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Détourer une image sur Photoshop

Vous souhaitez enlever le décor d’une image pour ne garder qu’un élément principal ? Cet article est alors fait pour vous ! Très simple d’utilisation, le logiciel Photoshop vous permettra de détourer le fond d’une image, avec des options plus ou moins précises selon vos facilités.

En quoi consiste le détourage ?

Le mot détourer signifie délimiter le contour, dans le langage informatique il a la même définition. Cela consiste donc à supprimer le décor d’une image pour se retrouver seulement avec un élément précis. Le but principal de cette technique est de remplacer le décor par un autre, comme le ferait un fond vert. D’autres utilisateurs s’en servent pour récolter des éléments précis venant d’images différentes afin de les assembler dans un montage.

Quels outils sont nécessaires ?

Afin de réaliser le détourage d’une image, il vous faudra une image bien évidemment pour vous entraîner, un(e) ordinateur/tablette, un(e) pavé tactile/souris pour une faible précision ou un stylet pour une précision maximale. Il vous faudra également un logiciel ou une application de montage, gratuit(e)s ou payant(e)s en fonction de vos attentes, voici d’ailleurs une liste de quelques logiciels plus ou moins complexes d’utilisation (la plupart des logiciels sont payants mais ils proposent des versions d’essais gratuites) :

  • Adobe Photoshop
  • Canva
  • Paint
  • Pixlr
  • Affinity
  • Lightroom
  • Photofiltre
  • Luminar

Adobe Photoshop

Photoshop est un logiciel de montage photo payant qui propose plusieurs offres d’abonnement en fonction des envies de l’utilisateur (12€/mois ou 24€/mois), il existe également un prix diminué pour les étudiants. Adobe propose aussi un essai gratuit de 7 jours avant de souscrire à un abonnement, ce dernier donne accès l’application officielle et à l’intégralité des fonctionnalités et mises à jour de la dernière version en date.

Le logiciel possède de puissants outils afin de procéder à des retouches simples ou à des transformations complètes.

Comment détourer une image ?

A présent passons aux choses sérieuses et à ce pourquoi nous sommes là : le détourage. Pour cela le tutoriel est très clair et très bien expliqué puisqu’en effet vous avez à votre disposition deux méthodes.

La première sera la plus simple à comprendre et à reproduire, elle est donc plus rapide à réaliser mais moins précise mais toujours suffisante si le but du détourage est une image simple pour un projet rapide mais efficace.

La seconde méthode est cette fois-ci plus complexe, elle est plus longue que la précédente mais nettement pus précise, elle est recommandée pour des utilisateurs expérimentés qui souhaitent détourer pour un projet plus important et plus long.

Il faut également prendre en compte la forme qu’on souhaite détourer, si cette dernière est simple comme un rond par exemple, il vaut mieux détourer à l’aide de l’outil « Sélection rapide ». Si la forme possède des détails précis et fins, comme des cheveux, il vaut mieux utiliser la plume pour détourer. Il faut également prendre en compte la luminosité de l’image, si cette dernière est très bien éclairée et si les éléments sont facilement distinguables des autres.

Nous utiliserons cette image en tant que support pour les deux méthodes du tutoriel

Avant toutes choses, vous aller devoir commencer de la même manière, peu importe la méthode utilisée. Après avoir ouvert Photoshop sur votre ordinateur, vous aller devoir créer un nouvelle page avec un nouveau calque, pour cela : Fichier < Nouveau ou Ctrl + N.

Vous allez ainsi avoir une petite fenêtre qui s’ouvrira et il vous suffira seulement de modifier les dimensions de l’image puis de les valider en appuyant sur « ok »

Après cette étape finie, il va falloir importer l’image choisie, pour cela rien de plus simple : Fichier < Importer…

Vous devez à présent vous retrouver avec ceci sur votre interface Photoshop. Si c’est le cas vous pouvez commencer le détourage !

v

Le détourage : la méthode la plus rapide

1er étape : La sélection de l’outil

La première méthode se fait à l’aide de l’outil « Sélection rapide »

2e étape : Le détourage

Après avoir sélectionné l’outil, vous devez rester appuyer sur Clic + Gauche de la souris pour sélectionner les zones que vous souhaitez et vous devez jouer avec la taille du cercle, le + et – pour obtenir un bon résultat.

L’ordinateur fait une grande partie du travail puisque c’est lui qui se charge de s’arrêter aux traits. Ici l’ordinateur va plus ou moins s’arrêter automatiquement aux contours de la pyramide. Après quelques minutes de détourage vous devriez obtenir un résultat plus ou moins comme celui ci-dessous

3e étape : Le résultat

Lorsque toutes les zones désirées sont sélectionnées, vous avez juste à copier la sélection ( Ctrl + C ) puis la coller ( Ctrl + V ). Pour voir le résultat, il vous suffit de faire comme moi, de masquer le calque 1 ( en appuyant sur l’œil à la gauche du calque ) pour ne laisser qu’apparaitre le calque 2

Si vous avez bien respecté toutes les étapes, vous devriez obtenir un résultat comme ceci :

4e étape : bonus

Pour un résultat optimal, vous pouvez :

  • Utiliser l’outil « gomme » pour effacer les parties indésirables
  • Jouer avec les couleur de l’image pour rendre certaines parties plus claires à distinguer. Pour cela : Image < Réglages < Courbes… ou Niveaux… (cela est à faire avant de commencer le détourage)

Le détourage : la méthode la plus longue

1er étape : La sélection de l’outil

La seconde méthode se fait à l’aide de l’outil « Plume »

2e étape : Le détourage

Cette fois-ci, il ne faut pas rester appuyer sur le clic gauche de la souris afin de sélectionner les zones souhaitées mais il faut délimiter le contour de la zone qu’on ne souhaite pas garder. Par exemple, pour la pyramide, vous aller devoir tracer le contour, trait par trait, de la pyramide mais il faudra, cette fois-ci, sélectionner le ciel. La sélection se termine lorsque les traits se relient.

Voici la démarche à suivre en plusieurs étapes :

1. Tracer le contour extérieur de la pyramide, traits par traits, en cliquant sur chaque changement de direction

2. Relier les traits en passant au dessus de l’image pour sélectionner le décor

3. Définir notre zone sélectionnée en tant que sélection, pour cela il faut faire la manipulation suivante : Clic + Droit > Définir une sélection > OK

Après cette courte manipulation, vous devriez vous retrouver avec votre sélection aux contours dynamiques, comme ceci :

4. Maintenant il ne vous reste qu’a appuyer sur le touche « Suppr » pour effacer votre selection. Vous devriez vous retrouver avec ceci :

3e étape : bonus

Pour un résultat optimal, vous pouvez faire comme la méthode 1 :

  • Utiliser l’outil « gomme » pour effacer les parties indésirables
  • Jouer avec les couleur de l’image pour rendre certaines parties plus claires à distinguer. Pour cela : Image < Réglages < Courbes… ou Niveaux… (cela est à faire avant de commencer le détourage)

Comparaison des deux méthodes

A gauche la première méthode, à droite la seconde ( faites glisser le curseur )

Nous pouvons nous apercevoir que le flanc droit de la pyramide est plus détaillé et plus précis que le flanc gauche, cependant, ces détails sont très fins à voir et la différence de précision entre les deux méthodes est très légère. Ainsi cela correspond à ce que nous avions dis, pour des détails négligeable préférez la méthode n°1, pour des détails précis préférez le méthode n°2.

Utilisation de notre détourage

Après avoir obtenu notre résultat, il faut maintenant s’en servir. Il existe toute sortes d’utilisations comme celle ci-dessous, qui consiste simplement à remplacer le fond vide de notre résultat par un autre fond soit plus en lien soit plus imaginatif que le précèdent. Pour que cela soit le plus réaliste possible, il faut jouer avec les couleurs ( Image < Réglages < Courbes… ou Niveaux… ) et avec les ombres de la pyramide par exemple.

D’autres utilisations sont également possible comme utiliser notre objet détourer dans une autre image avec d’autres objets également détourés.

Résultat de notre incrustation d’un nouveau décor ( faites glisser le curseur )

Voilà, vous savez à présent détourer n’importe quelle image si facilement, si vous souhaitez être plus rapide et plus efficace, rien de mieux que de l’entrainement !

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Comment faire un bot sur discord en Python

Un bot discord vous voyez ce que c’est ? Mais oui ! Un BOT DISCORD. Donc, un bot discord est un programme qui vous permet d’automatiser des tâches sur votre serveur Discord, comme faire l’appel sur un serveur vocal ou bien envoyer une image en fonction de la recherche ou bien…

Si vous êtes là c’est pour que je vous explique comment créer un bot par soi-même.

Sommaire

  1. Prérequis
  2. Création du Bot
  3. Ajout du bot sur un serveur discord
  4. Rendre votre bot en ligne
  5. Premier évènement (on_ready)
  6. Faire réagir le bot a un message
  7. Souhaité la bienvenue a l’arrivée d’un membre
  8. Conclusion

I- Prérequis

Pour pouvoir réaliser un Bot sur discord, nous avons besoin de :

  • Un compte discord
  • Le langage Python
  • l’IDE PyCharm
  • Un environnement virtuel
  • La librairie Discord.py

Un compte discord rien de plus simple a faire rendez vous ici. Vous aurez une page qui ressemble a ceci:

Il faudra mettre en 1, votre adresse email. Ex : exemple@gmail.com

En 2, votre nom d’utilisateur public, d’autres personnes pourront avoir accès au nom entré.

En 3, votre mot de passe pour vous connecter. À ne pas partager.

