant de réécrire le srcipt ainsi :

def factorial(n):
    if n==0:
        return 1
    else:
        return n*factorial(n-1)
 
print("Calcule la factorielle d un entier n")
m = int(input("n="))
print(factorial(m))

Mais cette pratique est a éviter avec les élèves, l’abus de print() et de input() peut perturber l’apprentissage de la programmation fonctionnelle.

Formation python sur la NumWorks en vidéo

La société NumWorks réalise régulièrement des vidéos très simple présentant la programmation python sur sa calculatrice. Voici la vidéo de la formation du 25 mars 2020.

Tutoriels

Premiers pas vers l’utilisation du Craft Robo à l’aide…

Vous disposez d’un ordinateur Windows ainsi que d’un Craft Robo mais vous ne savez pas l’utiliser… et bien vous êtes au bon endroit ! Ce tutoriel va vous permettre d’en maîtriser les bases.

Introduction

Le logiciel d’édition et de découpe Robo Master vous permet de réaliser vos projets les plus minutieux. Ecrivez, dessinez, il se charge de le transformer en contour et d’envoyer les instructions au Craft Robo qui les découpe avec une infinie précision. Grâce au logiciel, vous donnez facilement vos consignes et le tour est joué ! Si la découpe se réalise sur du papier vinylique (papier recouvert d’une couche de plastique PVC contrecollée le rendant ainsi résistant et imperméable), vous pourrez alors les coller où vous le souhaiterez (sur un tee shirt, un oreiller…). Sinon, à vous les cartes de vœux, le scrapbooking et autres loisirs créatifs !

Matériaux nécessaires

Nous aurons besoin pour la réalisation de ce tutoriel :

  • du logiciel Robo Master
  • d’un Craft Robo
  • d’un ordinateur Windows
  • de papier vinylique ou d’un autre type de papier, selon ce que vous voulez en faire. A votre guise…
  • une aiguille

L’installation du logiciel

Pour commencer, vous devez insérer le CD fourni avec le Craft Robo dans le lecteur CD de votre ordinateur. La fenêtre “Lancer” s’affiche. Cliquez alors sur « Installation du logiciel pour Craft Robo » afin de télécharger le logiciel Robo Master.

L’utilisation de Robo Master

Une fois l’installation réalisée, faîtes un double clic sur l’icône (clic de gauche 2 fois rapidement et successivement) afin d’ouvrir le logiciel.
Tout d’abord, pour créer une nouvelle page, vous devez cliquer sur l’icône en haut à gauche.

Vous pouvez également cliquer sur « Fichier » puis « Nouveau », on obtiendra le même résultat…

Ensuite, sélectionnez l’orientation de la page souhaitée : c’est-à-dire « portrait » ou « paysage ». Puis cliquez sur ok.

Nous obtenons alors une page blanche.

On peut utiliser ce logiciel de diverses façons :

  • Dans un premier temps, en utilisant l’outil texte.

Vous pouvez bien évidemment utiliser les polices d’écriture classiques (déjà présentes sur votre ordinateur comme Arial ou Times New Roman), mais pour rendre votre outil plus original, je vous invite à visiter le site de DaFont et télécharger les polices d’écriture qui vous plaisent : il en existe de très nombreuses, je vous laisse aller les découvrir !

Voici la page qui s’affiche lorsque vous cliquez sur l’outil texte :

Pour utiliser cet outil, il faut sélectionner une police d’écriture, saisir le texte et valider en appuyant sur OK.

Par exemple, ici nous avons sélectionné la police d’écriture « Christmas Tree » et nous avons écrit le mot « NOEL ». On l’a ensuite validé en cliquant sur OK.

Placez-le à l’endroit souhaité en validant avec un clic gauche sur la souris.

Sélectionnez les flèches de redimensionnement pour agrandir à volonté. Attention à ne pas trop déformer le texte.

Faîtes un clic gauche n’importe où sur la page pour désélectionner le texte. Celui-ci change d’ailleurs de couleur. Ici il passe du bleu au noir.

Sélectionnez votre texte, puis à l’aide du clic droit, cliquez sur « miroir horizontal » afin que le texte, une fois découpé, apparaisse à l’endroit.

Sélectionnez l’icône « réglages de sortie ».

Cliquez sur « réglage de la ligne de découpe ».

Dans notre exemple, une seule couleur « noire » est sélectionnée en découpe pleine. Il existe aussi la découpe en pointillés pour faire un pré-découpage (comme par exemple pour les coupons-réponses). Validez sur OK. Enfin, cliquez sur sortie sur craft robo…

Si au cours de votre création, le logiciel utilise plusieurs couleurs, pensez à bien sélectionner toutes les couleurs de lignes à découper de la même façon (traits pleins ou pointillés).

  • Deuxième possibilité d’utilisation : les lignes, la courbe, l’arc, ou bien encore les formes présélectionnées comme les rectangles, le polygone, le cercle, l’ellipse, les modèles. Vous avez aussi la possibilité d’utiliser la main levée qui vous permettra de laisser libre cours à votre créativité.

