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Comment allumer et accéder à son ordinateur à distance

Vous avez un puissant ordinateur fixe chez vous ? Une connexion internet satisfaisante ? Et vous aimeriez entièrement contrôler votre ordinateur à distance pour profiter de la puissance de celui-ci ? Et bien sachez qu’allumer et prendre le contrôle de cet appareil est aujourd’hui possible, sur tous vos appareils : ordinateur portable, téléphones, tablettes, etc.

Présentation

En lisant ce tutoriel, vous allez :

  • configurer le Wake-On-Lan (WOL) : un standard des réseaux Ethernet qui permet à un ordinateur en veille ou éteint d’être démarré à distance1 ;
  • configurer son routeur pour permettre le démarrage de son ordinateur via internet ;
  • découvrir une liste de logiciels qui permettent d’allumer son ordinateur à distance à l’aide de WOL ;
  • découvrir une liste de logiciels accordants l’accès et le contrôle de son ordinateur ;
  • installer et configurer un logiciel en particulier comme exemple (Parsec qui fonctionne pour MacOS et Windows).

Avant toute chose, voici des précisions concernant quelques limitations en rapport avec mon tutoriel :

  • La configuration du WOL est décrite pour Windows. Dans la suite de l’article, vous trouverez des liens vers des tutoriels pour le faire sur MacOS. Veuillez noter qu’après quelques recherches, le support du WOL sur MacOS est dit « bizarre », il ne fonctionnerait pas tout le temps. Je ne peux pas essayer de mon côté, donc si cela ne fonctionne pas, je suis navré pour vous ;
  • Je ne peux pas vous montrer la configuration du logiciel Parsec sur MacOS, mais le système étant réputé comme simple d’utilisation, vous devriez y arriver en suivant mes indications générales ;
  • Les listes de logiciels pour allumer son ordinateur à distance ou pour y accéder contiendront des logiciels que je n’ai pas essayé par moi-même, mais rassurez-vous, vous pourrez trouver bon nombre de tutoriels en ligne concernant ceux-ci (je mettrai en lien des tutoriels pour que vous n’ayez pas à chercher). Je ne suis pas responsable de problème.s avec des logiciels présent dans la liste, notamment sur les produits de la marque Apple (je pense notamment aux logiciels pour allumer son ordinateur à distance).

Configurer le Wake-On-Lan (WOL) sur son ordinateur

Windows

1. Vérifier que le paramètre est activé dans le BIOS :

Vous devez vous assurer que le Wake-On-Lan est activé dans les paramètres de votre carte mère. Pour cela vous devez vous rendre dans le BIOS (interface permettant de configurer sa carte mère), puis rechercher dans tous les paramètres un paramètre qui a un nom similaire à « Wake-On-Lan ». Pour accéder au BIOS, il faut lors du démarrage de l’ordinateur (entre le moment où vous appuyez sur le bouton et le moment où vous voyez le logo Windows apparaître) appuyer à plusieurs reprises sur l’une des touches de votre clavier parmi celles-ci : Suppr ; F2 ; F12. En effet, cette touche dépend de votre carte-mère. Soit vous appuyez à plusieurs reprises sur toutes les touches en même temps, soit vous recherchez sur internet quelle touche permet d’accéder au BIOS. La recherche internet ressemblerait à ce qui suit :

[Marque de la Carte Mère] [Modèle de la carte mère] accéder au BIOS

Note : Et si je ne connais pas le modèle de ma carte mère ni la marque qui l’a produite ? – Si c’est un ordinateur portable, vous pouvez mettre la marque puis le modèle du pc portable et « accéder au BIOS » (si vous ne trouvez rien, cherchez en anglais). Pour les ordinateurs fixes2 :

  1. Appuyez simultanément sur les  touches Windows + R ;
  2. Entrez le code suivant : msinfo32 puis Entrée ;
  3. Une fenêtre d’affichage avec les informations du système Windows, consultez les éléments fabricant, produit, version de la carte de base.

Une fois que vous avez accès au BIOS, veuillez noter que chaque BIOS est différent, ainsi je vous suggère de faire une recherche sur internet comme suit :

[Marque de la Carte Mère] [Modèle de la carte mère] Wake On Lan BIOS settings

Suite à cela, vous pourrez trouver soit des articles, soit mieux, des vidéos qui vous montreront avec des images qui correspondent à votre BIOS. Internet regorge de ressources pour cela, vous devriez trouver sans crainte.

Voici des images d’illustrations. Ici est représenté le BIOS de la carte mère Gigabyte B550M-DS3H :

2. Activer le paramètre dans Windows :

Pour ce faire, dans la barre de recherche, écrivez « Panneau de configuration ».

Appuyez sur la touche Entrée, puis allez dans la catégorie « Réseau et Internet », puis dans « Centre Réseau et partage ». Regardez l’image ci-dessous. Dans « Afficher vos réseaux actifs » se trouvent la liste de toutes vos interfaces réseaux. Choisissez quelle interface sera utilisée : votre wifi, votre connexion filaire, etc. Sur cette image on constate qu’il n’y a qu’une seule interface. Donc on choisit celle-ci. Notez que vous pouvez toujours répéter les mêmes étapes pour chaque interface afin d’être sûr que ça fonctionne partout.

Note : Si votre réseau wifi ou votre connexion filaire n’est pas directement relié à votre box, cela posera problème pour l’étape de configuration de la box internet. Renseignez vous auprès de votre administrateur réseau pour avoir l’information.

Il faut donc cliquer là où c’est souligné sur l’image.

Puis, cliquez sur Propriété, puis Configurer puis Avancé et dans cette liste, cherchez « Wake on Magic Packet » (Traduis en français : « Réveil par paquet magique »). Une fois trouvé, à droite il y a « Valeur ». Définissez la sur Enable (ou « Activé »). Une fois cela fait, cliquez sur OK.

MacOS

Comme dit au début de ce tutoriel, le support du WOL sur MacOS est dit « bizarre », il ne fonctionnerait pas tout le temps. Je ne peux pas essayer de mon côté, je vous fournis les liens, à vous d’essayer de de bidouiller pour que ça fonctionne :

Maintenant, passons à la configuration du routeur.

Configuration du routeur pour permettre un démarrage via internet

Avant toute chose, il est important que vous vérifiez comment est construit votre réseau là où vous vous situez.

  • Si votre ordinateur est directement relié à la box internet, par câble, par wifi, ou même par répéteur/routeurs qui servent uniquement à amplifier le réseau, alors vous n’aurez qu’à configurer la box. Si vous n’êtes pas en possession de cette information, veuillez vous rapprocher de votre administrateur réseau.
  • Si votre ordinateur n’est pas directement relié à la box internet mais qu’il transite via un sous-réseau au réseau de votre box (via un routeur configuré comme tel), la tâche est plus ardue et ne sera pas explicitement décrite ici. Dans l’idée, vous devez répéter l’étape réalisée sur la box sur le routeur qui contrôle le sous-réseau, de sorte qu’un port soit « visible » sur le réseau de la box et donc de rendre « visible » ce port sur internet. Pour ce cas particulier plus complexe, veuillez vous référer à votre administrateur réseau (ou à internet avec vos précieuses recherches).

Admettons que nous sommes dans le 1er cas décrit : votre ordinateur est directement relié à votre box internet.

Sur Windows, veuillez vous rendre à nouveau dans le Panneau de configuration, Réseau et Internet, Centre de réseau et partage, cliquer sur l’interface que vous allez utiliser pour le WOL, puis cette fois-ci cliquer sur Détails… plutôt que Configurer. Ici vous avez plein d’informations. Notez quelque part celles-ci :

  • Adresse physique (également appelé adresse MAC) : sous la forme XX-XX-XX-XX-XX-XX
  • Adresse IPv4 : sous la forme xxx.xxx.xxx.xxx
  • Passerelle par défaut IPv4 : sous la forme 192.168.xxx.xxx

Maintenant, ouvrez une page internet et mettez l’adresse IP qui était sur la même ligne que « Passerelle par défaut IPv4 » puis appuyez sur Entrée.

Vous tombez sur la page d’administration de votre box internet. Il va vous falloir un mot de passe que votre administrateur réseau doit connaître pour vous connecter. Une fois cela fait, vous allez devoir rendre accessible sur internet un port qui sera utilisé pour allumer votre ordinateur.

Vous allez avoir différents liens selon votre box internet, mais ces liens vont vous expliquer comment rendre accessible un port quelconque sur internet (dit autrement « ouvrir un port quelconque de votre box internet »). Vous devrez suivre à la lettre la vidéo sauf que vous devrez choisir le port 7 ou 9. Il existe deux ports pour le WOL, donc choisissez-en un arbitrairement, et si lorsque vous essaierez d’allumer votre pc à distance et que cela ne fonctionne pas, considérez parmi les problèmes possibles le port utilisé, et donc tentez celui que vous n’avez pas choisi.

  • SFR :
    • Il prend exemple pour un serveur Minecraft, remplacez juste 25565 par 7 ou 9. Concernant les protocoles, mettez soit « UDP » soit « les deux » ;
    • La vidéo
  • Free :
    • remplacez le port 80 par 7 ou 9. Plus tôt dans l’article, vous avez noté l’adresse IP de votre ordinateur ;
    • La vidéo
  • Orange
    • il parle beaucoup pour rien dire, mais c’est la plus claire – ATTENTION LE SON EST TRÈS FORT AU DÉBUT DE LA VIDÉO ;
    • la partie qui nous intéresse commence à 5:32, partez du principe qu’il ne parle pas de l’xbox mais d’un pc, faites donc les mêmes manipulations pour votre pc ;
    • notez que vous n’êtes pas obligé de renommer votre pc et qu’il suffit de vous rappeler du nom de celui-ci ;
    • A 7:42, quand il commence à remplir les informations, mettez le nom que vous voulez, il sert uniquement à le retrouver dans la liste des ports « ouverts ». Pour le port interne et externe, mettez bien 7 ou 9, pour les protocoles, mettez soit « UDP », soit « les deux », choisissez votre pc à la place de l’xbox (si le pc n’est pas listé, vous l’avez mal ajouté dans l’onglet DHCP) et si vous avez un onglet supplémentaire « IP externe », laissez vide ;
    • Après 8:00, la vidéo ne nous intéresse plus, vous avez fini vos manipulations ;
    • La vidéo
  • Si vous avez une autre box, ou en tout cas un panel administrateur différent, je vous suggère de chercher comme suit sur un moteur de recherche :
    • [Opérateur] [Nom de la box] [Version de la box] ouverture port
    • Ajoutez après port « nat » ou « nat/pat » si vous ne trouvez rien

En cas de doutes, rapprochez-vous de votre administrateur réseau.

Une fois le PC configuré, de même pour la box, passons à la suite !

Logiciels pour allumer son ordinateur à distance

Voici une liste de logiciels pour démarrer son ordinateur à distance :

  • Windows : Wake On Lan
  • Linux : 😂 – Vous voulez pas qu’on vous tienne la main aussi… Bon bon ok : lien 😒 ou lui
  • Mac OS : lien (je n’ai pas pu tester, alors attention)
  • Android : lien Play store (Remarque : Quand vous ajoutez une connexion, choisissez le petit nuage et ne vous occupez pas des 2 dernières cases à remplir)
  • iOS : lien Apple store (je n’ai pas pu tester, alors attention)

Dans la majorité des logiciels, qui font plus ou moins peur dus à leur choix de design plus ou moins douteux, vous devrez fournir les informations suivantes :

  • Le nom de l’appareil : n’a aucune utilité autre que vous permettre d’identifier pour vous à quel appareil correspond cette configuration ;
  • Le port utilisé (pas de panique si ce n’est pas à précisé, c’est sûrement que par défaut le logiciel va utiliser le port 7 ou 9 ou les deux) ;
  • L’adresse physique/l’adresse MAC ;
  • l’adresse IP du routeur/nom d’hôte : votre adresse IP publique, qui peut changer de temps en temps : vous pouvez la retrouver en allant sur ce site par exemple.

N’hésitez pas à faire un test en éteignant votre ordinateur, en vous branchant en connexion LTE (4G, 5G) en partage de connexion ou avec le logiciel pour téléphone mobile et en essayant d’allumer votre ordinateur. Si cela ne fonctionne pas, rendez-vous dans la partie Si ça ne fonctionne pas…

Logiciels pour accéder et contrôler son ordinateur à distance

Il existe une multitude de logiciel pour faire ceci, voici une courte liste des plus connus :

Il existe même des manipulations plus complexes mais plus performantes et qui fonctionnent même sur linux (😱) à base de création de réseaux privés virtuels et de logiciels de diffusions…

Un exemple de logiciel : Parsec

Parsec est un logiciel parmi tant d’autres. Il permet l’host sur Windows et Mac OS. « Host » veut dire que l’ordinateur se place en tant qu’appareil sur lequel on peut se connecter. C’est un hôte.
A contrario, le client signifie les appareils qui se connectent aux hôtes. Le client existe sur Windows, Mac OS, Linux, Android, et Web.

Suivez ce lien pour télécharger l’application.

Suivez l’installeur qui vous guide dans l’installation.

Remarque 1 : Si l’installeur vous demande si vous souhaitez cocher « Virtual Display Driver » (ou nom similaire), vous pouvez le cocher, c’est utile pour certaines fonctionnalités du logiciel.

Remarque 2 : L’installeur vous proposera un choix entre « Per User » et « Shared » si vous êtes sur un appareil hôte (windows par ex), VOUS DEVEZ INPERATIVEMENT CHOISIR « Shared » !

Une fois l’installation achevée, le logiciel se lance automatiquement (lancez le si ce n’est pas le cas), puis cliquez sur « Sign Up » si vous n’avez pas de compte. Cela va vous rediriger vers une page internet, suivez toutes les étapes pour créer un compte, vérifier l’email, etc. puis connectez-vous sur l’application.

Une fois que vous êtes connecté, l’interface ressemblera à celle-ci.

Cliquez sur l’engrenage à gauche, entouré en bleu dans les images précédentes. C’est là que vous verrez une différence entre les différentes versions de Parsec (selon la plateforme). En effet, seuls les appareils hôtes ont la catégorie « Host », et les clients entre-eux n’ont pas les mêmes paramètres.

Nous n’allons pas aller plus loin au niveau des paramètres, le site de parsec contient un support (article) très complet qui explique tout parfaitement et clairement. Pour la démonstration nous allons laisser les paramètres par défaut et tenter une connexion.

Tips : Allez tout de même jeter un coup d’œil dans la catégorie « Hotkeys » qui liste quelques raccourcis utiles, et gardez en mémoire les premiers raccourcis : « Disconnect » et « Menu ».

Remarque : Sachez que parmi les paramètres, il y en a qui peuvent aider à optimiser la connexion entre les 2 appareils sans perdre de qualité et de fluidité, et pouvant l’améliorer selon votre connexion et selon vos appareils. Il est donc intéressant que vous vous y intéressiez dans un second temps.

Il faut que Parsec soit démarré sur les deux machines et que vous vous soyez connecté (avec le même compte ou pas car il y a un système d’amis et de liens de partages, mais c’est plus simple avec le même compte puisque c’est pour un usage personnel).

Sur votre client, vous allez voir votre ordinateur hôte apparaitre dans la liste :

Vous allez pouvoir cliquer sur « Connect » (ou « Connecter »), et après un temps de chargement, ça y est vous êtes connecté et vous pouvez utiliser votre ordinateur à distance. En haut à gauche est présente une petite icône qui vous permet de changer quelques paramètres, passer en mode immersif, etc. Évitez de faire dis paître cette icône (il y a un bouton qui masque l’icône, évitez de l’utiliser), pour que le menu se ferme, il suffit de cliquer n’importe où sur l’écran autre que sur le menu que la petite icône a ouvert quand vous avez cliqué dessus. Si vous l’avez quand même fermé par mégarde, plusieurs solutions :

  • le raccourci pour se déconnecter, si vous vous en souvenez ou même mieux, le raccourci pour faire réapparaitre la petite icône ;
  • vous rendre sur internet et crier au secours auprès de google, le support (article) de parsec et les forums communautaires vous donneront des conseils (vous devriez trouver réponse à vos questions, ce logiciel a une communauté) ;
  • vous avez accès au logiciel sur l’hôte ! Et bien oui, vous avez tout le contrôle, et notamment le contrôle du logiciel, et si vous cliquez ici, vous pouvez vous kick :

Conclusion

Et bien voilà, il ne vous reste plus qu’à tout tester, c’est-à-dire éteindre votre ordinateur hôte, vous mettre en connexion 4G (par exemple), tenter de démarrer l’ordinateur, confirmer qu’il s’allume bien. Je vous conseille d’essayer lorsque vous mettez l’ordinateur en veille, puis lorsque vous l’arrêtez. Puis, assurez-vous à distance (ne touchez pas à l’ordinateur hôte, l’objectif est qu’il fasse tout les démarrages tout seul, comme si vous n’étiez pas devant l’ordinateur) que le logiciel Parsec a fini par se lancer et que l’ordinateur est bien affiché dans la liste des ordinateurs hôtes. Finalement, tentez de vous connecter, et si ça fonctionne, c’est gagné !

Merci d’avoir lu ce tutoriel, il reste la catégorie juste en dessous qui répertorie quelques problèmes, sinon je vous invite à rechercher méthodiquement sur internet ou demander à une intelligence artificielle de le faire pour vous.
Vous retrouverez les sources utilisées en dernière catégorie de cet article.

Si ça ne fonctionne pas…

S’il y a un ou plusieurs problèmes, tentez ces différentes solutions (une par une, dans l’ordre que vous voulez) :

  • Vérifier les paramètres dans le BIOS du PC, ainsi que les paramètres Windows ;
  • Vérifier les paramètres dans la box internet :
    • Changer le port ouvert en le remplaçant par le port que vous n’avez pas choisi entre 7 et 9 ;
    • Changer le protocole (Si vous avez choisi « UDP », mettez « les deux », si vous avez choisi « les deux », mettez « UDP ») ;
    • Vérifier que l’adresse IP de l’ordinateur ou le nom de l’ordinateur soit correct.e ;
    • Assurez-vous d’avoir bien suivi chaque étape des tutoriels vidéos ainsi que mes commentaires pour chacune d’entre-elles ;
  • Vérifier les informations indiquées dans le logiciel pour allumer votre ordinateur à distance :
    • Adresse MAC de l’ordinateur (que vous avez normalement noté) ;
    • L’adresse IP publique de votre box internet (celle qui vous identifie sur internet) : il est possible que l’adresse ait changé, rendez-vous sur ce site pour vous en assurer ;
  • Pour le moindre problème en rapport avec Parsec :
    • Rendez-vous sur le support (article) officiel
    • Le reddit
    • Chercher comme ceci une information :
      • Parsec [problème décrit en anglais, explication concise, qu’avec des mots clés] [Système d’exploiration]
      • Au pire demandez à une IA 😆 (Bing Copilot qui a accès à internet par exemple)
    • Si vous avez un problème d’écran noir quand vous vous connectez à un ordinateur à distance : ça ou ça

Sources

Tutoriels

Astuces et Conseils d’utilisation du logiciel PowerPoint

PowerPoint, un outil incontournable dans le monde professionnel et éducatif, offre des possibilités infinies pour créer des présentations percutantes. Ce tutoriel explore des astuces pratiques et des conseils essentiels, visant à optimiser votre utilisation de PowerPoint. Découvrez comment tirer le meilleur parti de ce logiciel puissant pour captiver votre auditoire avec des diaporamas exceptionnels.

Introduction

Créer un diaporama à l’aide de PowerPoint présente de nombreux avantages pour communiquer de manière efficace et visuellement impactante. En utilisant cet outil de présentation, vous pouvez organiser vos idées de manière structurée, rendre des concepts complexes accessibles grâce à des images saisissantes, et captiver l’attention de votre auditoire grâce à des animations et des transitions fluides. Que ce soit pour des présentations professionnelles, des exposés scolaires ou des événements spéciaux, PowerPoint vous permet de créer des supports visuels soignés qui rendent l’information plus claire et mémorable. En résumé, l’efficacité de PowerPoint réside dans sa capacité à transformer des données brutes en présentations dynamiques et captivantes, adaptées à un large éventail d’auditoires.