Il faudra aussi rentrer la date de naissance et cocher la case « J’ai lu et accepté […] »

Ensuite, il faut vérifier votre adresse mail. Direction votre boîte mail, celle que vous avez mise dans la case Adresse Mail. Puis cliquez sur le mail de discord puis sur la case vérifier l’adresse Mail.

Super ! Vous venez créer votre premier compte discord. Passons à la suite.

Python. Il faudra une version récente de python: se rendre sur le site officiel de python ici. Puis choisir la version la plus récente , pour python 3.10.2 c’est ici.

Une fois lancer le .exe que vous avez installé cette fenêtre s’affichera.

Il suffit d’appuyer sur Install Now et l’installation se lance tout seul.

Génial ! Vous avez une version de python récente.

Pycharm. PyCharm est un IDE, Integrated development environment, ce qui permet de taper notre code et de le tester. Il existe deux versions de PyCharm une payante et une gratuit, nous allons installer la version gratuite il suffit de cliquer ici.

Une fois lancez le fichier téléchargé il faut appuyer 2 fois sur le bouton next ensuite.

Il faut cocher les casses 1 et 2 puis appuyer sur next.

Le téléchargement ce lance il suffit de patienter. Puis il faut appuyer sur finish.

Incroyable ! Pycharm est enfin téléchargé sur votre ordinateur

Un environnement virtuel. Ce n’est pas très compliqué à faire, il suffit de lancer PyCharm. En suite il faut appuyer sur file en haut a droite puis new Project. Une fenêtre s’ouvrira.

Sur cette fenêtre il faut juste modifier la localisation de votre environnement virtuel ou de modifier le nom de votre projet. Et d’appuyer sur « Create »

Fantastique ! vous avez votre environnement virtuel. On s’approche de la fin des prérequis.

La librairie Discord.py. Pour cela il faut vous rendre sur PyCharm. Se rendre en bas a gauche sur le terminal et d’entrer la commande : pip install -U discord. Puis appuyer sur Entrée.

Enfin ! Vous avez fini toutes les étapes. On va pouvoir commencer.

II- Création du bot

Pour créer votre bot il faut vous rendre sur le site discord développeur accessible sur ce lien. Et il faut vous connectez avec votre compte discord que vous avez créé si vous avez suivi les prérequis.

Une fois connectée, vous devrez appuyer sur « New Application » puis vous rentrer le nom de votre application, ici il sera appelé « PetitCubeBot » puis il faudra appuyer sur le bouton « Create ».

Vous pouvez ensuite personnaliser votre application, en lui mettant une photo de profil, une description ou encore des tags.

Pour créer votre bot il faut aller à gauche dans la barre et choisir Bot. Une fois que vous avez appuyé sur bot il faut appuyer sur le bouton « Add Bot »

Vous pouvez comme pour votre application, personnaliser votre bot, le renommer ou lui mettre une photo de profil.

Réglage des options de votre bot : activer le mode public ou non en fonction de votre choix, ici il ne sera pas en public. Puis il faudra activer les « Intents », qui permettent de recevoir un certain événement comme de savoir quand quelqu’un arrive sur votre serveur discord. Il ne faut pas oublier d’appuyer sur « Save Changes ».

Se rendre maintenant sur « OAuth 2 » puis dans « URL Generator ». Ensuite sur la page web affichée il faut cocher la case « Bot » ce qui génère une url (tout en bas de la page) qui permet d’inviter le bot sur votre serveur. En cochant la case « Bot » d’autre case se sont affichées il faut juste cocher la case « Administrator ».

La création du bot est finie on passe à l’ajout du bot sur un serveur.

III- Ajout du Bot sur un serveur discord

Pour ajouter le bot sur votre serveur discord il faut tout d’abord créer votre serveur discord. Direction ce lien connectez-vous si nécessaire puis cliquez sur le plus puis « créer le mien ». Donner le nom que vous voulez a votre serveur et enfin appuyer sur créer.

Ensuite rendez-vous sur le lien que vous avez généré a la dernière étape (tout en bas de cette page). Choisissez le serveur que vous avez créé puis appuyez sur continuer. Ensuite vérifier que « Administrator » soit coché puis appuyer sur « Autoriser ». Vérifier que vous n’êtes pas un robot puis une validation doit être affiché disant comme quoi le bot a rejoint le serveur.

Vous pouvez vous rendre sur votre serveur est voir un message d’accueil du bot exemple (« Tout le monde, accueillez comme il se doit PetitCubeBot ! » ou « PetitCubeBot a bondi dans le serveur. ») et dans la liste des membres le bot s’affiche. Attention le bot est Hors-Ligne.

IV- Rendre votre bot en ligne

Vous avez ajouté votre bot sur votre serveur. Mais il est hors-ligne alors qu’on voudrait qu’il s’affiche en étant en ligne. Pour passer notre bot en ligne il faut se rendre sur Pycharm et sur le projet qui contient l’environnement virtuel que vous avez créé lors des prérequis. Puis créer un nouveau document python qu’on appellera main pour créer un nouveau document il faut faire un click gauche sur votre fichier contenant l’environnement virtuel puis sur « New » et sur « Python file ».

Avant de commencer de coder il sera nécessaire de connaître le Token de votre bot. Si vous ne savez pas ou trouver le Token de votre bot il faut vous rendre ici. Ouvrer l’application qui comporte votre bot puis se rendre sur « Bot » est cliqué sur « Click to Reveal Token ». Attention un Token doit être gardé secret si vous ne voulez pas que d’autre personne utilise votre bot.

Une fois votre fichier créer on va maintenant écrire quelque ligne de code on commence par importer le module discord donc ligne 1 on écrit : import discord. Ensuite on va créer un client que l’on met dans une variable donc : Client = discord.Client(). Et pour finir il reste plus qu’à lancer votre client en écrivant Client.run(« Le token de votre bot »).

Donc le script ressemble à ça :

import discord

client = discord.Client()
client.run("Le token de votre bot")

Ensuite il suffit d’exécuter votre script pour rendre en ligne votre bot et d’arrêter le script pour rendre hors-ligne votre bot. Vous pouvez vérifier en allant voir votre serveur où le bot est présent

Ok, Maintenant le bot est en ligne on passe a la suite

V- Premier Evènement (on_ready)

Il existe une multitude d’évènements on peut tous les retrouver sur la documentation du module discord ici. Ce premier Évènement est réalisé lorsque le bot a fini de recevoir les données de discord et qu’il est maintenant connecté. Ce qui nous permettra de savoir quand le bot est opérationnel avec un message envoyer dans le terminal.

Pour réaliser cet évènement il faut tout d’abord définir une fonction qui s’appellera on_ready. Cette fonction doit être placée juste après la variable client. Dans cette fonction on demande d’afficher que le bot est prêt dans le terminal donc : print(« Le bot est prêt »). Ce qui donne :

import discord

client = discord.Client()


def on_ready():
    print("Le bot est prêt")


client.run("OTIyNTE2MzkwNDU4NTg1MTA4.YcCmVw.nKuVkLzB6-Wi1zYKN6323RPKPa4")

Ce n’est pas fini, il faut préciser que cette fonction est une coroutine pour cela il faut juste rajouter devant la fonction async. Et il faut aussi rajouter juste avant la fonction un décorateur, ce qui permet de modifier le fonctionnement de la fonction event ou est présent notre fonction on_ready présent dans la variable client. Le décorateur est le suivant : @client.on_ready.

import discord

client = discord.Client()


@client.event
async def on_ready():
    print("Le bot est prêt")


client.run("OTIyNTE2MzkwNDU4NTg1MTA4.YcCmVw.nKuVkLzB6-Wi1zYKN6323RPKPa4")

VI- Faire réagir le bot a un message

Pour faire réagir notre bot à un message, soit en répondant au message ou soit en supprimant le message, il faudra qu’on utilise un évènement, appelé on_message.

Il faut faire pareil que pour l’événement on_ready. Il faut définir une fonction appelée on_message avec comme paramètre (ce qui se trouve dans les parenthèses) : « message », lui rajouter async et juste devant le décorateur @client.event.

import discord

client = discord.Client()


@client.event
async def on_ready():
    print("Le bot est prêt")

@client.event
async def on_message(message):
    

client.run("OTIyNTE2MzkwNDU4NTg1MTA4.YcCmVw.nKuVkLzB6-Wi1zYKN6323RPKPa4")

Pour voir tous que l’on peut faire avec le paramètre message on peut voir la documentation ici. Pour l’instant nous allons afficher le message dans le terminal de python donc pour cela on va rajouter à la fonction on_message, print(mesage.content). Donc on demande d’afficher le contenu du message que le bot a récupéré.

La fonction on_message doit ressemble a ça :

@client.event
async def on_message(message):
	print(message.content)

On peut voir que lorsque l’on exécute le script et que l’on va écrire un message sur le serveur. Le même message est alors affiché sur le terminal de l’IDE.

