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Tux, mascotte de Linux Tutoriels

Comment adopter Linux sans perdre son utilisation de Windows

Vous êtes heureux car Windows 11 est sorti, à vous les toutes dernières nouveautés, une nouvelle fenêtre s’ouvre sur votre vie et votre avenir, vous êtes encore plus heureux que le 25 au matin quand vous ouvrez vos cadeaux. En effet, aujourd’hui c’est un jour de fête, vous allez enfin pouvoir avoir le design tant voulu de macOS Big Sur, avec ses bords si arrondis, ses effets transparents, son Dock centré, et même son mode sombre !

Sauf que le joug du marketing et de l’obsolescence programmée vient de tomber. Vous êtes déjà trop vieux, à moins que ce soit les composants de votre PC… Votre Ryzen 5 de première génération qui marche à la perfection et parvient même à faire tourner le Démineur n’est pas accepté dans les nouvelles conditions d’installation de Windows 11, contrairement à un Intel Atom qui lui, est mis à jour.

C’est alors que descendu du ciel, vous voyez apparaître comme un oiseau de bonne augure (sauf qu’il ne vole pas, la faute à la sélection naturelle mise en exergue par Darwin), …, un pingouin !

Mais ce pingouin est particulier parce qu’au fin fond de son iris, vous pouvez voir un Gnou ?!

C’est alors que votre cerveau a un déclic ! Mais oui, il s’agit de GNU/Linux, un système d’exploitation à part entière !

Mais bon, à quoi ça sert d’installer des distributions Linux, elles sont avariées et vieillottes.

C’est alors qu’au détour d’une recherche sur l’Internet, vous apprenez que Linux est utilisé par des milliards d’appareils dans le monde, que ce soit dans les serveurs, ou alors dans tous les appareils mobiles, que ce soit les fruits ou les sucreries à la voix robotique.

Alors, si on laissait une chance à Linux ? (à moins que ce soit Linux qui nous laisse une chance)

Début sur Linux ou qu’est-ce-qu’un gestionnaire de paquets

Pour la suite du tutoriel, j’utiliserai la distribution Linux nommée Manjaro avec comme interface de bureau KDE Plasma ; il existe d’autre distribution toutes aussi nombreuses, comme les plus connues Ubuntu avec son interface de bureau Gnome, qui est tiré de Debian et que je vous recommande d’utiliser de par sa facilité.

Mais alors pourquoi est-ce que j’utilise Manjaro ?

C’est très simple, car cela me permet d’interagir avec PacMan, mais aussi pour pouvoir me vanter car cette distribution Linux est basée sur Arch, (ce même est en référence à l’apparente complexité d’utilisation d’Arch, qui était réputée à son départ extrêmement dure).

Mais donc cette histoire de PacMan, d’où ça vient ?

C’est très simple : Sur Windows vous allez avoir le Microsoft Store, et sur vos téléphones, l’App Store ou bien le Google Store, et bien, en quelque sorte, sur Linux il existe ce que l’on appelle des dépôts (ou gestionnaires de paquets) qui jouent à peu près le même rôle (bien qu’il existe des alternatives directes au Microsoft Store sur Linux, mais nous en reparlerons peut-être).

Et donc pour utiliser ces dépôts, pas d’interface graphique disgracieuse, non on utilise le terminal, cette boîte noire qui s’ouvrait discrètement quand un virus essayait d’accéder à vos données sur le bon vieux Windows.

Et donc pour donner l’ordre à des fichiers issus du dépôt de s’installer, on utilise pacman sur les distributions Arch par exemple, ainsi que apt-get sur Debian/Ubuntu (il en existe d’autre mais je ne parlerais que de ces deux là, les plus réprésentatives).

Pour pouvoir télécharger des paquets, il faut passer en super-utilisateur en précédant la commande pacman ou apt-get du fameux sudo (rien avoir avec le sport traditionnel japonais) ; c’est une sorte de mode Admin de Linux.

Bien, maintenant rentrons dans le cœur du sujet, si vous voulez bien installer Linux, vous souhaitez surtout pouvoir utiliser tout ce que vous faisiez avant avec le moins de problèmes possibles.

Et alors, bonne nouvelle, aujourd’hui tout passe par le Web, et vous avez par défaut installé le navigateur Firefox qui marche comme sur sa version Windows !

Donc c’est bon le problème est réglé, on peut utiliser la Suite Office en ligne, du cloud, du cloud gaming, toute la suite Google, etc… C’est super !

Conclusion

Ce tutoriel est fini, merci beaucoup de l’avoir suivi jusqu’au bo…

Les drivers, la clé de voûte du fonctionnement idéal d’un OS

Sauf que non ! Plusieurs problèmes se posent, même si la majorité de nos besoins est en ligne aujourd’hui, certains logiciels, ou drivers peuvent nous êtres nécessaires ou ne pas être présents en ligne, il faut donc plus aller en profondeur en commençant par les drivers pour imprimer, utiliser la connexion sans fil, etc…

Avant d’aller plus loin, la plupart des logiciels exprimés par la suite seront open-source et libres (par volonté). En effet, si l’on passe sur Linux qui est un logiciel open-source, c’est à dire dont le code est visible est modifiable par n’importe quel individu, ce qui crée une communauté d’entraide, beaucoup plus soudée que sur d’autres OS. Ainsi si vous avez le moindre problème, n’hésitez pas à demander à ces communautés qui vous répondront avec plaisir. De même et c’est un avantage indéniable, la plupart des solutions fournies qui sont donc open-source sont gratuites (vous pouvez bien sûr, et ça ne peut être que positif, faire des dons à ces fournisseurs de solutions logicielles pour les remercier dans leur dur travail). C’est toute cette éthique qui fait le cœur de Linux et que je trouve très intéressante.

Bien, revenons à nos moutons. Pour la connexion Wifi ou Bluetooth, ne croyez pas que Linux c’est l’âge de pierre ! Cela marche aussi aisément que sur Windows ou tout autre OS dans les paramètres.

Par contre pour des drivers, ça devient plus dur, prenons par exemple les imprimantes.

La plupart des imprimantes que nous avons aujourd’hui sont Bluetooth ou marchent en réseau local. Lorsque le PC que j’utilisais était encore sur Windows, les impressions buggaient à chaque fois et j’étais obligé de me connecter en filaire à l’imprimante, une galère.

Et bien sur Linux, tout est transparent et marche excellemment bien.

Prenons un exemple. Je possède une imprimante et plus particulièrement, une HP Envy, donc malheureusement il n’existe qu’un driver propriétaire pour qu’elle fonctionne.

Une fois dans les paramètres on clique donc sur Imprimantes

Puis arrive le moment du choix, étant connecté au Wifi, mon imprimante est découverte en réseau :

Il ne me suffit plus qu’à la sélectionner, et à installer le pilote.

En l’occurence celui-ci pour mon imprimante HP.

Une fois cela fait le driver est installé et magie l’impression marche du premier coup sans aucun réglage extérieur (contrairement à Windows).

Maintenant qu’on sait imprimer, on voudrait aussi regarder du contenu en streaming sur Netflix, Disney+, Apple TV+ ou encore Amazon Prime. Sauf que vous le savez peut-être mais ces vidéos ne vous appartient pas, elles vous sont juste « prêtées » en quelque sorte le temps du visionnage. Et bien pour éviter durant votre visionnage que vous ne voliez le contenu de cette vidéo (en faisant un enregistrement d’écran par exemple de tout le film), il existe ce qu’on appelle des DRM, c’est-à-dire grosso modo des sécurités (pas open-source du tout) qui vous empêche de filmer ou d’enregistrer tout contenu issu de ces vidéos. C’est d’ailleurs pour cela que si vous prenez une capture d’écran de votre smartphone par exemple en train de regarder une vidéo en streaming, la seule chose que vous verrez c’est un écran noir et rien de plus.

Sur Linux ces DRM ne sont par défaut pas activées, et vu que les services de streaming s’accèdent tous par le Web, c’est sur un navigateur comme Firefox qu’il faudra les imprimer.

Pour ce faire, rien de plus simple : Prenons l’exemple de Netflix.