Objectifs

Ce tutoriel vise à vous guider à travers une série d’astuces visant à transformer vos présentations avec PowerPoint en des chefs-d’œuvre visuels. L’accent est mis sur l’amélioration de l’aspect visuel, en explorant les subtilités des transitions, du formatage et des éléments visuels pour créer des diaporamas qui captivent l’œil. Fini les diaporamas ennuyeux ! En mettant l’accent sur la forme, vous apprendrez à choisir des designs percutants, tout en comprenant l’importance de l’organisation et de la structure pour un impact optimal. Ce tutoriel se penche également légèrement sur le fond, en vous aidant à optimiser vos choix de présentation, l’ordre des informations et les enchaînements pour créer des présentations qui non seulement attirent l’attention, mais aussi communiquent efficacement votre message. Transformez vos diaporamas en des expériences visuelles mémorables avec ces conseils pratiques.

ATTENTION

Ce tutoriel s’adresse en particulier aux personnes disposant de la version payante de Microsoft Office. Si vous possédez la version gratuite, certaines fonctionalités du logiciel comme l’application de transitions, utilisées dans ce tutoriel, ne vous seront pas disponibles. Si vous souhaitez acheter légalement Microsoft Office, les étapes à suivre :

Acheter Microsoft Office en ligne via le Microsoft Store

  1. Accès au Microsoft Store :
  2. Recherche de Microsoft Office :
    • Utilisez la barre de recherche en haut du site pour trouver « Microsoft Office ».
    • Sélectionnez la version que vous souhaitez acheter, par exemple « Microsoft 365 » (Si vous préférez une formule d’abonnement avec des mises à jour régulières) ou « Microsoft Office »
  3. Sélection du Produit :
    • Sur la page du produit, explorez les différentes options et caractéristiques.
    • Cliquez sur « Acheter » ou « Ajouter au panier » pour passer à la page de paiement.
  4. Ajout au Panier et Paiement :
    • Vérifiez votre panier pour vous assurer que vous avez la bonne version et la bonne quantité.
    • Cliquez sur « Acheter » ou « Passer à la caisse » pour démarrer le processus de paiement.
  5. Création d’un Compte Microsoft :
    • Si vous n’avez pas de compte Microsoft, suivez les étapes pour en créer un.
    • Si vous avez déjà un compte, connectez-vous.
  6. Paiement et Confirmation :
    • Choisissez votre méthode de paiement (carte de crédit, PayPal, etc.).
    • Suivez les instructions pour finaliser le paiement.
    • Vous devriez recevoir une confirmation de votre achat avec les détails de votre licence Office.

N’oubliez pas de conserver les informations de licence et de confirmation pour référence future. Vous pourrez ensuite télécharger et installer Microsoft Office sur votre ordinateur en utilisant les informations fournies après l’achat.

Modifier les paramètres de langue

Pour faciliter la compréhension de ce tutoriel, les captures d’écran inclues dans ce dernier seront effectuées sur le logiciel configuré intégralement en français. Si votre version du logiciel est pour quelconque raison paramétré dans une autre langue, par exemple parce que vous préferez comme moi utiliser le logiciel en anglais pour apprendre du vocabulaire tout en travaillant ; vous pouvez au choix suivre ce tutoriel sans modifier la langue, car cela ne changera pas la position des éléments sur les captures d’écran que vous pourrez donc repérer facilement, ou bien vous pouver suivre les étapes suivantes pour configurer PowerPoint en Français.

Lorsque vous ouvrez Microsoft PowerPoint, si vous n’avez aucun projet déjà ouvert, vous arrivez sur la page d’acceuil :

  • Sur la page d’acceuil, cliquez sur « Options » situé en bas à gauche
  • Sur le menu de gauche, cliquez sur « Langue »
  • Sélectionnez « Français » dans « Langue d’affichage d’Office » pour l’affichage les éléments d’utilisation du logiciel ET dans « Langues de création et vérification linguistique d’Office » si ce n’est pas déjà fait pour la langue dans laquelle vous allez écrire dans vos présentations
  • N’oubliez pas de cliquer sur « Définir comme langue par défaut » en haut et en bas (comme sur la capture ci dessous) pour enregistrer vos modification avant d’appuyer sur « OK »
  • Vous devez redémarrer PowerPoint pour appliquer les modifications (fermer le logiciel puis le démarrer à nouveau). Si vous avez des présentations en cours de développement, veillez à bien enregistrer votre travail avant de fermer.

Présentation de l’interface de PowerPoint.

Ouvrez une nouvelle présentation :

vous êtes accueilli par une interface conviviale conçue pour simplifier la création de présentations percutantes. Voici une brève visite de ses éléments clés :

  • Ruban :
    • Situé en haut de l’écran, le ruban est votre boîte à outils principale. Il regroupe toutes les fonctionnalités et commandes essentielles. Vous y trouverez des onglets tels que « Accueil », « Insertion », « Mise en page », etc., chacun offrant un ensemble spécifique d’outils.
  • Zone de Travail :
    • La zone centrale est votre toile virtuelle. C’est là que vous allez créer vos diapositives. Vous pouvez sélectionner différentes mises en page et ajouter du contenu comme du texte, des images, des formes et plus encore.
  • Volet des Diapositives :
    • À gauche, le volet des diapositives affiche une miniature de chaque diapositive de votre présentation. Cela facilite la navigation et la gestion de l’ordre des diapositives.
  • Volet des Notes :
    • En bas de l’écran, le volet des notes vous permet d’ajouter des annotations pour vous aider lors de la présentation. Ces notes ne sont pas visibles par le public, mais seulement par le présentateur.
  • Barre de Zoom :
    • En bas à droite de la zone de travail, cette barre permet d’ajuster le niveau de zoom pour affiner les détails de votre diapositive.

Cette disposition intuitive et organisée rend la navigation et la création de présentations fluides, que vous soyez un débutant ou un utilisateur expérimenté.

Avant de commencer à créer

Avant de plonger dans la création de vos diapositives, assurez-vous d’avoir une vision claire de ce que vous souhaitez accomplir. Prenez un moment pour définir l’objectif de votre présentation et le message que vous voulez transmettre. Considérez le ton approprié, qu’il soit informatif, persuasif ou éducatif, et ayez une idée générale de la structure que vous souhaitez donner à votre présentation.

En planifiant à l’avance, vous gagnerez du temps et maintiendrez une cohérence tout au long de votre diaporama. Pensez aux points clés que vous voulez mettre en avant, aux visuels qui appuieront votre propos, et à la manière dont vous souhaitez que votre public interagisse avec votre contenu.

Rappelez-vous que la clarté de votre message est essentielle. Privilégiez la simplicité et évitez la surcharge d’informations sur une seule diapositive. En gardant à l’esprit vos objectifs dès le départ, vous pourrez façonner une présentation qui non seulement répond à vos attentes mais captive également votre auditoire. Prenez le temps de planifier, puis plongez dans l’exploration des fonctionnalités de PowerPoint pour donner vie à votre vision.

Fonctionnalités de Base

Lorsque vous plongez dans les fonctionnalités de base de PowerPoint, vous découvrirez des outils essentiels pour donner vie à vos idées de manière simple et efficace :

  • Création d’une Diapositive :
    • Commencez par cliquer sur l’onglet « Accueil » dans le ruban.
    • Sélectionnez « Nouvelle Diapositive » pour ajouter une nouvelle toile à votre présentation.

Vous pourrez par la suite choisir parmi une variété de mises en page pour adapter la diapositive à vos besoins.

NB : Dans le cas où vous connaissez déjà le nombre de diapositives dont vous aurez besoin pour votre présentation, il est conseillé de les travailler une par une plutôt que de toutes les créer avant de les modifier (car cela pourrait par la suite vous compliquer la tâche lors de l’application de certaines transitions qui nécéssitent la duplication d’une slide existante).

  • Ajout de Texte, Images et Formes :
    • Utilisez la zone de travail centrale pour saisir du texte à l’aide de la boîte de texte (vous pouvez insérer une nouvelle zone de texte depuis l’onglet « Insertion » → « Zone de texte »).
    • Insérez des images en sélectionnant « Image » dans l’onglet « Insertion », et même des vidéos ou du son depuis la section « Médias ».
    • Intégrez des formes et des éléments graphiques pour dynamiser visuellement votre diapositive (Dans la section « Ilustrations », « Formes » ou « Icônes » par exemple).
    • Pour supprimer un élément, sélectionnez le puis appuyez sur la touche supprimer de votre clavier (attention si vous souhaiter supprimer une zone de texte à bien sélectionner la boîte et non le texte, le curseur ne doit pas apparaître sur votre texte)

Arrière-Plan

Une bonne présentation sur un fond blanc est une mauvaise présentation

Prenons une diapositive encore vide, vous pouvez modifier l’arrière plan via un clic droit sur le fond blanc par défaut puis cliquez sur « Mise en forme de l’arrière plan ». S’ouvre alors automatiquement la rubrique « Remplissage » du menu de mise en forme de l’arrière plan à droite de votre diapositive. Vous pouvez désormais modifier l’arrière plan, 4 options vous sont proposées :

  • Remplissage uni
  • Remplissage dégradé
  • Remplissage avec image ou texture
  • Motif de remplissage

Remplissage uni

C’est le réglage par défaut, pour un arrière plan d’une couleur uni, modifiable (pas forcément blanc). Vous pouvez régler la transparence avec la barre de pourcentage.

Remplissage dégradé

Cochez la case « Remplissage dégradé ». Vous pouvez alors opter parmi une sélection de dégradés prédéfinis ou bien créer le votre en ajustant des paramètres pour modifier son aspect : le type et l’orientation modifient la forme du dégradé ; pour modifier sa couleur, il vous faudra ajouter autant de points de dégradé que vous souhaitez de couleurs, cela va créer des bandes de couleurs que vous pouvez rapprocher ou espacer entre elles pour un effet plus au moins fondu.

Remplissage avec image ou texture

Cochez « Remplissage avec image ou texture » puis cliquez sur « Insérer… » puis « à partir d’un fichier » pour sélectionner dans votre dossier une image que vous avez par exemple téléchargé sur une banque d’images libres et gratuites ou bien sur « Presse-papier » si vous venez de copier une image

Motif de remplissage

Pour sélectionner parmi une large portée de motifs dont vous pouvez changer la ou les couleurs :

Vous pouvez désormais appliquer un arrière-plan original à votre présentation. N’oubliez pas que l’arrière-plan ne se règle qu’une fois (sur la première diapositive en principe) et s’applique à toute la présentation, il est déconseillé de le modifier au cours de celle-ci, sauf pour créer un effet voulu.

Jusqu’ici la prise en main reste assez intuitive, et il est facile de créer une présentation basique en utilisant juste les éléments que vous venez de voir. Voici un exemple de diapositive qu’un débutant pourrait produire sans plus de connaissance en explorant un peu le logiciel :

Astuces

Si vous n’aimez pas la forme d’une de vos images, vous pouvez lui donner par exemple un aspect rectangulaire avec des bords arrondis comme ci dessus. Pour cela insérez un rectangle aux coins arrondis (« Insertion »→ »Formes »→ »Rectangle : coins arrondis »)

Vous pouvez maintenant placer une forme où vous voulez sur votre diapositive et régler sa taille comme vous le souhaitez, en sachant que vous allez ensuite transformer cette forme en image. Pour cela, il faut suivre les mêmes étapes que pour l’arrière-plan : clic droit sur la forme, puis « Format de la forme », « Remplissage avec image ou texture » dans le menu de droite, cliquez sur « Insérer… » puis « à partir d’un fichier » pour sélectionner dans votre dossier une image que vous avez par exemple téléchargé sur une banque d’images libres et gratuites ou bien sur « Presse-papier » si vous venez de copier une image

Vous avez inséré une image de la forme souhaitée, vous pouvez ajuster les derniers réglages de forme, position, taille avec le curseur.

Astuces pour ajuster un objet (image, forme, boîte de texte, icône…)

  • Lorsque vous déplacez un objet :
    • Maintenez la touche Maj pour le déplacer uniquement dans le sens de la verticalité ou de l’horizontalité. Cela peut être très utile par exemple pour déplacer un objet entre deux diapositives tout en le gardant sur une même ligne.
    • Maintenez la touche ctrl pour dupliquer l’objet et le déplacer.
    • Combinez les deux, Maj + ctrl en déplaçant un objet pour aligner une copie.
  • Lorsque vous modifiez la taille d’un objet :
    • Maintenez la touche Maj pour conserver la forme (le rapport hauteur/largeur pour un rectangle par exemple) de votre objet.
    • Maintenez la touche ctrl pour conserver la position du centre de l’objet.
  • Lorsque vous créez un objet :
    • Maintenez la touche Maj en insérant un rectangle pour créer un carré, en insérant un ovale pour créer un cercle, en insérant un triangle pour le rendre équilatéral…

Exemple d’utilité de la touche Maj en déplaçant un objet entre deux slides :

Ici les chiffres sont dans la même zone de texte et alignés verticalement simplement à l’aide de retours à la ligne, en utilisant l’astuce et déplaçant la zone de texte vers le haut sur un même axe, je peut placer sur la prochaine diapositive le numéro 3 au même endroit que le numéro 2 l’était sur la précédente. Ce qui est utile car après application d’une transition (« morphose »), nous pourrons voir les chiffres se déplacer ; le numéro 2 sortant du champs vers le haut et le 3 arrivant par le bas de manière à ce que l’un laisse sa place à l’autre.

rendu après transition :

Transitions et Effets Sonores

Vous pouvez appliquer une transition à une diapositive pour la faire apparaître de manière animée. Lorsque vous ouvrez la section transition, le ruban vous propose une sélection de transitions, cliquez sur « Effets de transition » (indiqué sur la capture d’écran) pour toutes les affichez et explorez les différentes options pour trouver celle qui vous convient le mieux.

Vous pouvez utiliser une transition à chaque changement de diapositive, mais veillez à garder un enchaînement cohérent lorsque vous ajoutez du mouvement à votre présentation, et n’hésitez pas à vous amuser à multiplier les slides avec transitions pour des enchaînements plus fluides. Par exemple vous pouvez revenir à la slide précédente avant de passer à une nouvelle, mais attention si vous êtes passés de la slide A à la slide B avec une transition de la gauche vers la droite par exemple, il faudra inverser le sens si vous voulez retourner à la slide A, puis vous pouvez par exemple utiliser une autre transition de haut en bas ou morphose pour passer à la C. Exemple avec la transition cube : ouvrez « Effets de transition » (voir captures d’écran précédentes), sélectionnez « Cube », puis ouvrez « Option de l’effet » et choississez le sens d’apparition de votre diapositive. Répétez l’opération en choississant le sens inverse pour votre prochaine diapositive.

Vous pouvez ajouter un son à votre transition en cliquant sur « Son » puis sélectionnez un son proposé par le logiciel ou en importer un depuis votre ordinateur via « Autre son ». Vous pouvez également ajuster la durée de votre transition (au plus la durée sera courte au plus la transition sera rapide)

Vous pouvez très bien utiliser la même transition tout au long de votre présentation si cela rend bien, ou ne pas en utiliser à chaque changement de diapositive.

Il n’est pas non plus toujours nécéssaire d’ajouter du son à vos transitions, mais cela peut donner lieu à des effets agréables. Vous aussi pouvez jouer un audio en arrière plan pendant votre présentation (ou une partie) si vous le préferez, l’attention de votre auditoire pourrait ainsi être captivée, mais attention à ne pas la détourner avec une musique trop endiablée . Pour cela, retour dans le menu « Insertion », cliquez sur « Audio » → « Audio sur mon PC » puis choississez un morceau que vous avez téléchargée (Pixabay vous propose de télécharger des musiques gratuites et libres de droit) ou que vous avez vous même créé.

Une petite icône apparaîtra sur votre zone de travail, cliquez dessus et dirigez vous vers la section « Lecture » maintenant disponible et affichée en orange, puis cliquez sur « lire en arrière plan ». Inutile de reproduire cette opération pour toutes les diapositives, la lecture en arrière plan s’applique à toutes les diapositives.

Un dernier conseil

Lorsque vous créez une présentation, qu’elle soit professionnelle, éducative ou à but personnel ; amusez vous ! Prenez le temps d’explorer les différentes possibilités que vous offre le logiciel, et n’ayez pas peur de tenter de nouvelles choses, c’est comme ça que vous progresserez. Avec ce tutoriel et un peu de pratique, vous deviendrez vite capable de créer des présentations époustouflantes !

Tutoriels

Apprendre les bases de l’Arduino

Arduino est une plateforme matérielle et logicielle open source populaire utilisée pour le développement de projets électroniques, notamment pour la création de prototypes, de dispositifs interactifs et de systèmes embarqués.

Arduino comprend un microcontrôleur, un environnement de développement intégré (IDE) et une bibliothèque de logiciels qui facilitent la programmation et le contrôle de composants électroniques. Arduino est une plateforme de prototypage électronique qui simplifie le développement de projets électroniques interactifs, en offrant une approche conviviale pour la programmation et le contrôle de composants électroniques. Il est couramment utilisé dans l’éducation, le bricolage, la robotique, l’automatisation domestique et de nombreux autres domaines, ou pour s’amuser :).

Comment ce présente une carte Arduino ?

Il existe plusieurs types de cartes Arduino (Arduino UNO, Arduino Nano, Arduino Due, Arduino Mega, Arduino Leonardo …) qui appartinrent à de nombreuse gammes, chacune de ces gammes est spécifiques, plus ou moins puissante, et a différentes utilisations. Pour cet présentation j’utiliserais comme base une carte Arduino UNO pour présenté les pins présent et leurs utilité car c’est l’une des plus commune et les plus utilisé pour sa taille et sa polyvalence.

Premièrement voici à quoi ressemble un carte Arduino UNO :

Cela peut paraitre assez compliquer et assez brouillon à première vue mais en réalité plusieurs de ces pin on la même utilité et certains sont rarement utilisé.

En rouge ici nous avons le bouton reset, le bouton de réinitialisation (reset) sur une carte Arduino est utilisé pour redémarrer le programme en cours d’exécution sur le microcontrôleur. Lorsque l’on appuie sur le bouton de réinitialisation, cela a pour effet d’arrêter momentanément l’exécution du programme en cours sur la carte Arduino et de recommencer depuis le début.

En bleu la prise USB , elle sert à plusieurs fins importantes, notamment la programmation, la communication série, et parfois même l’alimentation. C’est grâce à cet prise USB que l’ont transfèrera les programmes.

En vert La prise ronde d’alimentation sur une carte Arduino est un connecteur de type barrel jack. Ce connecteur est utilisé pour fournir une alimentation externe à la carte Arduino.

En rouge les broches numériques (digital pins) sur une carte Arduino sont des broches d’entrée/sortie qui peuvent être configurées pour fonctionner en mode numérique. Elles peuvent être utilisées pour lire des signaux numériques (0 ou 1) ou pour envoyer des signaux numériques (c’est comme cela que nous allons les utilisé pour le reste de ce tutoriel). Voici les différentes manières dont dont laquelle sont utilisé les broches digitales :

  • Entrées numériques : Les broches numériques peuvent être configurées en tant qu’entrées pour lire des signaux numériques. Elles sont souvent utilisées pour détecter l’état logique d’un dispositif externe, tel qu’un capteur de lumière, un interrupteur ou un capteur de mouvement.
  • Sorties numériques : Les broches numériques peuvent être configurées en tant que sorties pour envoyer des signaux numériques. Elles peuvent être utilisées pour contrôler des dispositifs tels que des LED, des relais, des moteurs ou d’autres composants qui réagissent à des signaux logiques.
  • Communication série : Les broches numériques peuvent être utilisées pour la communication série. Par exemple, les broches RX (réception) et TX (transmission) permettent la communication série asynchrone avec d’autres dispositifs, tels qu’un ordinateur via le port USB.
  • Communication I2C et SPI : Certains broches numériques sont spécifiquement dédiées à la communication sur les bus I2C et SPI. Ces protocoles sont souvent utilisés pour interconnecter des composants tels que des capteurs, des écrans, des mémoires, etc.
  • Pulse Width Modulation (PWM) : Certains pins numériques peuvent être configurés en mode PWM, permettant de générer des signaux analogiques simulés. Cette fonction est couramment utilisée pour contrôler l’intensité lumineuse des LED ou la vitesse des moteurs.

