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Personnaliser l’interface de son ordinateur sur Windows 10

Vous êtes fatigués de passer votre journée sur votre écran, et qu’en plus de ça il soit fade. Voici donc un tutoriel pour vous aider à modifier votre interface! Il sera ainsi bien plus agréable de passer un long moment sur votre ordinateur.

Introduction

Dans ce tutoriel, vous pourrez apprendre, en quelques clics, de quelle manière vous pouvez avoir un tout autre design sur Windows 10.

Vous trouverez si dessous des images claires et simples pour comprendre , par exemple, comment modifier le curseur de votre souris, changer votre fond d’écran, avoir une barre d’outils rétractable…

Mise en image du tutoriel

Changer de fond d’écran

Nous allons tout d’abord commencer par la base, qui est donc de changer son fond d’écran.

Pour cela, il suffit de cliquer sur le symbole Windows en bas à gauche de votre écran et ainsi dérouler le menu. Puis, vous cliquerez sur Paramètre ⚙.

Une fois les paramètres ouverts, vous cliquerez sur Personnalisation.

C’est d’ailleurs ici que tous les réglages de l’interface se feront.

Vous irez dans Arrière-plan pour avoir accès à toutes les fonctionnalités de votre fond d’écran d’accueil.

Sur la droite apparaîtra un menu pour personnaliser votre arrière-plan.

Dans la catégorie Couleur unie vous pourrez choisir une couleur pour votre fond d’écran.

Si vous souhaitez égayer votre fond d’écran, il est aussi possible de mettre une image. Pour cela il vous suffit de cliquer sur le déroulant (encadré en rouge) et d’appuyer sur Image.

Une fois sur l’option Image, il suffit d’appuyer sur l’une des images proposées (seulement si l’une d’entre elle nous plait bien sur). Mais si vous préférez mettre une photo prise par vos soin, il vous faudra alors appuyer sur Parcourir et ainsi fouiller votre galerie photo et faire votre choix.

Juste en dessous vous trouverez quelques options pour effectuer des ajustements.

Modifier la couleur

Après avoir vu comment personnaliser son fond d’écran, nous allons voir de quelle manière on peut modifier la couleur de, par exemple, l’entête de ses pages.

C’est très simple, il vous suffit d’aller dans la catégorie Thèmes et de cliquer sur Couleur.

Un grand nombre de propositions esthétiques seront là pour que vous trouviez la qualité de couleur optimum (tons plutôt sombres, avec un effet de transparence, peut-être bleuté…).

Il ne vous reste plus qu’à parcourir cette page jusqu’à y trouver la couleur et les nuances que vous voulez.

Personnaliser le curseur de sa souris

Vous ne le saviez peut-être pas, mais il est aussi possible de changer la forme de votre curseur! Ne vous inquiétez pas, tout est expliqué ci-dessous.

Cette manipulation va encore se dérouler dans Thèmes.

Pour accéder aux paramètres du curseur, cliquez sur Curseur de la souris.

Après avoir cliqué sur Curseur de la souris, une nouvelle fenêtre va s’ouvrir.

Il faudra appuyer sur l’onglet Pointeurs, situé en haut a gauche.

Une fois l’onglet ouvert, vous aurez accès a plusieurs choix. Par exemple, si vous souhaitez modifier votre curseur lorsqu’il indique un traitement en arrière plan en cours (3ème sur la photo), il vous suffit de cliquer sur celui-ci et d’appuyer sur Parcourir… .

Dans l’exemple du tutoriel, nous avons sélectionné le curseur correspondant à la Sélection normale.

Une multitude de fichiers va soudainement apparaitre. Chacun d’entre eux correspondant à un design de curseur différent. Sur la gauche, on peut y voir la représentation de chacun des curseurs. Lorsque vous aurez choisi lequel prendre, il ne restera plus qu’à le sélectionner en cliquant dessus et appuyer sur le bouton, en bas à droite, Ouvrir.

Pour finir, il ne vous manque plus qu’à appuyer sur Appliquer et ainsi votre curseur sera totalement changé et à votre goût.

Changer les différents sons

Le bruit qui vient déranger vos oreilles lorsque vous branchez un périphérique vous déplait? Pas de soucis, on a la solution. Pour en finir avec la catégorie Thèmes, nous allons voir comment modifier les sons de son ordinateur.

Cette fois ci, on va aller dans Sons. On aura alors accès à de nombreux paramètres.

Une fois dans Sons, une nouvelle fenêtre va s’ouvrir. Il vous suffira alors de cliquer sur l’onglet Sons. Une fois sur l’onglet, vous y trouverez un menu déroulant avec tous les paramètres générant un son. Vous pourrez alors parcourir la liste à la recherche du son que vous souhaitez changer.

Après avoir trouvé l’action dont le son vous dérange, il vous faut alors cliquer dessus. Juste en dessous vous trouverez le son correspondant à l’action que vous avez sélectionnée (le nom de chaque son commençant par Windows). Il faudra dont cliquer dessus. C’est alors que plusieurs sons vous seront proposés. Il vous suffira de sélectionner celui que vous souhaitez utiliser.

Le bouton Tester à côté de la liste des différents sons va permettre de les écouter. Vous pourrez ainsi les choisir plus facilement. Une fois, sûr de votre choix, il ne vous restera plus qu’à cliquer sur Appliquer.

Personnaliser la barre d’outils

Dernière chose à faire pour rendre votre interface magnifique: modifier sa barre d’outils!

Cette fois ci, on change! Direction Barre des taches pour de nouvelles améliorations.