Après s’être connecté à son compte sur le navigateur, une petite notification apparaît en haut de la page, comme suit :

Pour les utiliser, il suffit donc tout simplement de cliquer sur « Activer les DRM ». Après un petit chargement ça marche !

Super donc on peut regarder des vidéos en streaming sur Linux !

On a d’ailleurs presque fini avec tous les drivers, il n’en manque plus qu’un, le plus critique et le plus important, le driver de la carte graphique.

Il faut savoir que lors de l’installation, la plupart des distribution Linux installent le pilote graphique nécessaire pour votre carte graphique (en la détectant de façon autonome et automatique), ces pilotes sont donc open-source, mais il peut arriver que pour certains usage il faille utiliser le pilote issu du constructeur surtout pour les cartes graphiques Nvidia. Dans ce cas, rien de plus simple, il suffit de se rendre sur le site du constructeur et de télécharger le driver compatible Linux adapté pour sa carte graphique Nvidia, dont voici le lien.

Pour vérifier que ses drivers open-source sont bien installés, on peut se rendre dans les paramètres et vérifier automatiquement les drivers adaptés aux composants :

On clique ensuite pour vérifier, et magie les composants sont installés (ou mis à jour le cas échéant). Pour la faible puissance de mes composants, cela rend ça :

Maintenant que la plupart des composants sont au point et tournent sans aucun problème (et surtout la carte graphique), pourquoi, alors ne pas envisager de jouer.

Jouer sur Linux ?!

Et oui, car Linux permet aujourd’hui à ses utilisateurs de jouer à des jeux triples A, comme à des Open-World optimisés pour Linux et même mieux car on peut faire tourner des jeux seulement jouables sur Windows !

Tout cela se passe grâce au launcher Steam, que l’on peut préinstaller lors de l’installation de sa distribution Linux. Sinon, il suffit sur Debian/Ubuntu d’entrer dans le terminal la commande « sudo apt-get install steam » et de suivre les instructions, ou sous Arch d’écrire la commande « sudo pacman -S steam ». Si vous êtes sur d’autre OS, ou encore sur ces derniers et que le terminal vous fait peur, ouvrer la Bibliothèque d’installation de logiciels (qui a un nom différent à chaque distribution) et recherchez puis installez Steam.

Une fois cela fait, il suffit de l’ouvrir, et de se connecter à son compte. Vous retrouvez alors votre bibliothèque de jeux que vous pouviez avoir utilisé et acheté sur Windows. Et bonne nouvelle la plupart marcheront sur Linux !

En effet nombreux sont ceux qui ont été optimisés pour Linux ! Mais comment le savoir ?

C’est très simple, c’est ceux qui en plus d’avoir le logo Windows (et hypothétiquement macOS si le jeu tourne sur cet OS) ont le logo de Steam, comme sur l’exemple ci-dessous :

Il suffit juste de l’installer pour y jouer !

En revanche, il s’avèrent que certains jeux sont optimisés seulement pour Windows (ou macOS), on ne peut donc supposément pas y jouer :

Quel dommage, je ne peux pas jouer à The Witcher 3

Si on clique pour y jouer quand même, on a une erreur d’exécution qui est assez claire :

Le système nous dit que l’on est sur une plateforme invalide !

C’est alors qu’arrive Steam Play avec Proton. Steam Play permet dans Steam de faire tourner la plupart des jeux Windows grâce à Proton. Il faut savoir que Proton est basé sur Wine, vous verrez nous y reviendrons…, et qu’il n’émule pas Windows, il permet de faire tourner en natif les jeux Windows, avec donc moins de perte de performances.

Pour les jeux Windows qui ont été testé (donc souvent les plus grosses ventes / succès) Steam Play est activé par défaut. En revanche, on peut souhaiter jouer à des jeux qui n’ont pas été testé et qui n’activent donc pas par défaut Steam Play.

Pour l’activer dans tous les cas il suffit de se rendre dans les paramètres :

On remarque que par défaut Steam Play est activé pour les « jeux supportés », il suffit de cocher « Activer Steam Play pour tous les autres titres » pour que cela marche dans la plupart des autres cas, et de dire d’exécuter ces jeu avec la dernière version de Proton (6.3-8 dans mon cas), ou la version bêta, pour être sur que le plus de jeux possible fonctionnent !

Une app Windows sur Linux ? Ceci n’est pas un émulateur !

Tout à l’heure j’ai évoqué Wine, un acronyme pour « Wine Is Not an Emulator », lui même un acronyme pour « Wine Is Not an Emulator »… (vous avez compris le petit clin d’œil récursif). Et bien, sachez que ce logiciel très ancien permet de faire tourner nombre d’applications Windows sous Linux ! Magique, au moins les applications que vous utilisiez jadis et qui ne sont pas optimisées pour Linux peuvent être utiles en utilisant ce logiciel magique.

On va installer deux composants ici, Wine donc, mais aussi PlayOnLinux, qui n’est d’autre qu’un solution graphique pour Wine, pour ceux qui sont frileux d’utiliser le terminal et de se débrouiller seuls.

Pour installer Wine, rien de plus simple : Sur Debian/Ubuntu, c’est : « sudo apt-get install wine », et sur les distributions Arch : « sudo pacman -S wine » ; vous avez compris la mécanique ! Pour tous les autres, ça se passe sur votre bibliothèque d’app à moins de connaître la commande pour utiliser votre dépôt.

De même pour PlayOnLinux, ou la commande Debian est : « sudo apt-get install playonlinux » et pour Arch : « sudo pacman -S playonlinux ». On peut aussi retrouver cette app dans la bibliothèque d’app.

Ensuite, pour utiliser les fonctionnalités de Wine, il suffit de télécharger un fichier .exe et de l’exécuter depuis le gestionnaire de fichier (Clic droit / Ouvrir avec Wine). S’il ne manque pas des bibliothèques, alors l’exécuteur de l’app s’ouvrira et vous pourrez procéder à l’installation.

Par exemple, l’émulateur Casio 90E+ disponible uniquement sur Windows et macOS, tourne parfaitement sur Linux :

On retrouve ici l’utilitaire d’installation qui va installer l’app dans une zone de Linux, ou le format des dossiers de Windows est reproduit.

L’installation finie, Wine crée un lien de cette app vers votre bureau et vous pouvez l’utiliser !

En revanche, certaines grosses apps comme par exemple celle de la suite Adobe, peuvent nécessiter l’installation de composants externes, c’est pour cela que pour ce genre d’app, je vous recommande de passer par PlayOnLinux qui possède pour les apps les plus usités, un installateur adapté qui en plus d’installer l’exécutable avec Wine, va aussi installer tous les composants externes nécessaires. Pour ouvrir PlayOnLinux, il suffit de taper dans une page de terminal la commande : « playonlinux » et l’app s’ouvrira :

Il suffit ensuite de cliquer sur Installer pour choisir les apps à installer, logique !

Et voilà vous pouvez ensuite indiquer les apps que vous souhaitez avoir et, sous réserve d’avoir le .exe de l’app, vous pourrez lancer l’installation. Bien évidemment certaines apps ne marcheront malheureusement pas, si c’est le cas, faites un tour sur les communautés de Wine et de PlayOnLinux, pour savoir si le problème est connu ou non, ou si une solution alternative existe.

Conclusion « brève » mais intéressante

Bien ce tutoriel touche bientôt à sa fin et vous vous disez que l’on n’a toujours pas évoqué l’essentiel. En effet je suppose que les seules apps nécessaires aujourd’hui possèdent toutes des alternatives open-source comme Libre Office par exemple en opposition à l’Office de Microsoft, mais je ne souhaitais pas faire une liste exhaustive trop redondante de toutes ces apps, si vous en avez besoin, libre à vous de faire des recherches pour trouver ces alternatives, qui sont très connues et souvent aussi pratiques et puissantes que leurs cousines privées. Encore mieux certaines apps comme Blender par exemple pour la modélisation 3D sont open-source et sont leaders dans leur domaine ; tout le monde les utilise ! Alors bien évidemment, des versions Linux existent. L’essentiel étant de savoir ce que l’on a besoin (par exemple un logiciel de traitement de texte) et de taper sur votre moteur de recherche favori « alternative Linux [Nom de l’app privée] ». Bien sur, s’il n’existe pas d’alternatives pour vos besoins, tournez vous vers Wine, il y a de forte chance que cela fonctionne.