Donc la s’est bien beau on arrive à récupérer le message mais nous, on veut que notre bot réponde a un message. Pour cela il faut une boucle conditionnelle : si ce que contient le message est « quoi » alors… Ce qui fait : if message.content.lower() == « quoi ». On rajoute lower pour mettre le mot en sa plus petit forme pour que le bot puisse répondre même s’il y a des majuscules. On peut rajouter une instruction demandée d’afficher feur pour voir si sa marche

@client.event
async def on_message(message):
    if message.content.lower() == "quoi":
        print("feur")

On peut donc essayer et on voit que lorsque l’on écrit quoi, feur est écrit dans le terminal mais si on écrit autre chose comme na rien ne s’affiche

Ok super mais on voudrait maintenant que l’affichage de feur se passe sur discord. Pour commencer on remplace print par await, une coroutine qui permet d’attendre qu’une tache soit effectuer pour passer a la suivante. Puis il faut récupérer le chanel dans le quelle a été écrit le message et ensuite envoyer un message pour ça il faut juste une ligne : message.channel.send(« feur »)

@client.event
async def on_message(message):
    if message.content.lower() == "quoi":
        await message.channel.send("feur")

Quand on essayer on obtient sa

On peut répondre a un message mais si le message est offensant ou insultant il faut le supprimer on vas voir comment faire. Donc dans notre fonction on_message on rajoute une condition si le message est égale à méchant alors se qui fait : if message.content.lower() == « méchant »: pour supprimer un message il faut la coroutine await et mesage.delete()

@client.event
async def on_message(message):
    if message.content.lower() == "quoi":
        await message.channel.send("Feur")
    if message.content.lower()== "méchant":
        await message.delete()

Donc si le message est méchant alors il est supprimer

VII- Souhaité la bienvenue a l’arrivé d’un membre

Pour faire réagir votre bot a l’arrivé d’un membre il faut activer les intents se que vous avait fait normalement lors de la création du bot. Il faut aussi activer ces intents dans votre script en les mettant dans une variable. Ici je l’appellerai default_intents et elle aura comme valeur discord.Intents.default(). Puis il faut activer l’intent members en fessant default_intents.members = True. Les intents sont bientôt activer il reste plus qu’à les activer dans notre client en insérant dans les parenthésé de discord.Client(), intents=default_intents

Un exemple du script a quoi il doit ressemble:

import discord

default_intents = discord.Intents.default()
default_intents.members = True
client = discord.Client(intents = default_intents)


@client.event
async def on_ready():
    print("Le bot est prêt")


@client.event
async def on_message(message):
    if message.content.lower() == "quoi":
        await message.channel.send("Feur")
    if message.content.lower()== "méchant":
        await message.delete()


client.run("OTIyNTE2MzkwNDU4NTg1MTA4.YcCmVw.nKuVkLzB6-Wi1zYKN6323RPKPa4")

Maintenant il faut créer la fonction qui vas souhaiter la bienvenue. Ne pas oublier qu’il faut mettre la décoration @client.event et le async devant la fonction. On va appeler cette fonction on_member_join et on vas lui mettre comme paramètre member

@client.event
async def on_member_join(member):

On vas ensuite récupérer l’id du salon où on veut afficher le message de bienvenue pour sa on se rend dans les paramètre de discord puis dans avancé et on active le mode développeurs.

Et ensuite on retourne sur le serveur on fait click gauche sur le salon en question puis click gauche et on choisie copier l’identifiant.

Maintenant on a l’identifiant du salon, il faut que l’on le rajoute au code grâce a une ligne de code qui permet de récupère le salon : client.get_channel(). On copie colle l’identifiant et on le met dans une variable, general_channel. A cette variable il faut dire que c’est un objet de type TextChannel en lui rajoutant juste devant : discord.Textchannel

Comme ce ci :

@client.event
async def on_member_join(member):
  general_channel: discord.TextChannel = client.get_channel(#l'identifiant du serveur)

Maintenant il reste plus qu’à dire au bot d’envoyer un message avec general_channel.send(). Entre les paramètre il faut rajouter le contenue, content=. Puis f »votre message {member.dysplay_name} ». Un exemple en dessous

@client.event
async def on_member_join(member):
      general_channel: discord.TextChannel = client.get_channel(#l'identifiant du serveur)
      general_channel.send(content=f"Bienvenue sur le serveur {member.display_name} !")

On peut tester lorsque quelqu’un rejoint le salon le message s’affiche

VIII- Conclusion

Super ! Maintenant votre bot est fini. Si vous avez suivi le tuto il ne reste plus qu’à exécuter le script pour que le bot fonction correctement. Vous pouvez toujours faire des recherche sur internet pour ajouter des options à votre bot. Vous pouvez aussi le rendre public pour que tout le monde puisse y accéder.

Tutoriels

Comment utiliser les principales fonctions d’un logiciel de télémétrie

La télémétrie n’est peut-être pas connue de tous mais celle-ci est une technologie qui permet d’effectuer des mesures à distance . Ce terme englobe une grande généralité de fonctions , c’est pour cela que dans ce tutoriel nous n’allons voir que la partie liée à la mesure de la vitesse et de facteurs pouvant aider à trouver des réglages en course . En suivant ce tutoriel vous pourrez apprendre à manipuler ce genre de logiciel pour comprendre comment deux mêmes voitures peuvent avoir une différence de vitesse suivant les réglages adoptés ou comprendre comment le pilotage peut influencer les temps .

Si vous suivez un peu des courses de sports automobiles comme la Formule 1 vous avez surement déjà vu des grands écrans avec des courbes colorées dans les garages . Ces courbes sont obtenues en temps réel et permettent de se renseigner sur un gain de temps liés à différents facteurs comme la vitesse maximale , l'accroche au sol ou encore la vitesse d'accélération . 

Pour vous montrer les bases de ces logiciels , je vais m’aider de Race Studio 3 Analysis qui sert le plus souvent pour le karting qui demande moins de technologie et est beaucoup moins cher qu’un logiciel comme ceux utilisés en Formule 1 . Il est aussi plus simple à comprendre car le karting est une machine beaucoup plus simple qu’une voiture .

  • Tout d’abord ce logiciel nécessite un boîtier qui est un AIM MyChron ( ici nous verrons avec le MyChron 5S 2t ) .

Ce dernier accueillera la plupart des capteurs permettant le relevé des informations comme par exemple le GPS qui va nous servir plus tard à obtenir la vitesse sur un tour ou encore les trajectoires prises . Cependant tous les capteurs ne sont pas placés dans ce boîtier , mais vont quand même renvoyer les données obtenues au MyChron . Dans ce cas-là , nous pouvons trouver par exemple la sonde de température d’eau mais aussi de température des échappements , mais surtout nous allons trouver le compteur de tours/minutes (RPM) .

Maintenant la présentation du boîtier faite , nous allons voir comment récupérer et analyser les données prises par le MyChron . En réalité pour cela nous aurons 2 logiciels distincts qui vont chacun remplir les fonctions de récupérer les données (RaceStudio 3) et d’analyser (Race Studio Analysis) . Ceux-ci sont disponibles gratuitement sur Internet et ne demandent rien d’autre que les données du MyChron pour fonctionner .

Pour les télécharger , vous pouvez suivre ce lien : https://www.aim-sportline.com/en/sw-fw-download.htm
  • Nous verrons donc dans un premier temps comment récupérer les données depuis le MyChron et à partir du logiciel RaceStudio 3 (RS3)

Tout d’abord il va falloir se connecter au MyChron en WIFI . Ceci peut se faire grâce à l’icône réseau en haut à droite de l’écran , pour cela le boîtier doit être allumé . Une fois que vous avez vu le nom de votre appareil s’afficher il faudra tout simplement y cliquer dessus et entrer le code si besoin .

Une fois ceci fait , il faudra que vous alliez sur les doubles flèches pour accéder à l’interface permettant le téléchargement des données puis vous allez partir dans l’onglet DOWNLOAD .

Ensuite vous aurez juste à cliquer sur le temps que vous voulez télécharger .

  • Dans ce second temps nous allons voir comment téléverser ces données sur le logiciel Race Studio Analysis

Les actions faites précédemment vous auront donc permis de télécharger le (ou les) tour(s) à analyser . Mais maintenant vient la partie la plus intéressante , celle de l’analyse qui se fera sur Race Studio Analysis . Pour accéder à ce logiciel installé gratuitement au préalable sur Internet , il y a deux moyens : soit on ouvre directement le logiciel depuis le bureau de l’ordinateur , soit on passe par l’onglet de RS3 à droite des engrenages nommé ANALYSIS .

Quand vous ouvrirez Race Studio Analysis , les sessions téléchargées juste avant arriveront automatiquement dans l’interpréteur qui les mettra au début soit sous forme de courbes ( dans ce cas cette étape est finie ) soit sous forme de temps au tour qu’il y a eu dans la session . Dans ce dernier cas , il faudra cliquer sur l’onglet en bas MEASURE GRAPH qui vous affichera les courbes associées .

Maintenant , tout est fait , il ne restera plus qu’à interpréter les résultats donnés par les courbes en fonction de ce que l’on recherche pour estimer une perte de temps .

Maintenant que vous savez comment faire , il reste encore quelques détails à éclaircir car avec ce qui a été dit précédemment , vous savez comment utiliser les données relevées mais vous ne savez toujours pas quoi en faire .
  • Pour finir nous verrons donc l’utilité de la télémétrie dans les courses

On peut donc voir sur Analysis à gauche dans MESURES une liste d’actions pouvant être effectuée dans le logiciel . Pour les utiliser , il suffira d’y cliquer dessus .

Les fonctionnalités les plus importantes sont :

  1. GPS_Speed
  2. RPM

Cependant il en existe encore d’autres pouvant être utiles mais ces deux-là sont les plus utilisés .

Dans le cas de GPS_Speed , on pourra voir la vitesse sur tout un tour . On pourra donc en déduire la vitesse de passage dans des virages , les points de freinage , les points de reprise de l’accélération , …

Pour savoir s’il y a un gain (ou une perte) de temps entre deux tours , on devra déplacer la barre verticale à un point de la courbe puis se référer au graphique d’en dessous qui sert à estimer une perte de temps .

