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Comment exécuter un script python

Que vous soyez en spécialité NSI, un lycéen français ou simplement un curieux désireux de tester un script python, voici quelques solutions simples pour exécuter un script python.

Voici un code python très simple. Quel est le résultat produit par l’exécution de ce code ?

''' python3 Hello World ! '''
message = [72, 101, 108, 108, 111, 44, 32, 87, 111, 114, 108, 100, 33] 
for nb in message:
    print(chr(nb), end="")
print("\n"+" " * 42, ord("*"))
#spé nsi

Thonny, un IDE simple à utiliser.

Sur Windows, Mac ou Linux il existe un IDE très simple et facile à utiliser. On le télécharge depuis le site officiel thonny.org, on peut l’installer sur un compte utilisateur sur Windows et on peut le personnaliser avec des thèmes pour obtenir une coloration syntaxique à son goût.

Thonny avec le thème Clean Dark Blue et la coloration syntaxique Dracula.

Il suffit de copier / coller le script dans l’éditeur de script, de l’enregistrer, puis de cliquer sur le bouton d’exécution du script (ou sur son raccourci clavier [F5]) pour obtenir le résultat de l’exécution dans la console.

On peut bien évidemment utiliser la console pour tester rapidement du code python ou interroger le contenu des variables.

Thonny est un logiciel libre, gratuit, sous licence MIT.

Basthon, un IDE en ligne respectueux de votre vie privée

Basthon est l’acronyme de « Bac À Sable pour pyTHON« . Il s’agit un IDE en ligne, accessible sans aucune installation préalable, donc utilisable si vous disposez d’un navigateur internet. Vous pouvez l’utiliser en ligne, en étant connecté à internet ou simplement en téléchargeant et décompressant une archive zip.

Basthon est :

Tester le mode console de Basthon

Depuis le site officiel ou depuis notre site. Seul le premier lien vous garanti de disposer de la dernier version de Basthon.

Tutoriels

Découvrir les rudiments de Xcode

Découvrir les rudiments de Xcode, pour faire du développement mobile (iOS ou iPadOS), ou logiciel (MacOS, Windows…) ou juste pour le plaisir.

Si vous vous trouvez ici, c’est que vous souhaitez découvrir l’IDE Xcode, et peut être, découvrir la programmation pour iOS et MacOS !

1. Présentation générale

Mais avant toute chose, qu’est-ce-que Xcode, et plus généralement, un IDE ? 
Cet acronyme signifie simplement Integrated Development Environment, c’est à dire en bon français, un Environnement de Développement Intégré. Pour faire plus simple, c’est souvent un logiciel avec différents outils qui permettent de construire un code, pour une application par exemple plus facilement. Il nous apporte ainsi, une auto-complétion, mais aussi un débogueur performant pour aider à remarquer les erreurs ainsi qu’une ribambelle d’autres avantages propres à chaque IDERetour ligne automatique
En somme vous pouvez choisir l’IDE qui vous plaît le plus, mais cela est soumis à certaines conditions. En effet cela dépend du langage que vous voulez utiliser, des appareils destinés à ce langage, etc…

On en arrive donc à la particularité d’Xcode qui fait son attrait, et cela est tout simple, il permet de développer officiellement pour MacOS, iOS et iPadOS, car il est fourni par Apple. En effet, nous le verrons par la suite dans le tutoriel, grâce à lui, on peut essayer ses apps directement sur les appareils. (On peut programmer avec le langage d’Apple, le Swift (N.D.L.R. : C’est un langage open-source sorti en 2014, qui est utilisé sur tous les appareils Apple aujourd’hui mais qui se développe peu à peu sur le monde Linux avec les serveurs et qui dans sa dernière version 5.3, vient d’apparaître sur Windows !) avec d’autres IDE, mais on ne peut ni envoyer ses apps, ni les tester sur les appareils).Retour ligne automatique
Mais c’est aussi un IDE complet et multi-langage qui peut être utilisé pour autre chose. Alors, pourquoi s’encombrer à avoir de multiples IDE, alors que l’on peut en avoir un performant, car optimisé pour l’OS, souvent mis à jour et possédant une communauté prête à vous aider au besoin.
Si cela vous intéresse, vous trouverez ici la liste exhaustive (en anglais) des langages compatibles.

2. Installation du logiciel

Avant de commencer, sachez que le logiciel est arrivé à sa version 12 depuis novembre. Donc, les explications seront données par rapport à cette version. Il se peut que si vous avez des versions antérieures, vous n’ayez pas les mêmes outils à votre disposition. La meilleure chose à faire est donc de mettre à jour Xcode.

Rentrons maintenant dans le cœur du sujet, en commençant par son installation.
Pour ce faire, rien de plus simple, il vous suffit d’ouvrir le Mac App Store et de taper Xcode puis de le télécharger.
Une fois la longue installation des 11,666 Go terminée, vous pourrez enfin cliquer sur Ouvrir, pour entrer dans le logiciel !

3. Découverte de base du logiciel et mise en place d’un projet

Nous allons maintenant enfin plonger dans les profondeurs abyssales du logiciel et le découvrir. Son utilisation est assez intuitive, même sans forcément connaître le langage de programmation sur le bout des doigts. Néanmoins, et cela est vraiment nécessaire, il vous faudra maîtriser la langue de 007, car le logiciel est tout bonnement en anglais et n’a pas été traduit en français, mais ça va bien se passer ne vous inquiétez pas !

On comprend mieux avec un exemple. Vous allez donc suivre la réalisation d’une « mini-application » pour iPhone en Swift grâce à Xcode, et à ce qu’il apporte.

Le projet est simple, montrer à la Terre entière l’utilité du nombre 42 grâce à la phrase iconique : « 42 is the Answer to the Ultimate Question of Life, the Universe, and Everything » (ce qui est évidemment vrai).

Pour ce faire, il faut d’abord créer un projet sur Xcode. L’application étant ouverte, il vous suffit de cliquer sur Create a new Xcode project.

On arrive ensuite sur une page pop-up qui nous propose des templates(c’est à dire des « formes de projets », déjà paramétrés, avec le langage Swift), pour les différents appareils de la marque à la pomme. Tant mieux pour nous alors parce que les paramétrages plus profonds sont uniquement compréhensibles par des cupertiniens initiés.

On veut faire une App pour iOS (l’OS des iPhone) ; ces deux mots sont quasiment identiques en anglais, il suffit donc d’aller dans l’onglet iOSpuis de cliquer sur App puis Next.

Maintenant un tout nouveau pop-up s’ouvre, et ce dernier est très important pour la suite. Il vous faut donc rajouter un nom au projet (Product Name), puis juste en dessous, se trouve un lien avec marqué Team. Ce lien est très important car il permet à Xcode de reconnaître qui fait l’application, permettant la création du projet ainsi qu’un certificat. Ce dernier atteste que l’application que vous avez créée peut fonctionner, que ce soit sur votre ordinateur ou sur d’autres appareils, comme nous le verrons plus tard. Il vous suffit alors de cliquer sur Add Account, puis de vous connecter à votre compte Apple Developper (gratuit).

Si vous n’en n’avez pas, pas de panique ! Il vous suffit juste de vous connecter sur le site Apple Developper avec votre identifiant et mot de passe de votre compte Apple, puis d’accepter le contrat.

Il faut ensuite fermer la page Account qui s’est ouverte pour revenir au paramétrage de votre projet. Dans la ligne Team, vous pouvez maintenant sélectionner votre compte. La ligne en dessous est nécessaire, Organization Identifier, elle permet à Apple d’être certain que deux apps ne seront pas identiques si vous voulez les mettre sur l’App Store (Comme c’est pas le cas, notez ici ce que vous voulez). Laissez les autres choix à leur position de base, vous pourrez essayer de les modifier, mais après on risque de rentrer dans des explications beaucoup, beaucoup plus longues ! Sachez juste que le langage utilisé sera le Swift, le langage de tous les produits Apple (aussi Open-source).

Cliquez ensuite sur Next.

Dans la page suivante, vous avez la possibilité de choisir où vous souhaitez placer votre fichier, ainsi que d’activer Git ou non.

Git permet de revenir à un programme plus ancien, si jamais votre programme actuel ne fonctionne plus (certains comprendront pour l’avoir vécu que cette option est plus qu’utile, elle est nécessaire).

Cliquez ensuite sur Create, et paf, votre App apparaît !