Vous souhaitez avoir une barre d’outils rétractable? Pas de soucis, tout est faisable. Pour cela, il suffit d’activer le deuxième bouton: Masquer automatiquement la barre des taches en mode tablette.

Si vous croyez l’avoir perdue, pas d’inquiétude! Dirigez votre souris en bas de votre écran et votre barre d’outils apparaitra comme par magie.

Si vous n’appréciez pas d’avoir votre barre des tâches en bas de votre écran, pas de problèmes! On a encore la solution. Pour cela, vous avez juste à cliquer sur le menu déroulant Position de la barre des taches et à sélectionner là où vous voulez qu’elle apparaisse.

Conclusion

Malheureusement nous nous quittons déjà. J’espère que ce tutoriel a pu vous guider jusqu’à la satisfaction la plus idéale. Normalement, si vous suivez ce tutoriel et que vous arrivez à y mettre votre touche personnelle, l’interface de votre ordinateur pourrait surement réussir à vous faire pleurer de joie et, si possible, vous éviter de casser votre écran en cas de colère incontrôlable.

Merci pour votre attention.

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Les raccourcis sur Mac OS

Sur Internet, de nombreux outils nous permettent d’optimiser notre navigation notamment les raccourcis. C’est pour cela que je vous propose de vous initier aux différents raccourcis et aux autres fonctionnalités auxquelles ils sont liées.

Introduction

Pour commencer, je tiens à dire que ce tutoriel ne contiendra pas tous les raccourcis qui existent tout simplement car il en existe un très grand nombre dont certains ne sont pas très utiles et ils sont souvent spécifiques à certaines applications. Mais si vous souhaitez tous les voir, je vous propose ce lien : https://support.apple.com/fr-fr/HT201236 qui vous amènera sur la page d’Apple qui rassemble à peu près tous les raccourcis.

Je vais vous présenter les raccourcis les plus utiles, pour certains d’où vient leur origine, comment modifier et personnaliser des raccourcis soi-même. Tout ceci sur sur Mac OS.

Les raccourcis les plus utiles

1°) Raccourcis courants

  • Commande + X : couper et enregistrer une copie dans le presse-papiers.
  • Commande + C (Copy) : copier.
  • Commande + V : coller.
  • Commande + Z : rétablir la commande venant d’être annulée. Maj + Commande + Z pour l’action inverse.
  • Commande + A (All) : sélectionner tous les éléments.
  • Commande + F (Find) : rechercher des éléments dans un document ou ouvrir une fenêtre Rechercher dans le Mac.
  • Commande + G (Go) : aller à l’occurrence suivante de l’élément. Maj + Commande + G pour à l’occurrence précédente.
  • Commande + O (Open) : ouvrir l’élément sélectionné ou Documents.
  • Commande + P (Print)  : imprimer.
  • Commande + S (Save) : enregistrer.
  • Commande + T (Tab) : ouvrir un nouvel onglet.
  • Commande + W (Wipe) : fermer la fenêtre ouverte au premier plan. Option + Commande + W pour toutes les fermer.
  • Contrôle + Commande + Espace : afficher le menu d’émoticônes.
  • Option + Commande + Echap : forcer la fermeture d’une app.
  • Commande + Barre d’espace : afficher ou masquer le champ de recherche Spotlight. Voici ce qu’il devrait apparaitre :

  • Maj + Commande + 4 : faire une capture d’une zone spécifique de l’écran.
  • Commande + Virgule : ouvrir les préférences de l’app active, ce qu’il doit apparaitre :
  • 2°) Raccourcis liés au Finder et aux documents