Linux au fil de ces années s’est beaucoup démocratisé, de part la volonté des individus à avoir plus de contrôle sur leur vie privée, leurs données, plus de possibilité de modularité, etc… tous les désavantages d’OS payants comme Windows. C’est donc forcément que des alternatives ont vu le jour par des passionnés qui voulaient que cela corresponde exactement aux besoins de la communauté.

Un seul bémol si je puis dire sur ces alternatives, qui est dans les idées reçues autour de Linux, est le design des logiciels, souvent très vieillot. Et bien c’est vrai, ce n’est pas qu’une idée reçue, mais cela tend à changer de part la volonté des utilisateurs. De même la communauté open-source se développe, même à l’aide d’acteurs privés, Apple s’est très récemment engagé auprès Blender pour l’aider dans son développement aussi bien économique que logiciel, soutenant cette communauté open-source (et permettant d’avoir plus d’amélioration de Blender pour son système).

Nous sommes donc arrivés à la fin, j’espère que cela vous aura convaincu d’installer et d’utiliser Linux au lieu de Windows, car vous avez vu que vous n’aurez pas à drastiquement changer votre utilisation, grâce aux solutions mises en place par des passionnés, car après tout l’humanité n’est-elle pas que le fruit d’échange entre les individus, ce que l’on retrouve dans l’essence même de Linux et de l’open-source.

Tutoriels

Personnaliser l’interface de son ordinateur sur Windows 10

Vous êtes fatigués de passer votre journée sur votre écran, et qu’en plus de ça il soit fade. Voici donc un tutoriel pour vous aider à modifier votre interface! Il sera ainsi bien plus agréable de passer un long moment sur votre ordinateur.

Introduction

Dans ce tutoriel, vous pourrez apprendre, en quelques clics, de quelle manière vous pouvez avoir un tout autre design sur Windows 10.

Vous trouverez si dessous des images claires et simples pour comprendre , par exemple, comment modifier le curseur de votre souris, changer votre fond d’écran, avoir une barre d’outils rétractable…

Mise en image du tutoriel

Changer de fond d’écran

Nous allons tout d’abord commencer par la base, qui est donc de changer son fond d’écran.

Pour cela, il suffit de cliquer sur le symbole Windows en bas à gauche de votre écran et ainsi dérouler le menu. Puis, vous cliquerez sur Paramètre ⚙.

Une fois les paramètres ouverts, vous cliquerez sur Personnalisation.

C’est d’ailleurs ici que tous les réglages de l’interface se feront.

Vous irez dans Arrière-plan pour avoir accès à toutes les fonctionnalités de votre fond d’écran d’accueil.

Sur la droite apparaîtra un menu pour personnaliser votre arrière-plan.

Dans la catégorie Couleur unie vous pourrez choisir une couleur pour votre fond d’écran.

Si vous souhaitez égayer votre fond d’écran, il est aussi possible de mettre une image. Pour cela il vous suffit de cliquer sur le déroulant (encadré en rouge) et d’appuyer sur Image.

Une fois sur l’option Image, il suffit d’appuyer sur l’une des images proposées (seulement si l’une d’entre elle nous plait bien sur). Mais si vous préférez mettre une photo prise par vos soin, il vous faudra alors appuyer sur Parcourir et ainsi fouiller votre galerie photo et faire votre choix.

Juste en dessous vous trouverez quelques options pour effectuer des ajustements.

Modifier la couleur

Après avoir vu comment personnaliser son fond d’écran, nous allons voir de quelle manière on peut modifier la couleur de, par exemple, l’entête de ses pages.

C’est très simple, il vous suffit d’aller dans la catégorie Thèmes et de cliquer sur Couleur.

Un grand nombre de propositions esthétiques seront là pour que vous trouviez la qualité de couleur optimum (tons plutôt sombres, avec un effet de transparence, peut-être bleuté…).

Il ne vous reste plus qu’à parcourir cette page jusqu’à y trouver la couleur et les nuances que vous voulez.

Personnaliser le curseur de sa souris

Vous ne le saviez peut-être pas, mais il est aussi possible de changer la forme de votre curseur! Ne vous inquiétez pas, tout est expliqué ci-dessous.

Cette manipulation va encore se dérouler dans Thèmes.

Pour accéder aux paramètres du curseur, cliquez sur Curseur de la souris.

Après avoir cliqué sur Curseur de la souris, une nouvelle fenêtre va s’ouvrir.

Il faudra appuyer sur l’onglet Pointeurs, situé en haut a gauche.

Une fois l’onglet ouvert, vous aurez accès a plusieurs choix. Par exemple, si vous souhaitez modifier votre curseur lorsqu’il indique un traitement en arrière plan en cours (3ème sur la photo), il vous suffit de cliquer sur celui-ci et d’appuyer sur Parcourir… .

Dans l’exemple du tutoriel, nous avons sélectionné le curseur correspondant à la Sélection normale.

Une multitude de fichiers va soudainement apparaitre. Chacun d’entre eux correspondant à un design de curseur différent. Sur la gauche, on peut y voir la représentation de chacun des curseurs. Lorsque vous aurez choisi lequel prendre, il ne restera plus qu’à le sélectionner en cliquant dessus et appuyer sur le bouton, en bas à droite, Ouvrir.

Pour finir, il ne vous manque plus qu’à appuyer sur Appliquer et ainsi votre curseur sera totalement changé et à votre goût.

Changer les différents sons

Le bruit qui vient déranger vos oreilles lorsque vous branchez un périphérique vous déplait? Pas de soucis, on a la solution. Pour en finir avec la catégorie Thèmes, nous allons voir comment modifier les sons de son ordinateur.

Cette fois ci, on va aller dans Sons. On aura alors accès à de nombreux paramètres.

Une fois dans Sons, une nouvelle fenêtre va s’ouvrir. Il vous suffira alors de cliquer sur l’onglet Sons. Une fois sur l’onglet, vous y trouverez un menu déroulant avec tous les paramètres générant un son. Vous pourrez alors parcourir la liste à la recherche du son que vous souhaitez changer.

Après avoir trouvé l’action dont le son vous dérange, il vous faut alors cliquer dessus. Juste en dessous vous trouverez le son correspondant à l’action que vous avez sélectionnée (le nom de chaque son commençant par Windows). Il faudra dont cliquer dessus. C’est alors que plusieurs sons vous seront proposés. Il vous suffira de sélectionner celui que vous souhaitez utiliser.

Le bouton Tester à côté de la liste des différents sons va permettre de les écouter. Vous pourrez ainsi les choisir plus facilement. Une fois, sûr de votre choix, il ne vous restera plus qu’à cliquer sur Appliquer.

Personnaliser la barre d’outils

Dernière chose à faire pour rendre votre interface magnifique: modifier sa barre d’outils!

Cette fois ci, on change! Direction Barre des taches pour de nouvelles améliorations.

Vous souhaitez avoir une barre d’outils rétractable? Pas de soucis, tout est faisable. Pour cela, il suffit d’activer le deuxième bouton: Masquer automatiquement la barre des taches en mode tablette.

Si vous croyez l’avoir perdue, pas d’inquiétude! Dirigez votre souris en bas de votre écran et votre barre d’outils apparaitra comme par magie.

Si vous n’appréciez pas d’avoir votre barre des tâches en bas de votre écran, pas de problèmes! On a encore la solution. Pour cela, vous avez juste à cliquer sur le menu déroulant Position de la barre des taches et à sélectionner là où vous voulez qu’elle apparaisse.

Conclusion

Malheureusement nous nous quittons déjà. J’espère que ce tutoriel a pu vous guider jusqu’à la satisfaction la plus idéale. Normalement, si vous suivez ce tutoriel et que vous arrivez à y mettre votre touche personnelle, l’interface de votre ordinateur pourrait surement réussir à vous faire pleurer de joie et, si possible, vous éviter de casser votre écran en cas de colère incontrôlable.

Merci pour votre attention.

Tutoriels

Comment créer de FAUX virus

Les virus que je présente ici sont totalement inoffensifs. Cependant, ils sont à faire (et peuvent être envoyé) seulement pour vous, ou maximum, pour des proches ! Vous devez connaître la personne qui exécute ce virus pour l’aider si elle n’arrive pas à l’arrêter. Merci bien.