Ici , on peut voir que le pilote dont le tour est représenté en rouge freine plus tôt que le pilote à la courbe bleue car au point où se situe la droite noire , la courbe rouge tombe avant la courbe bleue .

Sur cette même courbe , si on prend le point de reprise de l’accélération , c’est-a-dire le point le plus bas en vitesse , on ne remarque pas de grandes différences au niveau de la reprise de l’accélération puisque pour les deux pilotes elle se fait presque au même moment . Cependant quand on regarde la courbe estimant la perte de temps (en bas) , on voit un écart qui se creuse qui est de près de 2 dixièmes de seconde . On peut donc en déduire qu’en freinant plus tôt , le pilote de la courbe rouge a perdu du temps sur le pilote de la courbe bleue .

Ensuite, nous pouvons aussi voir pour justifier la perte de temps les réglages du véhicule , pour cela et notamment pour voir le réglage dans la partie du moteur , on va utiliser RPM qui va nous permettre de voir le nombre de tours par minute que le moteur prend.

Si on prend le même point , là où on a mesuré la perte de temps liée au freinage , on peut voir que le régime moteur est presque le même . On peut donc en déduire que les 2 dixièmes de seconde perdus sont dus à une erreur de pilotage et non à une différence de réglage .

Il existe encore d’autres fonctions qui permettent de trouver une différence au niveau des réglages comme une différence au niveau de l’appui qui pourrait ralentir dans une ligne droite ou encore trop coller le châssis au sol dans les virages.

Si toutes ces fonctions donnent presque les mêmes courbes , on pourra en déduire que pour améliorer son temps , il faudra que le pilote freine plus tard car la plupart de ses réglages sont identiques à ceux de l'autre pilote . Sinon il faudra repérer quel réglage changer pour obtenir le plus de performances possible par le véhicule .
Tutoriels

Monter une vidéo avec DaVinci Resolve

DaVinci Resolve est une application qui sert à monter tout type de vidéo. L’interface est plutôt simple mais n’est pas forcément évidente à prendre en main la première fois. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je fais ce tutoriel.
Dans ce tutoriel, nous allons d’abord voir comment installer le logiciel et importer les éléments dans le projet, puis nous intéresser à 4 ƒonctions qui sont :

  • le cut (correspondant au découpage)
  • les titres ou sous-titres
  • superposition de plusieurs éléments
  • ajouter de la musique

Et enfin nous verrons comment exporter la vidéo 🙂

(Bien évidemment il y en a beaucoup d’autres mais je ne les maîtrise pas, et elles ne sont pas forcément primordiales lorsque l’on souhaite réaliser un projet convenable.)

Installation du logiciel

Tout d’abord nous devons installer le logiciel. Pour cela, il suffit d’ouvrir ce lien puis de télécharger le logiciel. Dans notre cas nous choisirons la version gratuite.
Choisir le bouton correspondant à votre système d’exploitation, dans notre cas ce sera sous Windows.
Il faudra remplir un formulaire pour pouvoir télécharger le logiciel, au moins les champs obligatoires, puis cliquer sur le bouton « Enregistrer le produit et télécharger ».
Appuyer sur « OK », le fichier zip de 2.5 GO se téléchargera.
Nous extrayons les fichiers du logiciel. Il faudra indiquer le chemin d’accès des fichiers extraits, rejoindre ce même chemin d’accès pour ensuite double-cliquer sur le logiciel pour que la préparation du logiciel commence.
Des conditions d’utilisations et des licences devront être acceptées, puis l’installation du logiciel sera finalisée.

Création d’un projet

Une fois l’application ouverte, nous arrivons sur l’interface ci-dessus, de base, aucun projet n’est présent tant qu’on n’en a pas crééé.
Nous appuierons sur « Nouveau projet » afin de commencer à réaliser notre projet, ou sinon simplement cliquer sur un projet en cours de réalisation pour le continuer.

Il suffira de nommer le nouveau projet et de le créer.

Importer les rushs

Il peut être nécessaire de rajouter des dossiers d’emplacement de stockage avec un clic droit.
On peut aussi bien importer des fichiers vidéos que des fichiers sons ou même des fichiers images.
Un chutier est un endroit où l’on dépose les fichiers du projet que l’on veut réaliser, il sert à dérusher, c’est-à-dire ne fonctionner qu’avec les fichiers dont nous avons besoin dans le projet. Cette étape est très importante lorsqu’il y a beaucoup de médias dans notre dossier, l’accès à ces fichiers se rendra plus facile.
Quand on importe les médias, par défaut cela les intègre au chutier master, pour modifier le chutier dans lequel il va apparaître, il faudra sélectionner un autre chutier et si besoin en créer un.

Généralement, en important une vidéo, il affiche le message ci-dessus. À mon avis la meilleure solution dans ce cas-là est de sélectionner « Ne pas modifier ».

Les principales ƒonctions du logiciel

Nous passons de l’interface média à l’interface montage ou cut (montage de préférence), afin de quitter la partie où l’on importe les médias pour commencer le montage.

Le cut

Nous devons nous translater dans l’interface cut afin de pouvoir utiliser cette ƒonction. Néanmoins, il est possible d’effectuer la même chose dans l’interface montage mais c’est moins adapté. Il faut noter qu’une vidéo est toujours associée à son son. (pour les dissocier il faut effectuer une manipulation que je ne connais pas)

En appuyant sur le logo ci-contre, cela va dissocier ce qu’il y a avant de ce qu’il y a après le curseur. Ceci est sûrement la ƒonction la plus importante du montage vidéo. Grâce à cela nous pourrons traiter indépendamment les deux parties.

outil de cut

Nous pourrons notamment choisir de supprimer une des deux parties qui ont été dissociées en choisissant simplement la partie que l’on veut effacer et appuyer sur la touche suppr ou sur la touche effacer pour effacer l’élément. Si la piste est unique, l’élément se colle au précédent, sinon il ne se collera pas et il faudra effectuer le déplacement à la main (ce qui peut être effectué dans la bande chronologique et illustré dans une vidéo plus bas).

Gérer le texte

Nous cliquerons sur le bouton Titres afin de créer un texte.

On choisira le type de texte que l’on souhaite.

Text+ créera un texte sur le centre de l’écran.

Dans tous les cas, nous pouvons déplacer le texte à notre guise dans le temps et l’espace.

Nous n’avons plus qu’à faire glisser le titre jusqu’à la timeline

Ensuite nous pourrons customiser le texte.

On ouvre l’inspecteur, et dans l’onglet Text nous pourrons modifier le texte, et la couleur, la police, la taille, et la position du texte.

Dans l’onglet Paramètres nous pourrons modifier le zoom, les positions x et y, les inclinaisons et l’opacité du texte. Cet outil est bien évidemment aussi disponible pour les autres éléments que le texte.

Le point d’ancrage correspond au centre du zoom. Nous pouvons le modifier si nous le souhaitons.

Voilà un exemple d’à quoi ça pourrait ressembler. Une fois qu’on a compris cela on est capable de concevoir tout type de titre ou sous-titre. Également, quelque chose d’important à préciser, les bandes du haut correspondent à la chronologie du projet tandis que les bandes du bas correspondent à la timeline.

La superposition

Le concept est simple, il est de rajouter des vidéos pour les lire en même temps. Dans notre exemple, ce sera la vidéo de la caméra qui sera jouée synchro avec la vidéo du téléphone parce que ce sont des éléments filmés exactement aux mêmes moments. Pour cela nous devons d’abord ajouter la vidéo au chutier en passant par l’interface Média.

Voilà comment on superpose deux vidéos entre elles. La manipulation effectuée vers la 40e seconde ne peut s’effectuer que dans certains cas, il faut alors privilégier le double cut (le cut étant expliqué plus haut) + suppression de l’élément inutilisé. L’ajustement est effectué avec beaucoup de précision afin que les vidéos coïncident parfaitement.

Ajouter de la musique

Tout d’abord il faut posséder sur l’ordinateur de la musique (on peut par exemple la créer avec ableton ou la télécharger depuis Internet mais en faisant attention à respecter le droit d’auteur). Le fichier doit être au format wav.

Pour ce tutoriel nous allons utiliser une musique créée par moi-même avec Ableton qu’il est possible d’écouter ci-dessus.

Cliquer sur le bouton encadré en rouge ou appuyer sur CTRL+I dans le chutier correspondant.
Nous allons insérer le fichier wav à l’endroit indiqué par la flèche (dans une nouvelle piste de la timeline)
La bande son est insérée, on peut alors ajuster le niveau sonore à l’aide de la commande encadrée en rouge. On peut aussi utiliser l’outil « Demi-tons » pour dans certains cas transposer le son aux demi-tons inférieur ou supérieur : cela va modifier les fréquences du son. La bande son se découpe de la même façon que les bandes image.

Exportation de la vidéo

Une fois le projet terminé, nous nous rendrons dans l’interface exportation avec le logo de la fusée dans le bandeau du bas

Ensuite, nous pourrons choisir la platforme en ligne sur laquelle nous voulons publier la vidéo si et seulement si nous voulons la publier, cependant ce n’est pas primordial de savoir le faire. Donc nous allons uniquement voir comment enregistrer la vidéo sur l’ordinateur. Il faudra renseigner le nom que l’on souhaite que le fichier prenne et son chemin d’accès. Ensuite sélectionner le type d’élément que c’est : on sélectionne Vidéo. Nous choisissons le format : personnellement je ne sais pas ce qu’est QuickTime, il le propose par défaut mais je le change en indiquant à la place MP4 parce que c’est le format vidéo le plus standard. À noter que la résolution sélectionnée doit correspondre à celle de la vidéo, dans certains cas, il vaut mieux sélectionner une résolution inférieure sinon la vidéo sera de mauvaise qualité. Il ne nous reste plus qu’à cliquer sur « Ajouter à la liste d’export ».