    • Commande + B (Bold) : mettre en gras le texte sélectionné.
    • Commande + I (Italics) : mettre en italique le texte sélectionné.
    • Commande + K : ajouter un lien web.
    • Commande + U (Underline) : souligner le texte sélectionné.
    • Contrôle + Commande + D (Definition) : afficher ou masquer la définition du mot sélectionné.
    • Maj + Commande + Deux-points (:) : afficher la fenêtre Orthographe et grammaire.
    • Commande + Point-virgule (;) : rechercher les mots mal orthographiés dans le document.
    • Maj + Flèche vers le haut : étendre la sélection de texte à la ligne au-dessus, jusqu’au caractère le plus proche au niveau du même emplacement horizontal.
    • Maj + Flèche vers le bas : étendre la sélection de texte à la ligne en dessous, jusqu’au caractère le plus proche au niveau du même emplacement horizontal.
    • Maj + Flèche vers la gauche : étendre la sélection de texte d’un caractère vers la gauche.
    • Maj + Flèche vers la droite : étendre la sélection de texte d’un caractère vers la droite.
    • Option + Maj + Flèche vers le haut : étendre la sélection du texte au début du paragraphe actuel, puis au début du paragraphe suivant si vous utilisez une nouvelle fois cette combinaison de touches.
    • Option + Maj + Flèche vers le bas : étendre la sélection du texte à la fin du paragraphe actuel, puis à la fin du paragraphe suivant si vous utilisez une nouvelle fois cette combinaison de touches.
    • Option + Maj + Flèche vers la gauche : étendre la sélection du texte au début du mot sélectionné, puis au début du mot suivant si vous utilisez une nouvelle fois cette combinaison de touches.
    • Option + Maj + Flèche vers la droite : étendre la sélection du texte à la fin du mot actuel, puis à la fin du mot suivant si vous utilisez une nouvelle fois cette combinaison de touches.
    • Contrôle + A : se placer au début de la ligne ou du paragraphe.
    • Contrôle + E (End) : se placer à la fin de la ligne ou du paragraphe.
    • Contrôle + L : centrer le curseur ou la sélection dans la zone visible.
    • Commande + Accolade gauche ({) : aligner à gauche.
    • Commande + Accolade droite (}) : aligner à droite. 
    • Maj + Commande + P : format d’impression ; afficher la fenêtre permettant de définir les réglages applicables au document.
    • Maj + Commande + S : afficher la boîte de dialogue Enregistrer sous ou dupliquer le document actuel.
    • Maj + Commande + Signe moins (-) : réduire la taille de l’élément sélectionné.
    • Maj + Commande + Signe plus (+) : augmenter la taille de l’élément sélectionné.
    • Maj + Commande + Point d’interrogation (?) : ouvrir le menu Aide.
    • Commande + D : dupliquer les fichiers sélectionnés.
    • Commande + I : afficher la fenêtre Lire les informations pour un fichier sélectionné.
    • Maj + Commande + C (Computer) : ouvrir la fenêtre Ordinateur.
    • Maj + Commande + D (Desk) : ouvrir le dossier Bureau.
    • Maj + Commande + F : ouvrir la fenêtre Récents.
    • Maj + Commande + G (Go) : ouvrir une fenêtre Aller au dossier.
    • Maj + Commande + K : ouvrir la fenêtre Réseau.
    • Option + Commande + L (Loading) : ouvrir le dossier Téléchargements.
    • Maj + Commande + N (New) : créer un dossier.
    • Maj + Commande + O : ouvrir le dossier Documents.
    • Maj + Commande + U (Utilities) : ouvrir le dossier Utilitaires.
    • Option + Commande + D (Dock) : afficher ou masquer le Dock. 
    • Commande + Y : utiliser Coup d’œil pour avoir un aperçu des fichiers sélectionnés.
    • Option + Commande + Y : afficher sous forme de diaporama Coup d’œil un aperçu des fichiers sélectionnés.
    • Commande + 1 : afficher les éléments de la fenêtre du Finder sous forme d’icônes.
    • Commande + 2 : afficher les éléments d’une fenêtre du Finder sous forme de liste.
    • Commande + 3 : afficher les éléments d’une fenêtre du Finder sous forme de colonnes. 
    • Commande + 4 : afficher les éléments d’une fenêtre du Finder sous forme de galerie.
    • Commande + Flèche vers le haut : ouvrir le dossier dans lequel se trouve le dossier actuel.
    • Commande + Contrôle + Flèche vers le haut : ouvrir, dans une nouvelle fenêtre, le dossier dans lequel se trouve le dossier actuel.
    • Commande + Supprimer : placer l’élément sélectionné dans la corbeille.
    • Maj + Commande + Supprimer : vider la corbeille.
    • Option + Maj + Commande + Supprimer : vider la corbeille sans afficher de boîte de dialogue de confirmation.
    • Commande + Diminuer la luminosité : activer ou désactiver la recopie vidéo lorsque le Mac est connecté à plusieurs écrans.
    • Option + Augmenter la luminosité : ouvrir les préférences Clavier. (vous pouvez également utiliser le raccourci Option + Diminuer la luminosité).
    • Contrôle + Flèche vers le haut : afficher toutes les fenêtres de l’app au premier plan.
    • Option + Augmenter le volume : ouvrir les préférences Son.
    • Option + Maj + Augmenter le volume ou Option + Maj + Diminuer le volume : ajuster le volume sonore par plus petites étapes.
    • Option + Augmenter la luminosité (Touche du clavier) : ouvrir les préférences Clavier. Vous pouvez également utiliser le raccourci Option + Diminuer la luminosité (Touche du clavier).
    • Option + Maj + Augmenter la luminosité (Touche du clavier) et Option + Maj + Diminuer la luminosité (Touche du clavier) : ajuster la luminosité du clavier par plus petites étapes.

    Voici où se trouvent les touches luminosité et son :

    3°) Raccourcis Safari

    Option + Tab : mettre en surveillance un champ ou un élément cliquable de la page web.

    Commande + L : sélectionner le champ de recherche d’URL.

    Contrôle + Tab : passer à l’onglet suivant. Maj + Contrôle + Tab pour passer à l’onglet précédent.

    Commande + 1 à 9 : aller à un ds neufs premiers onglets.

    Commande + W : fermer l’onglet actif. Maj + Commande + W pour fermer la fenêtre active.

    Commande + N ou Commande + T : ouvrir un nouvel onglet.

    Maj + Commande + N : ouvrir un onglet en navigation privée.

    Maj + Commande + T : rouvrir le dernier onglet fermé.

    Commande + Flèche vers la gauche : revenir à la page web précédente.

    Commande + Flèche vers la droite : accéder à la page web suivante.

    Commande + H : afficher l’historique.

    Echap : quitter le mode plein écran.

    Commande + ` : passer d’une fenêtre à l’autre.

    Comment modifier un raccourci ?

    Pour pouvoir modifier un raccourci que vous avez créé ou un raccourci natif ou personnalisé, il faut se rendre dans Raccourcis. Pour y aller vous devez cliquez sur la pomme.

    Ensuite, vous devez aller dans Préférences Système.

    Une fenêtre s’ouvre avec plein de symboles, il vous faut cliquer sur Clavier.

    Après avoir cliqué sur l’emoticône du clavier, vous devez allez dans l’onglet Raccourcis et vous êtes arrivé à destination.

    Une nouvelle fenêtre s’ouvre et sur la gauche, il y a plusieurs champs qui représentent les différentes catégories de raccourcis, vous pouvez choisir n’importe laquelle à part la dernière qui sert à personnaliser les raccourcis (on abordera le sujet un peu plus tard).