En bleu le pin GND (Ground) sur une carte Arduino est la broche de mise à la terre, il est essentiel pour établir une référence commune de tension, fournir une mise à la terre pour les composants du circuit, et assurer des connexions électriques appropriées. Il est souvent utilisé en conjonction avec les broches d’alimentation (VCC) pour créer un circuit complet.

En jaune le pin AREF (Analog REFerence) est utilisé pour définir une tension de référence pour les mesures analogiques effectuées par les broches analogiques de la carte. Il permet de spécifier la plage de tension à laquelle les valeurs analogiques seront comparées lors de la conversion analogique-numérique (CAN). Dans ce tutoriel nous n’utiliserons pas ce pin.

En violet le pin SDA sur une carte Arduino est une broche utilisée dans les communications I2C (Inter-Integrated Circuit). I2C est un protocole de communication série à deux fils utilisé pour connecter différents composants électroniques sur un même bus. La signification de l’acronyme SDA est « Serial Data Line » (Ligne de Données Série). La broche SDA est utilisée pour transférer les données entre les différents composants connectés sur le bus I2C. Dans ce tutoriel nous n’utiliserons pas ce pin.

En orange le pin SCL (Serial Clock Line) sur une carte Arduino est utilisé dans le cadre du protocole de communication I2C (Inter-Integrated Circuit). Le bus I2C est un protocole de communication série à deux fils qui permet la connexion de plusieurs composants électroniques sur un même circuit. Le pin SCL est utilisé pour transmettre l’horloge synchronisant les échanges de données entre les différents composants connectés au bus I2C. Dans ce tutoriel nous n’utiliserons pas ce pin.

En vert le port ICSP (In-Circuit Serial Programming) est un ensemble de broches destinées à la programmation du microcontrôleur à l’aide d’un programmateur ISP (In-System Programmer). Ce port permet de reprogrammer le microcontrôleur sans avoir besoin de retirer le microcontrôleur de la carte. il y a 12 des ces ports sur la carte Arduino répartis en deux groupes de 6 à différentes endroits de la carte. Dans ce tutoriel nous n’utiliserons pas ce pin.

En rouge les broches « Analog In » (entrées analogiques) sur une carte Arduino permettent de mesurer des tensions analogiques. Contrairement aux broches numériques (digitales) qui peuvent prendre des valeurs logiques (0 ou 1), les broches analogiques peuvent mesurer une plage continue de tensions, généralement entre 0 et la tension de référence (par exemple, entre 0 et 5 volts sur une Arduino standard). Voici quelques utilisations et fonctionnalités des broches Analog In :

  • Lecture de capteurs analogiques : Les broches Analog In sont couramment utilisées pour lire les signaux provenant de capteurs analogiques tels que des capteurs de lumière, des capteurs de température, des potentiomètres, des capteurs de pression, etc. Ces capteurs fournissent des informations analogiques qui peuvent être lues avec précision à l’aide des broches Analog In.
  • Conversion analogique-numérique (CAN) : Les broches Analog In sont équipées de convertisseurs analogique-numérique (CAN) qui convertissent la tension analogique mesurée en une valeur numérique que le microcontrôleur de la carte Arduino peut comprendre et traiter.
  • Lecture de signaux analogiques externes : Les broches Analog In peuvent également être utilisées pour mesurer des signaux analogiques externes provenant d’autres dispositifs électroniques.
  • Tension de référence : La carte Arduino utilise généralement la tension d’alimentation (VCC) comme référence par défaut pour les mesures analogiques. Cependant, il est possible de configurer une tension de référence différente en utilisant le pin AREF (Analog REFerence).
  • Pulse Width Modulation (PWM) : Bien que les broches Analog In soient principalement conçues pour la lecture de signaux analogiques, certaines d’entre elles peuvent également être utilisées en mode de sortie PWM (Pulse Width Modulation) pour contrôler la luminosité des LED ou la vitesse des moteurs.

En vert le pin « Vin » est l’entrée d’alimentation. Il est conçu pour recevoir une tension d’alimentation externe qui peut être utilisée pour alimenter la carte. « Vin » signifie « Voltage In », ce qui indique que c’est l’endroit où l’on fournie une tension d’alimentation à la carte. Dans ce tutoriel nous n’utiliserons pas ce pin.

En bleu ce sont encore des pin GND (grounds) qui ont la même utilité que ceux déjà présenté.

En rouge foncé le pin 5V (5 volts) sur une carte Arduino est une sortie qui fournit une tension de 5 volts. Il peut être utilisé pour alimenter des composants externes tels que des capteurs, des modules, des écrans ou d’autres dispositifs qui nécessitent une alimentation de 5 volts. Cela permet de simplifier le câblage en utilisant la source d’alimentation de la carte Arduino.

En jaune le pin 3.3V (3,3 volts) sur une carte Arduino est une sortie qui fournit une tension de 3,3 volts. Certains capteurs, modules et dispositifs électroniques fonctionnent avec une tension d’alimentation de 3,3 volts. Le pin 3.3V permet d’alimenter ces composants spécifiques sans nécessiter de conversion de tension externe.

En orange le pin RESET sur une carte Arduino est utilisé pour réinitialiser le microcontrôleur de la carte. Lorsqu’une impulsion basse (un passage de l’état haut à bas) est appliquée au pin RESET, le microcontrôleur de la carte Arduino est réinitialisé. Cette réinitialisation force le microcontrôleur à recommencer l’exécution du programme à partir du début. Ce pin est équivalent au bouton reset. Dans ce tutoriel nous n’utiliserons pas ce pin.

En blanc le pin IOREF (Input/Output REFerence) sur une carte Arduino sert à indiquer le niveau de tension de référence utilisé par les broches d’entrée/sortie de la carte. C’est généralement une broche de sortie qui fournit une indication de la tension de référence actuellement utilisée par les broches I/O (E/S) de la carte. Dans ce tutoriel nous n’utiliserons pas ce pin.

Enfin, il y a un dernier pin que je n’ai pas présenté, sur certaines cartes Arduino, à côté du pin IOREF, il peut y avoir un pin marqué « Reserved » (réservé) ou « Not Connected » (non connecté). Ce pin n’a pas de fonctionnalité ou d’utilisation standard spécifique définie par le schéma officiel de la carte Arduino. Son but est souvent de prévoir des options d’extension pour des fonctionnalités futures ou de permettre aux concepteurs de cartes d’ajouter des fonctionnalités personnalisées.

Installation et fonctionnement de l’IDE Arduino

Premièrement, il faudra se rendre sur le site d’Arduino, sur la page de téléchargement. Ensuite, une fois arrivé sur cette page, il faudra cliquer sur le système d’exploitation sur lequel vous êtes. Dans mon cas, je cliquerais sur Windows.

Une fois cela fait, vous arriverez sur cette page qui vous propose de faire une donation. Si vous en avez l’envie, vous pouvez le faire. Pour passer et continuer le téléchargement, il suffira de cliquer sur « JUST DOWNLOAD ».

Ensuite, vous arriverez sur cette page qui vous propose de vous inscrire à leur newsletter. Si vous le voulez, faites-le, mais dans notre cas, nous allons nous contenter de continuer le téléchargement en appuyant sur « JUST DOWNLOAD ».

Normalement, le téléchargement va se lancer, et une fois fini, je vous invite à « Extraire tout » du dossier dans un dossier approprié de votre ordinateur.

Une fois cela fait, nous allons nous retrouver avec tous ces fichiers. Il suffira simplement d’exécuter le fichier nommé « Arduino IDE.exe ». Pour y accéder plus facilement, je vous invite à créer un raccourci sur votre Bureau.

Et voilà, vous venez de terminer l’installation de l’IDE Arduino. Maintenant, il va falloir comprendre comment il fonctionne. Voici comment il se présente.

Premièrement, si l’on regarde en haut à gauche de l’IDE, on trouve trois boutons. Le premier (✓) sert à compiler le code que l’on insère afin de vérifier s’il fonctionne avant de l’envoyer dans la carte. Le second (➔) est celui qui sert à transférer le code dans la carte, et le dernier sert au débogage. En ce qui concerne la fenêtre où il y a écrit « Select Board », c’est ici que nous allons sélectionner notre carte pour y transférer le code.

Une fois cliqué sur « Select Board », vous pouvez choisir votre carte. Bien sûr, il faut qu’elle soit branchée à votre ordinateur et bien détectée. Personnellement, dans l’exemple ci-dessous, cela me propose les deux cartes qui sont branchées sur mon ordinateur avec les bons ports COM. Il faut faire attention à ce que ce soit bien les bons ports COM.

Sur le reste de l’écran, vous avez la zone de programmation où vous allez entrer votre code.

En bas de l’écran, vous avez la console qui vous indiquera les erreurs que vous faites lors de la compilation de votre code.

Et en haut à droite de votre écran, vous avez un petit symbole qui ressemble à une loupe, c’est le Serial Monitor. Il vous servira à voir certaines informations (il sera utile lorsque l’on utilisera le capteur à ultrason).

Ce ne sont pas toutes les fonctionnalités de l’IDE Arduino ; il y en a bien plus encore. Cependant, pour le moment, c’est de ces fonctionnalités que nous allons nous contenter.

Les composants de base et leurs fonctionnements

Nous allons donc voir quelques composants de base qui servent particulièrement lorsque l’on utilise l’Arduino. Je vous expliquerai leur fonctionnement, à quoi ils servent, et où les procurer.

La Platine d’expérimentation ou Breadboard

Voici une platine d’expérimentation, et comme son nom l’indique, elle sert à faire nos expériences. C’est donc sur cet objet que nous allons réaliser nos branchements. Cela peut paraître compliqué à première vue, mais son fonctionnement est très simple. Voici à quoi ressemble l’interrupteur d’une platine.

Les lignes bleues représentent la masse ou GND, comme nous l’avons vu précédemment. Quant aux lignes rouges, elles représentent l’alimentation. En ce qui concerne les lignes vertes, c’est ici que nous allons brancher nos composants pour les relier entre eux.

Les câbles

Ils permettent de réaliser des branchements entre différents composants. On les insère dans les trous prévus sur la carte et ceux dans la platine d’expérimentation pour faire circuler le courant électrique.

Les résistances

Les résistances sont des composants électroniques qui limitent le courant électrique dans un circuit en opposition à sa circulation. La principale fonction d’une résistance est de limiter le courant électrique qui circule dans un circuit. Elle agit comme un obstacle au passage du courant, ce qui permet de contrôler la quantité de courant circulant dans une partie spécifique du circuit. Les résistances sont souvent utilisées pour protéger d’autres composants électroniques, tels que les LED, en limitant le courant qui les traverse. Cela empêche ces composants de recevoir un courant excessif et de s’endommager. Il existe différents types de résistances, plus ou moins puissantes. On peut reconnaître leur valeur grâce au code couleur (les petites traits) qui se trouve sur elles, et cela permet de connaître leur valeur en ohms. Une résistance est généralement représentée par le symbole suivant :

Les LED

Les LED (Light Emitting Diode) sont des diodes électroluminescentes qui émettent de la lumière lorsqu’un courant électrique les traverse. Elles sont largement utilisées dans l’électronique pour diverses applications en raison de leur efficacité énergétique, de leur longue durée de vie et de leur faible consommation d’énergie. Dans ce tutoriel, nous les utiliserons beaucoup, car c’est un élément très visuel qui permet de facilement constater des changements. Une des précautions qu’il faut prendre avec les LED est qu’elles ont un sens. Les grandes pattes de la LED représentent le + et la petite patte le -. Si elles sont mal positionnées, la LED peut griller. Une LED est représentée par le symbole suivant :

Et voici un petit circuite qui nous permet d’expérimenter une LED :

void setup() { // pour ce qui font du python "void setup" est assimilable à "def __init__"
  pinMode(8, OUTPUT); //on déclare le pin que l'on utilise
}

void loop() { // la fonction "void loop" est une boucle
  digitalWrite(8, HIGH); //on allume la LED
  delay(1000); // attendre 1000 millisecond(s)
  digitalWrite(8, LOW); // on etteint la LED
  delay(1000); // attendre 1000 millisecond(s)
}

Pour résumer le fonctionnement du circuit précédent, on envoie de l’électricité dans le fil rouge qui passe par la résistance (220Ω) pour réduire l’intensité du courant, puis qui arrive à la LED et l’allume. Enfin, on ferme le circuit en arrivant au GND. Et tout cela avec des intervalles d’une seconde.

Les boutons poussoir

Un bouton-poussoir, également appelé interrupteur à bouton-poussoir, est un composant électronique simple qui permet d’établir ou de couper un circuit électrique lorsqu’on appuie sur son bouton.

Et voici un petit circuite qui nous permet d’expérimenter une LED et un bouton :

void setup() {
  pinMode(8, OUTPUT); //on déclare le pin de la LED que l'on utilise
  pinMode(7, INPUT); //on déclare le pin du bouton que l'on utilise et la déclare comme entré
}

void loop() {
  if (digitalRead(7) == HIGH){ //on applique la condition au "if" qui est si la pin 7 resois un signal 
  	digitalWrite(8, HIGH); // dans ce cas on allume la LED
  }
  else{
    digitalWrite(8, LOW); // sinon est reste éteint
  }
}

Ce qui se passe dans le circuit précédent est que l’on alimente le bouton. Quand on appuie sur le bouton, cela laisse passer l’électricité qui alimente alors la pin 7. Lorsque la pin 7 reçoit un signal, cela valide la condition d’allumage de la LED. La pin 8 envoie alors de l’électricité, et donc la LED s’allume. La LED est toujours protégée par une résistance de 220Ω, et le bouton lui est protégé par une résistance de 10kΩ.

Les buzzer

Un buzzer est un composant électronique qui émet un son lorsqu’il est alimenté en courant. Il est souvent utilisé pour fournir des indications sonores dans divers projets électroniques. Un buzzer est représentée par le symbole suivant :

Et voici un petit circuite qui nous permet d’expérimenter un buzzer :

void setup() {
  pinMode(13, OUTPUT); //on déclare le pin du buzzer que l'on utilise
}

void loop() {
  tone (13, 650); //On utilise "tone" pour activer le buzzer avec comme deuxième paramètre la fréquence émise par le buzzer.
}

Dans ce circuit, on allume le buzzer via la pin 13 avec une tonalité de 650. Il est possible de modifier ce chiffre pour obtenir différentes tonalités.

Les potentiomètre

Un potentiomètre est un composant électronique ajustable qui permet de régler la résistance électrique dans un circuit. Il est également souvent appelé « potar ». Un potentiomètre peut être décrit comme une résistance variable. Il permet de régler la résistance électrique dans un circuit. Le principe de fonctionnement d’un potentiomètre implique de déplacer un curseur le long d’une piste résistive, ce qui modifie la portion de résistance entre le curseur et les bornes fixes. il existe de multiples modèle qui sous tous différent les un des autres. Un potentiomètre est représentée par les symboles suivant :

Et voici un petit circuite qui nous permet d’expérimenter une LED et un potentiomètre :

void setup() {
  Serial.begin(9600); // instanciation 
  pinMode(A0, INPUT); // on définit le pin analog 0 comme pin d'entré
  pinMode(13, OUTPUT); // le pin 13 comme sorti
}

void loop() {
  analogWrite(13, analogRead(A0)/4);// Ici, on dit que la LED va s'éclairer à l'intensité 
									// de "analogRead(A0)", soit ce qui est ressorti par le 
									// potentiomètre. Cependant, cette valeur est dans l'intervalle 
									//[0, 1023], et une LED ne peut prendre que des valeurs entre 
									//[0, 255]. On divise donc "analogRead(A0)" par 4 pour obtenir 
 									//une valeur lisible pour la LED.
}

On définit notre potentiomètre sur la pin A0 et notre LED sur la pin 13. Enfin, dans la fonction loop, on allume notre LED avec comme variable l’intensité résultante du potentiomètre. ( a noté que la résistance utilisé est une résistance de 220Ω)

Les photorésistances

Une photorésistance, également appelée cellule photoconductrice ou résistance photo-sensible, est un composant électronique dont la résistance électrique varie en fonction de l’intensité lumineuse à laquelle elle est exposée. C’est un type de capteur de lumière largement utilisé dans divers projets électroniques. Une photorésistance est représentée par le symbole suivant :

Et voici un petit circuite qui nous permet d’expérimenter une LED et une photorésistance :

void setup() {
  pinMode(A0, INPUT); // on définit le pin analog 0 comme pin d'entré
  pinMode(10, OUTPUT); // le pin 13 comme sorti
}

void loop() {
  if (analogRead(A0) > 400){ // Si la photorésistance ressort une valeur supérieure à 400.
    digitalWrite(10, HIGH); // Alors on allume la LED
  }
  else{ // Sinon
    digitalWrite(10, LOW); // Elle reste éteinte
  }
}

Ici, on branche notre photorésistance sur la pin A0 et notre LED sur la pin 10. Dans la fonction loop, on définit que la condition d’activation de la LED est si la valeur retournée par la photorésistance est supérieure à 400, soit un environnement un peu lumineux. À noter que l’on ne met pas une valeur en dessous de 400, car sinon la LED resterait allumée la plupart du temps en raison de la sensibilité de la photorésistance. (ici la résistance utilisé pour la LED est une résistance de 220Ω, et celle pour la photorésistance est de 10kΩ)

Les capteurs à ultrasons

Un capteur à ultrasons est un dispositif électronique qui utilise des ondes sonores à une fréquence supérieure à la limite supérieure de l’audition humaine (généralement supérieure à 20 kilohertz) pour mesurer la distance entre le capteur et un objet. Ces capteurs fonctionnent sur le principe de l’écholocation, similaire à la façon dont certains animaux utilisent des sons pour évaluer la distance et la position des objets dans leur environnement. dans l’exemple suivant nous utiliserons le capteur à ultra son de référence HC-SR04. Et voici un petit circuite qui nous permet d’expérimenter un capteur à ultrasons :

long temps; // Déclaration de variables pour stocker le temps de retour du signal ultrasonique et la distance calculée.
float distance;

void setup() {
  pinMode(2, OUTPUT); // Configuration des broches : 2 en mode sortie pour envoyer le signal ultrasonique,
  pinMode(3, INPUT); // Configuration des broches : 3 en mode entrée pour recevoir le signal de retour.
  digitalWrite(2, LOW); // Initialisation de la broche 2 à un état bas, prête à émettre le signal ultrasonique.
  Serial.begin(9600); // Initialisation de la communication série à une vitesse de 9600 bauds pour l'affichage des résultats.
}

void loop() {
  digitalWrite(2, HIGH); // Activation de la broche 2 pour émettre une impulsion ultrasonique.
  delayMicroseconds(10); // Attente de 10 microsecondes pour laisser le temps au signal ultrasonique de se propager.
  digitalWrite(2, LOW); // Désactivation de la broche 2 après l'impulsion.
  temps = pulseIn(3, HIGH); // Mesure du temps nécessaire pour que le signal ultrasonique revienne à la broche 3.
  if (temps > 25000) { // Vérification si le temps mesuré est supérieur à 25 000 microsecondes (25 millisecondes).
    Serial.println("Echec de la mesure"); // Affichage d'un message d'échec de mesure sur le moniteur série.
  } else {
    temps = temps / 2; // Utilisation de la moitié du temps mesuré car le signal ultrasonique fait l'aller-retour.
    distance = (temps * 340) / 10000.0; // Calcul de la distance en centimètres en utilisant la vitesse du son (340 m/s).
    Serial.print("Distance: "); // Affichage de la distance mesurée sur le moniteur série.
    Serial.print(distance);
    Serial.println(" cm");
  }
  delay(2000); // Attente de 2 secondes avant de répéter la mesure.
}

Les capteurs sonore

Les capteurs sonores, aussi appelés microphones ou capteurs audio, sont des dispositifs électroniques qui convertissent les variations de pression acoustique (ondes sonores) en un signal électrique. Ces capteurs sont largement utilisés pour capter des signaux sonores dans diverses applications. Et voici un petit circuite qui nous permet d’expérimenter un capteur sonores avec une LED. (malheureusement Tinkercad n’a pas cet élément je suis donc obliger de prendre des photos et donc la qualité sera moindre) :

Pour la connexion du capteur sonore à l’Arduino, j’utilise trois câbles : un gris, un noir, et un blanc. Le câble gris est relié de la broche digitale du détecteur sonore à la broche A2 de la carte. Le câble noir est relié de la broche + du détecteur sonore au 5V de la carte, et le câble blanc est relié de la broche G (ou GND) au pin GND de la carte.