Nous vérifierons que ce qu’on a voulu téléverser dans la liste d’export est bien le bon puis appuierons sur « Tout rendre ».

Après l’appui sur « Tout rendre » l’exportation s’effectuera.

On pourra retrouver la vidéo à l’emplacement que l’on a indiqué avant l’exportation.

Bonne découverte de DaVinci Resolve !

Image de mise en avant du tutoriel PowerPoint Tutoriels

Tout ce qu’il faut savoir pour bien utiliser PowerPoint

Vous souhaitez faire un diaporama ou autre sur PowerPoint, mais vous ne savez pas comment faire et comment bien utiliser toutes les fonctionnalités nécessaires les plus importantes. Ce site est donc fait pour vous, puisque je vais vous expliquer en plusieurs étapes comment bien se servir de PowerPoint et savoir tout ce qui est utile pour faire un diaporama.

1. Introduction

PowerPoint est un logiciel de présentation édité par Microsoft, il fait partie de la suite Microsoft Office et il fonctionne sous Windows et Mac OS.

Ensuite, Powerpoint permet aux utilisateurs de faire une présentation de ce que l’on souhaite sous forme de diaporama et de diapositives.

Je vais alors vous montrer comment savoir bien se servir de ce logiciel et comment connaitre toutes les principales fonctionnalités nécessaires.

Pour le logiciel PowerPoint il existe quelques raccourcis clavier, il y en a des importants et d’autres un peu moins.

2. Les raccourcis clavier

A. Les principaux raccourcis

  • Ctrl + c : permet de copier l’élément sélectionné
  • Ctrl + v : permet de coller l’élément copié auparavant
  • Ctrl + x : permet de couper l’élément qui est sélectionné
  • Ctrl + z : permet de revenir en arrière, revenir à la tâche précédente
  • Ctrl + s : permet d’enregistrer son PowerPoint
  • Ctrl + f : permet de rechercher un texte ou un mot dans le PowerPoint

B. Les raccourcis secondaires

  • Ctrl + m : permet d’ajouter une nouvelle diapositive
  • Ctrl + g : permet de mettre le texte sélectionné en gras
  • Ctrl + q : permet de fermer PowerPoint
  • F5 : permet de lancer le diaporama
  • Echap : permet de quitter le diaporama

3. Le menu d’accueil

A. Les diapositives

Si vous souhaitez changer la forme de vos diapositives, il vous suffit de cliquer sur « nouvelle diapositive » et de choisir sur la forme que vous voulez mettre.

B. La mise en forme de l’écriture

Du côté de la mise en forme de la police, on peut changer le type d’écriture, changer la taille, mettre le texte en gras, en italique, souligner, barré, changer la couleur

Du côté paragraphe, c’est ici que l’on va pouvoir lister du texte avec des points, des tirés, des chiffres ou autres. On va aussi pouvoir aligner et orienter le texte, on peut le mettre à gauche, à droite ou au milieu. Enfin, tu pourras ajouter des colonnes et de même régler les interlignes, tout cela se situe dans les encadrés rouges de l’image ci-dessous.

C. La mise en forme de la diapositive

Du point de vue de la mise en forme de la diapositive, dans l’image ci-dessous, tu vas pouvoir insérer des formes telles que des flèches, des encadrés, des cercles, des smileys… Tu pourras aussi réorganiser les objets de la diapositive, mettre des effets, du contour et du remplissage à tes différentes formes choisies.

4. Le menu d’insertion

A. Insérer un tableau

Pour insérer un tableau, il vous suffit de suivre le cercle rouge indiqué dans l’image ci-dessous, vous allez cliquer sur le tableau et vous pourrez soit choisir de créer un tableau vous-même en choisissant le nombre de colonnes et le nombre de lignes, soit insérer un tableau.

B. Insérer un graphique

Si vous souhaitez insérer un graphique, il faudra cliquer sur l’icône « graphique » et vous pourrez désormais en créer un graphique en choisissant parmi les différents types de graphique, si vous voulez que ce soit un histogramme groupé, empilé, ou alors qu’il soit avec des courbes, des barres, des secteurs…

C. Insérer du texte

Pour ce qui est d’insérer du texte ou autres, vous pouvez créer une zone de texte où vous la souhaitez et vous pouvez aussi insérer un Word Art qui est une écriture artistique avec des ombres, des reflets, des couleurs… Vous avez simplement à cliquer dessus et ensuite à choisir le Word Art que vous voulez. Puis, si vous souhaitez insérer une équation ou des caractères spéciaux : pour l’équation, il vous suffit de cliquer sur « équation » et choisir le type d’équation qui correspond le mieux, si vous souhaitez vous pouvez même insérer votre propre équation ; pour les caractères spéciaux, il suffira simplement de cliquer sur « symbole » et sélectionner celui que vous souhaitez utiliser.

D. Insérer des images, des vidéos et des audio

Si vous souhaitez insérer des images, des vidéos et des audio de votre ordinateur, alors vous n’aurez qu’à cliquer sur l’icone qui correspond (cliquer sur « image » pour insérer une image ou cliquer sur « audio » pour insérer un audio). Ensuite, vous allez être rendus dans les dossiers de votre ordinateur et il ne vous restera plus qu’à sélectionner la vidéo, l’image ou l’audio que vous voulez insérer sur PowerPoint.

5. Le menu de création

Le menu de création, est utile si vous souhaitez rajouter une petite touche d’originalité, de beauté et que vous avez envie de mettre un style de fond en arrière-plan. Si c’est le cas, vous avez beaucoup choix de style de fond, vous n’avez qu’à décider duquel vous souhaitez ; en mettant le curseur de la souris sur un style de fond sans avoir à cliquer dessus, il va apparaitre en arrière-plan des diapositives vous pourrez donc voir un aperçu de ce que cela donne avec votre PowerPoint. Cependant, attention, puisqu’en mettant un style de fond la police d’écriture va surement changer, même si vous pouvez tout de même la changer après, à vous de voir si cela vous convient.

6. Le menu de transition

Le menu de transition peut vous être utile si vous avez envie de rendre dynamique votre diaporama, en ajoutant des transitions avec des sons ou pas. Pour ma part, je trouve les transitions intéressantes dans un diaporama et je vous conseille de mettre un son qui pourrait avoir un rapport avec la transition. Pour tester une transition c’est très facile, vous devez simplement cliquer sur celle que vous voulez.

Pour faire une bonne transition, vous devrez en choisir une, ajouter un son avec qui a rapport avec la transition et enfin régler la durée pour que le son et la transition soit bien en même temps.

7. Le menu d’animation

Le menu d’animations sert à faire apparaitre des textes, des mots ou des images, cela est utile si vous voulez rendre votre diaporama encore plus dynamique qu’avec des transitions. Cet outil d’animation sur PowerPoint peut être encore une fois intéressant pour votre diaporama. Pour ce faire, il faut que vous sélectionner le texte ou l’image que vous avez envie d’animer et vous devez choisir l’effet que vous souhaitez en cliquant dessus. Ensuite, il existe plusieurs types d’animations, les apparitions pour faire apparaitre le texte ou l’image, les emphases qui activent l’effet sans le faire apparaitre ni disparaitre, puis il y a la disparition qui permet de faire disparaitre le texte ou l’image sélectionné en faisant une animation.

Vous pouvez aussi régler la durée et le délai comme vous souhaitez.

Enfin, je vous conseille d’utiliser le volet animation qui se situe dans l’encadré rouge de l’image ci-dessous, ceci est préférable pour arriver à mieux gérer plusieurs animations sur un même diaporama.

8. Les diverses astuces

A. Changer la langue

Si vous voulez changer la langue, il vous suffit d’aller dans le menu révision et de sélectionner la langue en suivant l’encadré rouge ci-dessous.

B. Trouver des synonymes

Si vous cherchez le synonyme d’un mot en particulier, vous n’avez qu’à faire un clique droit de la souris sur le mot puis suivez la flèche rouge ci-dessous qui vous indique où trouver les synonymes.

C. Passer à la diapositive suivante automatiquement

Vous ne voulez pas passer à la diapositive suivante manuellement (en appuyant sur « espace » ou « clique gauche de la souris ») mais vous voulez que cela soit automatique, c’est-à-dire avec un temps. Vous devez alors vous rendre dans le menu de transition puis suivre l’encadré rouge de l’image ci-dessous et cocher la case « Après » en choisissant le temps pour que la diapositive passe à la suivante.

9. Conclusion

Ainsi, avec tout ce que vous venez de voir juste avant, vous voyez qu’il y a beaucoup de fonctionnalités qui sont indispensables et importantes à savoir, que l’on ne peut pas forcément comprendre tout seul. C’est donc pour cela, que j’espère que grâce à ce tutoriel sur Microsoft PowerPoint vous avez mieux compris ce logiciel et qu’à partir de maintenant vous savez désormais comment bien se servir de la plupart des fonctionnalités. S’il y a des choses que vous n’avez pas comprises, vous pouvez faire glisser le curseur de votre souris en vous rendant sur l’élément que vous ne comprenez pas et que vous souhaitez comprendre, il vous restera juste à rester longtemps sur l’élément avec le curseur et sans appuyer, puis il y aura une instruction, une explication de ce que peut faire l’élément. De ce fait, vous pourrez peut-être comprendre sinon vous pouvez également faire des recherches sur internet si ce n’est toujours pas le cas.