4. Utilisation du logiciel

On arrive alors sur un écran composé de 4 panneaux principaux. Pour l’explication, vous pourrez voir les différents panneaux, numérotés de 1 à 4, sur cette capture :

  • Le premier panneau présente les différents fichiers et dossiers présents dans l’App, il vous suffit de cliquer sur un fichier pour vous y rendre, et les fichiers sont indentés pour montrer leur appartenance au dossier. D’autres icônes sont aussi présentes en haut du panneau, la deuxième permet de voir Git c’est à dire l’historique des modifications, je vous laisse découvrir les autres icônes, qui concernent plus une utilisation très poussée du logiciel.
  • Le deuxième panneau est le cœur du logiciel, c’est tout simplement ici que se trouve le code du fichier qui est ouvert. On peut aussi trouver d’autres fichiers ou dossiers, tel que le dossier qui permet de sélectionner l’icône ainsi que les images de l’App (nommé Assets.xcassets) etc…C’est ici aussi qu’on trouve une fonctionnalité intéressante et propre à tous les IDE, j’ai nommé, la fameuse auto-complétion !Pour mieux comprendre, voici un exemple :Imaginons qu’on souhaite avoir une condition si dans notre code (if en anglais). On tape donc if dans notre code à l’endroit que l’on veut, et Xcode nous propose plusieurs propositions. Il suffit donc de cliquer sur celle qui nous intéresse.

Puis, il s’occupe de mettre en place ce que l’on a sélectionné en nous laissant des zones grisées pour nous indiquer ce qu’il faut remplir, c’est à dire ici, quel doit être la condition, et qu’est-ce qui doit découler de cette condition (noté code par l’IDE).

Maintenant, imaginons, que nous voulons créer une variable qui ne peut pas être modifiée (en Swift, une variable let ne peut pas être modifiée alors qu’une variable var si). Si l’on souhaite la modifier ensuite, Xcode nous prévient de notre erreur :

Il faut alors distinguer deux types d’erreurs qu’il va nous proposer. Des erreurs, qu’on nommera pour les besoins de la science, « résolvables » ; comme l’erreur du milieu, ainsi que des erreurs « non résolvables », ou « avec conseil ». Pour le premier type d’erreurs, Xcode nous propose de changer la variable pour la rendre globale, en cliquant sur le bouton Fix. Il ne faut quand même pas cliquer inconsciemment sur ce bouton, mais vérifier si ce qu’il nous propose est bien ce que l’on veut.

L’erreur du bas, du second type, par contre, ne peut pas être résolue, il nous explique bien gentiment le problème, mais c’est à nous de faire les actions nécessaires pour le résoudre (car la modification pourrait impacter beaucoup de chose ici).

  • Le troisième panneau, permet de voir le rendu en temps réel sur le téléphone ! Nous allons suivre son fonctionnement. Pour l’activer, il vous suffit d’appuyer sur le bouton Resume, puis, au fur et à mesure que vous modifierez quelque chose (dans le code directement ou sur cet écran), il s’actualisera.Maintenant, imaginons que nous voulons ajouter cette image, au dessus de notre texte. On peut le faire tout simplement grâce à Xcode sans taper la moindre ligne de code ! Pour ce faire, il faut appuyer sur le +, au dessus du troisième panneau, puis cliquer sur le bouton de gauche, car c’est un « objet » en Swift. Ensuite on tape dans la barre de recherche là où il y a la flèche, le terme image ; ce qu’on recherche, ça va de soi.

Il suffit ensuite de prendre la partie en rouge sur la capture d’écran avec la souris/trackpad et de la glisser sur le téléphone du panneau 3, au dessus de la phrase.

En l’occurence, ici, le petit logo (très inspiré), avec un palmier, représente l’objet Image que l’on déplace et la petite ligne bleue nous indique où cet objet va se retrouver.

Si vous regardez, le code de l’image est apparu dans le deuxième panneau (le panneau de code) !

Pour mettre l’image souhaitée, il faut vous rendre dans le dossier Assets.xcassets, faire un clic droit, puis cliquer sur Image Set.

Maintenant, la page suivante apparaît :

Il faut alors glisser depuis le Finder, l’image que l’on souhaite sur le 1x, et marquer le nom qu’on souhaite donner à l’image à droite, là où se trouve la flèche.

Après être retourné au fichier de code, on peut alors rajouter le nom de notre image (qu’on a marqué dans le Assets.xcassets), dans Image (entre les guillemets). Et voilà, l’image apparaît à l’endroit où on l’avait indiqué tout à l’heure !

On peut aussi ajouter des Modifiers grâce au + au dessus du panneau 3, puis en cliquant sur le deuxième logo comme sur la capture d’écran pour ajouter des sortes d’attributs aux objets de code, comme le soulignage à l’élément choisi.

  • Le quatrième et dernier panneau est lié avec les deux précédents, en effet, à la manière d’un éditeur de texte classique du type Word, il nous permet de changer l’écriture du texte sélectionné dans le panneau 3, sa grosseur, s’il est centré etc…, de même avec les images où l’on peut modifier leur taille et d’autres attributs. Le code sera ainsi mis à jour en fonction des modifications.

Si l’on clique, toujours dans ce dernier panneau sur le  ?, on peut voir en direct une aide rapide sur le code, comme ici, après avoir sélectionné Text :

5. Compilation et test sur différents appareils

Entrons enfin dans la dernière partie de ce tutoriel, la compilation ! On va enfin pouvoir tester notre app pour voir ce qu’elle rend !

Avant toute chose, il faut savoir que pour certains langages il faut compiler, c’est à dire traduire en quelque sorte le texte d’un langage comme le Swift vers un langage moins compréhensible voir pas du tout pour nous mais qui permet d’être exécuté par la machine.

Pour commencer, il suffit de sélectionner l’appareil de votre choix au dessus du panneau 2, on va en fait avoir l’appareil virtuellement sur l’ordinateur avec notre App à l’intérieur !

Pour l’explication, ce sera l’iPhone SE 2, mais sachez que cela marchera avec tous les appareils (même les tous derniers !).

Il faut ensuite appuyer sur le bouton « Play », la compilation commence, et le téléphone apparaît dans son simulateur, tout beau tout neuf !

Vous pouvez maintenant profiter de la plupart des fonctionnalités du téléphone sans l’avoir 😉 (et tester aussi votre App, accessoirement) !

Maintenant, imaginons que l’on souhaite stocker dans une liste des valeurs de 0 à 1 000 000 000 mais que l’on ait oublié une donnée et que les valeurs ajoutées soient immenses, sur mobile, on risque alors d’avoir à faire à des problèmes, car ces derniers n’ont pas non plus des performances extraordinaires. Lors de la compilation, cliquez sur le « pschiit » (oui, ils ont choisi en logo un pschiit, en effet !) au dessus du premier panneau.

Vous pouvez alors voir l’utilisation du CPU, de la mémoire ou encore de la batterie et cliquer dessus pour plus de détail.

Si dans notre cas, on clique sur Memory, on voit que notre App utilise entre 1,7 et 1,3 Go de RAM ce qui est énorme, surtout pour un mobile !

Il ne faut donc pas se fier au fait que l’on se trouve dans la zone verte car elle est verte en proportion de la mémoire de l’ordinateur ; il faut penser que c’est pour mobile, et donc faire attention et résoudre ce problème (qui n’est pas bloquant sur le moment), dont on n’aurait pas forcément fait attention.

Maintenant et pour finir, je vous ai gardé la fonctionnalité la plus intéressante et croustillante de cet IDE, la possibilité d’envoyer directement sur un iPhone ou un iPad son App pour la tester !

C’est ce que nous allons faire. Pour cela, il faut brancher à l’ordinateur son appareil et le sélectionner dans l’endroit où l’on à sélectionné le simulateur d’iPhone tout-à-l’heure.

(Pour les besoins de l’expérimentation, j’utiliserai l’Appareil de test n°42 ; logique !)

Maintenant, il vous suffit comme tout à l’heure d’appuyer sur le bouton « Play », et Xcode va installer les fichiers nécessaires sur votre appareil. Attention vous ne pouvez réaliser cette action que 10 fois par semaine avec un compte Apple Developper gratuit.

img_9383.jpg

Une fois que l’App a été installée, il vous suffit de vous rendre sur votre appareil dans Réglages > Général > Gestion de l’appareil et d’accepter le développeur (c’est à dire vous). C’est pour cette raison qu’au début il nous fallait des certificats.

Vous pouvez alors profiter de votre App sur votre appareil !

Et voici le rendu de notre App rendant sa gloire au 42 sur notre Appareil de test n°42 !

6. Conclusion et … petits bonus !

Dorénavant, vous savez utiliser les fonctionnalités principales de Xcode sur votre Mac pour pouvoir réaliser différentes Apps et logiciels en Swift ; faites marcher votre inspiration !

Mais au début, on avait vu que Xcode était multi-langages et on n’a parlé que de Swift, c’est normal ? Oui en effet, les templates présents sont déjà paramétrés pour Swift, mais vous pouvez sans aucun soucis faire un projet vide (Empty) puis rajouter les différents fichiers de différents langages. C’est très simple ! Dans un projet déjà paramétré ou non, dans la zone du premier panneau, il faut faire clic droit, New File… puis choisir le fichier avec le langage que l’on veut !