    Pour l’exemple, je vais modifier le raccourci « Choisir comme image de bureau ». Il faut donc le sélectionner et cliquer sur les icônes de la combinaison de caractères.

    Maintenant pour le modifier, composez la combinaison de votre choix. Faites attention de prendre une combinaison déjà utilisée.

    Et voilà, le raccourci est modifié, il est passé de Commande + J à Option + Maj + ç.

    Comment personnaliser un raccourci ?

    Personnaliser un raccourci signifie assigner une combinaison de caractères à une commande déjà présente dans votre Mac et qui n’en possède pas encore une. Ainsi pour personnaliser un raccourci, il faut aller dans le même endroit que pour modifier un raccourci, Raccourci et repérer une commande qui n’a pas de raccourci. C’est assez simple à repérer : vous allez à n’importe quel endroit où vous pouvez voir les raccourcis, j’ai choisi Fichier (vous pouvez aussi aller dans Raccourcis, Edition, Signets, Fenêtre…) et vous essayer de trouver un blanc à droite de la commande.

    Vous devez vous rappeler du nom exact de la commande. Ensuite, vous retournez dans Raccourcis et cliquez sur le dernier onglet. Puis, cliquez sur le petit plus.

    Une nouvelle petite fenêtre s’ouvre, c’est là que vous devez entrer le nom de la commande et le raccourci que vous voulez lui associer en tapant directement sur le clavier.

    Après avoir appuyé sur ajouter, vous aurez personnalisé votre premier raccourci, s’il ne convient plus vous pouvez appuyer sur le moins en ayant au préalable sélectionné le raccourci à supprimer.

    Allons vérifier si nos personnalisations ont bien eu lieu.

    On voit que l’espace blanc a été remplacé. Personnalisation réussite 👍🏿.

    Ce tutoriel sur les raccourcis sur Mac OS arrive à son terme. J’espère que mon index et mes tips (trop relou trop relou) vous ont bien aidé. A un prochain tutoriel.

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    Comment publier sur le Numworks workshop?

    Le Numworks workshop se trouve sur le site internet Numworks. Sur ce site on peut y trouver un émulateur de la calculatrice en ligne (gratuit), un tutoriel sur le Python et un espace où l’on peut créer des scripts (en Python bien évidemment) pour ensuite les publiés publiquement ou les garder privés. Le Numworks workshop est l’endroit où l’on peut retrouver les scripts que vous avez crées ou que les autres ont publiés.

    Pour se rendre sur le site, il vous faut seulement un ordinateur qui est accès à internet ( smartphone, tablettes très déconseillé).

    1. Ouvrir un navigateur internet

    Il faut tout d’abord ouvrir un navigateur internet. (Google Chrome recommandé).

    2. Se rendre sur le site

    Une fois que vous êtes dans votre navigateur, tapez dans la barre de recherche numworks puis cliquez ensuite sur le premier lien.

    3. Création d’un compte

    Vous voilà sur l’accueil du site, maintenant cliquez sur mon compte.

    • Il faut maintenant vous créez un compte et pour cela il suffit juste de cliquez sur le bouton jaune s’inscrire.
    • Si vous possédez déjà un compte passez directement a la prochaine étape.
    • Rentrez votre adresse mail et vos informations personnelles puis cliquez sur S’inscrire.
    • Si vous ne possédez aucune d’adresse mail : Cliquez ici pour trouver un tutoriel vous expliquant comment faire pour en créer une.

    4. Connectez vous

    Une fois inscrit cliquez sur Se connecter.

    • Rentrez vos identifiants puis cliquez sur Se connecter.

    5. Accéder à vos scripts

    Vous voilà connectez. Maintenant nous voulons publiez sur le Numworks Workshop et pour cela il faut d’abord créer des scripts. Pour accéder a vos scripts, cliquez sur votre adresse mail puis sur mes scripts.

    • Vous vous retrouvez sur cette page. Si vous n’avez aucun script , créer en un et pour cela il vous suffit de cliquez sur nouveau script.

    6. Création d’un script

    • Donnez lui un Nom. Il ne peut contenir aucune majuscule, aucun caractère spécial et il faut bien mettre .py à la fin car sinon on ne pourra pas sauvegarder le script. Faites une légère description puis rédiger votre script.
    • N’OUBLIER PAS de cocher la case Permettre aux utilisateurs d’accéder à ce script. Si vous ne la cochez pas votre script restera privé et ne sera pas publié.
    • Une fois fini, cliquez sur Sauvegarder.
    • Ici il est impossible de sauvegarder le script car dans le titre il y a une majuscule. Aucun problème on met une lettre minuscule à la place.
    • Maintenant que votre titre est aux normes, cliquez sur Sauvegarder.
    • Votre script est terminé. Si la case verte Public apparait comme ci-dessous, cela indique que votre script est bien publié et les autres utilisateurs y auront accès.

    7. Rendre votre script privé

    Si vous voulez rendre votre script privé, il vous suffit juste de cliquez sur le petit stylo jaune.

    • Cliquez ensuite sur le petit stylo situé en haut a droite de l’écran.
    • Maintenant décocher la case Permettre aux utilisateurs d’accéder à ce script et sauvegarder votre script.
    • Votre script est bien passé en privé.

    Et voilà, ce tutoriel est terminé ! J’espère qu’il vous a été utile !

    Tutoriels

    Apprendre le montage vidéo sur le logiciel Photos de…

    Ce tutoriel qui vous apprendra à utiliser l’application « Photos » disponible sur Microsoft. La première version fut développée par Microsoft, elle est apparu en octobre 2012 sur Windows 8. Vous allez maintenant apprendre les bases du montage vidéo sur le logiciel. « Photos » comme son nom l’indique, il peut aussi faire du montage photo, cependant, nous ne l’aborderons pas dans ce tutoriel, mais les bases que vous aurez appris vous offre aussi des facilités pour les photos. 