Tutoriels

L’Impression 3D de A à Z… Comment réaliser sa…

Bonjour à toutes et à tous. Même si vos grands-parents pourraient penser qu’une imprimante 3D est une machine tout droit venue d’une célèbre trilogie de George Lucas, il n’en est pas le cas, car son utilisation est plus facile qu’il n’y parait. Si vous êtes débutant dans l’impression 3D et que vous cherchez de l’aide pour réaliser votre premier print, vous êtes le bienvenu sur ce tutoriel. Sur cette page, vous apprendrez a : utiliser Cura pour préparer votre impression, régler et paramétrer votre imprimante, et enfin a réalisé votre toute première impression. À la fin de ce tutoriel, vous pourrez donc imprimer de jolis objets utiles ou décoratifs pour vous ou votre famille. C’est parti ! 

Les Prérequis:

  1. Un ordinateur (Windows de préférence)
  2. Une carte micro SD
  3. Un adaptateur USB vers carte micro SD
  4. Une imprimante 3D
  5. Une bobine de PLA
  6. Une spatule en métal

1. Installation de Cura.

Cura est un logiciel gratuit qui vous permettra de visualiser un fichier 3D dans le but de le préparer à l’impression.

Pour installer Cura, il suffit de cliquer ici et de suivre les informations ci-dessous.

Une fois arrivé sur la page d’installation de Cura, cliquez sur « télécharger gratuitement« .

Ensuite un pop-up va s’ouvrir pour sélectionner le système d’exploitation de votre machine. Cliquez sur Windows si votre ordinateur est sous le système d’exploitation Windows. Cliquez sur macOS si votre ordinateur est sous le système d’exploitation macOS. Enfin, cliquez sur Linux si votre ordinateur est sous le système d’exploitation Linux.

Après avoir sélectionné votre système d’exploitation, le téléchargement devrait commencer.

Attendez que ce dernier soit terminé puis faites un clic droit sur le téléchargement et cliquez sur « ouvrir« .

Une fenêtre d’installation devrait s’ouvrir. Dans cette fenêtre, il vous suffit de renseigner le dossier où vous voulez installer le logiciel et d’accepter les termes d’utilisation. Après cela, un nouveau téléchargement devrait commencer et à la fin de celui-ci un pop-up devrait apparaître pour vous signaler que l’installation de Cura est terminée.

Si vous avez réussi à installer Cura, vous devriez le trouver en tapant Cura dans la barre de recherche de Windows.

Ouvrez ce logiciel. Félicitation vous avez installer Cura !

2. Paramétrer Cura.

Paramétrer cura est assez facile. En premier lieu, quand vous lancez l’application pour la première fois, un pop-up devrait s’ouvrir. Vous devrez sélectionner la marque de votre imprimante en scrollant dans la liste de marques.

Cliquez sur la marque de votre imprimante. Une liste de modèle appartenant à la marque en question devrait apparaître. Sélectionnez le modèle de votre imprimante 3D puis cliquez sur « Next ».

Une nouvelle fenêtre devrait apparaître. Cliquez sur le bouton finish.

Normalement vous devriez arriver dans une interface ou la surface d’impression totale de votre imprimante 3D est représenté par un pavé.

Bravo, votre Cura est prêt !

3. Choisir un modèle d’impression 3D.

Si vous êtes alaise en modélisation 3D, vous pouvez créer votre propre modèle 3D. Dans le cas contraire, pas de panique, il existe de nombreux sites qui permettent de télécharger une grande quantité de modèle créer par la communauté.

Dans ce tutoriel, nous allons nous servir du site Thingiverse.com qui à l’avantage de proposer des modèles complètement gratuit. Pour y accéder, cliquez sur le bouton ci-dessous.

Vous devriez arriver sur cette page:

Dans la barre « Search Thingiverse » recherchez un modèle que vous voulez imprimer. Par exemple, si vous voulez imprimer un poisson tapez poisson dans la barre de recherche.

Scrollez dans la galerie jusqu’à trouver un projet qui vous plait. Quand vous avez enfin trouvé un modèle qui vous convient cliquez dessus. Vous devriez arriver sur une page de ce type :

Scrollez vers le bas sur la page puis cliquez sur « download » pour télécharger le fichier qui vous plaît.

Cliquez sur le téléchargement en bas de la page une fois que ce dernier est terminé.

Une fenêtre de Cura devrait s’ouvrir avec le fichier positionné dans la surface d’impression.

Félicitation, vous êtes maintenant prêt à paramétrer votre impression !

4. Paramétrer une impression 3D sur cura.

Premièrement, cliquez sur le menu déroulant comme indiquer ci-dessous :

Un menu devrait s’ouvrir. Ce menu va vous permettre de définir certain paramètre important que l’imprimante doit prendre en compte.

La première option : « Profiles » va vous permettre de définir la qualité de votre impression. Plus le nombre sera bas plus l’impression sera précise, mais également plus longue.

La seconde option : « Infill » vas vous permettre de définir le pourcentage de remplissage de l’impression. 0% fera une impression creuse et 100% une impression pleine. Cocher « gradual infill » permettra à votre impression d’être presque pleine au bord de l’enveloppe extérieur et d’être presque vide au centre de l’impression.

La troisième option : « Support » vas vous permettre de générer des supports pour maintenir une partie du modèle qui serait imprimer dans le vide par exemple. Il est inutile de l’activer quand aucune partie est en lévitation.

La quatrième option : « Adhesion » vas vous permettre de générer une base important pour mieux fixer l’impression au plateau. Il est également inutile d’activer cette option si votre modèle possède une grande base en contact avec le plateau.

Quand vos paramètre vous conviennent, cliquez sur « Slice » en bas à droite de l’écran.

Le temps estimé pour l’impression devrait être indiqué avec le poids et la longueur de filament utilisé.

Maintenant, insérez votre carte micro SD dans l’adaptateur puis enfoncez l’adaptateur dans un des ports USB de votre ordinateur.

Une fois que cela est fait, cliquez sur « Save to removelable drive » dans Cura.

Un message devrait apparaitre pour confirmer l’importation de votre modèle dans votre carte micro SD. Cliquez sur « Eject ».

Vous pouvez maintenant retirer l’adaptateur et la carte micro SD de votre ordinateur. Félicitation votre fichier est prêt à être imprimé !

5. Lancer l’impression.

Allumez votre imprimante.

Insérez la carte micro SD dans le port prévu à cet effet sur votre imprimante 3D.

Ce tutoriel ne pourra pas vous aider à propos de l’insertion de filament dans l’imprimante et la calibration de cette dernière, car chaque machine fonctionne différemment à ce sujet. Pour trouver une réponse a vos questions, il vous suffira de jeter un œil a la notice d’utilisation faite par le fabricant.

Dans le menu d’impression de votre imprimante, cherchez votre fichier et lancez l’impression.

6. Patientez…

L’impression 3D est un processus lent qui peut prendre quelque minute pour les plus petites impressions jusqu’à plusieurs semaines pour les plus grosses.

7. Décollez l’impression.

Quand votre imprimante s’est arrêté il est temps pour vous de décoller votre Objet du plateau. Pour réussir cette dernière étape, je vous recommande l’utilisation d’une spatule en métal. La spatule vous permettra de décrocher votre print facilement même si ce dernier est très fortement ancré dans le plateau.

Félicitation, vous avez imprimé votre premier modèle.

Comme vous l’avez sans doute remarqué, l’impression 3D est moins difficile qu’elle n’y parait. J’espère que ce tutoriel vous as été utile pour comprendre certains points qui vous posaient sans doute problème. Bon voyage dans l’univers de la 3D !

Tutoriels

Comment utiliser Photoshop

Photoshop, abrégé de Adobe Photoshop est un logiciel développé par Adobe de retouche et de traitement d’images sur ordinateur. Ce logiciel a été développé en 1990 mais reçoit fréquemment des mises à jour pour rester à niveau avec le temps, il est actuellement le meilleur logiciel de retouche et de traitement d’images. Avec un résumé pareil vous devez vous douter que ce logiciel n’est pas simple d’utilisation pour un débutant. Ce tutoriel est justement là pour permettre à un débutant de se débrouiller par soi-même sur un logiciel identique.

Logo de Photoshop :

Photoshop Logo Symbole - Image gratuite sur Pixabay

SOMMAIRE DU TUTORIEL

I – Importer une image

II – Utilisation des calques

III – Le détourage

I – Importer une image

Importer une image est l’action la plus basique de ce logiciel, pour cela il suffit de cliquer sur Fichier > Ouvrir ou Fichier > Importer et incorporer ou copier et coller une image directement sur le fond de photoshop.

Afin de redimensionner l’image il faut appuyer sur ctrl + t, apparait alors une boite de redimension autour de l’image, vous pouvez alors modifier la taille et les proportions de votre image comme vous le voulez.

Mais comment faire si vous voulez agrandir ou rapetisser votre image tout en gardant les proportions originelles ? Pour cela rien de plus simple, il suffit de laisser appuyer sur sa touche shift et de changer la taille de l’image avec le carré sur les coins :

Afin de sortir de l’interface de l’image il faut effectuer un double clique SUR l’image, attention un double clique en dehors de la zone de l’image ne fonctionnera pas.

II – Utilisation des calques

Les calques sont la base de photoshop : ils permettent par exemple de séparer le fond d’une image d’un élément rajouté en premier plan :

Dans cet exemple le fond est bleu et on rajoute un élément sur un calque afin de pouvoir modifier cet élément indépendamment du reste de l’image :

Afin de créer un calque il suffit simplement de cliquer sur l’image en forme de page en bas à droite :

Lorsqu’on a plusieurs calques on peut en masquer 1 ou plusieurs en cliquant sur l’œil à gauche d’un calque :

Le calque disparait alors de l’image et il suffit de re-cliquer sur l’emplacement vide où se situait l’œil afin de revoir le calque.