Et même, si vous avez lu l’article très intéressant sur le Markdown, et bien vous pouvez amortir la lourde installation de Xcode, pour faire aussi du Markdown, que ce soit pour faire le fameux Lisez-Moi (README) de vos logiciels ou encore juste pour le plaisir d’écrire en Markdown grâce aux conseils fournis dans cet autre tuto !

De plus, même si on est pas sur Windows 10 sur ce super tuto je vais vous donner un petit conseil d’optimisation de Xcode. En effet il est quelque peu gourmand, et va stocker de nombreux fichiers en cache sur tous les projets. Donc si vous n’utilisez plus des projets, vous pourrez libérer le cache (sans perdre votre projet et toutes ses données évidemment), en vous rendant dans  > À propos de ce Mac > Stockage > Gérer… > Développeur, et en vidant les caches qui ne vous intéressent plus et qui peuvent parfois faire plusieurs Go.

Grâce à Xcode vous pourrez essayer les tous nouveaux iPhone, pour rêver, l’espace d’un instant que vous les possèdez tous !

Mais il n’y a pas que ça dans cet IDE, de nombreuses possibilités s’ouvrent à vous, grâce à votre inspiration, votre volonté et au 42, évidemment…

Projets

Comment faire un montage simple sur iMovie

Ce tutoriel a été entièrement rédigé par un élève en spécialité NSI au Lycée Louis Pasteur. Pour en savoir plus : Les tutoriels en spécialité NSI

Pour tous ceux qui adorent remplir leurs galeries de photos en tout genre mais qui ne savent jamais comment les assembler afin de créer un rendu correct et présentable, ce tutoriel va vous guider pour vous permettre de réaliser votre premier montage ( sur iMovie ).

A tous ceux qui ne possèdent pas de Mac, arrêtez-vous là, vous n’apprendrez rien qui ne soit compatible avec votre système d’exploitation ( Windows ou Linux ) .
Sachez que le logiciel est compatible avec iPhone et iPad mais ce tutoriel ne se concentrera que sur la version mac pour éviter les confusions.

Téléchargement et lancement du logiciel

Si vous êtes encore là c’est que vous possédez un mac ! La première étape va être de télécharger le logiciel iMovie pour pouvoir commencer à monter vos plans, si vous l’avez déjà, vous pouvez passez à l’étape suivante.

Il existe plusieurs sites pour télécharger le logiciel, néanmoins je vous conseille l’app store , il permet un téléchargement sécurisé et relativement rapide ( suivant votre débit internet ).
Vous pouvez également télécharger iMovie sur des sites tels que 01net.com.

L’interface

Lorsque vous lancez votre programme, vous devez alors créer votre premier projet.

Il faut noter que lors de votre toute première ouverture de l’application, il n’y a aucun clip, aucun projet de film et un seul événement.

Une fois votre projet créé vous arrivez sur une interface comme celle ci-dessous.

La fenêtre A se réfère à la console, elle vous permet d’importer tous vos fichiers audio et vidéo et de les modifier selon vos envies. Vous pouvez également ajouter des transitions ainsi que des cartes et des arrières plans, mais nous y reviendrons plus tard.

La fenêtre B correspond au rendu de votre travail en cours, vous pouvez vous rendre compte de votre montage dans cette fenêtre que vous pouvez agrandir en cas de besoin. La barre en haut de cette fenêtre contient un certain nombre de commandes que nous verrons dans l’étape suivante.

La fenêtre C est votre bibliothèque, elle vous permet de choisir les transitions, les textes, les cartes et les titres à mettre, les photos, vidéos et audio à insérer ainsi que les éventuels arrières plans de vos créations.

Les différentes insertions

Maintenant que vous connaissez l’interface, il est temps de réaliser votre premier montage, commençons par insérer les photos.

Il existe plusieurs façons d’ajouter photos : vous pouvez insérer des images et vidéos à l’aide de la bibliothèque seulement si vos fichiers se trouvent dans votre photothèque mac.

Ou alors, si vos fichiers sont dans un dossier sur votre bureau ou directement sur celui-ci comme indiqué sur la capture d’écran, vous pouvez les glisser directement dans la fenêtre A.

Lorsque cela est fait vous verrez qu’une bande apparaît dans votre console, pour les vidéos il s’agit de la durée de la vidéo et pour les photos il s’agit du temps durant lequel la photo va rester sur votre montage final.

Sachez que vous pouvez modifier la durée de chaque fichier : pour la vidéo il suffit de cliquer sur un trait jaune à l’extrémité de la bande qui correspond à la vidéo et d’aller vers la droite ; vous pouvez alors voir que la bande rétrécit.

Veillez bien à regarder votre vidéo modifiée une nouvelle fois pour vérifier son contenu.

Il s’agit de la même manœuvre pour les photos.

Une fois vos photos et vidéos ajoutées, vous pouvez insérer des textes ou des titres sur, ou entre vos fichiers. Pour ce faire il suffit d’aller dans votre bibliothèque, de choisir dans “Titres” une animation de texte, vous pouvez ensuite cliquer dans la fenêtre B sur le texte pour le modifier à votre guise.

Quand vous ajoutez des vidéos, le son de celles-ci est inclus, il apparaît comme une bande bleue en dessous de la vidéo.Retour ligne automatique
Si vous souhaitez le détacher, il suffit de faire un clic droit et de cliquer sur “détacher l’audio” . Vous pouvez ensuite inclure une musique ou un fichier son à l’aide de la fenêtre C dans la bibliothèque « audio » ou en le faisant glisser de la même façon qu’une image ou une vidéo ( le fichier son doit être sous format mp3 ).

Une fois l’audio inséré une bande verte sera affichée en dessous des photos texte et vidéos.

Le logiciel permet également d’accélérer ou de ralentir vos plans vidéos pour un rendu plus impressionnant. Retour ligne automatique
Pour ce faire :

  1. sélectionnez la vidéo à modifier en cliquant dessus ( le contour devient alors jaune )
  2. allez dans la barre d’outils en haut de la fenêtre B
  3. cliquez sur le logo vitesse, vous pouvez alors choisir de ralentir ou d’accélérez vos vidéos ainsi que la vitesse de ces modifications ( x2x4, …).

A noter que ces modifications auront un impact sur le temps du rendu final, alors faites ces changements avant d’insérer un audio qui soit parfaitement synchronisé.

Vous avez maintenant mis bout à bout : du texte, des images, des vidéos, et inséré une musique. Il s’agit maintenant de lier cette création de façon harmonieuse, vous avez accès à une trentaine de transitions que vous pouvez choisir dans la bibliothèque de la fenêtre C à l’onglet “transitions” . Vous n’avez plus qu’à faire glisser votre transition entre les photos et les vidéos.

Vous pouvez également effectuer des “transitions de fondu” entre vos audios en utilisant les petits cercles aux extrémités des bandes audio et allant plus ou moins vers le centre.

Notez bien que ce fondu diminuera le son de façon décroissante à la fin de votre son.

Astuces et conseils

Votre montage est terminé ! Vous avez des images des videos et de l’audio, et tout cela s’assemble très bien grâce à vos transitions judicieuses.

Vous pouvez encore peaufiner votre montage en améliorant le rendu de vos images. En effet la touche 1 vous permet de régler la colorimétrie de votre image de façon automatique mais vous pouvez également le faire de façon manuelle grâce à la touche 2 qui vous permet un réglage plus approfondi des couleurs.

Il existe aussi une fonctionnalité qui vous permet de stabiliser les vidéos tremblantes. Elle se situe dans la même barre d’outils que les fonctions précédentes. Elle permet, comme son nom l’indique, de stabiliser une vidéo tremblante pour qu’elle soit plus agréable à regarder.

Néanmoins cette fonctionnalité n’est vraiment utile que dans des cas extrêmes et elle met un certain temps à corriger la vidéo tremblante pour un résultat pas toujours visible…

Ce tutoriel est terminée, j’espère qu’il vous aura été utile. Retour ligne automatique
Je vous propose le lien suivant qui est une vidéo que j’ai réalisé avec iMovie.

Lien vers Youtube

Tutoriels

Les fonctionnalités de Photofiltre 7

Ce tutoriel va vous apprendre les différentes fonctionnalités d’un logiciel gratuit pour faire des montages photos amusants.

Introduction

Pour commencer nous allons nous servir du logiciel PhotoFiltre 7 téléchargeable via internet. Ce logiciel est totalement gratuit et dispose de nombreuses fonctionnalité que nous allons aborder par la suite. Il va vous permettre de créer et modifier a volonté, pour amuser vos proches, faire passer le temps, etc.. Or ce premier tutoriel ne va pas servir a cela, mais plutôt a expliquer chaque option et utilité de celles-ci, du logiciel choisi.Retour ligne automatique
Pour l’installer voici un lien rapide : http://static.infomaniak.ch/photofi…

Les fonctionnalités et leurs utilités

 Créer une feuille blanche 

Pour commencer, il est possible de débuter avec un fichier neutre, blanc, modifiable a volonté. Pour cela on peut utiliser trois méthode.