Maintenant que cela est dit, on va pouvoir attaquer. Mais dans un premier temps, de quoi je parle quand je dis un « faux virus » ?

 

1. Qu’est-ce qu’un « faux virus » ?

Un faux virus est, selon moi, un exécutable qui correspond à toutes les caractéristiques d’un réel virus. Donc avec le fait qu’un code exécute des tâches tout seul comme un grand. Mais les faux virus ont la réputation d’être un peu plus sympa 🙂 en effet, ils ne feront rien de grave à votre PC. Ils ne sont souvent qu’une simple boucle infinie pour embêter les collègues. De plus, contrairement aux virus plus « classiques », ces faux virus sont généralement en fichier .bat ou .vbs !

 

2. Les outils nécessaires

C’est virus en .bat ou .vbs ne fonctionneront que sur le système d’exploitation le plus critiqué, mais le plus utilisé, j’ai nommé : Windows.

Comme il y a de très fortes chances que vous soyez sur Windows ou que votre victime (ami) le soit aussi, il vous faut bien un logiciel pour coder ces virus… pour cela, on va utiliser l’IDE le plus difficile de ces 15 dernières années : le bloc note ! On ne va pas s’embêter à télécharger VS Code ou même Fleeet pour ça.

 

3. Coder

        a. Avant de coder

Enfin, on ne va pas coder de suite, on va faire comme si vous n’avez jamais utilisé d’ordinateur de votre vie et que vous pensez qu’une souris ne peut être qu’un animal.

Donc, après avoir allumé votre PC (tuto ici) (ou ici s’il a été en contact avec de l’eau) plusieurs choix s’offrent à vous, je vais en montrer deux. Soit vous faites un Clic Droit sur votre Bureau > Nouveau > Document Texte

Ou alors, si vraiment vous avez la flemme de faire 3 clics, vous pouvez cliquer sûr Rechercher puis écrire « Bloc-notes » (même si « blo » suffit) puis appuyer sur la touche Entrée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Magnifique ! Vous avez ouvert un Bloc-notes ! On va pouvoir attaquer les choses sérieuses. Maintenant que cela est fait, on peut s’attaquer au vrai code !

 

        b. Les codes en .bat

Commençant gentiment, ce premier « virus » va simplement lancer un cmd afin d’afficher du texte (+ d’autres choses si vous le voulez). Dans le fichier texte vous pouvez copier coller ce code :

mode CON: COLS=700
color 4
@echo off
echo -----------------------------------------------------------------------------------------------------------
echo VOUS AVEZ UN VIRUS
echo CE VIRUS SE PROPAGERA DANS TOUT VOS FICHIERS DANS 10 SECONDES, BON COURAGE (ps : c'est une blague)
                                                                                          
echo                                         -:+osyyhhhhhyyo+:.                                         
echo                                     -odNMMMMMMMMMMMMMMMMMMNh+-                                     
echo                                   :hMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMmo.                                  
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echo                               :hNMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMNy.                              
echo                             :dMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMm/                             
echo                            /NMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMo                            
echo                           .NMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM/                           
echo                           oMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMN.                          
echo                           hMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM+                          
echo                           dMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMo                          
echo                           hMMd-+ydNMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMmhs+/hMM+                          
echo                           sMMs   `-+hmMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMds:.`   sMM.                          
echo                           :MMh       ./ymMMMMMMMMMMMMMMMMMmy:`       dMd                           
echo                           `NMM/         ./sdNMMMMMMMMMNds/.         +MM+                           
echo                            oMMN+.          `.:odMMMdo:.`          .+NMN`                           
echo                             +NMMNdyo/:--...-:+ymdmmmy+:-...--:+oydmMMMo                            
echo                              :mMMMMMMMMNNNNNMMMs`h`sMMMNNNNNMMMMMMMMMM`                            
echo                             `ymMMMMMMMMMMMMMMMy``d``yMMMMMMMMMMMMMMMMm`                            
echo                             .MMMMMMMMMNmdNMMMN.`hMy`.NMMMMMMNmdmNMMMMM+                            
echo                             /MMMMMMNy/.``dMMMMdoMMM+dMMMMMM+-```-NMMMm.                            
echo                            `sNMmmd/.    hMMMMMMMMMMMMMMMMM:    -mNd+`                             
echo                               -/. -/-    mMMMmMMMmNMN+sNMMN`    `--                                
echo                                          /MMN-MMM:hMm mMMN+                                        
echo                                          `MMM:MMM/dMN.MMMy                                         
echo                                           NMM/MMM/mMN-MMMo                                         
echo                                           mMM/MMM/mMN:MMM+                                         
echo                                           dMM/NMM/NMN/MMM/                                         
echo                                           hMM/mMM/NMN+MMM-                                         
echo                                           yMM/dMM:NMm+MMM.                                         
echo                                           oMM:hMM-NMh+MMN                                          
echo                                           /MM:yMM`mMo+MMd                                          
echo                                            -+`+hy sd.-ys:                                          

timeout 10
cd..
dir /s
pause 10

(Le « /s » est facultatif, car il affichera TOUS les fichiers de l’ordinateur ! C’est donc trèèèèèès long et non-nécessaire.)

Il va falloir faire en sorte que ce fichier .txt devienne un fichier .bat, pour cela : soit vous effectuez le raccourci clavier Ctrl+Maj+S ou vous le faites à l’ancienne : Fichier > Enregistrer sous…

 

 

 

 

  

Il vous suffit de sélectionner l’emplacement d’où placer votre fichier (je vous conseil le bureau, c’est plus pratique), de le renommer comme vous voulez, mais de ne surtout pas oublier le .bat à la fin ! Sinon ça ne marchera pas. Plus qu’à enregistrer. Un nouveau icône apparaîtra, et voilà votre petit faux virus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous laisse faire pour l’exécuter (il suffit de double-cliquer) pour voir le résultat.

 

Ce premier virus affiche seulement du texte (ce qui est beaucoup trop gentil). On va s’attaquer à un virus tout aussi inoffensif, mais qui va pouvoir exécuter un logiciel bien pratique, la calculatrice ! Pour ça, créer un nouveau fichier texte et copier coller ce code :

@echo off
:main
start sol.exe
start calc.exe
goto :main

Vous pouvez de nouveau enregistrer ce fichier comme le précédent, mais toujours sans oublier le .bat à la fin (et avec un autre nom, c’est mieux).

Si vous lisez un peu ce code, vous avez peut-être compris que ce fichier .bat va lancer en boucle des calculatrices et ça même quand on fermera le message d’erreur. Il va bien falloir faire en sorte que cette exécution cesse ?! Pour ça, il va falloir ouvrir le Gestionnaire de tâches. Soit vous effectuer le raccourci clavier Ctrl+Maj+Echap. Ou vous faites un Clic Droit sur la barre des tâches et sélectionner Gestionnaire des tâches (3ème ligne en partant du bas). Il reste plus qu’à faire un Clic Gauche sur Interpréteur de Commande Windows et de cliquer sur Fin de tâche. Les calculatrices ne se lanceront plus désormais !

Résultat du virus, à chaque clic de « OK » ou de « X » une nouvelle calculatrice va apparaître.

Vous venez de créer 2 fichiers .bat, un qui affiche du texte, l’autre qui exécute un logiciel ! Vous êtes de vrai petit chef, mais justement, on va continuer avec les fichiers en .vbs !

 

        c. Les codes en .vbs

Que ce soit un fichier en .bat ou .vbs, c’est la même chose pour les créer ! La seule différence est lors de l’enregistrement, il ne faut pas oublier de remplacer le .txt en .vbs (et plus .bat).