Ici, nous allons cliquer sur « Modèles » et sélectionner le modèle « snow1 ». Cliquez sur « ouvre ».

Positionnez-le à l’endroit souhaité. Comme précédemment, tirez sur les flèches de redimensionnement pour modifier la taille de l’image.

Puis reprendre à l’étape où vous devez sélectionner votre image (vu précédemment) : à l’aide du clic droit, cliquez sur « miroir horizontal » afin que l’image découpée apparaisse à l’endroit. Poursuivez avec la sélection de l’icône « réglages de sortie ». Cliquez enfin sur « réglage de la ligne de découpe ». Dans notre exemple une seule couleur « noire » est sélectionnée en découpe pleine. Validez sur OK. Pour finir, cliquez sur « sortie sur craft robo ».

  • Pour la troisième possibilité d’utilisation, cliquez sur l’icône « vectorisation contour ».

Le logiciel auto trace s’ouvre automatiquement.

Cliquez sur « fichier », puis « charger image ».

Sélectionnez l’image souhaitée en parcourant vos fichiers présents sur votre ordinateur. Dans notre cas, nous avons sélectionné une image sur internet et sauvegardée sur USB. Nous pouvons d’ailleurs voir, à droite de cet onglet, une prévisualisation de l’image dans la page (si ce n’est pas le cas, il suffit de cocher la case vide présente juste avant le mot « prévisualisation »). Puis cliquez sur « ouvrir ».

À droite de l’écran, un curseur avec un seuil, ici 128, vous permet de régler le contraste si celui-ci ne vous convient pas. 

Cliquez maintenant sur « Convertir en Contour ».

Comme vous pouvez le constater notre papillon se transforme en une succession de points. Cliquez maintenant sur « Coller et Quitter ».

Positionnez votre image et redimensionnez la.

Comme vous le voyez en bas à droite, l’adresse du site internet reste visible. Évidemment nous ne voulons pas découper cette information avec le Craft Robo, elle nous est inutile. Il faut donc la supprimer. Nous allons, pour ceci, sélectionner l’image et cliquer sur l’onglet « dégrouper ».

À partir de maintenant, chaque cercle est indépendant des autres. Si vous en déplacez ou supprimez un cela n’aura aucune incidence sur le reste du dessin. Pour plus de précisions n’hésitez pas à utiliser le zoom avant au maximum.

Sélectionnez à l’aide de la souris, l’ensemble du texte ou la partie de l’image à supprimer. En relâchant le clic gauche la partie sélectionnée devient bleue. Vous n’avez plus qu’à la supprimer à l’aide de la touche “suppr” de votre clavier ou de l’icône représentant une croix rouge. Elle se trouve vers le milieu de la barre des icônes.

Grâce au zoom, nous voyons que la queue du papillon présente une irrégularité. Il est alors possible en mode dégroupé, de sélectionner uniquement cette petite zone ronde et la supprimer. C’est également en mode dégroupé que vous pouvez sélectionner un élément et déplacer les points un à un pour un contour encore plus lisse. Sélectionnez, pour cela, un point et déplacez-le à l’endroit souhaité.

Zoomez en arrière. Resélectionnez maintenant la totalité du papillon et cliquer sur l’icône « grouper ».

Reprendre à l’étape où l’on sélectionne notre texte ou image (vu précédemment), pour réaliser le « miroir horizontal » et poursuivez.

Préparation du Craft Robo

Maintenant que notre image est prête, allumez votre robot de découpe. 
Ôtez la feuille jaune de protection de la feuille de transport et positionnez votre papier vinylique (ou autre) à l’envers.

La feuille de transport étant recouverte de colle repositionnable, c’est un jeu d’enfant. 
Vous devez voir le dos de votre papier à découper. 
Insérer la feuille de transport à l’intérieur du Craft Robo à l’aide de la molette située sur le côté jusqu’à ce que la feuille de transport s’aligne sur le repère.
Lancez la découpe. La feuille s’engage, fait trois aller-retours. 
La découpe commence : patientez.

Une fois que le robot a terminé, éteignez le puis retirer la feuille de transport grâce à la molette. Décollez votre papier et repositionnez la feuille jaune sur la feuille de transport.

L’heure et maintenant venue pour vous d’ébarder c’est-à-dire qu’avec une aiguille vous allez retirer toutes les parties inutiles (dans le cas du papillon il faut retirer toutes les petites bulles). 
Une fois le travail terminé, positionnez votre feuille vinylique sur le vêtement, le recouvrir de papier sulfurisé et passez le fer à repasser chaud pendant 3 secondes. Retirez le papier sulfurisé sans vous brûler et décollez délicatement et très lentement la partie plastique du papier vinylique.

Votre motif est maintenant transféré sur votre t-shirt. 

Félicitations !