En ce qui concerne le branchement de la LED, c’est un simple branchement où l’on utilise une résistance de 220Ω.

void setup() {
  Serial.begin(9600); // Initialisation de la communication série à une vitesse de 9600 bauds pour l'affichage des résultats.
  pinMode(13, OUTPUT); // Configuration de la broche 13 en mode sortie pour contrôler la LED.
  pinMode(A2, INPUT); // Configuration de la broche A2 en mode entrée pour lire une valeur analogique.
}

void loop() {
  if (analogRead(A2) >= 200) { // Vérification si la valeur lue depuis la broche A2 est supérieure ou égale à 200.
    digitalWrite(13, HIGH); // Allumage de la LED (broche 13) si la condition est vraie.
    delay(1000); // Attente de 1000 millisecondes (1 seconde).
  } else {
    digitalWrite(13, LOW); // Extinction de la LED (broche 13) si la condition n'est pas vraie.
  }
}

Il est important de noter qu’il est souvent nécessaire de calibrer son capteur sonore. Pour cela, il suffit de se munir d’un petit tournevis plat et de faire tourner la petite vis qui se trouve en haut du composant bleu du capteur sonore afin d’augmenter ou de réduire la sensibilité. Pour ma part, elle était grandement trop élevée, c’est donc à vous de régler cette partie. Une fois réglé, à chaque détection sonore, la LED s’allumera pendant 1 seconde.

Comment et ou obtenir du matérielle ?

Magasins en Ligne spécialisés :

Les magasins en ligne offrent une multitude d’options pour acheter des composants Arduino. Des sites tels que Adafruit, SparkFun, et Arduino Store proposent une large sélection de capteurs, de modules, de cartes et d’accessoires. Assurez-vous de vérifier les avis des utilisateurs pour garantir la qualité des produits avant d’effectuer votre achat.

Plateformes de Commerce Électronique :

Des sites comme Amazon, eBay, Temu et AliExpress proposent également une variété de composants Arduino. Cependant, soyez attentif à la provenance des produits et lisez les commentaires des utilisateurs pour éviter les contrefaçons et assurer la fiabilité des composants. La casse lors du transport des composants est plus fréquente, et les frais de transport peuvent être élevés. Cependant, les prix sont en général moins chers.

Recyclage Électronique :

Pour les bricoleurs soucieux de l’environnement, la récupération de composants électroniques à partir d’appareils recyclés peut être une option intéressante. Les vieux ordinateurs, téléphones portables et autres dispositifs électroniques obsolètes peuvent fournir une source abordable de composants. Par exemple, personnellement, en démontant un réveil, j’ai pu récupérer un afficheur de 7 segments à 4 digits, 4 boutons, un haut-parleur et d’autres petits composants.

Magasins Locaux de Bricolage :

Certains magasins de bricolage peuvent proposer une petite sélection de composants électroniques de base, comme des résistances, des transistors ou des diodes. Bien que le choix soit limité, cela peut être une solution pratique pour des besoins simples. Aussi bien qu’ils se fassent rares, il existe encore des magasins physiques de composants électroniques.

N’oubliez pas de vérifier la compatibilité des composants avec votre carte Arduino et de suivre les bonnes pratiques en matière d’électronique pour assurer la réussite de vos projets.

Projet de fin de tutoriel

Pour conclure ce tutoriel, nous allons faire un radars de recule, il comportera 5 LED de couleurs différentes, un buzzer, et un capteurs à ultrasons.

long temps;
float distance;

void setup() {
  pinMode(2, OUTPUT); // Configuration des broches : 2 en mode sortie pour envoyer le signal ultrasonique,
  pinMode(3, INPUT); // Configuration des broches : 3 en mode entrée pour recevoir le signal de retour.
  pinMode(4, OUTPUT); // on définit les pin 4, 5, 6, 7, 8 pour les LED
  pinMode(5, OUTPUT); 
  pinMode(6, OUTPUT); 
  pinMode(7, OUTPUT); 
  pinMode(8, OUTPUT);
  pinMode(9, OUTPUT); // on définit le pin 9 pour le buzzer
  digitalWrite(2, LOW); // Initialisation de la broche 2 à un état bas, prête à émettre le signal ultrasonique.
  Serial.begin(9600); // Initialisation de la communication série à une vitesse de 9600 bauds pour l'affichage des résultats.
}

void loop() {
  digitalWrite(2, HIGH); // Activation de la broche 2 pour émettre une impulsion ultrasonique.
  delayMicroseconds(10); // Attente de 10 microsecondes pour laisser le temps au signal ultrasonique de se propager.
  digitalWrite(2, LOW); // Désactivation de la broche 2 après l'impulsion.
  temps = pulseIn(3, HIGH); // Mesure du temps nécessaire pour que le signal ultrasonique revienne à la broche 3.
  if (temps > 25000) { // Vérification si le temps mesuré est supérieur à 25 000 microsecondes (25 millisecondes).
    Serial.println("Echec de la mesure"); // Affichage d'un message d'échec de mesure sur le moniteur série.
  } else {
    temps = temps / 2; // Utilisation de la moitié du temps mesuré car le signal ultrasonique fait l'aller-retour.
    distance = (temps * 340) / 10000.0; // Calcul de la distance en centimètres en utilisant la vitesse du son (340 m/s).
    Serial.print("Distance: "); // Affichage de la distance mesurée sur le moniteur série.
    Serial.print(distance);
    Serial.println(" cm");
    if (distance <= 300 ){
      digitalWrite(4, HIGH); // on allume la LED 4 
      digitalWrite(5, LOW); // on etteint les autres LED
      digitalWrite(6, LOW);
      digitalWrite(7, LOW);
      digitalWrite(8, LOW);
      tone(9, 350); // Activation du buzzer avec une fréquence de 35=50 Hz
    }
    if (distance <= 200 ){
      digitalWrite(4, LOW);// on etteint les autres LED
      digitalWrite(5, HIGH); // on allume la LED 5 
      digitalWrite(6, LOW);
      digitalWrite(7, LOW);
      digitalWrite(8, LOW);
      tone(9, 550); // Activation du buzzer avec une fréquence de 550 Hz
    }
    if (distance <= 50 ){
      digitalWrite(4, LOW);// on etteint les autres LED
      digitalWrite(5, LOW);
      digitalWrite(6, HIGH); // on allume la LED 6 
      digitalWrite(7, LOW);
      digitalWrite(8, LOW);
      tone(9, 750); // Activation du buzzer avec une fréquence de 750 Hz
    }
    if (distance <= 15 ){
      digitalWrite(4, LOW);// on etteint les autres LED
      digitalWrite(5, LOW);
      digitalWrite(6, LOW);
      digitalWrite(7, HIGH);// on allume la LED 7 
      digitalWrite(8, LOW);
      tone(9, 950); // Activation du buzzer avec une fréquence de 950 Hz
    }
    if (distance <= 6 ){
      digitalWrite(4, LOW);// on etteint les autres LED
      digitalWrite(5, LOW);
      digitalWrite(6, LOW);
      digitalWrite(7, LOW);
      digitalWrite(8, HIGH); // on allume la LED 8 
      tone(9, 1050); // Activation du buzzer avec une fréquence de 1050 Hz
    }
  }
  delay(1000); // Attente de 1 seconde avant de répéter la mesure.
}

On se retrouve finalement avec un « radar ». Plus un objet est proche du radar, plus la tonalité du buzzer change, et plus on s’approche, plus les LED vont de la LED bleue vers la LED blanche.

Sources

Conclusion

En conclusion, l’exploration de l’Arduino ne représente qu’une simple plongée dans l’électronique. Ce que je vous ai montré n’est qu’une infime partie de ce que représente Arduino et l’électronique en général. J’ai abordé le fonctionnement de base d’une carte et comment on peut l’utiliser, mais c’est à vous d’imaginer et d’inventer des utilisations pour ces composants. Si vous souhaitez continuer avec Arduino, il peut être difficile de savoir par où commencer. C’est pourquoi il peut être bénéfique d’apprendre à travers des tutoriels, comme celui-ci. Je vous redirige donc vers un tutoriel que j’ai suivi réalisé par le Geek et son Marteau, qui est très bien réalisé et qui vous apprendra à faire un Stream Deck avec Arduino.

Amusez-vous bien !

Tutoriels

Comprendre les bases et les outils du logiciel Blender

Dans ce tutoriel, vous allez explorer les fonctionnalités de Blender, un logiciel puissant dédié à la modélisation et à l’animation 3D. Blender offre une diversité d’outils et de fonctionnalités permettant de manipuler des objets virtuels de manière avancée, ainsi que de travailler sur des scènes complexes composées de plusieurs éléments. Vous découvrirez comment utiliser Blender pour donner vie à des créations 3D exceptionnelles, maîtriser ses principales fonctionnalités et exploiter ses outils clés. Préparez-vous à plonger dans l’univers captivant de la modélisation 3D avec Blender et à libérer votre créativité dans le monde virtuel.

Blender, c’est quoi ?

Blender est une suite d’animation 3D gratuite et open source qui permet de créer et de modéliser des objets, de réaliser des animations 3D, ou encore des jeux vidéo. La solution s’adresse particulièrement à un public professionnel, et une certaine connaissance en animation et modélisation est nécessaire pour exploiter pleinement les capacités du logiciel. C’est pour cela que j’ai décidé de faire un tutoriel sur ce logiciel rempli de fonctions.

Comment télécharger Blender ?

Pour télécharger Blender, il faut suivre les différentes étapes :

  • Accédez au site officiel de Blender : Ouvrez votre navigateur Web et allez sur le site officiel de Blender à l’adresse suivante : ici
  • Cliquez sur « Download » : Sur la page d’accueil, vous devriez voir un bouton « Download » en haut de la page. Cliquez dessus pour accéder à la page de téléchargement.
  • Installez Blender : Une fois le téléchargement terminé, ouvrez le fichier d’installation et suivez les instructions pour installer Blender sur votre ordinateur.

Une fois le téléchargement terminé et le logiciel lancé, vous devriez arriver devant ceci.

En effet, cette fenêtre 3D est le cœur de Blender. C’est dans cet espace que l’on modélise des objets 3D, que l’on organise les scènes …

L’interface

Au démarrage de Blender, vous allez arriver devant cette espace de travail. Voici quelques notions à savoir sur cette interface.

  • 1 : Menu avec différents paramètres
  • 2 : Différent espace de travail préconfiguré en fonction de ce que vous souhaitez faire, la modélisation 3D se passera dans l’espace Layout par exemple, il y a également un espace Sculpting ou encore Shading pour l’application des matériaux. C’est des espaces que nous allons choisir lorsque nous voudrons réaliser ces différentes tâches
  • 3 : Les objets qui composent la scène, ici, nous pouvons voir la cube, la caméra et la lampe, ils sont hiérarchisés dans la « Scene Collection »
  • 4 : Les panneaux de propriété qui va changer en fonction des objets sélectionnée, le cube aura des propriétés que la lumière n’aura pas par exemple.

Les raccourcis clavier Blender essentiels

  • X pour supprimer
  • Ctrl+Z pour annuler, retourner en arrière
  • Tab pour changer d’Edit Mode à Object Mode et inversement
  • A pour tout sélectionner
  • P pour séparer dans l’édit mode
  • Shift+E pour dupliquer
  • Alt+D pour créer un composant
  • Maj+A pour ajouter un objet
  • Ctrl+J pour joindre deux/ ou plus volumes
  • N pour afficher les propriétés de position.

Changement de Langue

Si votre logiciel n’est pas dans la langue que vous souhaitez, je vous invite à suivre les instructions suivantes.

Cliquer sur le bouton Éditer en haut à droite. Et ensuite aller dans Préférences…

Une fois que vous êtes dans les préférences, une seconde page va apparaître avec cela. Vous allez ensuite cliquer sur Interface

Ensuite, vous sélectionnez la langue que vous souhaitez, ici nous sélectionnerons Français.

Les raccourcis clavier Blender pour la navigation 3D

Tout d’abord pour la rotation : Clique Molette

Ensuite pour le zoom, rien de plus simple, il suffit d’utiliser la Molette.

Enfin, pour obtenir la vue de la caméra, il suffit d’appuyer sur la touche 0 du pavé numérique. Pour sortir de la caméra, il suffit de rappuyer sur 0.

Déplacer un objet

En effet, pour déplacer un objet, il faut saisir la touche G ou alors y sélectionner le symbole sur la barre de gauche.

Ainsi, à l’aide de l’outil déplacement, vous pouvez déplacer l’objet sélectionné dans l’espace 3D, en le déplaçant à gauche, à droite, en haut ou encore en bas.

Tourner un objet

Pour tourner un objet, il suffit d’appuyer sur la touche R ou y sélectionner le symbole sur la barre de gauche suivi de l’axe autour duquel vous souhaitez faire pivoter l’objet (X, Y ou Z)

Si vous voulez une rotation plus précise, vous pouvez également entrer un angle de rotation après avoir appuyé sur R

Appuyez sur « Enter » pour valider la rotation une fois que l’objet est dans la position souhaitée.

Ces étapes vous permettront de faire pivoter un objet autour d’un axe spécifique dans Blender.

Redimensionner un objet

Pour redimensionner un objet, il suffit d’appuyer sur la touche S ou d’y sélectionner le symbole sur la barre de gauche.

Utilisez la souris pour déplacer le curseur vers l’intérieur ou l’extérieur du centre de l’objet. Le déplacement vers l’intérieur réduira la taille de l’objet, tandis que le déplacement vers l’extérieur l’agrandira.

L’outil transformation

L’outil de transformation dans Blender permet de déplacer, redimensionner et faire pivoter des objets de manière interactive. Cet outil regroupe les 3 fonctionnalités vu précédemment (déplacement, rotation, redimensionna).

Pour utiliser l’outil transformation, il suffit de cliquer sur la touche T ou d’y sélectionner le symbole sur la barre de gauche.

Mode Édition

Voyons maintenant les 2 modes principaux de Blender : le mode objet que nous avons étudié précédemment, et le mode édition. Le mode objet permet de sélectionner des objets et d’y apporter des transformations, des rotations, des déplacements… Désormais, nous allons passer au mode édition.

Pour passer en mode édition, vous allez sélectionner l’objet et ensuite en haut à gauche, vous allez choisir Mode edit (comme sur l’image a coté)

La touche tab permet de basculer entre les deux modes

Ainsi, grâce au mode édition, j’ai accès à la géométrie de l’objet. Vous pouvez sélectionner ces différents sommets, ce qu’on appelle des Vertices dans Blender.

En sélectionnant les options en haut à gauche, vous pouvez venir sélectionner les arêtes ou encore les différentes faces de l’objet.

Lorsque vous sélectionnez une face, vous pouvez lui appliquer de la transformation, en effet en appuyant sur la touche G, vous pouvez déplacer la face, en appuyant sur la touche S, vous pouvez modifier l’échelle de la face, enfin en appuyant sur la touche R, vous pouvez faire une rotation de la face.

Cela marche également lorsque vous sélectionnez les arêtes ou encore les sommets

Ajouter Des objets

En object mode, quand vous appuyez sur Maj + A, un menu apparait, celui-ci permet de rajouter différent objet.

Tout d’abord, il y a les Mesh, qui sont des objets 3d que l’on appelle des primitives, ils vont servir de base à des modélisations un peu plus complexe. Il en existe plusieurs, comme le plane, le cube, le cercle, une sphère…

On peut aussi ajouter des images, de la lumière, des caméras et des champs de forces pour créer des scènes très complexes.

Conclusion


En conclusion, ce tutoriel a traité des bases fondamentales de Blender, permettant d’approfondir les connaissances en modélisation 3D. Bien que nous n’ayons pas pu couvrir tous les aspects de ce logiciel puissant, j’espère que ces bases vous ont fourni les connaissances nécessaires pour explorer davantage par vous-même. Blender offre une multitude de fonctionnalités et de possibilités créatives. N’hésitez pas à continuer à explorer les fonctionnalités avancées et à pratiquer régulièrement. En espérant que ce tutoriel vous ait été utile.

Tutoriels

Comment créer un jeu sur scratch ?

Vous avez toujours voulu créer un jeu vidéo par vos propres moyens ? Si c’est le cas vous êtes au bon endroit. Créer un jeu vidéo est généralement très compliqué et impose de nombreuse propriétés inconnu du grand public, je vais ainsi vous montrer un exemple de jeu sur Scratch comme vous pouvez le voir ci dessous

Pour commencer il faut d’abord soit sélectionner un arrière plan ou en créer un comme dans mon cas ci dessus. Il faut ensuite choisir des personnages et les modifier pour rendre le jeu de plus en plus attractif, par exemple j’ai modifié le costume de mon personnage pour le mettre avec le maillot du Réal de Madrid

Maintenant que le personnage est customisé il faut créer son code qui va permettre de faire le jeu. Le code ci dessous permet d’animer le personnage pour le rendre mobile en le changeant de costume. L’objectif de ce code est de faire taper le joueur dans le ballon et de faire une célébration en cas de victoire atteinte pour un score de 10 buts marqués en 20 tirs

Le but de la création de ce jeu est de simuler des tirs au but il faut donc ajouter un autre personnage qui servira de gardien qui a pour but d’arrêter le tir de l’attaquant. Il faut ensuite créer un code comme ci dessous qui lui permet de se déplacer avec les touches X pour se déplacer vers la gauche, C pour se déplacer vers la droite, W pour plonger à gauche et V pour plonger à droite. La barre espace permet de faire sauter le gardien.

Pour que le jeu puisse réellement fonctionner il faut ajouter les commandes du tireur, le ballon, et le compteur de points. Tout ceci va être exécuté sur le script du ballon ci dessous :

Ce script permet d’annoncer les buts, les arrêts et les loupés car si le ballon touche le gardien c’est un arrêt, si le ballon est en dehors du cadre c’est loupé sinon c’est but. Ce code permet à l’attaquant de tirer avec le viseur de souris. Ce jeu est un jeu pour 2 un tireur et un gardien, il peut être ajouté des options facultatives comme une animation de victoire ou de défaite que je ne vous montre pas car il faut essayer d’améliorer son jeu avec son inspiration et car cela permet aussi d’apprendre à coder par soi même

Vous pouvez maintenant jouer au jeu à 2 et aussi le publier sur Scratch

Tutoriels

Faire du montage audio simplement avec Audacity

Que vous souhaitiez monter une interview, mixer vos réalisations musicales, ajouter une ambiance sonore à un récit ou même créer votre propre sonnerie de téléphone, vous serez amené à utiliser un logiciel de montage audio. Il en existe de très nombreux, payants ou gratuits, avec plus ou moins de fonctionnalités. Le logiciel Audacity que je vais utiliser et vous présenter à travers ce tutoriel est un des outils de montage le plus utilisé car il regroupe de nombreuses qualités : c’est un logiciel gratuit, disponible sur tous les systèmes d’exploitation (Windows, Mac OS, Linux) qui est à la fois simple d’accès et très complet ce qui en fait un outils prisé par les professionnels.