On va commencer gentiment en créant un texte infini. Encore une fois, il suffit de coller ce code dans un bloc-notes et de l’enregistrer :

do
msgbox "Salut"
msgbox "Je suis en NSI"
msgbox "42, la grande question sur la vie, l'univers et le reste"
loop

Évidemment, vous pouvez modifier le texte que vous voulez afficher. Mais c’est important de ne pas mettre d’espace entre le texte et les guillemets. Il suffit de l’enregistrer (en .vbs), de lancer, et pour l’arrêter, il faut retourner dans les Gestionnaire de tâches pour mettre fin à cette tâche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On va finir avec du lourd. Ce dernier virus se lance sans laisser de trace visible, pas de fenêtre qui s’affiche 🙂 ce fichier en .vbs va jouer une musique (que vous déciderez) et lira un texte (la aussi au choix) !! Vous pouvez même le combiner au premier faux virus (vous faites ce que vous voulez, vous êtes grand quand même).

On va commencer par mettre une musique dans le même dossier que 2 fichiers texte. Pour que ce soit plus facile, on la renomme : musique.mp3. Dans mon cas, c’est un remix entre une alarme nucléaire et la musique du Rick Roll ! (pour ne pas oublier que c’est une blague). Dans le premier fichier texte (que l’on nommera « text.txt »), on écrit le texte que l’on veut, une voix va lire tout ce que vous avez écrit ! Dans mon cas, ce sera une fable de La Fontaine. Puis, pour le second fichier texte, on peut copier coller ce code avant de l’enregistrer en fichier .vbs !

Set WshShell = CreateObject("WScript.Shell")
repertoire = WshShell.CurrentDirectory
CreateObject("Wscript.Shell").Run "wmplayer /play /close """ & repertoire & "\musique.mp3""", 0, False

Dim speaks, speech
Set speech = CreateObject("sapi.spvoice")
Dim oFso, f
set oFso = CreateObject("Scripting.FileSystemObject")
set f = oFso.OpenTextFile("text.txt", 1)
while Not f.AtEndOfStream
	speech.Speak f.ReadLine
Wend
f.Close

Et voilà ! Si vous l’exécutez, la musique se joue, et le texte se lit !

 

 

Un petit bonus…

En voyant la tête des logos des fichiers .bat ou .vbs, on n’a clairement pas envie de cliquer dessus. Mais si on pouvait justement changer cela ?? 🤔🤫 pour remédier à ce petit problème, on va prendre le chemin de l’icône de Google Chrome par exemple. Faites un Clic Droit sur Chrome > Propriétés > Ctrl+C (on copie le chemin (en bleu)).

Ensuite, on créer un raccourci du (par exemple) 4ème virus. Il faut faire un Clic Droit > Créer un raccourci, qu’on peut renommer Google Chrome.

Il reste seulement à aller dans les Propriétés du raccourci, de cliquer sur Changer d’icône, de coller le chemin de l’icône de Chrome, d’appuyer sur Entrée, de cliquer sur OK et Appliquer avant de quitter.

Votre faux virus donne maintenant un peu plus envie de cliquer dessus ! 😉

Tutoriels

Comment optimiser Windows 10 ?

Ce tutoriel a été entièrement rédigé par un élève en spécialité NSI au Lycée Louis Pasteur. Pour en savoir plus : Les tutoriels en spécialité NSI 

 

On est d’accord, Windows (et plus particulièrement Windows 10) est le système d’exploitation le plus claqué au sol, le moins bien optimisé. Je vais donc te montrer comment optimiser Windows 10 sans logiciel ! Tu vas voir c’est assez simple, on va juste utiliser les paramètres. Et on ira du plus facile au plus extrême.

 

1. Des petites tâches très simples

A. Effacer les icônes

On va commencer très gentiment. Comme par exemple : supprimer les icônes sur ton bureau. Calculer et afficher chaque icône demande des ressources au démarrage, mais aussi à chaque retour Windows. Pour éviter ça, soit tu supprimes quelques icônes (comme celles que tu utilises le moins). Ou alors, sur ton bureau tu fais : Clic droit, « Affichage », « Afficher les éléments du Bureau » (pareil pour les réafficher).

B. Vider la corbeille

On va aussi supprimer pleins de fichiers qui restent sur ton ordi, et qui (encore une fois) peuvent le ralentir. Tout d’abord tu peux vider la corbeille. Pour ça, fais un Clic droit sur la corbeille, puis sur « Vider la corbeille ».

C. Supprimer les fichiers temporaires

On va aller un peu plus loin ! Sur ton clavier appuie sur la touche « Windows » + r, une fenêtre s’ouvrira en bas à gauche. Tu peux alors écrire « temp » puis sur la touche « Entrée » de ton clavier. Tous les fichiers que tu vas voir sont des fichiers temporaires, mais qui restent pour toujours (logique Windows). Ça peut être des diagnostics de bug, des erreurs, etc… tu peux donc supprimer tous ces fichiers (sauf quelques-uns que tu ne pourras pas supprimer). Pour ça, appuie sur les touches « Ctrl » + a de ton clavier pour tout sélectionner, puis sur la touche « Suppr » pour les mettre à la poubelle. Cette étape est la même en entrant « %temp% » et « prefetch » dans la fenêtre de Windows + r.

 

 

2. Jouons dans les paramètres

Il se peut que tu ne saches même pas comment lancer la fenêtre des paramètres Windows. C’est le début, c’est normal. Dans un premier temps, clique sur le logo Windows en bas à gauche. Puis clique sur l’engrenage (2ème en partant du bas).

A. Les mises à jour

Et oui ! c’est tout simple mais c’est la raison numéro 1 des latences de ton ordi. Pour voir si ta machine est à jour, clique sur l’onglet « Mise à jour et sécurité ». Puis il te suffit de cliquer sur « Rechercher des mises à jour ». En bonus, dans l’onglet « Optimisation de la distribution », je te conseille de désactiver les « Téléchargements à partir d’autres PC ». Cela te fera gagner de la rapidité et du débit internet, car ton PC va arrêter d’envoyer des éléments à d’autres PC. en effet, cette option n’est intéressante que pour un administrateur de réseau (ayant donc plusieurs pc), pour les gérer plus facilement.

B. Système

Comme vu précédemment, plus on a d’espace de stockage, plus le PC se comportera mieux. On va approfondir ce nettoyage. Pour ça, de retour dans les paramètres, clique sur l’onglet « Système ». Puis dans « Stockage », active « L’assistant de stockage ». Enfin, clique sur « L’exécuter maintenant » et vérifie qu’il soit bien activé « Chaque mois ». Tu peux ensuite mettre les durées que tu préfères. Pour nettoyer le disque directement, sélectionne « Nettoyer maintenant ».

C. Confidentialité

Windows veut tout savoir sur toi. Et pour arriver à ses fins, il va te demander plein d’informations personnelles en arrière-plan (sans que tu le saches sinon ce n’est pas drôle). Et comme tu t’en doutes, ça rend Windows très instable en plus de ne pas protéger ta vie privée ! Pour désactiver tout ça, et retrouver une vie paisible : clique sur l’onglet « Confidentialité » dans les paramètres, dans « Général » tu peux désactiver les 4 (ou le premier et le dernier comme moi, car ils prennent le plus de ressources). Dans « Diagnostics et commentaires », tu désactives tout. Dans « Diagnostics de l’application », encore une fois tu désactives. Puis dans « Historique des activités », tu peux décocher les 2 cases. Pour finir, dans « Applications en arrière-plan », tu peux tout désactiver, sauf Windows Defender/Sécurité Windows, et Office (si tu as une licence), ainsi, Plus 1 ou 2 applications si tu le souhaites.

D. Jeux

Beaucoup de gens se disent « Un mode jeux ?! Super ça doit booster mon jeu ! » NON ! Déjà en jeu, les performances sont les mêmes avec ce mode activer ou non, mais surtout, en bureautique, Windows va être à l’affût pour savoir quand tu vas vouloir l’activer. Donc encore un programme qui tourne pour rien. Pour arrêter ce programme, dans l’onglet « Jeux » des paramètres, puis dans « Xbox Game Bar » tu désactives la barre d’éléments. Si tu joues à la manette, tu peux donc, aussi décocher la case.

E. Applications

Il y a pleins d’applications sur ton ordi que tu n’utilises pas. Même si tu penses le contraire, tu joues vraiment au solitaire de Microsoft ?! Pour libérer de l’espace de stockage et quelques performances, on va désinstaller tout ça. Dans mon cas, je vais désinstaller Mozilla Firefox. Pour ce faire, dans les paramètres, clique sur l’onglet « Applications », clique sur l’application que tu veux supprimer, puis sur « Désinstaller ». Il te suffira de confirmer.