    1. Créer un projet vidéo

    Il existe 2 manières de créer un projet vidéo, c’est-à-dire un espace où l’on peut créer son montage.

    La première façon est en cliquant sur « éditeur vidéo » en haut à gauche. Cela va vous amener sur une page où vous pouvez voir tous vos projets vidéos et en créer de nouveau en cliquant sur « Nouveau projet vidéo » encore en haut à gauche cela vous dirigera vers un espace de travail.

    La seconde façon est sur l’écran d’accueil en haut à droite cliqué sur « nouvelle vidéo » cela créera un nouvel espace de montage que vous pourrez retrouver dans « éditeur vidéo ».

    Une fois votre projet vidéo crée l’application vous demandera automatiquement de donner un titre à votre projet. Si vous souhaitez changer ce nom en cours de montage, il vous suffit de cliquer sur le crayon à droite du titre qui se situe en haut à droite de votre page.


    Vous êtes maintenant sur votre espace de travail, il est divisé en 3 parties que nous allons apprendre à comprendre et à utiliser.

    2. Insérer ses vidéos

    À gauche de l’écran, se trouve un emplacement nommé bibliothèque de projet en cliquant su « + Ajouter » il vous sera proposé 3 façons de récupérer les vidéos que vous souhaitez travailler :

    • À partie de ce PC (les téléchargements sur votre ordinateur)
    • À partir de ma collection (vous devez les avoir enregistrés sur le logiciel « Photos »)
    • À partir du web (vous donnerez accès à des photos attention non-libre de droits)

    Une fois les vidéos choisies elles sont disposé sur la bibliothèque de projet. Pour enfin commencer le montage, il vous suffit de tenir l’image de la bibliothèque et de la faire glisser sur la bande qui se situe sur toute la longueur du bas de l’image, nommé « Scénarimage ».

    3. Découper, fractionner et vitesse une vidéo.

    Pour découper une vidéo, c’est-à-dire enlever une partie du début, de la fin ou les deux, il faut sélectionner la vidéo que vous avez mise dans le scénarimage que vous souhaiter découper, cliquer sur « Découper » en haut à droite du scénarimage.

    Cette action va vous conduire vers une nouvelle page où vous pourrez voir la vidéo et ci-dessous, vous trouverez une ligne qui représente votre vidéo, aux deux extrémités de la ligne se trouvent des curseurs que vous pouvez déplacer. Le curseur de gauche représente de début de la vidéo, plus vous le déplacerait vers la droite, plus la partie que vous voulez couper de la vidéo est grande. Et vice-versa avec le curseur de droite qui représente la fin de la vidéo.

    Une fois que la vidéo est modifiée, il vous suffit de cliquer en bas à droite de l’écran, soit sur « Annuler », cela ne prendra pas en compte vos modifications et vous retournerait sur votre espace de travail principal. Si vous souhaitez garder les modifications, vous cliquerez sur « Terminer » vos modifications seront enregistrées et vous retournerez sur votre espace de travail principal. 

    Si vous souhaitez diviser une vidéo en deux parties, c’est-à-dire, d’une vidéo en créer deux plus courtes cliquer en haut à droite du scénarimage sur « Fractionner ».

    Comme pour le découpage, vous serez conduit vers une nouvelle page où vous verrez la vidéo et une ligne qui représente votre vidéo. Vous trouverez un curseur (différent que celui du découpage) qui se trouve en début de ligne (début de vidéo), il vous suffit de le déplacer au moment de la vidéo où vous souhaitez la division.

    Lorsque vos modifications son effectué vous pouvez soit « Annuler » vos actions en cliquant sur annuler en bas à droite soit sur « Terminer » pour garder vos modifications. Ces deux actions vous ramèneront dans l’espace de travail principal. Et donc il y aura une vidéo en plus dans votre scénarimage.

    Afin d’augmenter ou de diminuer la vitesse de la vidéo, cliquer sur « Vitesse » vous verrez apparaître un encadré appelé « Définir la vitesse de l’extrait », il s’y trouve une ligne partant de lent à rapide en passant par normal (ce qui correspond à la vitesse de la vidéo) en déplacent le curseur qui est initialement au niveau normal, vous changerez la vitesse de lecture de la vidéo.

    4. Ajouter une carte de titre et du texte sur une vidéo

    Pour ajouter du texte commençait en cliquant sur « Texte » en haut à droite de la partie scénarimage. La page sur laquelle vous serez rendu est divisée en deux parties : la plus petite à droite, en haut de cette partie se trouve un encadré sur lequel est écrit « Entrer votre texte ici » et donc vous pouvez inscrire ce que vous voulez qu’apparaisse sur votre film. En dessous, se trouve la partie « Style de texte animé » où vous pouvez choisir la police du texte, puis il y a la partie disposition qui vous permet de choisir la position de votre texte sur l’écran.

    Une fois votre texte rentré dans l’encadré, vous verrez à la droite de votre écran où se trouve la vidéo et en dessous une ligne sur laquelle s’affiche un rectangle plus épais sur lequel il est écrit votre texte. Le rectangle est entouré de deux curseurs que vous pouvez déplacer afin qu’il corresponde au temps auquel vous voulez que reste le texte sur l’écran. Et encore une fois, vous pouvez cliquer en bas à droite soit sur « Terminer » pour garder vos modifications ou bien, sur « Annuler » pour annuler vos actions.