Plutôt que de faire une présentation d’Audacity au travers de toutes ses fonctionnalités ce qui donnerait lieu à un tutoriel aussi long que fastidieux au vu de la richesse du logiciel, j’ai préféré vous présenter les principales fonctionnalités à travers une mise en situation : je vais vous montrer comment réaliser un podcast simple, constitué d’une introduction musicale suivie du contenu du podcast, de la voix qui aura été au préalable enregistrée à l’aide d’Audacity, et qui se conclura par un autre morceau musical.

1. Présentation rapide de l’interface d’Audacity

Voici comment se présente l’interface graphique d’Audacity :

Cette interface se divise en trois parties :

  • un menu constitué des différents onglets donnant accès aux nombreuses fonctionnalités du logiciel par des menus déroulants
  • les barres d’outils (partie encadrée en bleu)
  • le plan de travail ou s’affichent les différentes pistes audio nécessaires au projet (partie encadrée en rouge).

Parmi les nombreuses barres d’outils détaillées ci-dessous, il y a :

  • en rouge : le lecteur avec les commandes classiques de lecture, pause, enregistrement,…
  • en jaune : la selection du nombre de canaux : 1=mono, 2=stéréo. Il est possible de choisir jusqu’à 32 canaux différents pour une même piste
  • en bleu : la barre des commandes de bases telles que « couper », « copier », « coller », « effacer », fonctions de zoom
  • en vert : la boite à outils qui regroupe les outils de sélection (pour sélectionner une portion de la piste), l’outil de retouche, l’outil d’enveloppe sur lequel je reviendrai plus tard
  • en mauve : le variateur de vitesse de lecture
  • les vu-mètres qui montrent (barres horizontales vertes) le niveau des signaux audio d’entrée/sortie
  • le réglage des niveaux sonores d’entrée/sortie (au-dessus du cadre bleu)

Enfin le plan de travail est constitué des différentes pistes audio nécessaires au projet. Voici à quoi ressemble une piste audio (mono).

La piste est elle même divisée en deux parties :

  • une large fenêtre dans laquelle apparaît la courbe (en bleu) du signal sonore (il y a autant de courbes que de canaux)
  • à droite de ce signal, une fenêtre regroupant des informations sur ce signal telles que le nombre de canaux, la fréquence d’échantillonnage (44,1 kHz par défaut ce qui correspond à un signal HiFi), des curseurs permettant de régler le niveau sonore et la balance entre la droite et la gauche c’est-à-dire la répartition entre la sortie droite et la sortie gauche (même si le signal est mono) et des options permettant de rendre la piste muette (« silencer ») ou au contraire de rendre toutes les autres muettes (« solo ») lors de la lecture simultanée de plusieurs pistes.

2. Enregistrement d’une voix avec Audacity

Audacity permet d’enregistrer un signal sonore en mono ou en stéréo. La stéréo est utile lorsque le champ sonore à capter est large, en pleine nature, ou que l’on souhaite capturer l’ambiance d’une salle en même temps que le spectacle qui s’y déroule. Dans le cas de la captation d’une simple voix (mon cas ici) un enregistrement en mono est suffisant. Il faut savoir que lors de l’exportation du projet finalisé celui-ci sera de toute façon automatiquement converti en stéréo. Pour procéder à l’enregistrement rien de plus simple :

  1. on sélectionne le nombre de canaux enregistrement (mono/stéréo) : mono dans mon cas
  2. on clique sur la touche d’enregistrement (le bouton avec un point rouge)
  3. une fois l’enregistrement terminé on clique sur la touche d’arrêt (le bouton avec un carré noir).

Nous obtenons la piste suivante d’une durée d’environ 34 secondes :

a. « Silencer » le début de l’enregistrement

Avant d’utiliser cet enregistrement en l’état, il faut procéder à quelle retouches dans le but d’en améliorer la qualité et de corriger d’éventuelles erreurs de diction.

Pour commencer zoomons sur le début du signal. Pour cela, il suffit de placer le curseur dans la zone que l’on souhaite agrandir (ici à 2 sec.) et de cliquer ce qui fera apparaître un trait noir vertical traversant la piste. En cliquant sur l’icone « zoom avant », le zoom (horizontal) s’effectuera autour de cette zone.

On voit que durant les deux premières secondes bien qu’elles correspondent à du silence, la courbe n’est pas parfaitement plate et que donc un léger bruit de fond subsiste. Cela est d’autant plus visible si l’on effectue un zoom vertical. Pour cela, il suffit de placer le curseur de la souris au niveau du 0.0 à droite de la piste audio. Celui-ci se transformera en loupe et en jouant sur la molette de la souris on pourra zoomer et dézoomer à volonté.

On voit clairement que la portion du signal située au dessus de la flèche verte est bruitée. Nous allons donc la remplacer par du silence. Cette opération se fait en deux temps. Tout d’abord, il faut sélectionner la partie à transformer. Pour cela, on positionne le curseur au début de la portion, puis on clique (pour tout le tutoriel « cliquer = cliquer sur le bouton droit ») et en maintenant le bouton appuyé, on sélectionne en se déplaçant vers la droite le morceau qui nous intéresse qui va alors prendre une teinte bleu clair. Pour terminer la sélection, il suffit de relâcher le clic de la souris. La deuxième étape consiste alors à cliquer sur l’icône « silencer » (encadré ci-dessous) pour transformer la sélection en silence comme on peut le constater sur les deux captures suivantes.

ce qui nous donne, après avoir utiliser la commande « silencer la sélection » (encadrée en rouge) la piste ci-dessous :

b. Corriger une erreur de diction

Lors de cet enregistrement, j’ai (volontairement) commis une erreur de diction en me trompant sur un mot , erreur que j’ai corrigée aussitôt en reprenant correctement cette fois le mot et en poursuivant ma lecture. Il est d’ailleurs conseillé lorsqu’on commet une erreur de ce type de se corriger et de continuer son enregistrement plutôt que de tout arrêter et tout reprendre à zéro ce qui peut être une source de stress d’autant plus importante que l’enregistrement est long. Audacity est un logiciel qui permet de rectifier après coup assez facilement ce type d’erreur comme nous allons le voir.

La première étape consiste à repérer la portion du signal dans laquelle se situe l’erreur. Pour cela, après une première écoute qui va nous permettre de repérer assez vaguement le passage en question, on va pouvoir sélectionner dans la réglette temporelle (barre graduée légèrement bleutée située juste au dessus de la piste) une fenêtre en procédant de la même manière que lorsqu’on a sélectionné un morceau de la piste sauf que cette fois-ci, il faut placer le curseur sur cette réglette. Une fois la fenêtre temporelle sélectionnée, celle-ci sera relue en boucle (il ne sera plus nécessaire de réécouter à chaque fois toute la piste. Ainsi en ajustant les bord de cette fenêtre temporelle, il devient facile d’isoler avec précision le passage qui nous intéresse (partie de la piste encadrée en rouge ci-dessous. Le flèche rouge indique la fenêtre temporelle correspondante.)

Pour supprimer ce passage, il faut commencer par le sélectionner mais il faut éviter d’effectuer un simple « couper » ou un « supprimer et raccorder » car au niveau du raccord il subsistera un petit bruit (il y a peu de chance que le raccord se fasse parfaitement et soit inaudible). Pour cela quelques manipulations sont nécessaires. Dans un premier temps, il faut lancer la commande « supprimer-séparer »

ce qui va avoir pour effet de supprimer le morceau désiré et de créer un espace vide à la place et de couper la piste en deux parties (on parle aussi de clips) distinctes.

L’étape suivante consiste à rapprocher les deux clips sans pour autant les coller. Pour cela, on va déplacer le clip de droite vers la gauche. Ce déplacement temporel aussi appelé ajustement temporel est une opération très commune et très simple qu’il est essentiel de maîtriser. Il suffit de placer le curseur sur la partie supérieur de la piste (zone plus claire que le reste de la piste) ; celui-ci prend alors la forme d’une main qui permet d’un simple double-clic de la souris de saisir la piste et de la déplacer horizontalement à sa guise . Dans notre cas, nous allons faire glisser cette piste pour la placer à 0,2 sec de la piste gauche. Pour les opérations suivantes, il peut-être nécessaire d’effectuer un zoom horizontal (x2 suffit) autour de la fin du clip de gauche et du début du clip de droite afin d’avoir plus de détails et ainsi d’être plus précis dans nos futures manipulations. Pour rendre la transition entre les deux morceaux parfaitement inaudible, on va sélectionner un cours laps de temps (quelques dixièmes de seconde) avant la fin de la piste de gauche puis réaliser un « fondu en fermeture » comme indiqué ci-dessous.

Puis de la même manière, on selectionne un cours pas de temps au début de la piste de droite et on réalise un « fondu en ouverture » :

Le but du fondu en fermeture c’est de diminuer la signal sonore jusqu’au silence (l’inverse pour le fondu en ouverture). Par ces quelques manipulations, nous avons supprimé notre erreur et récupéré une piste audio sans raccord audible.

c. Supprimer le bruit de fond

Un autre problème récurrent lors d’un enregistrement est qui peut entâcher la qualité du signal sonore est la présence de bruit de fond. Celui-ci peut avoir plusieurs origines (qui peuvent s’additionner) : matériel de captation de mauvaise qualité ou défectueux, bruit environnant comme le ventilateur du PC. Ce bruit, même léger, peut-être gênant et altérer la qualité de l’enregistrement surtout pendant les périodes de silence ou il sera le plus perceptible. Heureusement Audacity dispose d’une commande qui permet de réduire significativement ce bruit. La tâche est assez simple. Tout d’abord il faut sélectionner un morceau de la piste ne contenant que ce bruit de fond, c’est à dire une partie « silencieuse » (1 ou 2 sec. suffisent).

Ensuite, il faut cliquer sur l’onglet « Effets » puis dans le menu déroulant sélectionner « réduction de bruit ». La fenêtre suivante s’ouvrira :

cliquer alors sur « Prendre le profil du bruit » ce qui permettra à Audacity de savoir ce qu’il devra supprimer.

Retourner ensuite sur la piste et sélectionner cette fois-ci la totalité de la piste (placer le curseur à l’intérieur de la piste de double-cliquer : la totalité de la piste sera colorée en bleu ciel) puis recommencer l’opération précédente : Effets>Réduction de bruit et la fenêtre précédente s’ouvrira à nouveau. Cette fois-ci il faudra cliquer sur le bouton valider :

La totalité de la piste a été débruitée : même s’il n’a pas complètement disparu, le bruit a été significativement réduit comme on peut le constater sur le signal sonore ci-dessous que l’on peut comparer avec celui avant débruitage affiché plus haut.

3. Mixage de la musique d’introduction et du début du podcast

La plupart de podcasteurs débutent leur création par une brève introduction musicale (aussi appelée « jingle ») qui est en quelque sorte la signature du podcasteur. Pour ne pas déroger à la règle, nous allons ajouter en début de notre enregistrement vocal effectué précédemment, un jingle. La première étape va consister à importer un fichier musical (pour cette illustration, j’ai utilisé une musique libre droit).

a. Importation de la musique d’introduction

Le format du fichier importe peu car Audacity reconnait la plupart des formats audio. L’importation est une opération très simple qui s’effectue en quelques clics de souris comme le montre la capture ci-dessous :

Une fenêtre s’ouvre sur le répertoire dans lequel se trouve le fichier que l’on souhaite importer, dans mon cas le fichier Moon-Wisper.mp3

Une nouvelle piste constituée de deux sous-pistes (car le fichier importé est en stéréo) apparaît sous la piste de notre enregistrement : elle correspond à notre fichier musical.

Il est important de noter qu’il n’y a pas de différence à travailler sur une piste mono ou stéréo puisqu’en stéréo toute opération effectuée sur une des deux sous-pistes se répercutera automatiquement et de manière identique sur l’autre sous-piste.

b. Différentes stratégies de mixage

En présence de plusieurs pistes audio, toutes les pistes sont lues simultanément. Comme je souhaite débuter mon podcast uniquement par une introduction musicale de quelques secondes, je vais décaler la piste vocale (qui correspond à l’enregistrement effectué en première partie) de 10 sec pour que sa lecture ne commence que 10 sec plus tard. Pour cela, j’effectue un ajustement temporel comme expliqué dans la section 2.b.

A ce stade, si je lance la lecture à partir du début, on entend bien uniquement de la musique les dix premières secondes puis au-delà vient s’ajouter la voix ce qui bien sûr n’est pas satisfaisant. Il existe (au moins) trois façons de réussir une bonne transition entre le jingle initial et le début du podcast.

  1. On fait commencer la partie vocale juste après la fin du jingle
  2. La fin du jingle et le début du podcast se superposent quelques secondes avant que la musique ne s’arrête complètement.
  3. la troisième approche est similaire à la précédente sauf que la durée ou les deux pistes vont se superposer est un peu plus longue et que le mixage entre voix et musique est plus travaillé : on diminue le volume de la musique durant les moments de parole pour la remettre à son niveau nominal pendant les périodes de silence.

Dans les trois cas, pour que cette transition soit la plus harmonieuse possible et éviter un arrêt brutal de la partie musicale, on va être amené à utiliser l’outils d’enveloppe. Pour mettre en oeuvre cet outil, il suffit de cliquer sur l’icone encadré ci-dessous

Aussitôt chacune des pistes est encadrée par deux lignes bleues représentant les seuils minimal et maximal du volume sonore de chacune d’elles.

En positionnant le curseur sur la piste qui nous intéresse celui-ci prend la forme d’une paire de petits triangles qui se superposent. En cliquant sur la souris, vont apparaître deux paires de petits carrés blancs (un sur chacune des deux lignes bleues puis deux situés à la jonction des parties grises claires/foncées). Il est possible de déplacer verticalement ces carrés ce qui va avoir pour effet de modifier la courbure des lignes bleues et ainsi de modifier le volume sonore de la piste à partir de la position de ces carrés. Ces carrés jouent le rôle de balises que l’on peut poser à plusieurs endroits de la piste pour moduler sur une portion voire la totalité de la piste le volume sonore comme on peut le voir ci-dessous.

On peut se poser la question du rôle de la paire de carrées intérieurs. On a vu que les carrés extérieurs permettaient en courbant les lignes bleues de modifier le volume sonore qui ne peut dépasser le volume nominal. Le déplacement de ces carrés entraîne celui des carrés intérieurs. Néanmoins, il est possible de déplacer directement ces derniers et de les positionner au dessus de leur position initiale et ainsi d’augmenter le volume qui du coup sera plus élevé que le niveau nominal. On dispose donc de deux leviers nous permettant de diminuer le son (les carrés extérieurs) ou de l’augmenter (les carrés intérieurs).

Les mixages 1. et 2. étant assez proches, je vais directement présenté le second. Sur les 10 sec qui précèdent le début de la piste vocale, je vais conserver le niveau sonore musical durant les 8 premières secondes puis à partir de là diminuer celui-ci progressivement jusqu’à le réduire au silence à la quatorzième seconde soit 4 sec après le début du podcast. Pour cela, en utilisant l’outils d’enveloppe présenté juste avant, j’obtiens un simple fondu en fermeture de la piste musicale qui se termine après 14 sec.

Le mixage 3. toujours réalisé à l’aide de l’outils d’enveloppe permet d’alterner pendant les premières secondes du podcast la partie musicale et la partie vocale.

4. Mixage de la fin du podcast et du jingle final

Dans la dernière partie de ce tutoriel, nous allons voir comment terminer notre podcast grâce à l’ajout d’une musique finale. La démarche étant très similaire à l’ajout d’une introduction musicale présentée en détail dans la section précédente, je ne vais pas refaire un présentation aussi détaillée. Pour commencer, j’importe le fichier contenant le morceau qui va servir de jingle final. Même si, comme pour l’introduction musicale, on peut imaginer plusieurs transitions, je vais ici limiter mon choix à un simple fondu en ouverture (note : Audacity possède une fonction « fondu en ouverture » que nous avons utilisée dans la première section mais qui effectue un fondu très basique et moins poussé que ceux que nous avons et allons effectuer). Tout d’abord, je déplace (par ajustement temporel) le jingle final jusqu’à la fin de la piste vocale. Plus précisément, je place le début du jingle 3 sec avant la fin de l’enregistrement vocal.

Ensuite, à l’aide de l’outil d’enveloppe, en partant de zéro j’augmente progressivement le volume de la partie musicale jusqu’à atteindre le volume nominal 3 sec plus tard puis je laisse à ce niveau pendant 5 sec et enfin pour ne pas arrêter brutalement le jingle, j’effectue un dernier fondu en fermeture, toujours à l’aide de l’outils d’enveloppe et je laisse une période de silence de 2 sec au cas ou l’auditeur enchaîne avec la lecture d’un autre enregistrement.

En mettant bout à bout toutes les parties, voici le podcast dans son intégralité :

Voilà notre podcast terminé ! Il ne reste plus qu’à le convertir en un format reconnu par un lecteur audio comme le MP3. Audacity permet la sauvegarde d’un projet avec un format (.aup3) qui est propre au logiciel et qui permet d’y retravailler ultérieurement. Cependant ce format n’est pas reconnu et ne peut donc être lu par d’autres applications. Pour rendre le projet lisible par un lecteur audio, il faut le convertir (ou l’exporter) dans un format audio standard. Audacity permet l’exportation sous de nombreux formats :

certains garantissent une qualité (au moins) CD mais produisent des fichiers volumineux, d’autres sont des formats compressés avec une qualité audio moindre mais qui vont créer des fichiers de plus petite taille.

5. En conclusion

Audacity est un logiciel que j’ai découvert en cours de musique au collège. Depuis, je l’utilise occasionnellement pour faire du mixage audio. Lorsque j’ai dû me familiariser avec ce logiciel, j’ai trouvé de nombreux tutoriels sur internet mais tous ne faisaient que la description (plus ou moins détaillée) des différentes fonctionnalités, ce qui rendait leur lecture peu agréable. J’ai tenté de réaliser ici le tutoriel que j’aurais aimé lire pour pouvoir utiliser rapidement cet outils sans forcément passer par la lecture de fonctionnalités dont je n’aurais peut-être jamais l’utilité. Une mise en situation simple, juste pour démarrer et se familiariser avec les fonctions de base …

Tutoriels

Découvrir et utiliser le module Calcul formel de GeoGebra…

Nous pensons souvent que le logiciel de mathématiques GeoGebra permet uniquement de construire des figures géométriques en 2D ou en 3D. Mais en réalité, GeoGebra permet de faire beaucoup plus de choses… Dans ce tutoriel, je vous propose de découvrir l’une des autres fonctionnalités de GeoGebra : le module Calcul formel, avec l’application GeoGebra Classique 6. Ce module vous permettra de résoudre des équations, factoriser et développer des expressions…

Dans ce tutoriel, j’utilise le module Calcul formel avec l’application GeoGebra Classique 6, mais il est également possible de l’utiliser avec une autre application GeoGebra. Dans ce cas, ce tutoriel pourra vous éclairer sur certains points.

Installer et lancer l’application GeoGebra Classique 6

Pour ouvrir le module Calcul formel, il faut, au préalable, lancer l’application GeoGebra Classique 6. Celle-ci est gratuite, utilisable et téléchargeable hors ligne sur Windows, iOS, Mac, Android et Linux.

Pour accéder à l’application GeoGebra Classique 6, cliquez sur ce lien. Vous devriez arriver sur la page suivante du logiciel GeoGebra (l’application qui nous intéresse est entourée en rouge) :

Une fois arrivé à cette page, vous avez 2 possibilités : soit vous décidez de télécharger l’application en cliquant sur le bouton Télécharger (1). Une fois que vous l’avez téléchargée, ouvrez l’application. Sinon, vous pouvez aussi choisir de lancer l’application dans votre navigateur, sans la télécharger, en cliquant sur le bouton Lancer (2). L’application va alors s’ouvrir dans un nouvel onglet de votre navigateur.

Dans les deux cas, la fenêtre ouverte est la même et doit être celle ci-dessous.