Bravo ! T’en as fini dans les paramètres. Mais ce n’est pas fini 🙂

On va attaquer le niveau au-dessus ! Tu l’as donc compris, ça sera un peu plus complexe, mais c’est là où tu gagneras le plus de performances.

 

3. Des paramètres plus … avancés

A. Supprimer les fichiers inutiles cachés

Encore une fois, on va supprimer des fichiers temporaires et inutiles. Mais encore plus cachés. On va aller dans la source de ce que l’on cherche : les paramètres de ton stockage. Il te faut tout d’abord lancer « L’explorateur de fichiers », puis sélectionner « Ce PC », sur ton disque dur, tu fais Clique Droit« Propriétés ». Une nouvelle page va s’ouvrir, clique alors sur « Nettoyage de disque ». Tu peux alors tout sélectionner et cliquer sur « Nettoyer les fichiers système ».

B. Performances élevées

Si t’as un PC portable, c’est indispensable ! Même si c’est aussi utile sur les PC fixes. La consommation va un tout petit peu augmenter (et encore c’est presque rien) mais les différences se voient de plus en plus. Pour mettre ton ordi en « Performances élevées », recherche « Panneau » et clique sur « Panneau de configuration », sélectionne ensuite « Options d’alimentation », puis active « Performances élevées ».

C. Applications au démarrage

Le retour de Windows qui fait plein de tâche sans rien te dire ! Y compris le lancement automatique d’applications à chaque démarrage. C’est ce qui te prend le plus de RAM (mémoire vive). Le style d’application qui se lance à coup sûr, ce sont les launchers de tes jeux ! Pour les désactiver, appuie simultanément sur Ctrl + Alt + Suppr, clique sur « Gestionnaire des tâches », une nouvelle fenêtre va se lancer, sélectionne alors « Plus de détails ». Pour finir, dans l’onglet Démarrage, sélectionne une application (où il y a écrit « Activé » à droite), puis clique sur « Désactiver ». Je te déconseille de faire ça pour « Windows Security » et ton « Gestionnaire audio ».

D. Affichage

Même si depuis le début, on a l’impression que je déteste Windows, ce n’est pas le cas ! Il reste un très joli système d’exploitation ! Sauf qu’évidemment, ça prend une bonne partie des performances ! Comme, par exemple, l’ombre des fenêtres et leurs animations, etc… Si ton PC à vraiment besoin de la moindre puissance, désactive tout, sauf la « Lisser les polices d’écran ». Sinon c’est vraiment moche. Pour faire ça, lance « L’explorateur de fichiers », puis fais un Clic droit sur « Ce PC », et clique sur « Propriétés ». Sur la nouvelle fenêtre qui s’ouvre, clique sur « Paramètres avancées du système », sur la nouvelle fenêtre, re sélectionne « Paramètres », enfin, tu peux tout désactiver, ou sélectionner les 3 comme moi pour avoir la meilleure qualité/performance ! En bonus, dans l’onglet « Avancé », sélectionne « Les programmes ». Cela va mettre les performances de ton processeur dans les applications en cours et non celles en arrière-plan.

E. Affichage Nvidia

Cette étape est seulement pour ceux qui ont une carte vidéo Nvidia dans leurs PC. On va continuer à choisir les paramètres pour avoir la meilleure qualité/performance. Pour ça, il va falloir tout d’abord faire un Clic droit sur ton bureau et sélectionner « Panneau de configuration NVIDIA ». Clique ensuite sur l’onglet « Régler la taille et la position du bureau », puis pour « Effectuer la mise à l’échelle sur : », sélectionne « Processeur graphique ». Fini cette tâche en cliquant sur « Appliquer ». Ensuite, dans l’onglet « Régler les paramètres d’image avec Aperçu », sélectionne « Utiliser mes préférences pour améliorer : », puis place le curseur sur « Performances ». Pour finir, clique sur « Appliquer ». A noter que la différence de pixel entre « Qualité » et « Performances » n’est absolument pas la même que montré dans ce paramètre ! En jeu, la différence est à peine notable. Enfin, dans l’onglet « Gérer les paramètres 3D », met « DSR – Facteurs » sur Off (pour ça, il te suffit de désactiver tout), puis met « Filtrage de texture – qualité » sur « Hautes performances », pour finir, met « Mode de gestion de l’alimentation » sur « Privilégier les performances maximales ». Pour finir, clique sur « Appliquer ». A noter que la consommation de ton PC sera à peine affectée.

4. Conclusion

Si t’as fait tout ça, tu peux peut-être voir une différence ! Plus ton PC est déjà une machine de guerre, moins il y aura de différence. Personnellement, avec mon PC fixe qui est déjà très puissant, j’ai eu de 5 à 7% de performances en plus ! J’ai fait les mêmes tests avec un PC fixe moins puissant, il a gagné 6 à 9% de performances ! Mais les différences les plus notables sont sur les PC portables. Sur un ancien PC portable, j’ai réussi à avoir 9 à 12% de performances supplémentaires !! Ce qui est loin d’être négligeable au quotidien. Après évidemment que si tu as un processeur des années 1742 et 500 Mo de RAM, je peux pas beaucoup t’aider… fin si je te conseil vivement d’acheter un SSD (=disque dur beaucoup plus performant que les HDD), de l’installer dans ton PC et de mettre Windows dessus. De plus, si tu fais extrêmement attention sur internet, tu peux aussi désactiver Windows Defender ! Mais je te le déconseille vivement. C’est à tes risques et périls. Mais même si avec tout ça, ton Windows est vraiment beaucoup trop lent… tu peux toujours supprimer le fichier « Win32 » (ne le fait surtout pas !). Ou alors passer sur « Linux » 😉🤔 Pour finir, si tu as vraiment peur que Windows t’espionne et que tu te moques des performances tu peux néanmoins passer sur Windows XP, avec lui aucun problème de sécurité (mais des performances amoindries), la preuve il te demande ton autorisation pour tout !

Tutoriels

Plusieurs méthodes pour décompresser un fichier

Dans ce tutoriel, vous allez apprendre à décompresser un fichier.

Différentes manières de décompresser un fichier

Pour tous ceux qui ne savent pas décompresser un fichier (oui ca existe !), voici comment décompresser un fichier de différentes façons.

La compression c’est quoi

Compresser un fichier permet d’optimiser son stockage, de le rendre moins lourd. Cela semble être un avantage énorme, alors pourquoi ne pas le banaliser ? Pour faire simple, un fichier compressé ne peut pas toujours être lu par votre ordinateur, et il faut donc le décompresser pour l’exploiter. Dans ce tutoriel, nous allons traiter les deux formats les plus courants, le .zip et le .rar, ainsi que quelques moyens pour les décompresser.
Afin d’éviter la corruption, je vous recommande la première méthode présentée pour chacun des formats !

exemple de fichier corrompu

1. Décompresser du .zip

Format inventé par Phil Katz, le .zip permet l’archivage et la compression de données sans perte de qualité. Comprenez par archivage l’utilisation d’un seul fichier pour stocker plusieurs fichiers .

exemple de fichier .zip

A. WinZip

Vous cherchez à décompresser un fichier en évitant la corruption ? Utilisez WinZip !
Bien que la version complète du logiciel soit payante, son installation est sécurisée, et vos fichiers ne seront pas corrompus. Vous pourrez aussi compresser un fichier !
Mais il existe une version d’évaluation gratuite, bien que moins complète, mais adaptée aux petits budgets. 
Le fonctionnement du logiciel est assez intuitif.

Pour décompresser un fichier, il vous suffit de :

  1. Démarrez WinZip à partir du menu Démarrage ou de l’icône sur le bureau. Ouvrez le fichier compressé en naviguant vers le dossier en utilisant le volet Fichiers WinZip et double-cliquez sur le fichier compressé.
  2. Si vous souhaitez uniquement dézipper certains fichiers, cliquez sur un fichier dans le volet du fichier Zip et cochez la case pour chaque fichier ou dossier additionnel que vous souhaitez dézipper.
  3. Cliquez sur le bouton Dézipper vers dans le volet Actions.
  4. Choisissez le dossier de destination des fichiers décompressés et cliquez sur le bouton « Dézipper ».
  5. Vos fichiers extraits apparaîtront dans le volet du fichier WinZip dans le dossier de destination sélectionné.
  6. votre fichier est décompressé !
Cliquez ici pour télécharger WinZip !