    Ajouter une carte titre, c’est à insérer une vidéo que vous n’aurez pas le préalable filmé télécharger dans l’application. C’est une vidéo de couleur unie que vous pouvez utiliser, pour par exemple afficher le titre de votre film ou pour le générique de fin de votre film. En haut au centre du scénarimage, vous cliquiez sur « Ajouter une carte titre » vous verrait apparaître une nouvelle vidéo au début du scénarimage. Cette vidéo déjà sélectionnée vous propose trois paramètres que vous pouvez modifier en haut à droite du scénarimage :

    La durée, en cliquant sur le bouton du même nom se déroulera un petit menu plusieurs durées en seconde vous son proposé.  Vous trouverez aussi un petit cadre vous permettant d’inscrire vous-même le temps que vous souhaitez que la carte titre reste présenter sur la vidéo. Le deuxième paramètre est le texte, pour pouvoir inscrire du texte sur notre carte de titre. Le fonctionnement est le même que pour insérer du texte sur une vidéo comme expliquer précédemment. 

    Il s’ouvrira une page qui vous proposera à droite dans la partie arrière-plan, différentes couleurs, si aucune ne vous convient sous les propositions de couleur se trouvent une partie nommée « Couleur personnalisée » qui vous permettra de créer votre propre couleur.

    Exemple carte de titre

    5. L’audio d’une vidéo

    PPour baisser ou couper le son des vidéos que vous avez filmées, il vous faut passer la souris devant la vidéo dont vous souhaiter modifier le son, appuyer sur le petit haut-parleur et déplacer le curseur, plus il est haut plus il y a de son, plus il est bas, il y en a.

    Evolution pour couper le son

    Mais si vous souhaitez ajouter une musique de fond, vous n’avez qu’à cliquer sur « Musique de fond » en haut à droite et vous pourrez choisir une musique proposée par l’application. Une ligne avec un curseur vous permettra de contrôler le volume d

     Cependant, vous souhaiter mettre un audio qui n’est pas proposé par le logiciel, vous devez cliquer sur « Audio personnalisé », vous serez dirigé sur une page. À gauche trouveraient la vidéo et sa barre de temps en dessous.

    À gauche de la page, il y a une partie nommée « Audio personnalisé », dans cette même partie, on peut voir un encadrer « + Ajouter un fichier audio », une fois que vous aurez cliqué dessus vous verrez les téléchargements de votre ordinateur. Vous pourrez cliquer sur l’audio que vous aurez préalablement enregistré. La musique maintenant dans la partie « Audio personnalisé ».

    Sur la ligne de temps, apparaît un rectangle gris qui représente le temps de la musique est vous permet de choisir ou la musique s’actionne sur la vidéo. Une fois, votre audio placé, cliquait sur « Terminer » pour sauvegarder ou « Annuler » pour retirer l’audio. 

    Bravo, vous avez maintenant toutes les bases pour réaliser tout les montages vidéo que vous souhaiterez, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter, une bonne application de vos connaissances!!!

    Tutoriels

    Easter eggs Discord

    Discord est un réseau social rempli d’easter eggs, se trouvant sur l’application ou le site officiel ; en voici quelques uns.

    Easter eggs sur le site de discord

    Page 404 de discord

    En se rendant sur la page 404 de discord vous tomberez sur cette image :

    En appuyant sur le bouton situé à coté de l’ordinateur (bouton entouré en rouge ici), un mini jeu, le « Snek » se déclenchera.

    intéressant : la musique utilisé pendant le jeu est un remix d’un vieux même (piano cat)

    You have been rate limited

    En cliquant sur ce lien, vous arriverez sur une page sur les Rates Limits. 2 points apparaitrons en bleu, ils sont assez difficile a trouver :

    Cela vous emmènera vers une page où une musique aléatoire sera joué et où un chat s’envolera dans une fusée, voyez par vous même :

    interessant : en cliquant ici (se situe en haut a gauche de l’image)

    Vous pourrez faire apparaitre la version caché du nyan cat :

    (il est même possible de le passer en mode light en cliquant sur l’inscription dans l’autre coin de l’image, mais je ne mettrais pas d’exemples pour ne pas vous abimer les yeux )

    Sur Discord

    La plupart des easter eggs se trouvent directement dans l’application

    Discodo

    Commençons par un easter egg plutôt simple : il suffît d’appuyer 15 fois sur le logo de discord en haut à gauche pour entendre un son spécial dès que vous ouvrez l’application.

    Pour le désactiver, rien de plus simple : appuyez de nouveau 15 fois

    Sonnerie spéciale ultra rare

    Il y a 0.1% de chance d’avoir une sonnerie spéciale quand on nous appelle sur discord (soit une chance sur 1000)

    bonne chance !

    Une banane

    Lorsque l’on recherche un mot, un utilisateur, un salon en particulier etc, si aucun élément ne correspond à la recherche, ce logo apparaitra.

    Mais avec un peu de chance, quelque chose de plus comique et réconfortant apparaitra à la place 😉

    Mode super dark ou super light

    Tout le monde sait que le mode dark sur discord est préférable au mode light, ce dernier est tellement blanc qu’il nous abime les yeux. Les développeurs le savent et ont mis un easter egg à ce sujet.

    Si on clique à répétition sur le bouton du light thème, notre écran deviendra complètement blanc et même le flash s’allumera !

    Au contraire, si on clique a répétition sur le monde dark un « super dark mode » apparaitra.

    attention : cette méthode ne marche que sur téléphone !

    Plus que divin !

    Sur Discord, nous avons la possibilité de copier notre pseudo juste en cliquant dessus, mais saviez vous que si vous cliquez a répétition sur votre pseudo, des messages apparaitrons.