Ouvrir le module Calcul formel

Une fois l’application GeoGebra Classique 6 ouverte, vous arrivez donc sur la fenêtre d’accueil. Pour ouvrir le module Calcul formel de l’application, il vous suffit de cliquer sur Calcul formel (entouré et indiqué par une flèche en rouge ci-dessous) dans la petite fenêtre à droite de votre écran, qui propose différents modules :

Si cette petite fenêtre venait à disparaitre (un seul clic suffit pour ça), allez dans le menu, en haut à droite (1), puis une fois le menu ouvert, cliquez sur Associations (2) et enfin sur Calcul formel (3). Les étapes sont ci-dessous :

Une fois que vous avez cliqué sur Calcul formel, la fenêtre suivante devrait ainsi s’ouvrir, indiquant que vous êtes arrivés sur le module Calcul formel de l’application :

Quelques outils de Calcul formel à connaître

Une fois que vous êtes arrivés sur la fenêtre du module Calcul formel, vous remarquerez la présence en haut à gauche d’une barre d’outils présentant les différents outils de la fenêtre :

Parmi les différents outils proposés, nous allons nous intéresser tout d’abord aux outils Evaluer (1), Numérique (2), Conserver la saisie (3) et Effacer (4).

  • L’outil Evaluer (1) permet d’évaluer une expression, ou autre, de manière exacte. Il est déjà sélectionné automatiquement à l’ouverture de la fenêtre.
  • Au contraire, l’outil Numérique (2) permet d’évaluer une expression (ou autre) de manière approchée. Il donnera donc des résultats approchés.

Voici un exemple pour vous montrer la différence entre les outils Evaluer et Numérique :

Conseil : Je vous conseille donc fortement de laisser l’outil Evaluer (1), notamment pour résoudre des équations. Si vous voulez avoir une solution approchée, dans ce cas sélectionnez l’outil Numérique (2).

  • L’outil Conserver la saisie (3) vous permet de conserver l’expression saisie. Cet outil peut être utilisé dans le cas où l’on voudrait réutiliser la saisie pour la suite.

Voici un exemple pour faire la différence entre Conserver la saisie et Evaluer :

  • Enfin, l’outil Effacer (4), permet d’effacer une saisie ou une erreur, en sélectionnant l’objet que l’on souhaite supprimer.

Factoriser des expressions

Commençons par l’outil Factoriser, qui permet de factoriser des expressions.

Rentrez tout d’abord dans le champ de saisie l’expression que vous souhaitez développer (1). Notez que GeoGebra a simplifié l’expression que j’ai mise en exemple (même si cela n’a aucune importance). Ensuite, sélectionnez la case à gauche de la première saisie où est indiqué son numéro et qui doit devenir bleu foncé (2). Puis, cliquez sur l’outil Factoriser (3) pour factoriser l’expression.

Enfin, GeoGebra vous renvoie la forme factorisée de l’expression rentrée (4). Attention cependant : si GeoGebra arrive à bien factoriser tous types d’expressions, il a énormément de mal à factoriser des polynômes.

Développer des expressions

Passons maintenant à l’outil Développer, permettant de développer des expressions. Prenons pour exemple l’expression (2x+1)(21x-72), que l’on cherche à développer. Entrez cette expression dans le champ de saisie (1), puis appuyez sur l’outil Développer (2).

La forme développée de l’expression apparaît alors (3). Notez qu’avec des expressions comme celle-ci, en passant au champ de saisie suivant, GeoGebra développe tout seul l’expression.

Substituer des expressions

L’outil Substituer, permet, quant à lui, de remplacer une expression ou une variable par une autre (donc de la substituer😉)

Rentrez dans le champ de saisie l’expression que vous souhaitez substituer (1). Par exemple, ici, l’expression 3x+5. Puis, sélectionnez le champ de saisie et cliquez sur l’outil Substituer (2).

Une fenêtre va alors s’ouvrir (ci-contre). Dans cette fenêtre, on vous demande de choisir l’expression ou la variable que vous souhaitez modifier (Ancienne expression) et par quelle expression ou variable vous désirez la remplacer (Nouvelle expression). Ici, j’ai choisi de remplacer la variable x par 2a. Enfin, pour valider, choisissez le mode de substitution : Evaluer (A), Numérique (B) ou Substituer (C). Dans l’exemple ci-contre, j’ai validé en cliquant sur Evaluer (A).

Remarquez qu’après la validation, la variable x a été remplacée par 2a et donc que l’expression a changé. Ce résultat aurait été le même en cliquant sur Numérique (B) mais aurait changé si j’avais remplacé x par une fraction (il l’aurait alors arrondi). Si j’avais choisi de valider en cliquant sur Substituer (C), le résultat, avec l’exemple, aurait été 3(2a)+5.

Résoudre des équations, des inéquations et des systèmes d’équations

Nous allons maintenant voir comment résoudre des équations, des inéquations ainsi que des systèmes d’équations à plusieurs inconnues avec le module Calcul formel de GeoGebra Classique 6.

Commençons par la résolution d’une seule équation. Pour cela, j’ai pris pour exemple l’équation 7x2+42x-21.

  • Même protocole que précédemment : rentrez l’équation que vous souhaitez résoudre dans le champ de saisie puis sélectionnez le. Arrivé là, vous avez alors deux manières de résoudre l’équation : soit de manière exacte (GeoGebra renvoie la valeur exacte de la solution) avec l’outil Résoudre (1), ou de manière approchée (GeoGebra renvoie alors une valeur approchée avec 2 chiffres après la virgule) avec l’outil Résoudre numériquement (2).
  • Une fois que vous avez cliqué sur l’un de ces deux outils, GeoGebra renvoie la ou les solutions sous la forme d’un ensemble (avec les accolades). Vous remarquerez, ci-contre, que les solutions de l’équation, obtenues avec l’outil Résoudre (1) sont les solutions exactes, au contraire de celles obtenues avec l’outil Résoudre numériquement (2).

Dans l’exemple ci-dessus, j’ai résolu l’équation 7x2 + 42x – 21 = 0. Mais si vous voulez résoudre une égalité différente, il vous suffit simplement de réécrire votre égalité dans le champ de saisie. La méthode vue pour résoudre des équations fonctionne également très bien pour résoudre des inéquations (pensez juste à remplacer le = par < ; ≤ ; >ou ≥). Petits exemples ci-dessous :

Pour résoudre un système d’équations à plusieurs inconnues, il s’agit du même principe, à la seule différence que cette fois-ci, il y aura plusieurs équations à résoudre en même temps. Alors, comment faire ?

  • Vous pouvez tout d’abord écrire les différentes équations du système puis sélectionner les champs de saisie, pour enfin appuyer sur l’outil Résoudre (entouré en rouge).
  • Ou bien, rentrez dans les champs de saisie les équations du système, puis dans le champ de saisie suivant, rentrez, entre accolades, les numéros des lignes des équations du système. Ceux-ci doivent être précédés de $ et séparés par une virgule (1). Enfin, appuyez sur l’outil Résoudre (2).

GeoGebra nous renvoie alors les valeurs des inconnues du système.

Et vous pouvez, grâce à cette méthode, résoudre des systèmes avec un grand nombre d’inconnues et d’équations. Exemple ci-contre :

Dérivé et primitive

Avec le module Calcul formel de GeoGebra, on peut également faire de la dérivation et calculer des intégrales.

Afin de trouver la dérivé d’une fonction, il faut tout d’abord la définir. Pour ce faire, rentrez dans le champ de saisie l’expression de la fonction (uniquement).

Ensuite, cliquez sur le rond blanc à gauche de l’expression saisie (indiqué par la flèche rouge ci-dessus). Il permet d’afficher la fonction sur le graphique à côté, ainsi que lui donner un nom. Résultat ci-dessous :

Enfin, appuyez sur l’outil Dérivé (1). La fonction dérivée apparaît alors (2). Elle a également été nommée automatiquement.

Le module Calcul formel permet aussi de calculer des primitives ou des intégrales. Rentrez alors l’expression dont vous cherchez la primitive (1), puis cliquez sur l’outil Primitive (2).

L’intégrale de l’expression nous est ensuite renvoyée (3). On peut, de plus, utiliser d’autres variables que x, et en même temps.

Sauvegarder son travail

Vous avez réalisé des calculs avec le module Calcul formel de GeoGebra, et vous désirez les conserver. Pour les sauvegarder, c’est simple : il suffit de cliquer sur les trois barres noires horizontales (qui correspondent au menu) en haut à droite de la fenêtre (1). Ensuite, dans le menu qui s’affiche, cliquez sur Sauvegarder (2).

Enfin, une fenêtre s’affiche vous demandant de vous connecter à votre compte GeoGebra pour sauvegarder votre travail. Connectez-vous à votre compte ou créez-en un (3). Sinon, cliquez sur Continuer sans sauvegarder (4) pour enregistrer votre travail ailleurs que sur GeoGebra.

Conclusion

En conclusion, le module Calcul formel de GeoGebra (Classique 6😁) permet de développer, factoriser et substituer des expressions, ainsi que résoudre des équations, inéquations et systèmes d’équations, mais également dériver une fonction ou trouver l’intégrale d’une expression. Ce module peut vous être utile, notamment si vous avez des difficultés en calcul formel, afin de vous entraîner et vous rendre plus accessible des choses qui peuvent vous sembler compliquées, tout en utilisant peu d’outils.

Tutoriels

Découvrir un outil linux pour gérer ses serveurs de…

A la recherche d’un moyen de gérer tous vos serveurs de jeux, serveurs vocaux, et autres avec une seule et même interface facile à utiliser ? Le logiciel linux Pterodactyl est fait pour vous ! Sous forme d’un site lors de l’utilisation, il va vous permettre de créer et administrer vos serveurs de jeux et vocaux.

Le tutoriel peut paraître long, mais a été simplifié le plus possible. L’installation qui vous est présenté est pensée pour un cadre expérimental et de découverte de l’outil Pterodactyl. Cela veut donc dire que le tutoriel ne vous permettra pas de l’utiliser sur des serveurs de productions.

 Teaser vidéo

Dans ce tutoriel, vous apprendrez à :

  1. Installer une machine virtuelle sur son propre ordinateur,
  2. Installer et configurer le système d’exploitation Ubuntu Server,
  3. Installer et configurer Pterodactyl à l’aide d’un script
  4. Utiliser quelques fonctionnalités de Pterodactyl (création de serveurs, création d’utilisateurs et présentations des outils pour gérer un serveur)

Qu’est-ce que Pterodactyl ?

Développé par Dane Everitt (et d’autres contributeurs) et disponible depuis 2015, Pterodactyl est un SaaS (« Software as a Service », « Logiciel en tant que service » en français, c’est-à-dire un logiciel plus généralement installé et utilisé sur un serveur) uniquement disponible sur des systèmes d’exploitation linux. Pour rappel, un serveur n’est rien d’autre qu’un ordinateur sans interface graphique (c’est-à-dire uniquement utilisé en ligne de commande) qui sert de point relais pour la communication entre d’autres machines sur internet et/ou à délivrer des services (Serveur Web, Mail, etc.). C’est pour cette raison que Pterodactyl peut être installé sur un ordinateur linux avec interface graphique. Vous apprendrez à l’installer pour une utilisation sur serveur. Sachez que l’installation sur un système d’exploitation linux avec interface graphique est strictement identique.

Pterodactyl est conçu avec le principal objectif d’assurer une sécurité avancée. Par exemple, chaque serveur qui sera créé sera techniquement séparé des autres, c’est-à-dire que si il y a un problème sur un des serveurs, cela ne se répercutera pas sur les autres serveurs.

Une fois l’importante étape qui est l’installation de Pterodactyl, vous pourrez :

  • Créer très simplement une multitude de serveurs de jeux, vocaux, de bots, etc.
  • Administrer les serveurs facilement, avec des fonctionnalités supplémentaires intégrées par défaut :
    • Création et gestion de backups pour les serveurs
    • Création de tâches programmables pour s’exécuter automatiquement, répétitivement, etc.
    • Création et gestion de bases de données.
  • (fonctionnalité très avancée) Ajouter des plugins payants proposés par Pterodactyl afin d’encore plus simplifier l’administration des serveurs (installation en un clic de plugins/mods pour les serveurs Minecraft par exemple).
  • Gestion avancée d’utilisateurs : Vous avez un projet de jeu mais votre ami en a aussi un complètement différent du votre ? Pterodactyl a un système de gestion de permissions, de propriété de serveur, etc.

Installation sur une machine virtuelle (VM)

⚠ Pour le reste du tutoriel, si vous avez un problème, des questions, des erreurs, etc. Je suis à votre disposition pour vous aider à nsi.aide.thomas@gmail.com

Je pense que ni vous ni moi louerait un serveur pour expérimenter Pterodactyl, c’est pour cette raison que vous ferez l’installation sur votre ordinateur personnel. Si vous êtes déjà sur une distribution Linux supportée par Pterodactyl tout va bien, vous pouvez passer cette étape. Les distributions supportées sont :

Système d’exploitationVersionSupporté ?Notes
Ubuntu18.04
20.04
22.04Le tutoriel est basé sur ce système d’exploitation (conseillé).
CentOS7Des dépôts, serveurs contenant des « paquets » (voir la définition d’apt1) supplémentaires sont requis.
8Des manipulations supplémentaires sont requises pour ce système d’exploitation. Cependant nous ne verrons pas son installation. Ce lien ainsi que la documentation officielle va vous permettre d’installer les prérequis supplémentaires.
Debian10
11
1 Expliqué plus loin : Ctrl + F est votre ami (La définition d’apt est dans la partie Prérequis)

Sinon il va falloir installer un de ces systèmes d’exploitations dans une VM sur votre ordinateur. Une Virtual Machine est sous la forme d’un logiciel et simule un autre ordinateur sur son propre ordinateur. Cela permet d’avoir par exemple sur un MacBook un ordinateur virtuel Windows. Pour installer un système d’exploitation sur une VM, nous avons besoin d’un fichier de type ISO (généralement appelé image ISO). Avant, les systèmes d’exploitations s’installaient grâce à des DVD (aujourd’hui, c’est moins répandu). Une image ISO est l’équivalent d’un disque (DVD) mais en version numérique. Voilà pourquoi on utilise ce type de fichier. Pour ce tutoriel, nous utiliserons cette image ISO (si le lien a un souci, allez sur ubuntu.com/download/server puis cliquez le bouton vert en plein milieu « Download Ubuntu Server XX.XX.X XXX »). Nous utiliserons ce fichier plus tard dans le tutoriel.

Nous allons utiliser le logiciel VirtualBox proposé par Oracle. Commençons par télécharger le logiciel ici, le « VirtualBox 7.0.4 platform packages » (selon votre système d’exploitation) ainsi que le « VirtualBox 7.0.4 Oracle VM VirtualBox Extension Pack » juste en dessous. Exécutez l’installeur (« VirtualBox-7.0.4-154605-Win », notez que le nom peut différer un peu avec cet exemple). Suivez les instructions, puis démarrez le logiciel. Voici comment il se présente :

Nous allons être efficace : Cliquez sur le bouton encadré en rouge, puis « Extensions ». Cliquez ensuite sur « Install », importez le second fichier que nous avons téléchargé (« Oracle_VM_VirtualBox_Extension_Pack-7.0.4.vbox-extpack » ou nom similaire) et cliquez sur « Installation » (sans oublier de lire, 😉, puis accepter les conditions d’utilisations). L’extension devrait être ajoutée et visible dans la liste.

Pour revenir à l’interface de bienvenue, cliquez sur le bouton encadré en rouge et allez sur « Bienvenue ». Ici nous allons pouvoir créer notre machine virtuel. Pour se faire, vous avez le bouton « Nouvelle », qui vous ouvre cette fenêtre :

Nom : Un nom pour votre VM, cela a peu d’importance, c’est pour vous y retrouver.

Folder : La localisation des fichiers de la VM.

ISO Image : Il faut mettre ici le fichier ISO que nous avons téléchargé au début du tutoriel qui contient le système d’exploitation.

Edition / Type / Version : Ces options se sont normalement grisées après avoir importé l’image ISO. De plus ne cochez pas la petite case Skip Unattended Installation.

Nous devons maintenant choisir le nom d’utilisateur, ainsi qu’un mot de passe. Evitez les noms d’utilisateurs farfelus, choisissez quelque chose de simple, sans espace, ni majuscule. Changez également le mot de passe.

Hostname : Chaque appareil connecté à son réseau local a un « hostname ». C’est son nom sur le réseau. Choisissez-en un qui vous permettra de le reconnaitre. Notez qu’il doit être d’au minimum trois caractères et ne peut être écrit qu’avec des caractères alphanumériques ainsi que des petits tirets et des points (mais ne peut pas se terminer par un point). « ubuntu-vm » est un très bon choix par exemple.

Domain Name : ¯\_(ツ)_/¯ Mais pas important dans notre cas.

Ne cochez pas Install in Background ni Guest Additions.

Passons à l’allocation des ressources à notre VM, c’est-à-dire combien de mémoire vive (mémoire volatile pour stocker les données et programmes en cours d’exécution) et de cœurs du processeur (partie qui exécute des instructions, plus il y a en, plus le processeur peut faire des tâches simultanément). Il faut choisir cela en fonction des ressources de son ordinateur. Dans notre cadre expérimental, nous n’avons pas besoin de beaucoup de ressources. Je vous conseille au strict minimum 2 Go (2048 Mo) ainsi que 2 cœurs ou sinon 4 Go (4096 Mo) de mémoire vive et 4 cœurs.

Nous allons maintenant allouer le stockage. Encore une fois, faites cela en fonction de l’espace que vous avez. 25 Gio fera très bien l’affaire.

Nous avons ensuite un récapitulatif des caractéristiques de la VM. On peut appuyer sur « Finish ».

La VM s’est automatiquement lancée, une nouvelle fenêtre est apparue. Au passage, n’hésitez pas à fermer le menu à droite avec le bouton encadré en rouge.

Avant de se lancer dans la configuration du système d’exploitation, nous allons éteindre la machine en allant dans Machine (encadré en jaune), puis Extinction par ACPI. Attendez que la fenêtre se ferme. Ensuite allez dans le bouton Configuration, Réseau et pour Adapter 1 changer l’option Mode d’accès réseau par « Accès par pont » et pour l’option Name, choisissez le nom de votre carte réseau. Je ne connais pas ma carte réseau… Allez vérifiez que l’image ISO dans Stockage (Menu à gauche) est présente au niveau du « Contrôleur : IDE ». Si ce n’est pas le cas, cliquez sur le bouton DVD avec un + et ajoutez le fichier ISO (comparez les noms pour savoir si c’est le bon).

Maintenant, lancez la machine virtuelle, et vous devriez avoir à nouveau la première page de configuration où l’on sélectionne la langue. C’est parti !

Pour en apprendre plus sur VirtualBox.

Installation et configuration du système d’exploitation

Sachez que la souris n’existe pas ! Toutes les manipulations se feront aux claviers. Vous bougez avec les touches fléchés et appuyez sur la touche Entrée pour confirmer une action. Sélectionnez votre langue puis confirmez. Dans la page qui suit, vous avez 3 options en bas, prenez celle du haut, donc « Mise à jour vers le nouveau programme d’installation », confirmez puis patientez. Maintenant, vous pouvez choisir la langue de votre clavier :

Si vous allez sur un des menus déroulants (sur « French – French (legacy, alt.) » pour le menu Variant par exemple), vous pourrez appuyer sur la touche Entrée et changer la variante. Choisissez la première, « French » puis confirmez en allant sur « Terminé » (ou « Done »).

La page d’après vous donne la possibilité d’installer une version allégée de Ubuntu Server, mais dans notre cas, nous allons conserver la version classique, donc confirmez juste. La page suivante concerne la connexion avec le reste du réseau local. Vous ne devriez rien avoir à toucher, confirmez juste. On voit différentes informations intéressantes comme l’IP, c’est-à-dire son identifiant pour la reconnaitre par rapport aux autres, qu’aura notre machine et qui nous sera utile pour y accéder (vous pourriez avoir une IP différente de celle-là) ainsi que le nom de la carte réseau que l’on retrouve en gris en dessous.

Il n’y a rien à changer sur la page suivante, ni à la page d’après. Celle d’après est par rapport au stockage, mais tout est présélectionné correctement, donc il suffit de descendre sur le bouton Done et confirmer.