B. Via internet

Ici, je vais partager un site de décompression en ligne simple d’utilisation : Unzip online !

Cliquez ici pour accèder au site.
Tout est expliqué sur le site, je ne vais pas m’attarder dessus. 
Sachez que ce site n’est pas le seul existant, il suffit de chercher un peu !

C. Autres manières

Il existe de nombreux logiciels permettant la décompression, et certains sont peu fiables niveau sécurité. Je ne partagerai donc aucun lien, mais ils ont l’avantage d’être gratuit. Leur fonctionnement est sensiblement le même que WinZip.

2. Décompresser du .rar

Le RAR est un format de fichier permettant la compression de données (évidemment !). Ce format a inventé par le russe Eugene Roshal, d’où le nom RAR de Roshal ARchive. Vous rencontrerez ce type de fichiers lors de téléchargements lourds (comme des mods pour un jeu), après une exportation sur Internet.

exemple de fichier .rar

A. WinRAR

Si on me demande « Comment décompresser un .RAR ? », je pense à WinRAR. Bien que ce logiciel soit payant, il permet de décompresser facilement un fichier. Tout comme Winzip, présenté précédemment, il existe une version d’évaluation, gratuite. De même, le logiciel étant plus sécurisé qu’un logiciel gratuit, vos fichiers ont beaucoup moins de chance d’être corrompus lors de la décompression.

Il existe deux méthodes pour décompresser via WinRAR, je vais ici présenter la plus courte !

  1. faire un clic droit sur le fichier à décompresser
  2. cliquez sur Ouvrir avec WinRAR pour le décompresser dans le logiciel, ou Extraire Ici pour le décompresser à son emplacement actuel.
  3. votre fichier est décompressé !
    Cette méthode est simple, mais ne laisse aucune trace dans le logiciel.
Cliquez ici pour installer WinRAR !

B. Via Internet

Tout comme pour le format .zip, vous trouverez sur internet des sites pour décompresser un fichier .rar.
Je vais « recycler » le site envoyé précédemment pour le .rar, car le site que je vous partage, Unrar Online est en tout point le même que Unzip Online, sauf qu’il permet la décompression d’un fichier .rar !
Cliquez ici pour accéder au site.
Le fonctionnement est le même, et est précisé sur la partie gauche du site.

C. Autres méthodes

Encore et toujours, je reviens aux logiciels de décompression, moins sécurisés (attention aux virus lors de l’installation). Leur fonctionnement reste sensiblement le même que celui de WinRAR.

3. 7zip

Avant de continuer, je tiens à préciser que j’ai découvert ce logiciel lors de la création de ce tutoriel. Il est donc possible qu’il existe dans cette partie des imprécisions ou des erreurs, malgré mes recherches.

7zip est un logiciel gratuit permettant de décompresser à la fois un fichier .zip ET un fichier .rar, ainsi que de nombreux autres formats. Il permet aussi de compresser un fichier dans plusieurs formats, dont le 7z, format beaucoup plus léger qu’un .rar par exemple (pour un même fichier).

De la même manière que WinRAR, pour décompresser un fichier (car c’est le but de ce tutoriel), il faudra :

  1. effectuer un clic droit sur le fichier archive
  2. cliquer sur 7-zip pour ouvrir diverses options d’extraction
    Extraire ici permet d’extraire les fichiers dans le répertoire courant
    Extraire vers permet d’extraire les fichiers dans un répertoire de votre choix
    Extraire les fichiers ouvre une page avec les options d’extraction
  3. si l’archive est protégée, vous devrez rentrer un mot de passe
    -dans le cas où vous ne possédez pas le mot de passe, il n’y a qu’une solution, le chercher !
  4. votre fichier est décompressé !

Ce logiciel est disponible sur windows et MAC, selon mes recherches. Pour télécharger le logiciel, cliquez ici.

C’est enfin fini !

Et voilà, ce tutoriel est terminé ! J’espère qu’il a été utile !

Tutoriels

Lancer une machine virtuelle sur son ordinateur

Dans le cadre des cours de spécialité NSI, vous pouvez être amené à utiliser une machine virtuelle sur votre propre ordinateur. En informatique, une machine virtuelle (VM en anglais) est une illusion d’un appareil informatique créée par un logiciel d’émulation.

Une machine virtuelle, c’est quoi ?

D’après wikipédia

En informatique, une machine virtuelle (VM en anglais) est une illusion d’un appareil informatique créée par un logiciel d’émulation.

Le logiciel d’émulation simule la présence de ressources matérielles et logicielles telles que la mémoire, le processeur, le disque dur, voire le système d’exploitation et les pilotes, permettant d’exécuter des programmes dans les mêmes conditions que celles de la machine simulée

Une machine virtuelle, ça sert à quoi ?

D’après wikipédia

Un des intérêts des machines virtuelles est de pouvoir s’abstraire des caractéristiques de la machine physique utilisée (matérielles et logicielles — notamment système d’exploitation), permettant une forte portabilité des logiciels et la gestion de systèmes hérités étant parfois conçus pour des machines ou des environnements logiciels anciens et plus disponibles.

Les machines virtuelles sont également utilisées pour isoler des applications pour des raisons de sécurité, pour augmenter la robustesse d’un serveur en limitant l’impact des erreurs système ou pour émuler plusieurs machines sur une seule machine physique (virtualisation).

Les inconvénients des machines virtuelles sont d’une part des performances brutes sensiblement inférieures à une exécution sur le matériel en natif (ce qui peut rendre malaisé le test de jeux 3D), d’autre part de consommer une petite partie de la mémoire réelle pour leur propre fonctionnement. Leurs avantages sont de permettre des tests de variantes d’installation sur des machines simulées possédant des tailles de RAM, de mémoire graphique, et des nombres de processeurs très divers.

Une machine virtuelle en spé NSI

Le programme de la spé NSI comporte une partie qui traite des système d’exploitation, de leurs fonctionnalités et de l’utilisation du mode console d’un OS.

Pour des raisons de sécurité, sur les ordinateurs du lycée, est bloqué :

  •  le mode console 
  • la possibilité d’installer un nouvel OS 
  •  l’accès administrateur

Manipuler une machine virtuelle permet de disposer d’une machine sur laquelle on peut installer un système libre (Ubuntu sera choisit pour sa simplicité), et sur ce système d’exploitation vous serez administrateur (vous pourrez donc tout casser par exemple, ou installer un virus (si vous y arrivez) sur votre machine virtuelle sans pour autant contaminer votre système d’exploitation natif.

Mon ordinateur peut-il faire tourner une machine virtuelle ?

Le fonctionnement (ou le non fonctionnement) d’une VM dépend des éléments suivants :

  • processeur : Si votre processeur est très vieux ou très peu puissant, il ne pourra pas faire tourner une machine virtuelle.
  • Chipset : Certains chipset peuvent bloquer mais en général il s’agit plus d’un réglage à faire dans le BIOS
  • BIOS : Il est parfois nécessaire d’accéder au BIOS et d’y modifier un paramètre.
  • Système d’exploitation

Mon processeur est-il capable de faire tourner une machine virtuelle ?

L’article sur le site du fabricant de processeur intel est particulièrement bien écrit : 
Processeur Intel

Si vous n’arrivez pas à faire tourner une machine virtuelle, dans 90% des cas la solution sera de modifier un paramètre du BIOS de votre carte mère.

Modifier le BIOS pour faire tourner une machine virtuelle

D’après wikipédia

Le BIOS, de l’anglais Basic Input Output System (en français : « système élémentaire d’entrée/sortie ») est un ensemble de fonctions, contenu dans la mémoire morte (ROM) de la carte mère d’un ordinateur, lui permettant d’effectuer des opérations de base, lors de sa mise sous tension. Par exemple l’identification des périphériques d’entrée/sortie connectés et la lecture d’un secteur sur un disque, un CD ou une partie d’une clé USB.