    ça commencera par « double copie », puis triple etc.

    des messages continueront de s’afficher,

    jusqu’à ce que discord s’emporte complètement !

    intéressant : c’est une référence à des jeux comme League of Legends, où des messages similaires s’affichent lorsque l’on est dans une série de plusieurs kills (plusieurs personnes tués sans être interrompu)

    Combo !

    De nombreux racourcis sont présents sur discord, dont un justement (ctrl / ) qui permet de voir tous les raccourcis existant. Mais en ouvrant ce menu, vous pourrez remarquer quelque chose : des fleches bien visible en haut a droite

    En appuyant dessus, des sons se joueront ! A vous de faire la plus belle musique !

    Mais ce n’est pas tout ! En effet, un raccourci étrange semble apparaitre :

    En tapant exactement dans cet ordre H H -> N K vous débloquerez une animation spéciale et ce symbole va apparaitre sur votre écran

    Tutoriels

    Comment installer une extension sur twitch (BetterTTV)

    Twitch est une plateforme publique de diffusion de vidéos en direct. On peut communiquer avec son streamer préféré grâce a un chat en direct. On y retrouve des streamers just-chatting (discussion), des streamers évènementielles ou encore et principalement des streamers qui jouent à des jeux divers et variés.

    Dans ce tutoriel, nous allons nous focaliser sur le module complémentaire BetterTTV. Mais à la fin du tutoriel, vous pourrez trouver comment installer une extension directement depuis twitch sans installer d’extension sur google (ces extensions sont majoritairement utiles pour les streamers)

    Pourquoi installer un module complémentaire sur Twitch ?

    Pour les streamers, installer un module complémentaire peut aussi servir à animé son stream en proposant de nouvelles émoticônes ou autres fonctionnalités à ses viewers.

    Certains packs, peuvent aussi aider à la modération du live ( modération du chat …)

    Pour les viewers, sa permet aussi d’augmenter son expérience personnelle et participer au chat avec des émoticônes exclusives.

    Comment installer BetterTTV

    • Tout d’abord, rendez-vous sur https://www.frankerfacez.com/. Une fois sur la page d’accueil scroller vers le bas et cliquez sur : Télécharger pour …

    Vous pouvez choisir sur quel navigateur vous voulez l’installer.

    FrankerFaceZ est une extension pour navigateur permettant aux applications qui lui sont compatibles d’utiliser ses fonctionnalités.

    • Une fois installé, rendez-vous sur une page twitch et cliquez sur l’icone FrankerFacez en haut à droite de la page.
    • Une fenêtre va s’ouvrir, allez dans modules complémentaires et activez le pack d’emotes BTTV
    • Après avoir activé BetterTTV Emotes, tapez dans la barre de recherche « animated » et réglez comme ceci :

    Cette manipulation vous permettra de voir automatiquement les émoticônes animées (quand elles le sont). Vous pouvez aussi le régler sur Activer au survol pour les voir bouger seulement quand vous survoler l’émoticône avec votre souris.

    Une fois toutes les manipulations faites, vous pourrez utiliser les emotes BetterTTV que le(s) streamer(s) auront mis a votre disposition sur leur chaine.

    Voici un exemple d’emotes BTTTV qu’un streamer a mis à disposition pour sa communauté.

    S’en est fini de BetterTTV !

    Voila ! Vous avez fini d’installer le module complémentaire BetterTTV sur twitch.

    Bon live, et amusez-vous bien avec vos nouvelles emotes.

    Vous pouvez aussi installer une extension directement sur twitch

    Si vous êtes streamer vous pouvez installer des extensions directement depuis twitch pour proposer des possibles interactions sur votre stream à vos viewers, elles peuvent aussi servirent pour l’interface du stream : les alertes en cas de donations, compteur de abonnés …

    • Pour ce faire, il faut d’abord ouvrir une page twitch, cliquer sur votre photo de profil twitch en haut à droite de la page puis cliquer sur paramètres.
    • Une fois dans les paramètres, cliquer sur : Chaîne et vidéos
    • Après avoir cliqué sur Chaîne et vidéos rendez vous sur : Extensions

    Maintenant que vous êtes sur la page des extensions il vous reste plus car trouver l’extension(s) dont vous avez besoin et qui vous plait.

    Tutoriels

    Importer un pack de texture sur Minecraft

    Ce tutoriel va vous apprendre à importer un pack de ressource / texture sur Minecraft Pc (peu importe la version de votre jeu). Pour cette manipulation vous n’aurez besoin uniquement que du jeu Minecraft (payant) ainsi que du site Minecraft.net pour récupérer le lien de vos packs (gratuit).

    Lien pour acheter le jeu : https://www.minecraft.net/fr-fr/store/minecraft-java-edition

    Lien pour les packs : https://minecraft.fr/categorie/resource-pack/

    Qu’est-ce qu’un pack de texture Minecraft ?

    Les packs de textures sur Minecraft permettent de rajouter de l’esthétique à votre jeu en personnalisant les graphismes. Ils permettent aussi de donner à votre monde différentes apparences (fantasy, moderne, médiévale) et bien d’autres.

    Une fois que l’installation de votre pack de texture est terminée, le gameplay de Minecraft ne sera pas modifié mais uniquement les textures (armes, blocs) . Le jeu sera tout aussi bien fonctionnel avec ou sans un pack de texture puisqu’il s’agit de « customisation » avant tout. Ajouter un pack de texture à votre jeu est complètement gratuit et autorisé.