  • Premièrement en cliquant sur la feuille blanche comme ci-dessous ;

Ensuite, il est possible de le faire en cliquant sur « Fichier » en haut à droite puis sur « nouveau ;

Et enfin, en faisant un clic droit dans la zone grise puis sur « nouveau » ;

Cela va servir a faire apparaître un cadre blanc aux dimensions, couleurs, et unités (cm, pixels, pouces) personnalisables pour ensuite faire ce que l’on veut dessus, comme une feuille de dessins ;

La barre des menus 

La barre des menus qu’est ce que c’est ? C’est la barre du logiciel qui contient l’ensemble des commandes de PhotoFiltre regroupées par catégories. Elle correspond a ce qui est encadré en rose ci-dessous ;

Le menu « Fichier » permet :

  • d’enregistrer, imprimer, importer des images de votre ordinateur, 
  • de tout supprimer,
  • de rétablir ce qui a été annulé ou supprimé,
  • de connaître les propriétés d’une image.

Avant d’expliquer le menu suivant, il est important de préciser qu’un « calque »est un texte, une image collée ou importée, dans l’image de base comme par exemple dans cette capture d’écran, ou le mot « Bonjour », est un texte rajouté sur l’image de base, et donc un calque ;

Le menu « édition » permet :

  • d’annuler ou rétablir une opération,
  • de consulter l’historiques des opérations effectuées, ou le purge,
  • de répéter une opération,
  • de couper, copier, coller, ou fusionner un calque sur le fond.

Le menu « Image » permet de :

  • dupliquer un calque,
  • connaître les dimensions de celui-ci ainsi que celles du fond appelé dans ce menu « zone de travail »,
  • adapter la taille du calque, au fond,
  • les recadrer, automatiquement ou manuellement,
  • ajouter une ombre au calque, comme il a été fait pour l’exemple au dessus avec le mot « bonjour »,
  • de rendre une couleur transparente.

Le menu « Calque » permet de gérer les calques ;

  • en ajouter, dupliquer, supprimer,
  • les renommer, centrer, redimensionner, recadrer et même les transformer, comme par exemple les déformer,
  • les fusionner avec les claques inférieurs ou le fond,
  • les masquer ou afficher, ainsi que gérer l’ombre et l’ordre.

Le menu « sélection » permet de :

  • afficher ce qui à dernièrement été sélectionné que ce soit sur le calque ou le fond,
  • inverser une image,
  •  changer la forme de la sélection, la transformer( -> plutôt que de sélectionner sous forme rectangulaire, il est possible de sélectionner sous forme circulaire),
  • de centrer la sélection sur l’image,
  • de réduire la taille de la sélection (contracter), de l’agrandir (dilater), de créer une sélection a l’intérieur de la première (frange),
  • de copier, coller, enregistrer, uniquement la sélection.

Le menu « réglage » permet de :

  • gérer la teinte, la saturation, le contraste, la luminosité de façon personnalisée, ainsi que la correction gamma,
  • consulter l’histogramme,
  • ajuster le contraste et la luminosité de façon automatique, ou renforcer les tons sombre, ou les tons clairs,
  • remplacer une couleur par une autre,
  • mettre un filtre bichrome sur l’image, ou la mettre en négatif (noir et blanc),

Le menu « filtre » permet de :

  • ajouter un filtre de la couleur souhaitée, la vieillir (avec des couleurs comme noir et blanc, ou sépia),
  • flouter l’image ou la bruiter (donner une impression de rugueux), ou encore lui donner une impression de relief,
  • déformer l’image comme on souhaite, de lui donner un effet d’optique,
  • l’encadrer, lui donner des textures différentes, la quadriller et autres choses diverses.

Le menu « Affichage » permet de :

  • choisir d’afficher ou non les barres d’outils aussi appelées barres de filtres, ainsi que la palette d’outils,
  • choisir d’afficher ou non la miniature des calques (a gauche de l’image travaillée) et choisir leur taille,
  • faire apparaître une grille de repérage et gérer le zoom.

Le menu « outils » permet de :

  • d’afficher l’explorateur d’image, c’est a dire la partie en bas montrant le fichier entier où on a pris une image a modifier,
  • gérer nos images et s’en servir comme fond lorsqu’elles sont des calques,
  • modifier nos préférences d’enregistrement.

Le menu « fenêtre » permet de :

  • réorganiser automatiquement la zone de travail,
  • restaurer tout ce que l’on a supprimé,
  • réduire toute les images dans la zone de travail.

Barres d’outils

La barre d’outils est sur deux étages, le premier va permettre d’accéder rapidement aux fonctionnalités les plus courantes. Le deuxième permet plutôt un accès rapide aux principales fonctionnalités et filtres de réglage.

Chaque fonctionnalité est brièvement expliquée dans l’image ci-dessous

La palette d’outils 

La palette d’outils regroupe les outils permettant de travailler avec photofiltre. C’est-à-dire, les outils de sélection, les outils de dessin et les outils de retouche

Tutoriels

Premiers pas vers l’utilisation du Craft Robo à l’aide…

Vous disposez d’un ordinateur Windows ainsi que d’un Craft Robo mais vous ne savez pas l’utiliser… et bien vous êtes au bon endroit ! Ce tutoriel va vous permettre d’en maîtriser les bases.

Introduction

Le logiciel d’édition et de découpe Robo Master vous permet de réaliser vos projets les plus minutieux. Ecrivez, dessinez, il se charge de le transformer en contour et d’envoyer les instructions au Craft Robo qui les découpe avec une infinie précision. Grâce au logiciel, vous donnez facilement vos consignes et le tour est joué ! Si la découpe se réalise sur du papier vinylique (papier recouvert d’une couche de plastique PVC contrecollée le rendant ainsi résistant et imperméable), vous pourrez alors les coller où vous le souhaiterez (sur un tee shirt, un oreiller…). Sinon, à vous les cartes de vœux, le scrapbooking et autres loisirs créatifs !

Matériaux nécessaires

Nous aurons besoin pour la réalisation de ce tutoriel :

  • du logiciel Robo Master
  • d’un Craft Robo
  • d’un ordinateur Windows
  • de papier vinylique ou d’un autre type de papier, selon ce que vous voulez en faire. A votre guise…
  • une aiguille

L’installation du logiciel

Pour commencer, vous devez insérer le CD fourni avec le Craft Robo dans le lecteur CD de votre ordinateur. La fenêtre “Lancer” s’affiche. Cliquez alors sur « Installation du logiciel pour Craft Robo » afin de télécharger le logiciel Robo Master.

L’utilisation de Robo Master

Une fois l’installation réalisée, faîtes un double clic sur l’icône (clic de gauche 2 fois rapidement et successivement) afin d’ouvrir le logiciel.
Tout d’abord, pour créer une nouvelle page, vous devez cliquer sur l’icône en haut à gauche.

Vous pouvez également cliquer sur « Fichier » puis « Nouveau », on obtiendra le même résultat…

Ensuite, sélectionnez l’orientation de la page souhaitée : c’est-à-dire « portrait » ou « paysage ». Puis cliquez sur ok.

Nous obtenons alors une page blanche.

On peut utiliser ce logiciel de diverses façons :

  • Dans un premier temps, en utilisant l’outil texte.

Vous pouvez bien évidemment utiliser les polices d’écriture classiques (déjà présentes sur votre ordinateur comme Arial ou Times New Roman), mais pour rendre votre outil plus original, je vous invite à visiter le site de DaFont et télécharger les polices d’écriture qui vous plaisent : il en existe de très nombreuses, je vous laisse aller les découvrir !

Voici la page qui s’affiche lorsque vous cliquez sur l’outil texte :

Pour utiliser cet outil, il faut sélectionner une police d’écriture, saisir le texte et valider en appuyant sur OK.

Par exemple, ici nous avons sélectionné la police d’écriture « Christmas Tree » et nous avons écrit le mot « NOEL ». On l’a ensuite validé en cliquant sur OK.

Placez-le à l’endroit souhaité en validant avec un clic gauche sur la souris.

Sélectionnez les flèches de redimensionnement pour agrandir à volonté. Attention à ne pas trop déformer le texte.

Faîtes un clic gauche n’importe où sur la page pour désélectionner le texte. Celui-ci change d’ailleurs de couleur. Ici il passe du bleu au noir.

Sélectionnez votre texte, puis à l’aide du clic droit, cliquez sur « miroir horizontal » afin que le texte, une fois découpé, apparaisse à l’endroit.