La seconde page est également en rapport avec le stockage. Je vais y aller pas à pas, suivez les étapes selon les images dans leur ordre.

Par défaut.
Allez sur l’option où il y a le trait rouge, confirmez (touche Entrée) puis allez sur Unmount et confirmez.
Allez sur l’option où il y a le trait rouge, confirmez puis allez sur Edit et confirmez.
Ici, il faut changer la valeur de Size. Mettez la valeur entre les parenthèses (ici 22.996G). Attention à mettre un point et pas une virgule !
Il faut également changer la valeur de Mount. Allez dessus, appuyez sur Entrée, puis choisissez le « /« . Puis allez sur Save en bas et confirmez. Et pour finir allez sur Done et confirmez. Une popup apparaitra et vous demandera si vous êtes sûr. C’est le cas, donc confirmez.

Sur la page suivante, vous devez remettre les informations que nous avions mises lors de la configuration de la VM.

Your name : Ce n’est pas important, j’ai personnellement l’habitude de mettre la même chose que Pick a username.

You server’s name : Il faut mettre la même chose que le hostname (information renseignée lors de la création de la VM).

Pick a username : C’est le nom d’utilisateur, il doit être le même que username (information renseignée lors de la création de la VM).

Choose a password / Confirm your password : Mettez le mot de passe que vous aviez mis lors de la création de la VM.

Sur le page suivante, le service vous propose d’installer OpenSSH server. C’est un service qui vous permet d’accéder à distance à la console du serveur. C’est très pratique, on peut entièrement faire les installations avec, mais de la manière dont je me suis (mal) géré, je ne l’utiliserai que beaucoup plus tard dans le tutoriel pour une pauvre petite action. Déplacez vous en face de l’option (sauf si vous y êtes déjà) pour installer OpenSSH (encadré en rouge) et appuyez sur la touche Entrée, puis allez sur Done et confirmez.

La page qui suit vous propose une liste d’autres services à installer. Si nous avons besoin de ces services, nous les installerons en temps voulu. Confirmez en allant sur Done, et puis patientez, toutes les installations et configurations sont en train de se faire. Vous avez une page de log. Cela peut durer un certain temps, pas d’inquiétude. Lorsque l’installation sera achevé, le second bouton encadré en rouge changera, et deviendra Reboot Now. Allez dessus, confirmez puis patientez.

Une fois cela fait, une bonne quantité de texte va défiler, il faut attendre que ça se termine. Il est possible que l’image en dessous ne corresponde pas à ce que vous avez, mais ce n’est pas grave, sauf si il y a du rouge à la dernière ligne de texte… Si au bout d’un moment la ligne rouge reste et que plus rien d’autres se fait, rechercher le problème sur internet ou contactez moi

Sauf pour cette erreur là qui est « normale », il vous suffit simplement d’appuyer sur la touche Entrée.

Lorsque vous pourrez écrire, c’est que vous pourrez vous connectez, comme vous pouvez le voir sur l’image en dessous (ne faites pas ce que j’ai fait).

Ecrivez alors votre nom d’utilisateur puis appuyez sur la touche Entrée.

Une nouvelle ligne apparait, qui vous invite à écrire votre mot de passe, mais lorsque vous le faites… Rien n’apparait 😭. Mais détendez-vous ! C’est normal. Lorsqu’il faut écrire un mot de passe, linux ne fait jamais apparaitre de caractères, même pas des « * », mais il est quand même écrit ! Prenez donc le temps d’écrire le mot de passe, car souvent on l’écrit mal sans s’en rendre compte et du coup il nous le refuse.

😐
Enfin ! On a réussi 😁

Installation de Pterodactyl

Bon, c’était déjà bien sportif l’installation de cette VM et de ce linux… Je peux comprendre que certains d’entre vous soyez saturés. Et c’est pour cela que je vous propose une méthode assez simple pour installer Pterodactyl. Nous utiliserons un script. Il faut savoir que c’est un script non officiel, et que Pterodactyl ne le supporte pas. En cas de souci lors de l’installation avec ce script, contactez moi. Voici un lien vers la documentation officielle pour installer manuellement Pterodactyl (vous verrez, vous apprendrez beaucoup de chose).

Prérequis

Voici un récapitulatif de quelques commandes linux qui seront utilisées avec une courte explication :

  • sudo : Terme à mettre au début d’une commande que l’on souhaite exécuter avec les plus hautes permissions. Il faut faire très attention car une mauvaise manipulation peut endommager définitivement le système d’exploitation, qui nécessiterait une réinstallation. Lorsque vous utiliserez une commande avec ce terme au début, il faudra mettre son mot de passe pour pouvoir l’exécuter.
  • apt : Simplement : L’App Store version ligne de commande. Plus précisément : Commande qui permet de gérer des paquets. Les paquets sont des archives permettant d’installer des logiciels, stockés dans des dépôts, que l’on peut changer si nécessaire.
    • apt update : Recherche si il y a des mises à jour disponibles.
    • apt upgrade : Applique les mises à jour trouvées (se lance donc après la commande apt update).
    • apt install [nom_paquet] : Installe le paquet donné en paramètre (il faut remplacer [nom_paquet] par le nom d’un paquet, par exemple nano).
  • reboot : Redémarrage la machine virtuelle.
  • su : Permet de se connecter en tant qu’un autre utilisateur. Nous utiliserons cette commande pour accéder à l’utilisateur « root ».

Une notion a maîtriser est le terme « root ». Ce terme est le nom de l’utilisateur avec les plus hauts privilèges possibles. Il faut faire très attention car une mauvaise manipulation peut endommager définitivement le système d’exploitation, qui nécessiterait une réinstallation.

Une documentation très complète en français de l’utilisation d’Ubuntu est disponible si vous souhaitez en apprendre plus.

Quelques notions à comprendre en rapport avec Pterodactyl :

  • Le « panel » (le front-end) : La partie graphique de Pterodactyl. Elle envoie des ordres au daemon.
  • Le « daemon », également appelé « wings » (le back-end) : La partie de Pterodactyl qui crée véritablement les serveurs, qui fait les actions que le panel lui demande.
  • Le « Node » : C’est la configuration du daemon. C’est avec lui que nous renseignerons diverses informations comme par exemple la quantité de ressources allouées (la mémoire vive, le processeur et l’espace disque).
  • Le terme « port » : Ce n’est pas réservé à Pterodactyl. Un port est un système permettant aux logiciels (côté client comme côté serveur) de recevoir ou d’émettre des informations. Il y a 65536 possibilités de ports qui sont classifiés dans 3 catégories : les « ports reconnus » qui sont réservés à des processus spécifiques (le port 80 pour héberger un site par exemple), les « ports enregistrés » qui sont assignés par L’IANA et pour finir les ports dynamiques qui sont généralement utilisés pour des communications temporaires.
    Vous pouvez donc utiliser les ports que vous voulez à l’exception de la plage 0 à 1023 (sauf si le service utilise un de ces ports par défaut, comme un site internet). Notez que beaucoup de logiciels ont un port par défaut, donc privilégiez l’utilisation de celui-ci (pour Minecraft c’est par exemple le port 25565) Une petite liste répertoriant quelques ports…
  • Une liste d’autres notions en rapport avec Pterodactyl (notamment Nest, Egg, etc.)

Mettre à jour le système (IMPORTANT)

Nous devons d’abord vérifier si il y a des mises à jour disponibles :

cosmos@ubuntu-vm:~$ sudo apt update

Beaucoup de texte apparait, puis lorsque nous avons à nouveau cosmos@ubuntu-vm:~$ (cosmos le nom d’utilisateur et ubuntu-vm le « hostname ») qui apparait, c’est que la commande a fini de s’exécuter.

119 paquets peuvent être mis à jour. Exécutez « apt list --upgradable » pour les voir.
cosmos@ubuntu-vm:~$

Nous avons donc 119 paquets à mettre à jour. Et bien allons-y :

cosmos@ubuntu-vm:~$ sudo apt upgrade

Du texte défilera, puis vous aurez sûrement 5 dernières lignes similaires à celles-ci (peut-être en anglais) :

Si c’est écrit en français, vous devrez confirmer en appuyant sur le touche O de votre clavier puis appuyer sur la touche Entrée et si c’est en anglais, ce sera pareil sauf qu’il faudra appuyer sur la touche Y de votre clavier. Maintenant patienter, ça peut prendre un moment selon votre connexion internet.

Notez que j’ai eu une « pop-up » avec fond violet qui m’a informé d’une nouvelle version du « kernel » (le « noyau » du système d’exploitation). J’ai juste appuyé sur Entrée.

Ensuite, j’ai eu une autre « pop-up » avec une liste de services que je peux redémarrer. Dans tous les cas, nous redémarrerons le système, donc juste appuyer sur le touche Tab (la touche à gauche de la touche A sur votre clavier) deux fois, afin que Cancel soit avec une surbrillance rouge/orange puis appuyer sur Entrée.

Pour terminer, nous allons redémarrer la machine virtuelle, afin que tout soit correctement appliqué :

cosmos@ubuntu-vm:~$ sudo reboot

Installation rapide (avec script)

Notez que le script ne fonctionne pas sur CentOS 7 et 8 ! Suivez la documentation officielle pour installer Pterodactyl sur ces deux systèmes d’exploitations. ⚠ Les autres systèmes d’exploitation du tableau au début de l’article sont eux compatibles.

Avant toute chose, nous aurons besoin de savoir l’adresse IP de la machine virtuelle pour plus tard. Pour se faire, utilisez la commande ip addr:

cosmos@ubuntu-vm:~$ ip addr
Dans tout ce blabla bizarre, ce que nous cherchons est encadré en rouge ! Sachez que l’IP commencera toujours par 192.168 (si vous avez bien suivi le tutoriel) puis les deux autres nombres pourront varier. Notez l’adresse IP pour plus tard !

Nous allons utiliser le script d’installation écrit par vilhelmprytz. La page github du script est consultable ici. Pour s’assurer du bon fonctionnement du script, nous allons « passer en root », c’est-à-dire se connecter avec l’utilisateur root, pour se faire :

cosmos@ubuntu-vm:~$ sudo su

Mettez votre mot de passe, et vous remarquerez qu’à la place de votre nom d’utilisateur il y a le terme « root ». Exécutez maintenant cette ligne de commande :

root@ubuntu-vm:/home/cosmos$ bash <(curl -s https://pterodactyl-installer.se)

L’installeur se lance et vous propose différentes options.

Ici, vous dites ce que vous souhaitez installer. Nous voulons le panel et le daemon, donc l’option 2.
Vous configurez le nom de la base de donnée où seront stockés les informations, le compte utilisateur pour accéder à cette base de donnée et son mot de passe. Pour database name et database username, laissez par défaut, c’est-à-dire appuyez simplement sur Entrée. Concernant le mot de passe, c’est vous qui décidez. Personnellement j’ai juste appuyé sur Entrée pour que ça génère un mot de passe automatiquement.
Vous devez maintenant choisir une Timezone, mettez ce que j’ai mis, c’est-à-dire Europe/Paris.
Mettez une email valide, mais dans un cadre d’expérimentation, vous pouvez prendre une « email poubelle ».
Créez le premier compte utilisateur admin pour le panel. L’email ne doit pas obligatoirement être valide. Vous devrez vous rappelez de username et du mot de passe pour vous connecter.
Fully Qualified Domain Name. C’est l’IP (ou le nom de domaine) où est hébergé le panel. Notez que le panel et le daemon peuvent être installés sur deux serveurs séparés et cette option prend son sens dans ce cas là. Ici, ce sera sur la même machine, donc au final, ça revient au même.
Donc, mettez l’IP de la machine virtuel que vous avez noté après avoir fait ip addr. Notez que le warning vous prévient que vous ne pourrez pas générer un certificat ssl pour sécuriser votre site (qu’il soit en https), ce qui n’est pas grave puisque nous faisons tout en local. « Let’s Encrypt » est un service gratuit permettant de générer des certificat ssl.
Un pare-feu est très important, mais dans un cadre expérimental, ce n’est pas nécessaire. Mettez N puis confirmez.

On a ensuite un récapitulatif de la configuration puis nous devons confirmer que nous voulons cette configuration. Mettez Y et l’installation va débuter. Ensuite nous avons ceci :

Mettez no puis patientez. Et…
Le script a fini d’installer le panel (le front-end), passons au daemon (le back-end). Mettez Y.
Dans notre cas, le firewall est inutile. Mettez N.
Ceci est pour permettre la création de bases de données pour les serveurs de jeux, vocaux, etc. C’est une fonctionnalité un peu avancé, donc pour ce tutoriel, sauf si vous vous y connaissez, mettez N.
Puisque tout à l’heure, nous n’avions pas mis en place de certificat, il faut mettre N. Après avoir fait ça, mettez Y pour lancer l’installation.

L’installation est terminé, mais ce n’est pas encore fini…

Configuration du Node

Nous allons à présent configurer le Node. Il va falloir aller sur le panel. Mettez l’adresse IP de la machine virtuelle dans une page de votre navigateur.

Génial ! Connectez vous avec l’utilisateur créé plus tôt.
Il y aura ici la liste des serveurs créés grâce au panel. Cliquez sur le bouton avec des engrenages. Il vous renvoie vers l’interface administrateur du panel.
Ici c’est la partie pour administrer Pterodactyl, donc le panel, le daemon, etc. (pas les serveurs). Allez dans « Locations », puis « Create New ».
Il faut savoir que l’on peut associer différents daemon à un même panel et la « location » permet de les catégoriser. Ce n’est pas vraiment important, mais mettez quelque chose qui a du sens pour vous y retrouver. Par exemple fr.home car le daemon est en France et hébergé chez vous. La description est facultative.
Passons à la création d’un Node. Allez dans « Nodes », puis « Create New ».
Cela peut faire peur, mais ne vous inquiétez pas, c’est simple :

Name : Le petit nom que vous allez lui donner, pour vous y retrouver.

Description : Une description (facultative).

Location : Ce que nous avons créé il n’y a pas plus tard que 2 minutes.

Node Visibility : Permet de le masquer dans la liste des Nodes disponibles lors de la création de serveurs. Dans notre cas, inutile, donc laissez Public.

FQDN : Cela vous dit quelque chose non ? Mettez donc l’ip de votre machine.

Communicate Over SSL : Il faut cocher la première option si le panel est sécurisé avec un certificat, ce n’est pas le cas, donc mettez la seconde option (c’est normal que la case soit rouge une fois cliquée).

Behind Proxy : Si le daemon est derrière un proxy qui s’occupe de la connexion ssl, il faut mettre la seconde option. Je cite de la documentation : Si cette phrase n’a aucun sens pour vous, c’est que cela ne vous affecte pas. Alors, vous avez compris, laissez la première option 😉

Daemon Server File Directory : Où sera sauvegardé le contenu des serveurs du node. Laissez par défaut.

Total Memory : La quantité de mémoire vive que nous voulons allouer au Node. Il ne faut pas mettre la capacité maximale de la machine, car le système d’exploitation en nécessite un peu. Ici, je vais mettre 3Go. Notez que 1Go = 1024 MiB donc à multiplier par le nombre de Go que vous voulez.

Memory Over-Allocation : La quantité en pourcentage de mémoire vive qui sera utilisé en plus si les 3Go sont complètement utilisés. En mettant -1, il n’y aura pas de limite et en mettant 0, cela empêchera de dépasser la quantité de mémoire allouée. Cela va dépendre de vos utilisations, mais puisque que nous expérimentons et que nous sommes limités à 4Go, je vais mettre 0.

Total Disk Space : La quantité d’espace disque que nous voulons allouer au Node Il ne faut pas mettre la capacité maximale de la machine, car le système d’exploitation en nécessite un peu. Ici, je vais mettre 15Go. Notez que 1Go = 1024 MiB donc à multiplier par le nombre de Go que vous voulez.

Disk Over-Allocation : Même chose que pour Memory Over-Allocation mais pour l’espace disque.

Daemon Port / Daemon SFTP Port : Les ports utilisés par le daemon pour communiquer, écouter, etc. Pas touche !

Cliquez enfin sur « Create Node ».
Il faut maintenant ajouter des allocations, c’est-à-dire des ports pour les serveurs qui seront créés. Pour IP Adress, mettre 0.0.0.0 signifie « toutes les adresses IPv4 de la machine locale », car une machine peut avoir plusieurs IPs. C’est ce que nous mettrons. IP alias est facultatif, ne nous en préoccupons pas. Et nous allons donc ajouter des Ports. On peut les ajouter un par un, avec un espace entre chaque port ou alors les écrire d’une certaine façon, par exemple utiliser un tiret : 25565-25575
Et Bam ! Tout ça en moins de 10 secondes 😁 Mais ce n’est pas encore terminé !

Mais avant de continuer, nous allons avoir besoin d’utiliser OpenSSH (mentionné plus haut dans l’article). Pour vérifier que le service est installé et fonctionnel, chercher dans la barre de recherche de votre ordinateur « invite de commande » puis lancer l’application, puis taper la commande ssh.

Si vous avez une réponse, alors c’est bon ! OpenSSH est installé par défaut sur Linux et MacOS, pour
Windows je ne suis pas sûr, donc voici un lien pour l’installer sur Windows.

Comment ça fonctionne ? Et bien c’est plutôt simple :

ssh username@ip

Vous avez donc compris, vous devez mettre votre d’utilisateur, puis « @ » suivi de l’IP de votre machine virtuelle par exemple : ssh cosmos@192.168.1.31
Il vous demande en suite le mot de passe du compte, et ici aussi, aucun caractère n’apparait mais c’est normal.

Et voilà, vous êtes connectés à distance (je vous rappelle qu’une machine virtuelle est un ordinateur séparé de celui sur lequel il est hébergé). L’avantage d’avoir fait tout ça, c’est que nous allons pouvoir faire des copier/coller… Et croyez moi, ce que vous allez copier/coller juste après, vous n’auriez pas aimé devoir le recopier… Cela à d’autres avantages comme avoir plusieurs consoles en simultané (rien n’empêche d’ouvrir 42 invites de commandes et se connecter avec), le défilement avec le souris, des consoles redimensionnables, etc.

Repassons sur Pterodactyl maintenant que vous vous êtes connectés en parallèle avec OpenSSH. Vous êtes donc dans l’onglet Configuration.

Cliquez sur Generate Token
Copiez la ligne (vérifiez que vous avez bien tout sélectionné) puis collez là (en faisant un clique droit pas un Ctrl+V) dans l’invite de commande où vous vous êtes connectés en ssh.
Même si la mise en forme s’est fait la malle, y a bien écrit à la fin « Successfully configured wings ».

La configuration a bien été appliqué, mais le daemon (wings) n’est toujours pas lancé. On peut le lancer avec sudo wings

Pas de rouge… c’est rassurant ! Et si vous retournez sur le panel puis allez dans la catégorie « Node » vous verrez qu’un cœur vert apparait à côté du nom du Node.

En appuyant simultanément sur les touches Ctrl et C vous arrêterait le programme. tapez ensuite ces commandes :

cosmos@ubuntu-vm:/etc/pterodactyl$ cd /etc/systemd/system
cosmos@ubunt-vm:/etc/systemd/system$ sudo nano wings.service

Cela vous ouvre une « interface » ressemblant à ceci :

« nano » est un éditeur de texte en ligne de commande.

Copiez et coller (clique droit pour rappel) ce texte dans l’éditeur de texte :

[Unit]
Description=Pterodactyl Wings Daemon
After=docker.service
Requires=docker.service
PartOf=docker.service

[Service]
User=root
WorkingDirectory=/etc/pterodactyl
LimitNOFILE=4096
PIDFile=/var/run/wings/daemon.pid
ExecStart=/usr/local/bin/wings
Restart=on-failure
StartLimitInterval=180
StartLimitBurst=30
RestartSec=5s

[Install]
WantedBy=multi-user.target

Appuyez ensuite simultanément sur les touches Ctrl et S, cela ajoutera ce petit texte signifiant que cela bien sauvegardé ce que nous avons écrit.