Par extension, le terme est souvent utilisé pour décrire l’ensemble du micrologiciel de la carte mère.

C’est en quelque sorte le centre de contrôle de la carte mère. Sur les cartes récentes il est remplacé par sa version moderne l’UEFI.

Si au lancement de la machine virtuelle, vous avez ce message d’erreur :

Alors voici les grandes lignes de ce qu’il va falloir faire :

  1. Trouver le moyen d’accéder au BIOS de son ordinateur
  2. Trouver le bon paramètre, et le modifier
  3. Sauvegarder le nouveau paramétrage du BIOS
  4. Redémarrer la machine physique

1. Accéder au BIOS

Pour accéder au BIOS, la procédure change selon la marque, l’année de votre ordinateur, son installation…

Si ce tutoriel marche :
How to enable virtualisation vt-x/amd-v on windows 10 (in bios) suivez le !

Paramètres Windows > Mise à jour et sécurité > Récupération > Démarrage avancéRetour ligne automatique
puis : Retour ligne automatique
Dépannage > Options avancées > Changer les paramètres du microprogramme UEFI

Si cette méthode ne marche pas, il faudra spammer au redémarrage les touches permettant d’accéder au BIOS, souvent la touche « Suppr », « Del », « F2″…

BIOS – Accéder au setup du Bios

2. Trouver le bon paramètre

Ne modifiez que ce que vous comprenez.

La paramètre à modifier peut se cacher vous divers noms. 
Les deux captures d’écrans réalisées par Metais R. et Fernando L. pourront vous aider dans cette recherche.

3. Sauvegarder le nouveau paramétrage du BIOS

Vous devez sauvegarder ce nouveau réglage avant de redémarrer le PC.

4. Redémarrer la machine physique

Sur Windows 10 > Démarrer le gestionnaire de tâche et vérifier que la virtualisation est activé.

Autres débogage

Si cela ne marche toujours pas, pas de panique. Essayez les stratégie ci-dessous :

1. Désactiver Hyper-V dans les fonctionnalités de Windows

Désactiver = la case doit être décochée !

2. Modifier les paramètres de la machine virtuelle elle même

Procédure à venir …

Tutoriels

Personnaliser le curseur de sa souris

Un petit tutoriel pour vous permettre de personnaliser le curseur de votre souris comme vous le souhaitez.

Pour commencer il va vous falloir ouvrir le panneau de configuration , pour cela cliquez sur l’explorateur de fichiers windows.

Puis sur bureau

Puis sur panneau de configuration

Une fois le panneau de configuration ouvert, cliquez sur Matériel et Audio

Puis dans « Périphériques et imprimantes » cliquez sur souris .

Vous avez ouvert les propriétés de votre souris , cliquez maitenant sur pointeur.

Vous avez normalement devant vous une liste de formes de pointeurs qui servent à différentes actions , que vous pouvez parcourir à l’aide de la barre de défilement.

Maintenant choisissez quel pointeur vous souhaitez modifier en cliquant dessus ( dans l’exemple de ce tutoriel le pointeur Sélection normale sera celui choisi ), puis cliquez sur Parcourir… , cela va ouvrir un fichier de votre ordinateur ou se trouve toutes les formes de pointeurs de base de windows , garder cette fenêtre ouverte nous y reviendrons juste après.

Obtenir des pointeurs personnalisé

Pour ce tutoriel je vais vous donner 2 solutions pour obtenir des pointeurs personnaliser :

1ère méthode -Vous téléchargez sur internet des pointeurs faits par d’autres personnesRetour ligne automatique
(voici un site internet ou vous pourrez trouvez de nombreux pointeurs http://www.rw-designer.com/cursor-l… )

Après il vous suffis de cliquez sur l’ensemble de pointeurs que vous souhaitez , puis de cliquez sur download

Lorsque que le téléchargement est terminé , mettez le fichier sur votre bureau (cliquez sur fichier et maintenez votre clique pour le faire glisser sur votre bureau) , faite un clique droit et faite extraire ici .

Cela devrait faire apparaitre sur votre bureau les icones des pointeurs que vous vouliez ( et si d’autre fichiers que ces pointeurs apparaissent supprimez les avec un clique droit => supprimer ) .

Maintenant , reprenez la fenêtre windows contenant les pointeurs que vous avez ouvert au préalable.

Glisser y les pointeurs que vous venez de téléchargez en cliquant sur l’un d’eux et en maintenant le clique jusqu’à le faire glisser jusqu’à la fenêtre windows.

2ème méthode-Vous créez vous même vos propres pointeurs à l’aide d’un logiciel que vous pouvez télécharger ici https://www.clubic.com/telecharger-…

Une fois ce logiciel téléchargez , lancez le .cliquez sur Create , sélectionner New mouse cursor et cliquez sur create .

Vous avez maintenant une interface vous permettant de créez un pointeur. Voici quelques aides pour comprendre les bases du fonctionnement du logiciel .

Vous pouvez pour vous aidez cherchez des image de pixel art sur internet tel que celle ci

Et en recopier en les modifiant comme vous le souhaitez comme pour donner par exemple cela

Ensuite cliquez sur fichier puis save as et cliquez sur bureau puis sur ok

Déplacez ensuite votre pointeur personnaliser dans la fenêtre windows des pointeurs ouvert au préalable ( cliquez dessus , maintenez le clique et faite le glisser dans la fenêtre )

Changer son pointeur

Enfin choisissez le pointeur que vous voulez dans la fenêtre windows des pointeurs , cliquez sur ouvrir , et cliquez sur appliquer .

Tada !! Votre curseur de souris s’est transformé !!
Noter qu’il vous est possible de modifier l’apparence du pointeur pour n’importe quel action que fais votre curseur (suffit de cliquez sur celui que l’on souhaite modifier)
Et je vous deconseil fortement de mettre deux fois la même apparence , cela porte à confusion .
Vous pouvez maintenant refermez toutes les fenêtres ouvertes avec leurs croix rouges respectives ( en haut a droite )

Projets

Identifier les composants de son PC

Tutoriel permettant de se renseigner a propos des composant de son PC tel que sa carte graphique, son processeur, ses Giga de RAM etc.

Identifier les composants de son PC

Méthode 1 & 2 disponible seulement pour Windows Retour ligne automatique
Méthode 3 disponible pour Tous

Méthode 1

Grâce à cette première méthode, il sera possible de se renseigner sur seulement quelques composants de votre pc :

  • 1
    appuyez sur le bouton Windows en bas à gauche de votre écran :
  • 2 descendez jusqu’à trouver l’icône “paramètre” :
  • 3 Un nouvel onglet apparaît, cliquez sur l’icône nommée « système » :
  • 4 Cliquez sur la dernière catégorie « Information Système » :
  • 5 Cliquez une nouvelle fois sur « information système » mais cette fois ci a droite de votre écran :
  • 6 Pour finir un onglet apparaît avec des information sur votre processeur, mémoire RAM, type du système et sur votre édition de Windows .

Cette technique est rapide d’utilisation mais ne permet pas de connaitre la totalités des composant de votre PC.

Bonus : pour aller plus vite il suffit d’appuyer sur les deux touches « Windows » et « pause » simultanément :

Méthode 2

  • 1 Pour commencer faites un clic-droit sur le bouton démarrer :
  • 2 cliquez sur « Gestionnaire de périphériques » :
  • 3 une nouvelle fenêtre apparaît :
  • 4 Déroulez les catégories en cliquant sur la flèche :

Cette technique est tout aussi rapide que la précédente et cela permet de connaitre la totalités des composant mais beaucoup de catégories ne sont pas des composants, on s’y perd vite.

Méthode 3 :

Cette technique nécessite une utilisation d’un logiciel gratuit : Speccy :

  • 1 Commencez par télécharger le logiciel, écrivez Speccy dans la barre de recherche de votre moteur de recherche :
  • 2 Cliquer sur le premier lien et suivez les instructions ci-dessus :
  • 3 Lorsque Speccy est télécharger, une fenêtre apparaît et vous indique quels sont les composants de votre PC :

Cette troisième et dernière technique est la plus compréhensible mais nécessite internet et une confiance en ce logiciel. Deplus ce logiciel détaille clairement les composants.