Sélectionnez l’icône « réglages de sortie ».

Cliquez sur « réglage de la ligne de découpe ».

Dans notre exemple, une seule couleur « noire » est sélectionnée en découpe pleine. Il existe aussi la découpe en pointillés pour faire un pré-découpage (comme par exemple pour les coupons-réponses). Validez sur OK. Enfin, cliquez sur sortie sur craft robo…

Si au cours de votre création, le logiciel utilise plusieurs couleurs, pensez à bien sélectionner toutes les couleurs de lignes à découper de la même façon (traits pleins ou pointillés).

  • Deuxième possibilité d’utilisation : les lignes, la courbe, l’arc, ou bien encore les formes présélectionnées comme les rectangles, le polygone, le cercle, l’ellipse, les modèles. Vous avez aussi la possibilité d’utiliser la main levée qui vous permettra de laisser libre cours à votre créativité.

Ici, nous allons cliquer sur « Modèles » et sélectionner le modèle « snow1 ». Cliquez sur « ouvre ».

Positionnez-le à l’endroit souhaité. Comme précédemment, tirez sur les flèches de redimensionnement pour modifier la taille de l’image.

Puis reprendre à l’étape où vous devez sélectionner votre image (vu précédemment) : à l’aide du clic droit, cliquez sur « miroir horizontal » afin que l’image découpée apparaisse à l’endroit. Poursuivez avec la sélection de l’icône « réglages de sortie ». Cliquez enfin sur « réglage de la ligne de découpe ». Dans notre exemple une seule couleur « noire » est sélectionnée en découpe pleine. Validez sur OK. Pour finir, cliquez sur « sortie sur craft robo ».

  • Pour la troisième possibilité d’utilisation, cliquez sur l’icône « vectorisation contour ».

Le logiciel auto trace s’ouvre automatiquement.

Cliquez sur « fichier », puis « charger image ».

Sélectionnez l’image souhaitée en parcourant vos fichiers présents sur votre ordinateur. Dans notre cas, nous avons sélectionné une image sur internet et sauvegardée sur USB. Nous pouvons d’ailleurs voir, à droite de cet onglet, une prévisualisation de l’image dans la page (si ce n’est pas le cas, il suffit de cocher la case vide présente juste avant le mot « prévisualisation »). Puis cliquez sur « ouvrir ».

À droite de l’écran, un curseur avec un seuil, ici 128, vous permet de régler le contraste si celui-ci ne vous convient pas. 

Cliquez maintenant sur « Convertir en Contour ».

Comme vous pouvez le constater notre papillon se transforme en une succession de points. Cliquez maintenant sur « Coller et Quitter ».

Positionnez votre image et redimensionnez la.

Comme vous le voyez en bas à droite, l’adresse du site internet reste visible. Évidemment nous ne voulons pas découper cette information avec le Craft Robo, elle nous est inutile. Il faut donc la supprimer. Nous allons, pour ceci, sélectionner l’image et cliquer sur l’onglet « dégrouper ».

À partir de maintenant, chaque cercle est indépendant des autres. Si vous en déplacez ou supprimez un cela n’aura aucune incidence sur le reste du dessin. Pour plus de précisions n’hésitez pas à utiliser le zoom avant au maximum.

Sélectionnez à l’aide de la souris, l’ensemble du texte ou la partie de l’image à supprimer. En relâchant le clic gauche la partie sélectionnée devient bleue. Vous n’avez plus qu’à la supprimer à l’aide de la touche “suppr” de votre clavier ou de l’icône représentant une croix rouge. Elle se trouve vers le milieu de la barre des icônes.

Grâce au zoom, nous voyons que la queue du papillon présente une irrégularité. Il est alors possible en mode dégroupé, de sélectionner uniquement cette petite zone ronde et la supprimer. C’est également en mode dégroupé que vous pouvez sélectionner un élément et déplacer les points un à un pour un contour encore plus lisse. Sélectionnez, pour cela, un point et déplacez-le à l’endroit souhaité.

Zoomez en arrière. Resélectionnez maintenant la totalité du papillon et cliquer sur l’icône « grouper ».

Reprendre à l’étape où l’on sélectionne notre texte ou image (vu précédemment), pour réaliser le « miroir horizontal » et poursuivez.

Préparation du Craft Robo

Maintenant que notre image est prête, allumez votre robot de découpe. 
Ôtez la feuille jaune de protection de la feuille de transport et positionnez votre papier vinylique (ou autre) à l’envers.

La feuille de transport étant recouverte de colle repositionnable, c’est un jeu d’enfant. 
Vous devez voir le dos de votre papier à découper. 
Insérer la feuille de transport à l’intérieur du Craft Robo à l’aide de la molette située sur le côté jusqu’à ce que la feuille de transport s’aligne sur le repère.
Lancez la découpe. La feuille s’engage, fait trois aller-retours. 
La découpe commence : patientez.

Une fois que le robot a terminé, éteignez le puis retirer la feuille de transport grâce à la molette. Décollez votre papier et repositionnez la feuille jaune sur la feuille de transport.

L’heure et maintenant venue pour vous d’ébarder c’est-à-dire qu’avec une aiguille vous allez retirer toutes les parties inutiles (dans le cas du papillon il faut retirer toutes les petites bulles). 
Une fois le travail terminé, positionnez votre feuille vinylique sur le vêtement, le recouvrir de papier sulfurisé et passez le fer à repasser chaud pendant 3 secondes. Retirez le papier sulfurisé sans vous brûler et décollez délicatement et très lentement la partie plastique du papier vinylique.

Votre motif est maintenant transféré sur votre t-shirt. 

Félicitations !

Tutoriels

Analyser ses performances en Compétition de Sauts d’Obstacles.

Ce tutoriel permet d’analyser nos compétences en Compétition de sauts d’obstacle.

Comment analyser ses performances en CSO ?

Pour analyser ses performances en CSO de multiples solutions s’offrent à vous, je vais vous en présenter une en particulier, celle que j’utilise au quotidien.

L’application Equilab

L’application Equilab est une application qui permet d’analyser ses performances en Concours de saut d’obstacles mais aussi lors des entraînements.
Je vais donc vous expliquer comment utiliser cette application en version gratuite disponible sur IOS et Android.

Les utilisations en CSO

Comme dit précédemment une fois la séance enregistrée vous aurez accès à beaucoup d’informations (même sur la version gratuite). Ces informations permettent d’étudier sa trajectoire, le temp passé a chaque allure, sa vitesse moyenne, son tempo, ses transitions…

Créer un compte

Pour créer un compte, rien n’est plus simple, vous pouvez soit passer par Facebook et la connexion sera quasiment automatique soit créer un compte via une adresse E-mail.

Une fois votre compte créé vous vous pouvez personnaliser votre profil en inscrivant par exemple votre masse (possibilité de donner vos informations via l’application santé sur Iphone), le poids de votre équipement, votre écurie mais aussi créer des profils pour chaque cheval que vous êtes susceptible de monter et même le partager avec l’écurie à laquelle il appartient pour que les autres cavaliers qui utilisent cette application puisse s’en servir.

Lancer une analyse

Pour lancer une analyse il vous suffit de sélectionner le cheval avec lesquels vous allez monter et la discipline que vous allez pratiquer (facultatif mais très pratique) et d’appuyer sur « Commencer à monter ». Dès lors, vous pouvez éteindre votre téléphone et l’application va d’elle-même enregistrer les informations dont elle a besoin (à condition bien sûr de monter avec votre téléphone).

Etudier ses analyses

Une fois votre séance terminée il vous suffit d’appuyer sur « Arrêter » puis « finir le parcours ».

Ensuite vous pourrez ajouter des informations sur votre séance et aussi raccourcir votre entraînement si vous avez oublié de l’arrêter avant de descendre pour ne pas fausser vos résultats.
Une fois votre séance enregistrée vous pourrez accéder aux analyses de votre séance, pour cela il vous suffit d’appuyer sur votre séance, vous aurez alors accès à énormément d’information tels que le tracé GPS peu utile lors d’une séance normale mais très utile lors d’une compétition et à toutes les autres fonctionnalités citées précédemment.

Les sources 

https://equilab.horse/

Ainsi que mon utilisation de l’application Equilab.

Tutoriels

Comment installer un home studio de base

Tutoriel expliquant comment installer les composants de base caractéristiques du home studio, pour pouvoir créer ses propres productions musicales, et pouvoir être indépendant et libre de produire sa musique facilement avec son matériel à disposition.

Si vous avez toujours souhaité vous lancer dans la production musicale grâce aux outils numériques, que vous soyez un débutant, amateur, professionnel, ou même que vous fassiez partie d’un groupe, vous allez alors sûrement vous intéresser à la solution du home studio, et vous êtes bien tombés sur ce tutoriel qui va vous expliquer comment débuter à en créer un !