Appuyez ensuite simultanément sur les touches Ctrl et X pour fermer l’éditeur puis écrivez cette commande :

cosmos@ubuntu-vm:/etc/systemd/system$ sudo systemctl enable --now wings

Alors… Vous n’allez pas me croire… mais l’installation et la configuration de Pterodactyl est ENFIN terminée !

Installation d’un serveur Minecraft avec Pterodactyl

Pour installer un serveur Minecraft avec Pterodactyl, rendez-vous dans l’interface administrateur du panel puis dans la catégorie « Servers ». Puis cliquez sur « Create New ».

Dans « Core Details » :

Server Name : Le nom du serveur qui apparaitra sur le panel.
Server Owner : Le propriétaire du serveur. Ecrivez les premiers caractères de l’adresse email du compte à qui appartiendra le serveur et celui-ci sera affiché dans la liste.
Server Description : Une description, c’est facultatif.
Start Server when Installed : Si coché, une fois l’installation terminé, le serveur se lancera automatiquement.

On passe à « Allocation Management » :

Node : Le Node sera installé le serveur
Default Allocation : Le port par défaut associé au serveur. Ce sont les ports que nous avions ajouté dans la configuration du Node. Et dans ces ports, il y a le port 25565, le port par défaut de Minecraft. Mettons le.
Additional Allocation(s) : Si vous voulez allouer d’autres ports à ce serveur. Cela peut être utile si vous utilisez des plugins/mods en nécessitant (mais n’en ajoutez pas pour rien).

Puis à « Application Feature Limits » :

Database/Backup/Allocation Limit : La limite du nombre de bases de données/backups/ports que le serveur aura. C’est-à-dire que les utilisateurs qui pourront créer ces éléments seront limités à ce nombre.
Pour « Resource Management » :

CPU Limit : Le pourcentage de ressource processeur que vous allouez au serveur. Un cœur correspond à 100 %. Cela veut dire que vous pouvez allouer un cœur et demi par exemple. Pour 2 cœurs -> 2 * 100 = 200
CPU Pinning : Fonctionnalité avancé, cela permet de préciser si vous voulez que le serveur utilise un ou plusieurs cœurs en particulier. Ne vous embêtez pas avec cela, sauf si cela vous est vraiment nécessaire (laissez vide si vous ne voulez pas l’utiliser).
Memory : La quantité de mémoire vive que vous allez au serveur (en MiB). 1 Go = 1024 MiB
Swap : Utilise de l’espace de stockage comme mémoire vive. C’est-à-dire que si la quantité de mémoire vive est saturée, cela utilisera une quantité d’espace de stockage. C’est cependant à éviter car cela chute les performances. -1 ne met pas de limite et 0 n’en alloue pas.
Disk Space : La quantité d’espace de stockage que vous allouez au serveur (en MiB).
Block IO Weight : Fonctionnalité avancé que je n’ai jamais utilisé.
Enable OOM Killer : Permet de forcer l’extinction du serveur si il dépasse la limite de mémoire.

Passons à « Nest Configuration » :

Nest : Catégorie classant différent fichier de configuration pour créer un serveur.
Egg : Le fichier de configuration pour créer un serveur. Vanilla Minecraft est le nom de la version classique de Minecraft. Forge Minecraft est utilisé pour les mods. Sponge n’est plus utilisé. Ignorez Bungeecord, c’est pour reliez différents serveurs Minecraft entre eux, c’est une notion avancé pour les administrateurs d’un serveur Minecraft. Pour finir, Paper est pour les plugins.
Skip Egg Install Script : Si vous cochez cette case, le script d’installation ne s’exécutera pas, dans notre cas, cela ne sert à rien.
Continuons avec « Docker Configuration » :
Docker Image : Dans notre cas, c’est la version de java qui sera utilisé pour faire tourner le serveur Minecraft. Selon la version que vous voulez installer sur votre serveur Minecraft, il faut une version Java plus ou moins récentes. L’option « Or enter a custom image » est une fonctionnalité avancé, n’y prêtez pas attention.
Et pour finir, « Startup Configuration » et « Service Variables » (ces options peuvent varier selon l’Egg que vous mettez) :

Start Command : La commande qui lancera le serveur à chaque fois que vous appuierez sur le bouton « start ». N’y touchez pas, à moins de savoir ce que vous faites.
Server Jar File : Le nom du fichier Jar. Si vous ne savez pas ce qu’est un fichier Jar, n’y touchez pas.
Server Version : La version de votre serveur Minecraft. « latest » installe donc la dernière version stable et « snapshot » la dernière version snapshot. Vous pouvez aussi mettre le numéro d’une version.

Vous pouvez maintenant cliquer sur « Create Server ». Cliquez sur le bouton encadré en rouge pour quitter l’interface administrateur du panel.

Vous voyez à présent votre serveur dans la liste des serveurs disponibles.

J’en ai créé un autre pour vous montrer deux cas : On a le premier qui a fini de s’installer, on va pouvoir le démarrer alors que le second en train de s’installer, il faut donc patienter un peu.

Cliquez sur le serveur listé que vous venez de créer et une nouvelle interface apparait.

Vous avez au milieu une console, à droite 3 boutons pour respectivement démarrer, redémarrer et arrêter le serveur. Toujours à droite, vous avez l’adresse avec le port, le statut du serveur, l’utilisation de différentes ressources puis des graphiques en bas.

Concernant la partie tout en haut :
Console : Le menu sur lequel vous êtes
Files : Une gestionnaire de fichier pour le serveur
Databases : Pour gérer les bases de données liés au serveur (ne peut être utilisé avec notre installation)
Schedules : La fonctionnalité des tâches automatisés. Nous ne l’aborderons pas dans ce tutoriel.
Users : Pour ajouter des utilisateurs. Vous pourrez personnaliser leur accès (toutes les permissions sont commentés). Un peu plus bas vous sera expliqué comment créer un nouvelle utilisateur.
Backups : Pour créer des backups.
Network : Pour ajouter des ports. Ne fonctionnera pas sans ajouter un quota d’allocation lors de la création du serveur ni sans activer une option sur le panel administrateur se trouvant dans Settings > Advanced > Automatic Allocation Creation.
Startup : Permet de modifier le « docker image » et la valeur de certaines variables renseignées lors de la création du serveur.
Settings : Vous permet de changer certains éléments, et vous permet également de réinstaller le serveur.
Activity : une page de log des actions faites sur le panel en rapport avec le serveur.
– La petit flèche permet d’accéder à la page en rapport avec le serveur sur le panel administrateur du panel, page qui permet de modifier à nouveau les informations précisées lors de la création du serveur.

Créer de nouveaux utilisateurs

Dans le panel administrateur (le bouton engrenage) vous avez une catégorie « Users ». Le compte que vous avez créé lors de l’installation de Pterodactyl est listé. Vous pouvez créer un nouvel utilisateur en cliquant sur Create New. Vous pourrez donc y ajouter une adresse email (mettez-en une, même invalide, cela vous permettra de l’identifier lorsque vous voudrez ajouter des accès à certains serveurs à cet utilisateur), un nom d’utilisateur, un prénom puis un nom. Default Langage est la langue par défaut que l’utilisateur aura pour le panel. C’est-à-dire qu’en remettant la main dans le cambouis, on peut ajouter des fichiers de langues, ce qui permet de changer la langue du panel. Mettre Administrator sur yes lui permettra d’accéder à l’interface administrateur du panel, ce que je vous déconseille. Pour le mot de passe, même si il est précisé que vous n’êtes pas obligé de mettre un mot de passe, dans notre cas si ! Le panel n’arrivera pas à envoyer un mail à l’adresse indiquée, qu’elle soit valide ou non.

Conclusion

  • Sachez qu’après avoir suivi ce tutoriel, les serveurs que vous créerez ne seront qu’accessible dans votre réseau local. Votre ami qui habite la ville d’à côté ne pourra pas y accéder, il y a d’autres manipulations à mettre en place.
  • Cet outil est très puissant mais requiert une certaine maitrise des systèmes linux. J’ai voulu rédiger ce tutoriel afin que vous découvriez Pterodactyl sans que vous soyez submerger par tout un paquet d’installations, de configurations, de problèmes, etc. ce qui implique de ne pas vous montrer toutes les fonctionnalités proposés par ce logiciel.
  • Si l’outil vous intéresse, et que vous voulez en apprendre plus ou l’utiliser sur un serveur de production, je peux déjà commencer par vous conseiller de recommencer l’installation mais en la faisant manuellement cette fois-ci, donc en suivant la documentation officielle. Sachez que le projet est très communautaire, en cas du moindre problème, vous pouvez rejoindre leur discord et poser des questions (en anglais).
  • Merci d’avoir lu cet article ! La principale source de cet article est le site officiel de Pterodactyl (et mes connaissances 😉).
Tutoriels

Comment faire un montage vidéo grâce au logiciel CapCut…

Vous rêvez de faire une bonne vidéo en réalisant un montage mais vous n’avez jamais touché a un quelconque logiciel de montage ? Ce tutoriel est fait pour vous, il vous permettra d’avoir les bases en montage vidéo grâce au logiciel CapCut. Etes vous prêt à impressionner vos amis et vos proches ?

Pourquoi faire un montage vidéo ?

Ce tutoriel consiste à vous initier au montage vidéo, mais dans quel but ? Il y a plein de façon d’utiliser un montage vidéo :

  • pour rentrer dans une école, en effet certaines écoles peuvent demander à avoir une présentation vidéo du candidat, ainsi cela permettrait de vous faire sortir du lot, en montrant vos capacités de montage et d’imagination.
  • pour un support personnel, faire une vidéo assemblée de plein de vidéos souvenirs (permet de supprimer le reste des vidéos pour faire de la place).
  • pour un support professionnel, cela concerne les métiers de l’internet, des réseaux sociaux (YouTube, Instagram), de la communication.
  • pour un mariage, cela permettrait de faire un message touchant, récapitulant les années passées avec le/la mari/é, cela pourra appuyer votre discours par exemple.
  • pour un anniversaire, de la même manière que le mariage, c’est une façon touchante de souhaiter un joyeux anniversaire à la personne concernée.

Et plein d’autres….

Pourquoi utiliser le logiciel CapCut ?

CapCut est une application de montage vidéo détenu et développé par ByteDance, CapCut est un éditeur vidéo gratuit. La principale fonctionnalité de l’application CapCut est de faciliter l’édition de courtes vidéos dans des formats verticaux ou horizontales. Ainsi ce logiciel est l’un des plus faciles à utiliser lorsque l’on débute, il est simple d’utilisation.

CapCut n’est pas encore disponible pour les ordinateurs de bureau (qu’il s’agisse de PC ou d’ordinateurs portables). Il est uniquement disponible pour les appareils Android et iOS en tant qu’application mobile. Ainsi ce tutoriel sera produit avec comme support l’Iphone 11.

Utiliser le logiciel de montage CapCut :

Installer l’application CapCut :

CapCut est disponible sur iPhone et Android, accedez au magasin d’application de votre appareil : Apple AppStore pour iPhone ou Google PlayStore pour Android.

Allez dans « recherche » en bas à droite, puis cliquez sur la barre de recherche et écrivez « CapCut ».

Lorsque cette interface apparait, appuyez sur « CapCut – Montage video & photo » et appuyez sur « télécharger » en bleu ( le miens est deja installer donc il y a marquer « ouvrir », mais sur le votre il y aura marqué « télécharger » à la place).

Une fois que le téléchargement est fini, allez dans votre écran d’acceuil et appuyez sur l’application pour l’ouvrir.

Fonctionnalités de CapCut :

Une fois l’application ouverte, vous aurez cette page d’acceuil, pour se créer un compte il suffit d’aller sur le petit bonhomme en haut a gauche de l’écran, suite à cela, pour commencer un projet, une vidéo dans le cadre de ce tutoriel là, appuyez sur « Nouveau Projet » en bleu.

Il faudra alors sélectionner les photos et vidéo qui apparaitrons dans votre vidéo. Une fois la totalité sélectionnée, il faut appuyez sur « ajouter » en bas à droite. C’est alors que cette interface apparait, désormais nous pouvons commencer notre montage.

Nous allons maintenant voir les possibilités de montage que propose l’application CapCut :

Premièrement, les modifications se font avec les icones en bas de votre écran, on y trouve 10 possibilités:

Dans ce tutoriel nous allons analyser les plus utilisés, les bases du montage que CapCut nous propose, ainsi nous allons commencer par le premier, « modifier » qui est caractérisé avec un symbole de ciseau. En appuyant sur celui ci, une nouvelle interface apparait avec 24 icones, donc 24 modifications possible pour votre montage vidéo (faire défiler sur votre téléphone pour voir les autres)

Tout comme la première interface, nous allons aller droit au but et s’interresser qu’aux modifications les plus utilisées, les plus utiles. Je vais ainsi faire une liste avec chaque caractéristiques des modifications les plus importantes sous forme de liste, je ferai des explications plus approfondi lorsque l’utilisation est plus complexe.

  • « diviser » permet de diviser une vidéo en deux, trois, quatre, etc..
  • « vitesse » permet de modifier la vitesse de la vidéo (x2, x5….), faire des slowmotion (avoir une partie de la vidéo plus lente que le reste.
  • « animation » permet de faire arriver ou de faire partir une vidéo d’une certaine manière (fondu, secoué…)
  • « supprimer » permet de supprimer la vidéo, l’image.
  • « volume » permet de changer le volume, ou de le couper pour mettre la vidéo sans son et en rajouter un par dessus (nous verrons cela plus bas).
  • « modifier » permet de faire pivoter l’image ou la photo, mais aussi la recadrer.

Le reste sont moins utile pour une personne qui débute, donc cela ne vous servira pas à grand chose maintenant.

Revenons à l’interface du début avec nos 10 icones (appuyez sur la flèche en bas à gauche), nous venons d’expliquer ce que l’icone « modifier » faisait, maintenant, passons au reste :

J’ai laissé une mention spéciale pour l’icone « extraire un son » car il mérite d’être commenté plus que le reste, il est plus intéressant et complexe. Lorsque l’on appuie sur cette icone, une nouvelle interface apparais :

Il y a en effet 4 modifications possibles, premièrement, « sons » permet de mettre sur notre vidéo sans son (mutte le son précédemment) une musique de TikTok par exemple, mais aussi des sons extrait de d’autres vidéos de notre montage.

Deuxièmement, « effets » permet de mettre des sons assez court déjà proposés par CapCut, comme des applaudissements, des rires, des bruits de trafics, des musiques ambiantes….. Cette possibilité là est très pratiques pour les montages/court métrage humoristique.

Troisièmement, « extraite » nous renvois directement dans notre galerie vidéo pour que l’on sélectionne le son d’une vidéo qui nous intéresse, ainsi, le son sera mit sur une vidéo ou photo choisis, et la vidéo du son ne sera pas voyante lors de sa diffusion.

Et puis dernièrement, « voix off » permet comme il l’indique d’enregistrer une voix off en même temps que la vidéo défile, cela est pratique lorsque par exemple, pour une école, si nous avons envie de montrer un dessin, nous pouvons la mettre en grand sur la vidéo, et faire une voix off pour expliquer ce dessin etc, mais cela peut aussi servir pour les vidéo YouTube par exemple comme les vlog.

Après avoir analyser la rubrique « son » qui est l’un des plus utiles, nous allons continuer avec « Texte », en apuyant dessus, une nouvelle interface apparait, avec 6 modifications possibles. Nous allons les commenter en liste, comme précédemment.

  • « Ajouter du texte » permet comme il le dit, d’écrire un texte que l’on pourra mettre sur notre vidéo, nous pouvons changer la police, la couleur, la taille, les effets d’apparitions et de disparition du texte, ainsi cette fonctionnalité est très pratique.
  • « stickers » ouvre une banque de petits dessins animés ou non, nommé « stickers », ainsi nous pouvons ajouter des petites animations a notre vidéo.
  • « légende automatique » permet d’avoir en bas de notre vidéo la légende de ce que la vidéo dit, ainsi, les personnes qui ont des problèmes d’audition peuvent lire ce que la vidéo dit.
  • « modèle de texte » ouvre une banque de modèle de texte, c’est à dire, des animations comme « happy new year » , nous pouvons aussi changer le texte si c’est juste l’animation et le placement du texte qui nous plait.
  • « paroles automatique » permet de mettre en légende les paroles de musique.
  • « dessiner » permet comme son nom l’indique de dessiner sur la vidéo, la photo.

Maintenant que « texte » est expliquer, nous allons continuer avec le reste qui peut servir en tant que débutant.

  • « stickers » renvoie exactement la même interface que précédemment.
  • « superposition » permet de mettre plusieurs vidéos ou photo au même moment, choisir l’opacité de celles ci pour avoir un rendu plus fondu.
  • « effets » CapCut propose des effets à appliquer sur notre vidéo, comme des changements de couleurs, du floutage et encore bien d’autres.
  • « filtres » tout comme dans nos modifications de photos et vidéos dans notre galerie, cette fonctionnalité permet de changer l’intensité des couleurs, mettre en noir et blanc etc..
  • « format » permet tout simplement de modifier le format de la vidéo (9.16, 16.9 , 1.1, …..)
  • « zone de travail » n’est pas très important, il permet seulement de modifier la couleur sur les bords si vous le souhaitez.

Pour finir, il suffit d’appuyer sur l’icone du téléchargement en haut a droite de l’écran pour l’enregistrer dans votre galerie ou le partager à des proches.

Conclusion

Pour conclure ce tutoriel, si vous avez besoin de faire du montage pour x raison ou si vous avez l’envie d’apprendre, de s’informer sur ce sujet là, alors CapCut est selon moi le meilleur logiciel pour commencer le montage.

Il est ludique, simple d’utilisation, et surtout gratuit.

Merci d’avoir prit le temps de lire mon travail, bon montage !

Tutoriels

Comment crée des replays instantanée ?

Vous souhaitez conserver vos moments favoris ? Mais vous avez pas envie d’enregistrer tout le temps ? J’ai la solution pour vous, rapide et simple !

Medal.TV : logiciel de replay instantanée !

Bonjour à tous et bienvenue sur mon tutoriel sur comment faire des replays instantanée de manière simple et rapide !

Tout d’abord il vous faudra impérativement Windows 10/11

Puis : cliquez ici

Ce fichier ce télécharge. Une fois terminé lancer le :

Une fenêtre s’ouvre, elle vous permettra d’installer le logiciel. Par la suite une fenêtre de ce genre s’ouvre

Il vous suffit de patienté. Une fois ouvert on arrive sur cette grande page :

Cliquez ici :

On arrive sur cette page. Il vous suffiras de configuré le taux d’enregistrement par défaut etc.

Pensez bien a régler votre micro dans la section son

Maintenant lancer un jeu. Pour ma part je vais lancer Sea Of Thieves. Lorsque je lance le jeu une pop-up apparait :

Si jamais j’appuie sur la touche F9 alors un replay de la dernière minute va ce crée, voici un exemple :

La pop-up s’affiche pour nous dire que l’ordre a bien été reçu ! Une fois que je ferme mon jeu Medal me montre ce que j’ai enregistrer :

Je peux cliquer dessus pour avoir un grand aperçu :

Vous pouvez donner un titre, des hastags puis le publié ou alors faire un mini montage !

Si jamais l’on veux crée un montage simple sans aucune connaisance c’est très simple, on clique sur Open in Editor :

En cliquant sur les icones a droite je peux :

Mettre une musique ;

Insérer des meme ;

Mettre des effets en 1 clic ;

Ajouté du texte ;

Ajouté des stickers/gif ;

Et enfin importer des fichiers personnalisé ! Petit exemple de ce que l’on peux faire :

https://medal.tv/games/sea-of-thieves/clips/MEWKWCZVgntvW/d1337MAGHEVe?invite=cr-MSx2ejIsNTE0NzYwODAs

Après tout est possible :

https://medal.tv/games/csgo/clips/MF71Yly9MicDz/d1337FbLsmVB?invite=cr-MSxneGosNTE0NzYwODAs

Maintenant vous serez les pro des replays instantanée !

Si vous avez des questions n’hésitez pas a les déposer dans les commentaires !