Lorsqu’on importe une image sur photoshop (ctrl + i ou fichier > importer et incorporer), un calque est automatiquement créé avec l’image en question, mais comment faire si on veut fusionner les deux images pour faire un fond ou simplement remplacer le fond existant par un autre ? Il suffit de sélectionner le calque en question, rester appuyé sur sa touche shift et puis sélectionner le fond ou le deuxieme calque, on se retrouve alors dans cette situation où les deux calques sont sélectionnés :

Il faut alors faire un clique droit sur l’un des deux calques et cliquer sur « Fusionner les calques » pour n’en laisser qu’un :

On se retrouve donc avec les deux éléments sur un seul calque, cette technique est surtout utilisé afin de gagner de la place et du temps sur des travaux complexes, imaginez devoir retrouver un élément précis dans une centaine de calques !!

III – Le détourage

Il existe plusieurs méthodes pour détourer une image sur photoshop :

La première, la plus rapide consiste à utiliser le détourage « automatique », pour cela il suffit de sélectionner l’outil « Sélection rapide » en haut a gauche de votre écran :

Faites ensuite un clique sur l’élément que vous devez détourer et agrandissez ensuite la zone sélectionnée en maintenant le bouton gauche de la souris enfoncé et en déplaçant votre souris :

Pour supprimer la partie non-désirée, effectuez un clique droit sur l’élément que vous avez sélectionné puis cliquez sur « Calque par copier »

Cette manipulation créera donc un nouveau calque composé de votre élément détouré dit « png » c’est à dire que les petits carrés gris et blanc sont compris par la machine comme un élément « vide », lorsque vous ajouterez cet élément sur un fond, les carrés disparaitront et il ne restera que l’image sélectionnée.

Ensuite, il ne me reste plus qu’à cliquer sur l’œil à gauche de calque ici appelé « Calque 1 » pour qu’il ne soit plus visible et qu’on ne voit que le calque 2 (l’image détourée) et l’arrière plan.

Cette technique est très facile et rapide à utiliser (moins de 5 min), cependant le résultat n’est pas des plus satisfaisant (on peut toujours voir des traces de l’ancien fond) et elle ne fonctionne pas très bien si l’élément à détourer et le fond ont une couleur trop similaire.

La deuxième technique est un peu plus lente mais elle est plus précise et vous offre plus de libertés pour votre détourage. Cette deuxième technique de détourage s’effectue avec l’outil plume :

Après avoir sélectionné l’outil vous devez vous placer à l’endroit où vous souhaiter commencer et effectuez un simple clique, ensuite, si l’objet que vous voulez détouré à une partie ronde (ce qui n’est pas le cas ici), vous devez, au placement de votre prochain point, ne pas lâcher votre clique et glisser pour créer une ligne incurvée.

Dans notre cas c’est plus simple, il faut simplement cliquer plusieurs fois de sorte à suivre le plus fidèlement possible, les contours de l’objet que vous voulez détourer, chaque point est relié au précédent.

Si vous ne voyez plus votre tracé, rendez vous au niveau des calques et cliquez sur l’onglet « Tracés » puis sur la vignette correspondant à votre objet.

Vous devez ensuite transformer votre tracé en sélection, pour ce faire appuyez sur les touches ctrl + Enter, vous voyez ensuite normalement des lignes en pointillées ce qui symbolise la sélection.

Vous devez ensuite revenir a la fenetre des calques, sélectionner celui que vous avez détourer et créer un masque de fusion, pour cela cliquez sur le rectangle blanc avec un trou noir au milieu (si votre calque est cadenassé vous devez d’abord cliquer sur l’icône de poubelle pour l’enlever)

Et voilà : votre objet est maintenant détouré.

Cette technique est plus lente que l’autre mais plus précise et vous laisse plus de liberté

Conclusion

Le logiciel Photoshop est un logiciel formidable, très complet et très peu restrictif pour les utilisateurs mais également diablement compliqué à prendre en main, il y a énormément d’outils et de possibilités, je vous ai aidés à utiliser les plus communs et les plus utiles, j’espère vous avoir appris beaucoup de choses et que cela vous servira !

Tutoriels

Comment transférer ses données d’un appareil Android vers Android…

Changer de smartphone est une action à laquelle nous sommes tous confrontés, toutefois, cela ne signifie pas repartir de zéro. En effet, il est possible de transférer sans difficulté l’ensemble de ses données, des messages aux applis, en passant par les photos…

Introduction

Vous avez changé de smartphone Android ? Mais vous souhaitez garder toutes vos données, applications, réglages, et contacts de votre ancien smartphone vers le nouveau, alors vous êtes au bon endroit ! Si vous avez hâte de l’utiliser, il est préférable de prendre le temps de réaliser intégralement sa mise en route : les quelques minutes passées à transférer vos données depuis votre ancien mobile vous simplifieront ensuite la vie.

Ce guide ci-dessous, vous indique comment transférer les données de votre ancien smartphone vers votre nouveau sur n’importe quel téléphone, sur n’importe quelle marque fonctionnant sous Android avec facilité grâce à Google. En effet, les outils Google Drive et Google Photos vont vous permettre de sauvegarder, puis de synchroniser vos données sur votre nouvel appareil en un claquement de doigt !

Transférer vos données sur votre nouveau smartphone

Prérequis :

Avant de commencer la manipulation, il faut sur votre ancien smartphone :

– Vérifier que le smartphone est bien lié à un compte Google.

– Vérifier que le smartphone est connecté à un réseau Wifi.

– Vérifier que Google Drive et Google Photos sont bien installés sur le smartphone.

Etape 1 : Activer la sauvegarde sur Google Drive

La première étape consiste à se rendre dans Google Drive afin de réaliser la sauvegarde.

1- Ouvrez l’application « Drive », si vous ne la trouvez pas dans votre bureau, cherchez la dans le tiroir où sont rassemblées toutes les applications.

2- Appuyez sur l’onglet en haut, à gauche de votre écran, allez ensuite dans « paramètre », puis, dans « sauvegarde et réinitialisation ».

3- Il faut que l’onglet « Sauvegarde Google One » ou « Sauvegarde sur Google Drive » soit activé.

4- Une fois activé, si la sauvegarde n’est pas déjà faite, appuyez sur « sauvegarder maintenant ». Attention la sauvegarde peut prendre du temps.

5- Vérifier que les éléments que vous souhaitez sauvegarder soient sélectionnés, par exemple dans ce cas, la sauvegarde des photos et vidéos est désactivée.

6- Pour savoir si la sauvegarde s’est effectuée, regardez à quand remonte la dernière sauvegarde.

Etape 2 : Activer la sauvegarde sur Google Photos

La seconde étape consiste à se rendre dans Google Photos afin de réaliser la sauvegarde des photos et des vidéos.

1- Ouvrez l’application « Photos », si vous ne la trouvez pas dans votre bureau, cherchez la dans le tiroir où sont rassemblées toutes les applications.

2- Normalement, les photos et vidéos de votre galerie devraient s’afficher, si ce n’est pas le cas, activez la sauvegarde et faites attention que la sauvegarde de vos photos et vidéos soit totalement finie grâce à l’onglet en haut à droite, avant de passer à l’étape 3 pour éviter de perdre certains éléments.

Etape 3 : Synchroniser vos données sur votre nouveau smartphone

La troisième étape consiste à rapatrier vos données sur votre nouveau smartphone.

1- Passez les étapes d’initialisation, jusqu’à ce que cette image s’affiche et faites « suivant ».

2- Puis sélectionnez « impossible d’utiliser votre ancien téléphone » afin d’utiliser les services de Google.

3- Ensuite saisissez l’adresse e-mail et le mot de passe de votre compte Google, puis acceptez les conditions d’utilisation de Google.

4- Choisissez une sauvegarde à restaurer, celle que vous venez de faire.

5- Sélectionnez les éléments que vous souhaitez importer sur votre nouveau smartphone et cliquez sur « restaurer ». Attention la restauration de vos données peut prendre du temps suivant la taille de la sauvegarde à rapatrier.

6- Attendez que la synchronisation se termine, puis si vous souhaitez que vos données sur votre nouveau smartphone soient enregistrées sur Google Drive, activez la « Sauvegarde sur Google Drive ».

7- Pour finir sélectionnez comme moteur de recherche Google et continuez l’initialisation.

Et voilà, une fois l’initialisation du téléphone terminée, vous pouvez désormais retrouver tout le contenu de votre ancien smartphone, sur le nouveau et ainsi en profiter avec vos contacts, photos, applications et autres déjà installés sur votre appareil ! Bien sûr une petite vérification, de tout ce que vous vouliez importer soient présents ne sera pas de plus.

Télécharger vos photos et vidéos dans votre galerie, dans la mémoire interne de votre mobile

Cependant, vos photos et vidéos ne seront pas importées directement dans votre galerie (stockage interne), mais seront importées dans Google Photos. Donc, si vous souhaitez les télécharger dans la mémoire interne de votre nouveau smartphone, il vous faudra effectuer cette autre manipulation.

Méthode : Télécharger vos photos et vidéos avec Google Drive

Avec cette méthode vous pourrez télécharger plusieurs photos et vidéos en même temps.

1- Ouvrez l’application « Photos » et  sélectionnez les éléments que vous souhaitez télécharger en appuyant longtemps sur ceux-ci, jusqu’à que l’icône «  ✔ » apparaisse.