Mais qu’est ce qu’un « home studio » ?

Un home studio est un petit studio d’enregistrement et de création musicale qui utilise l’outil numérique. Son but principal est de se rapprocher du studio de production et d’enregistrement professionnel, mais son avantage sur le long terme est qu’il revient moins cher, presque aussi fiable selon l’investissement dans les outils, et utilisable à volonté directement chez celui qui le possède. Il convient à n’importe quel type de musicien, ainsi que n’importe quel genre musical grâce à la liberté qu’apporte les DAW (Digital Audio Workstation) ou logiciel de création musicale.

Par où commencer ?

Tout d’abord, il faut visualiser le home studio pour ensuite pouvoir le réaliser et le rendre fonctionnel. Voici le schéma de la configuration d’un home studio classique et complet :

On retrouve ainsi les différents éléments en terme de hardware

1. Un ordinateur (pc ou portable)
2. Une carte son
3. Un clavier maître
4. Un casque audio de monitoring
5. Des enceintes de monitoring
6. Un microphone

Evidemment, tout cela reste configurable selon vos besoins, ainsi, certains éléments peuvent être optionnels, comme les enceintes, si vous ne pouvez pas vous permettre de faire du tapage, ou le microphone si vous ne comptez pas enregistrer des voix notamment.

Comment choisir son matériel ?

C’est souvent l’un des points les plus délicats à aborder lorsqu’on parle de home studio étant donné les très nombreuses variétés de matériel correspondant à chaque gamme, budget, utilisation etc…

Mais en réalité, il n’y a pas vraiment de secret, et on peut répondre à cette question en abordant trois points personnels :

Quels sont mes besoins ? Quelles sont mes possibilités ? Quel est mon budget ?

Les besoins vont englober tout ce que vous souhaitez faire en musique, enregistrer votre instrument et chanter par dessus, créer des projets musicaux de A à Z, remixer vos musiques préférées… bref la liste peut être longue, et c’est à vous de savoir ce que vous voulez !

Les possibilités veulent signifier notamment votre configuration (maison, appartement), si vous travaillez dans une pièce personnelle dédiée à la musique, ou si vous installer votre matériel dans votre chambre avec donc plusieurs personnes dans votre domicile, si votre pièce est isolée etc… Une fois de plus, il faudra adapter votre matériel pour trouver un bon compromis avec cela.

Enfin le budget. A la fois source de frustration, ou bien de grosses économies !
En général, on va chercher à trouver la solution la moins chère, et c’est normal.
Le prix des heures dans un studio professionnel varient de 200 à 400 euros par jour à peu près, voir plus si on rajoute des prestations de professionnels.
En ce qui concerne le home studio, on peut également atteindre plusieurs milliers d’euros avec du matériel professionnel, mais pour débuter, avec du matos qualitatif, il faudrait compter à peu près 500 – 600 euros, (sans compter l’ordinateur !).
On pourrait faire moins, mais attention à ne pas viser trop bas, et se retrouver déçu du résultat.

Et donc, je prends quoi ?

Bien, nous avons vu les conditions, à présent parlons produits.

1. L’ordinateur

La pièce maîtresse, Mac ou PC, peu importe pour la musique. Aujourd’hui presque tout est compatible sur OS ou Windows. Mais un bon ordinateur est recommandé malgré tout, assez de puissance, les processeurs d’Intel i5 à i9 ou leurs équivalents comme les Ryzen de AMD sont parfaits. Egalement une bonne mémoire vive, allant de 8Go de RAM ou plus est recommandée. Puis, un SSD d’au moins 500Go est idéal, pour stocker tout vos projets.

2. Le DAW (logiciel de création musicale)

L’outil numérique pour créer vos musiques. Il en existe une multitude, des gratuits, et des payants. Mais tous, ont sensiblement les mêmes fonctionnalités. Les plus populaires sont FL Studio, Ableton Live, Logic Pro X (uniquement sur Mac). Ceux gratuits n’ont pas un grand intérêt, il vaut mieux tester les versions d’essai de ceux payants. Pour le choix, il faut tester celui qui vous parait le plus ergonomique avec l’interface. Les logiciels sont assez chers, et possèdent souvent plusieurs versions, mais faites attention aux versions les moins chères, bien trop incomplètes ! Un bon DAW coûte à peu près 200 euros pour débuter. A noter que lors de l’achat d’éléments hardware comme le clavier maître, ou la carte son, des licences pour des sortes de mini DAW sont offertes, vous permettant ainsi de vous faire la main, et de tester sans acheter directement un logiciel à part.

Le logiciel MPC Beats en version lite, offert dans le pack du clavier maître Akai MPK mini

3. La carte son

L’élément qui va permettre de traiter tous les sons de l’ordinateur via le logiciel de production. Une carte son externe possède les plus gros atouts, car elle va permettre une meilleure qualité de conversion du son de l’analogique au numérique, et va vous offrir de nombreuses possibilités de branchements à l’aide de ses nombreuses prises de différents ports (USB, Jack, S/PDIF, XLR…) pour connecter casque, microphone, instruments etc… La carte son de votre ordinateur ne suffira probablement pas pour traiter du son de manière la plus précise possible, même avec le pilote mis à jour. Une carte son externe bon marché se situe entre 50 et 100 euros. Pour le coup, il est vrai que celle la plus populaire pour sa polyvalence et son rapport qualité/prix est la Focusrite Scarlett Solo 3rd Gen .

4. Le clavier maître

Le clavier maître (ou séquenceur) est l’instrument qui va vous permettre de piloter le DAW. A l’inverse d’un synthétiseur, il ne possède pas de son préenregistrés ou de rythmes, mais va permettre de jouer des séquences MIDI sur le logiciel. En gros, sans ordinateur et logiciel, il ne sert à rien ! Les prix sont variables selon la taille par rapport au touches du clavier, les différents boutons, potards, pads etc…
En référence, un bon compromis pour le départ est le AKAI MPK mini, bien équipé pour démarrer.

5. Le casque audio

Il existe trois sortes de casques audios, les casques fermés, ouverts et semi-ouverts.
Et c’est à partir de là que votre environnement va jouer un rôle assez important, si vous composez dans une pièce ou des bruits sont susceptibles de vous déranger, il vous faudra un casque fermé. Si votre environnement est calme, vous pouvez privilégier le casque ouvert ou semi-ouvert, qui possèdent une meilleure scène sonore mais peu voire pas d’isolation acoustique. En général, on va utiliser le casque fermé pour l’enregistrement de pistes, et celui ouvert pour le mixage. Veillez à choisir un casque de studio, et non hi-fi. Un très bon casque peut se situer aux alentours des 150 euros. Ouvert, fermé, à vous de voir cela. Le choix du casque reste assez personnel, confort, design etc… Orientez vous sur le constructeur allemand Beyerdynamic, qui propose des casques à rapport qualité/prix presque imbattable.

6. Le microphone

Les micros, en ce qui concerne la prise de son dans un studio, sont assez techniques, et diffèrent pas mal de ceux que l’on retrouvent dans le gaming, ou même de la scène. En effet, les caractéristiques des différents micros sont nombreuses, variées et assez complexes. Pour un environnement fermé comme le studio, ce qui est intéressant sont les micros-omnidirectionnels, plus précisément ceux à condensateur large membrane. Ce type de micro va capter les sons provenant de toutes les directions, et réaliser une prise équilibrée sur toute la bande de fréquences. C’est parfait pour l’enregistrement.
Il existe des micros de plusieurs budgets, allant de 60 à 500 euros. Le marché en propose une multitude et il n’y a pas vraiment de référence car selon l’utilisation (chant, enregistrement d’instruments…) les types de micros varient. Que ce soit pour les instruments ou la voix, on peut citer les fabricants Shure et Behringer qui ont de bons micros entrée de gamme. Ne pas oublier, si on souhaite acquérir un micro pour le chant, de se munir d’un filtre anti-pop pour éviter les plosives.

7. Les enceintes

Pièces non essentielles, car assez coûteuses pour avoir de la qualité, nécessite un traitement acoustique de la pièce (qui peut également s’avérer assez difficile et demande parfois l’intervention de professionnels). De plus, vous n’utiliserez probablement que 10% de la puissance de vos enceintes (à moins que vous ne teniez à devenir sourd rapidement). Il n’est donc pas nécessaire de s’en équiper pour débuter, ça vous fera gagner un peu de sous ! Si toutefois vous avez la possibilité et comptez en avoir une paire, qui peut se trouver utile pour tester un peu le son en dehors du casque et voir ce que ça donne, il faudra se tourner sur des enceintes de monitoring actives de format plutôt petit (4-5 pouces). Ces enceintes vont transmettre un son épuré, fidèle à la manière dont il a été composé, sans coloration du son comme le font les enceintes hi-fi par exemple. Un couple d’enceintes va coûter vers les 300 euros. Prenez assez petit, c’est plus efficace pour le home studio.

Récapitulatif des prix

Après avoir vu les différentes caractéristiques du home studio, on peut à présent fixer différents budgets (sans compter l’ordinateur encore une fois !) correspondant à la qualité des éléments.

Débutant : environ 300-500 euros
Intermédiaire : entre 600 et 900 euros
Pro : plus de 1000 euros

Voilà, vous avez maintenant toutes les indications et astuces de base pour déjà commencer à orienter vos choix en matière de home studio. J’espère que ce tuto vous aura été utile, et que vous avez pu prendre note des quelques pistes et conseils pour le choix de votre matériel.
Toutefois, n’hésitez pas à rechercher d’autres explications plus approfondies pour mieux comprendre chaque élément avant de vous lancer définitivement.

Tutoriels

Accéder et contrôler un ordinateur à distance

Si vous lisez ceci, c’est que vous cherchez à pouvoir contrôler un ordinateur ou un appareil mobile à distance depuis votre propre appareil.

Pour quelles raisons utiliser cette solution ?

Contrôler un appareil à distance peut s’avérer très intéressant, en effet, cette solution est utilisée par exemple par les techniciens, pour réparer l’ordinateur d’un client sans avoir à se déplacer. Mais aussi, avoir l’accès à l’ordinateur d’un collègue aide à gagner énormément de temps.Retour ligne automatique
Evidemment, ce type de technique n’est pas uniquement apprécié par les spécialistes. Dans de nombreux cas, il peut être pratique de contrôler l’ordinateur d’un ami pour le dépanner ou pour lui apporter de l’aide. D’autres aimeront avoir la possibilité d’éteindre leur ordinateur en utilisant simplement leur appareil mobile ou leur tablette.

Bien sûr, étant donné l’obligation d’une autorisation des deux appareils, vous ne pourrez pas utiliser ces méthodes pour des raisons illégales …

Deux méthodes vous sont donc proposées, la première portera sur l’installation du logiciel gratuit TeamViewer compatible avec macOS, Windows, Linux, Chrome OS, Raspberry Pi, Android et IOS. Pour la deuxième méthode les démarches se feront sur le navigateur google chrome.

Première méthode

Pour cette méthode les deux appareils doivent avoir une connexion internet pour pouvoir télécharger le logiciel et son utilisation.

Les étapes :

Celles ci seront illustrées avec macOS mais ce sont les mêmes, à quelques différences près, sur n’importe quel système d’exploitation compatibles, quant à IOS et Android il suffit d’installer l’application TeamViewer

  • La première étape est d’ouvrir n’importe quel navigateur et de rechercher le site web du logiciel à installer : TeamViewer ou de cliquer ici
  • Lorsque vous arrivez sur cette page vous pouvez choisir votre système d’exploitation actuel s’il ne s’est pas déjà sélectionné automatiquement.
    Puis appuyez sur le bouton vert “ télécharger TeamViewer”
  • Double cliquez sur l’icône comme demandé. Sur Windows, il s’agit d’un fichier de configuration appelé « TeamViewer_Setup », tandis que sur Mac, vous aurez un fichier « TeamViewer.dmg ».
  • Appuyez sur le bouton “Continuer” et acceptez les termes du contrat de licence
  • Vous pouvez maintenant installer le logiciel, cependant il vous sera demandé d’autoriser certains accès à votre système :
  • Pour cela cliquez sur chaque demande d’accès
  • Vérifiez si l’encoche à côté de TeamViewer est remplie
  • Cliquez sur “fin”, le logiciel est installé !
  • Vous avez la possibilité de choisir un mot de passe pour utiliser l’application sans assistance

Voici à quoi doit ressembler votre écran lorsque vous vous trouvez sur le logiciel

  • Vous devez entrer l’ID de l’autre appareil afin de le localiser, vous le trouverez dans la partie “Autoriser contrôle à distance”
  • Le logiciel générera automatiquement un mot de passe de sécurité que vous devez entrer pour accéder à l’appareil avant de cliquer sur “Se connecter”
  • Bravo, vous pouvez maintenant contrôler l’appareil comme si c’était le votre
  • Vous pouvez quitter à tout moment la session de partage. Pour vous déconnecter, cliquez simplement sur le X en haut de la fenêtre de TeamViewer

Deuxième méthode

Cette méthode n’est réalisable que sur ordinateur, avec une connexion internet et google chrome.

Les étapes :

  • Ouvrez Google Chrome
  • Connectez vous à votre compte Google avant d’aller sur les extensions
  • Puis cliquez sur gérer les extensions
  • Une fois sur cette page cliquez sur le symbole à côté d’extensions puis faites “Ouvrir le Chrome Web Store”
  • Entrez le nom de l’extension soit Chrome remote desktop
  • Ajoutez à Chrome
  • Cliquez sur l’icône bleu et blanc pour télécharger Bureau à distance chrome
  • Acceptez toutes les permissions requises pour continuer
  • Lorsque l’application est installée sur les deux ordinateurs vous devez sélectionner un nom puis un code afin de la démarrer
  • Vous pouvez maintenant générer un code qui devra être entré sur l’autre ordinateur ou inversement, celui-ci expirera au bout de 5 minutes
  • Vous avez désormais accès à l’ordinateur, vous pouvez arrêter a tout moment le partage en cliquant sur le bouton prévu à cet effet
Tutoriels

Lancer une machine virtuelle sur son ordinateur

Dans le cadre des cours de spécialité NSI, vous pouvez être amené à utiliser une machine virtuelle sur votre propre ordinateur. En informatique, une machine virtuelle (VM en anglais) est une illusion d’un appareil informatique créée par un logiciel d’émulation.

Une machine virtuelle, c’est quoi ?

D’après wikipédia

En informatique, une machine virtuelle (VM en anglais) est une illusion d’un appareil informatique créée par un logiciel d’émulation.

Le logiciel d’émulation simule la présence de ressources matérielles et logicielles telles que la mémoire, le processeur, le disque dur, voire le système d’exploitation et les pilotes, permettant d’exécuter des programmes dans les mêmes conditions que celles de la machine simulée

Une machine virtuelle, ça sert à quoi ?

D’après wikipédia

Un des intérêts des machines virtuelles est de pouvoir s’abstraire des caractéristiques de la machine physique utilisée (matérielles et logicielles — notamment système d’exploitation), permettant une forte portabilité des logiciels et la gestion de systèmes hérités étant parfois conçus pour des machines ou des environnements logiciels anciens et plus disponibles.

Les machines virtuelles sont également utilisées pour isoler des applications pour des raisons de sécurité, pour augmenter la robustesse d’un serveur en limitant l’impact des erreurs système ou pour émuler plusieurs machines sur une seule machine physique (virtualisation).

Les inconvénients des machines virtuelles sont d’une part des performances brutes sensiblement inférieures à une exécution sur le matériel en natif (ce qui peut rendre malaisé le test de jeux 3D), d’autre part de consommer une petite partie de la mémoire réelle pour leur propre fonctionnement. Leurs avantages sont de permettre des tests de variantes d’installation sur des machines simulées possédant des tailles de RAM, de mémoire graphique, et des nombres de processeurs très divers.

Une machine virtuelle en spé NSI

Le programme de la spé NSI comporte une partie qui traite des système d’exploitation, de leurs fonctionnalités et de l’utilisation du mode console d’un OS.

Pour des raisons de sécurité, sur les ordinateurs du lycée, est bloqué :

  •  le mode console 
  • la possibilité d’installer un nouvel OS 
  •  l’accès administrateur

Manipuler une machine virtuelle permet de disposer d’une machine sur laquelle on peut installer un système libre (Ubuntu sera choisit pour sa simplicité), et sur ce système d’exploitation vous serez administrateur (vous pourrez donc tout casser par exemple, ou installer un virus (si vous y arrivez) sur votre machine virtuelle sans pour autant contaminer votre système d’exploitation natif.

Mon ordinateur peut-il faire tourner une machine virtuelle ?

Le fonctionnement (ou le non fonctionnement) d’une VM dépend des éléments suivants :

  • processeur : Si votre processeur est très vieux ou très peu puissant, il ne pourra pas faire tourner une machine virtuelle.
  • Chipset : Certains chipset peuvent bloquer mais en général il s’agit plus d’un réglage à faire dans le BIOS
  • BIOS : Il est parfois nécessaire d’accéder au BIOS et d’y modifier un paramètre.
  • Système d’exploitation

Mon processeur est-il capable de faire tourner une machine virtuelle ?

L’article sur le site du fabricant de processeur intel est particulièrement bien écrit : 
Processeur Intel

Si vous n’arrivez pas à faire tourner une machine virtuelle, dans 90% des cas la solution sera de modifier un paramètre du BIOS de votre carte mère.