2- Puis sélectionnez l’onglet « Partager » et choisissez comme destination « Drive ».

3- Sélectionnez l’emplacement où vous souhaitez déposer les éléments et faites « Enregistrer ».

4- Ensuite rendez-vous dans l’application « Drive » et sélectionnez l’élément que vous souhaitez télécharger en appuyant longtemps sur ceux-ci, jusqu’à que l’icône «  ✔ » apparaisse .

5- Pour finir appuyez sur l’onglet en haut à droite et faites « Télécharger ».

À retenir

Plusieurs solutions s’offrent aux utilisateurs pour transférer leurs données d’un ancien à un nouveau smartphone Android. La plus simple est sans doute la méthode proposée via Google, car elle permet de transférer vos données sur votre nouveau smartphone rapidement, avec les applications Google Drive et Google Photos qui sont préinstallées sur les téléphones sous Android, nécessitant seulement un compte google (ce que nous avons déjà pour la plupart) et une connexion wifi.

Tutoriels

Tablette graphique

Vous avez eu une tablette graphique à Noël mais nous ne savez pas comment l’utiliser ? Ce tutoriel est ainsi fait pour vous ! Quoi de mieux que de mélanger l’art et l’informatique… Pour en faire du graphisme !

Faire fonctionner la tablette graphique

Tout d’abord, tout le tutoriel se portera sur la tablette graphique xp-pen Artist 13.3 Pro. On peut l’utiliser pour le professionnel ou le personnel.

Brancher la tablette graphique

Pour cela, vous aurez besoin d’un ordinateur contenant les ports HDMI et USB (ou des adaptateurs). Cette tablette graphique est compatible seulement avec les système Windows 10/8/7 ou Mac OS X version 10.10 ou plus.

Cette tablette graphique doit être connecté à un ordinateur pour fonctionner.

  • brancher le câble USB sur la tablette
  • connecter les câbles HDMI et USB noir à l’ordinateur
  • brancher le câble USB rouge sur le câble d’extension, adaptateur USB puis sur une prise.

Allumer la tablette graphique

Pour cela, il suffit d’appuyer sur le bouton à droite de la tablette graphique.

Les différents outils de la tablette graphique

Tout d’abord, le logiciel que j’utilise est Corel Painter Essentials 7.

Les différentes feuilles

Une fois avoir ouvert un nouveau ficher ( fichier > nouveau ), cet onglet apparait.

Cet onglet permet de choisir les dimensions du support, la couleur, et la matière du papier.

Les différents matériaux

La tablette graphique contient de multiples fonctionnalités, mais aussi de multiples matériaux. Il suffit de cliquer sur l’image en haut a gauche pour changer.

Puis un menu déroulant va s’afficher. Comme vous pouvez le voir, il y a beaucoup de choix de possibilité.

Il y a aussi les nuances de couleurs dans ces trois endroits là :

Les modifications apportées

En haut au milieu de la page, il y a ces deux pinceaux, celui de droite sert a modifier l’opacité du pinceau, et celui de gauche sert à modifier la taille du pinceau.

Les calques

Un calque sert a transposer plusieurs feuilles sans effacer les autres dessins fait auparavant.

Explications / détails

Cette barre est surement la plus importante et la plus utile de tout le logiciel, puisque c’est ici qu’on commande tout.

  1. « outil pinceau » : cette touche permet de pouvoir écrire / dessiner. Lorsque que la touche n’est pas activé, alors le pinceau ne laisse aucune trace.
  2. « pipette » : cette touche permet de prendre à nouveau une couleur parmi celle déjà utilisé pour avoir la même teinte.
  3. « pot de peinture » : cette touche permet de remplir une zone sans le faire à la main, c’est donc plus pratique.
  4. « texte » : comme son nom l’indique, nous pouvons écrire du texte;
  5. « gomme » : cela permet d’utiliser une gomme comme dans la vraie vie sur une feuille.
  6. « recadrer » : comme son nom l’indique, il permet de recadrer un élément.
  7. « rectangle de sélection » : sélectionne des éléments.
  8. « cachet » :
  9. « peinture en symétrie » : cela permet de couper la feuille en deux pour que je dessin qui apparait d’un coté, se créé de l’autre en symétrie.
  10. « main » : cette touche permet de pouvoir se déplacer sur la feuille sans laisser de trace.
  11. « loupe » : permet de zoomer ou dézoomer
  12. « pivoter page » : permet de faire pivoter la feuille pour faciliter le dessin
  13. « couleur primaire » : on choisis deux couleurs primaire qui vont rester là, nous pouvons ainsi les utiliser a notre guise.
  14. « texture du papier » : permet de choisir la texture du papier.
cloudflare-logo Tutoriels

Sécuriser son site avec un certificat SSL avec CloudFlare.

Sécuriser son site contre le piratage est indispensable de nos jours. Notamment afin de protéger ses utilisateurs de différents types attaques (Ex : MAN IN THE MIDDLE [MITM], qui consiste à interférer les données échangées entre le client et le serveur).

Ce tutoriel va vous apprendre à installer un certificat SSL (chiffrement des données transmises au site) grâce au service CloudFlare (sur un serveur Web sous PLESK).

Découverte de CloudFlare

CloudFlare est une entreprise américaine qui propose un réseau de distribution de contenu (ou CDN), des services de sécurité Internet et des services distribués de serveur de noms de domaine, entre le visiteur et le fournisseur de services d’hébergement de l’utilisateur de CloudFlare ; le système fonctionne comme un serveur proxy inversé pour les sites Web.

(Source : Wikipedia)

Ajout du nom de domaine à CloudFlare

Dans ce tutoriel, nous allons utiliser le nom de domaine tutoriel-cloudflare.site.

Pour commencer, inscrivez-vous sur le site de CloudFlare. Une fois inscrit(e), vous serez automatiquement redirigé(e) vers la page d’ajout de site. Si vous n’avez pas encore de domaine, CloudFlare propose depuis peu l’enregistrement de domaine directement depuis sa plateforme.

Ajout de son site sur CloudFlare

N.B : Si vous venez d’enregistrer votre domaine, il se peut qu’il faille attendre quelques minutes avant la confirmation de celui-ci.

Erreur : votre domaine n’est pas enregistré

Une fois ajouté, il vous faudra choisir une offre. Dans notre cas, l’offre gratuite suffira amplement à suivre le tutoriel.

Choisir son offre CloudFlare

Une fois votre offre sélectionnée, CloudFlare va vous proposer de gérer vos DNS actuellement enregistrés. Si vous venez d’enregistrer votre domaine, votre service d’enregistrement de domaine a probablement dû ajouter des DNS par défaut, je vous conseille donc de tous les retirer à l’aide de l’option « Delete« .

Zone DNS CloudFlare

L’étape suivante va être de modifier les serveurs de nom de votre domaine. Si vous ne savez pas comment faire, je vous conseille de taper « Namecheap change nameserver » (en remplaçant les termes en italique par votre fournisseur de domaine).

CloudFlare : changer ses serveurs de nom

Ajouter votre domaine à Plesk

Une fois votre domaine ajouté à CloudFlare, il va vous falloir ajouter celui-ci à Plesk (panel de gestion présumé de votre hébergeur web).

Plesk : ajouter votre domaine

Une fois le domaine ajouté sur Plesk, il va falloir faire pointer celui-ci vers l’IP de votre site. Pour ce faire, il faudra récupéré l’IP de votre site via Plesk. On peut la retrouver en bas des options de gestion de votre domaine (voir ci-dessous).

Plesk : trouver l’IP de son site

Une fois l’IP de votre site récupérée, rendez-vous sur l’onglet DNS de CloudFlare afin d’y ajouter les DNS suivant (en remplaçant tutoriel-cloudflare.site par votre domaine et 1.1.1.1 par l’IP de votre site) :

CloudFlare : Zone DNS

Installation d’un certificat SSL CloudFlare Origin

Nous allons désormais passer à l’installation d’un certificat SSL CloudFlare Origin qui va permettre un chiffrement de bout en bout lors de transferts de données entre vos utilisateurs et votre site.

Pour ce faire, il faut vous rendre dans l’onglet SSL/TLS de CloudFlare afin d’activer le mode d’encryptage complet et strict. Une fois activé, rendez vous dans l’onglet Origin Server afin de générer le certificat requis à installer sur Plesk.

Afin de procéder à la configuration du certificat, cliquez simplement sur le bouton prévu à cet effet (voir ci-dessous).

Procédez ensuite à la création du certificat en conservant les paramètres de configuration par défaut.

Une fois le certificat créé, vous aurez désormais en votre possession le certificat Origin, ainsi que la clé privée. Je vous invite à conserver ces documents précieusement car aucune copie ne pourra être récupérable par la suite.

Une fois noté, rendez-vous sur Plesk afin d’y ajouter le certificat que vous venez de générer.

Remplissez ensuite les informations demandées avant d’insérer le certificat et la clé privée générés précédemment.

Vous aurez ensuite besoin du certificat CloudFlare Origin RSA, celui-ci est disponible dans la documentation CloudFlare. Vous pouvez également le copier depuis ICI.

Une fois les 3 champs remplis, vous pouvez désormais charger le certificat.

Une fois le certificat installé, commencez par sécuriser la messagerie (voir ci-dessous).

Rendez-vous ensuite dans les paramètres d’hébergement de votre site afin d’activer le certificat SSL.

Sélectionnez le certificat précédemment ajouté puis confirmer les changements.

Et voilà ! Votre site est désormais chiffré de bout en bout par le protocole HTTPS en SSL/TLS.