Modifier le BIOS pour faire tourner une machine virtuelle

D’après wikipédia

Le BIOS, de l’anglais Basic Input Output System (en français : « système élémentaire d’entrée/sortie ») est un ensemble de fonctions, contenu dans la mémoire morte (ROM) de la carte mère d’un ordinateur, lui permettant d’effectuer des opérations de base, lors de sa mise sous tension. Par exemple l’identification des périphériques d’entrée/sortie connectés et la lecture d’un secteur sur un disque, un CD ou une partie d’une clé USB.

Par extension, le terme est souvent utilisé pour décrire l’ensemble du micrologiciel de la carte mère.

C’est en quelque sorte le centre de contrôle de la carte mère. Sur les cartes récentes il est remplacé par sa version moderne l’UEFI.

Si au lancement de la machine virtuelle, vous avez ce message d’erreur :

Alors voici les grandes lignes de ce qu’il va falloir faire :

  1. Trouver le moyen d’accéder au BIOS de son ordinateur
  2. Trouver le bon paramètre, et le modifier
  3. Sauvegarder le nouveau paramétrage du BIOS
  4. Redémarrer la machine physique

1. Accéder au BIOS

Pour accéder au BIOS, la procédure change selon la marque, l’année de votre ordinateur, son installation…

Si ce tutoriel marche :
How to enable virtualisation vt-x/amd-v on windows 10 (in bios) suivez le !

Paramètres Windows > Mise à jour et sécurité > Récupération > Démarrage avancéRetour ligne automatique
puis : Retour ligne automatique
Dépannage > Options avancées > Changer les paramètres du microprogramme UEFI

Si cette méthode ne marche pas, il faudra spammer au redémarrage les touches permettant d’accéder au BIOS, souvent la touche « Suppr », « Del », « F2″…

BIOS – Accéder au setup du Bios

2. Trouver le bon paramètre

Ne modifiez que ce que vous comprenez.

La paramètre à modifier peut se cacher vous divers noms. 
Les deux captures d’écrans réalisées par Metais R. et Fernando L. pourront vous aider dans cette recherche.

3. Sauvegarder le nouveau paramétrage du BIOS

Vous devez sauvegarder ce nouveau réglage avant de redémarrer le PC.

4. Redémarrer la machine physique

Sur Windows 10 > Démarrer le gestionnaire de tâche et vérifier que la virtualisation est activé.

Autres débogage

Si cela ne marche toujours pas, pas de panique. Essayez les stratégie ci-dessous :

1. Désactiver Hyper-V dans les fonctionnalités de Windows

Désactiver = la case doit être décochée !

2. Modifier les paramètres de la machine virtuelle elle même

Procédure à venir …

Tutoriels

Réaliser une collision de particules à l’aide de Trapcode…

Dans ce tutoriel, vous allez apprendre à créer une belle animation de particules qui vous permettra par exemple d’avoir un très beau fond dynamique pour vos projets et cela assez facilement.

Pour réaliser cette animation vous devrez posséder le plugin Trapcode Form de Red Giant

Si vous n’avez jamais utilisé cet outil, c’est l’occasion parfaite d’apprendre, suivez bien chaque étape pour comprendre son fonctionnement.

Il est nécessaire de noter que l’animation que vous allez voir dans ce tutoriel est un exemple et qu’il existe de nombreuses autres animations de collision de particules
Suite à ce tutoriel vous serez capable de créer votre propre animation en vous basant sur l’exemple étudié ici.

Afin de réaliser cette animation, veuillez suivre les instructions suivantes :

Ouvrez votre logiciel After Effects et créez une nouvelle composition en cliquant sur cet icône (dans l’onglet Projet) :

(ou à l’aide du raccourci Ctrl+N)
Je vous conseille de mettre une résolution basique comme le 16:9 donc en 1920*1080 par exemple, ou bien sûr, celle qui correspondrait à votre projet. Choisissez une cadence de 60 ips (images par seconde) pour avoir une animation fluide. Enfin, choisissez la durée que vous désirez et cliquez sur « OK ».

 Utilisez le raccourci Ctrl+Y pour créer un nouveau solide que vous pouvez renommer « Form » pour une meilleure visibilité. Le format du solide sera automatiquement sélectionné en fonction du format de votre composition. La couleur du solide importe peu. Cliquez sur « OK ».

 Nous allons maintenant mettre le plugin Form sur le solide que nous venons de créer.
Si vous ne voyez pas l’onglet « Effets et paramètres prédéfinis », vous pouvez le faire apparaître en cliquant sur : Fenêtre > Espace de travail > Effets
Recherchez « Form » dans cet onglet et glissez-le sur votre solide. A côté de l’onglet Projet devrait souvrir un onglet nommé Effets Form.

 Pour créer notre animation, nous allons utiliser l’outil « Designer » de Red Giant, vous pouvez l’ouvrir en cliquant simplement sur ceci :

La fenêtre Trapcode Form Designer va s’ouvrir et vous présenter plusieurs onglets avec de nombreux paramètres, ne prenez pas peur, ce plugin n’est pas si compliqué qu’il n’y paraît.

Pour réaliser facilement cette animation, nous allons utiliser un objet qui est inclus dans le plugin. Dans les paramètres de cet onglet :

Cliquez sur Base Form Type et sélectionnez OBJ Model. En cliquant sur Choose OBJ, vous pouvez choisir l’objet de votre choix parmi ceux proposés par Trapcode Form.
Pour ce tutoriel j’ai décidé d’utiliser l’objet Bucky.

Pour une plus belle animation, j’uniformise la répartition des particules sur l’objet.
Pour cela, dans la même fenêtre, je vais descendre avec la molette de la souris jusqu’à voir la catégorie OBJ Settings. Mettre la Particles Form sur Faces et baisser la Particle Density autour des 20 %.

Il est notable que vous pouvez ajuster différents paramètres au niveau des particules dans cet onglet :

Vous pouvez modifier le type des particules, leur taille, leur opacité, et leur couleur.
Pour ce tutoriel je vais seulement modifier la couleur des particules pour un meilleur rendu lorsque l’on aura une collision avec un objet.

Si vous voulez modifier la couleur des particules comme moi, cliquez sur l’onglet COLOR. Dans la catégorie Color, mettez Set Color sur Over X, Y, ou Z, selon l’apparence que vous voulez donner à votre objet.
Vous pouvez modifier la couleur dans la catégorie Color Over, vous pouvez voir qu’il existe des couleurs prédéfinies que vous pouvez sélectionner en cliquant sur l’icône Presets.

 Nous allons maintenant ajouter du mouvement à notre objet en allant dans l’onglet FLUID :

Il faut activer le mouvement en cliquant sur Fluid Motion . Vous verrez un cube et une flèche apparaître sur votre objet, ils représentent respectivement la zone d’action du « Fluid », et son intensité. Dans ce tutoriel, nous allons seulement utiliser l’outil Buoyancy qui signifie « La poussée » en français. Nous allons le régler en négatif afin que le mouvement se fasse vers le bas, plus la valeur sera élevée, plus l’intensité du mouvement sera forte.

 Nous allons maintenant dupliquer notre objet afin de réaliser une collision de particules, pour cela, cliquez sur la flèche que vous pouvez voir dans cet onglet :

Et sélectionnez Duplicate Form.
Vous verrez que votre objet a seulement doublé en luminosité, c’est car votre objet a bien été dupliqué mais les deux sont superposés. Pour palier à ce problème, allez dans les paramètres de Type de votre objet dupliqué (qui se nomme Form 2), dans la catégorie Particles/Strings, augmentez la deuxième valeur (l’axe Y) de la Relative Position jusqu’à ce que l’objet dupliqué soit en dehors du premier.
Vous pouvez modifier la couleur de cet objet pour mieux les différencier et obtenir une très belle collision de particules.

 Nous devons faire en sorte que les deux objets entrent en collision, il faut donc, dans les paramètres Fluid de Form 2, mettre la valeur de la Buoyancy en positif (une fois de plus, à vous de choisir la valeur qui vous paraît la meilleure).

Pour une meilleure visibilité, nous pouvons centrer proportionnellement nos deux objets. Pour cela, il faut retourner dans les paramètres de Type de Master Form, aller dans la catégorie Particles/Strings, et baisser la valeur de l’axe Y.

Si vous avez correctement suivi chaque étape, vous aurez ceci :

 Si vous appuyez sur la barre espace, le rendu de votre animation va se lancer et vous verrez une magnifique collision entre les deux objets suite au mouvement qu’on leur a donné avec le Fluid Motion

Pour finaliser votre animation, cliquez sur Apply, vous la verrez apparaître dans la fenêtre de prévisualisation d’After Effects.

Et voilà, vous avez une très belle animation de collision de particules pour compléter vos projets.