    La méthode pour utiliser un pack de texture sur consoles (Nintendo Switch, Playstation ,Xbox One, …), est très différente puisque vous devrez passer par le Marketplace directement (payant).

    1) Le téléchargement

    Pour commencer, vous aurez besoin de vous rendre sur le lien mentionné plus haut pour accéder au site 🙁https://minecraft.fr/categorie/resource-pack/)

    Une fois arrivé sur le site comme ceci, vous pouvez utiliser la barre de recherche pour trouvez le pack de texture de votre choix ou bien changer de page jusqu’à trouver celui qui vous plaira. Pour se faire, il suffit de descendre en bas de la page du site comme ici :

    Une fois que vous avez trouvé le pack que vous souhaitez, vérifier bien dans le titre du pack de ressources que votre version du jeu soit bien compatible avec la version du pack que vous téléchargé (si votre jeu utilise la version en 1.9.4 assurez vous que le pack soit inclus dans cette version).

    Les versions compatibles avec le pack en question sont notées dans le nom du pack ci-dessus. Ensuite vous n’avez plus qu’à télécharger votre pack en choisissant la bonne version de votre jeu. (Pour connaitre la version sur laquelle vous utilisez Minecraft, il vous suffit de lancer le jeu et elle est écrite en bas à droite).

    Après le téléchargement de votre pack de texture, vous allez obtenir un fichier en .zip en bas à gauche de votre écran juste-au dessus du logo Windows :

    Une fois le téléchargement du pack terminé, réduisez la page de votre navigateur pour pouvoir ensuite glisser directement votre fichier zip sur le bureau.

    2) L’installation

    Afin d’ajouter le fichier du pack de texture dans les dossiers de votre jeu, vous devez taper la commande sur le clavier qui se nomme « exécuter » en faisant : WINDOWS + R

    Une fois que vous avez appuyé simultanément sur les deux touches, une petite fenêtre en bas a gauche de votre écran va s’ouvrir comme ceci :

    Pour accéder aux dossiers de votre jeu, il suffit simplement d’écrire la commande : %appdata%

    Une fois la commande écrite, vous obtiendrez sur votre écran cette fenêtre ci-dessous :

    Vous devrez alors cliquer sur : .minecraft

    Puis sur « resourcepacks » comme ceci :

    Une fois arrivé dans le dossier des packs, vous n’avez plus qu’à glisser votre fichier zip qui est sur le bureau vers le dossier des packs se nommant « resourcepacks » :

    Votre pack de texture que vous venez de télécharger et d’installer est maintenant bien enregistré dans les dossiers de votre jeu !

    Maintenant, vous pouvez fermer la totalité de vos fenêtres et vous n’avez plus qu’à lancer le jeu. Une fois le jeu lancé, cliquer sur « options » :

    Ensuite, cliquer sur « Packs de ressources » :

    Nous pouvons voir que le pack téléchargé s’est bien ajouté aux autres avec succès.

    La dernière étape de ce tutoriel consiste tout simplement à cliquer sur le pack afin qu’il glisse dans la colonne de droite pour remplacer les graphismes du jeu qui sont mis par défaut. Les textures vont donc changer et le pack sélectionné sera appliqué. La colonne de gauche quant-à elle, permet uniquement de stocker la totalité de vos packs de texture (ils sont dans le dossier « resourcepacks »). Ces derniers ne sont donc pas actifs une fois la partie lancée puisque un seul pack de texture peut être mis à la fois.

    Le pack de texture a bien été ajouté à votre jeu et il ne manque plus qu’à lancer un monde pour profiter des changements effectués !

    Voici une comparaison de Minecraft sans pack de texture et avec pack de texture.

    Sans :

    Avec :

    Le changement est flagrant ! Maintenant, vous pourrez profiter du coté esthétique des packs de texture qui vont rendre le jeu plus performant et dynamique (tout les packs ne sont pas forcément concernés).

    J’espère que le tutoriel vous aura aidé à importer un pack de texture sur Minecraft avec facilité et que vous réussirez à trouver votre bonheur parmi les milliers de packs de texture existant actuellement.

    Tutoriels

    Comment utiliser le site kozikaza ?

    Vous souhaitez réaliser l’agencement votre maison ou tout simplement la redécorer, grâce à ce site cela est possible!

    Ce tutoriel consiste à vous aider étape par étape à utiliser kozikaza.

    Qu’est ce que kozikaza ?

    Kozikaza est un logiciel d’architecture accessible en ligne. C’est un outil qui permet de mettre en oeuvre vos projets de construction, de rénovation, de décoration et d’aménagement. Ce site vous permet de décorer et d’aménager autant votre intérieur que votre extérieur. Il est utilisé par des particuliers mais également des professionels afin de pouvoir échanger et partager tous leurs projets. Enfin ce site est en collaboration avec des grandes marques de mobilier pour une expérience encore plus extraordinaire.

    L’inscription en moins de 5min

    Kozikaza est un site gratuit, il suffit juste de créer un compte pour enregistrer vos projets. Pour créer un compte rien de plus simple , un adresse mail et un mot de passe et c’est parti!

    Choisir

    Une fois votre compte crée, vous allez pouvoir commencer à réaliser tous vos projets.

    Pour cela on vous laisse le choix entre les 4 suggestions suivante:

    Vous avez le choix entre: soit commencer votre projets à partir d’un plan vierge , soit à partir d’une forme, soit à partir d’un plan (réaliser par un architecte) et pour finir soit à partir d’une adresse sur google maps.

    Commencer

    Après avoir fait votre choix, vous pourrez laisser place à votre imagination!

    Commençons par savoir à quoi servent certaines icônes de bases.

    Ici vous pouvez dessiner, construire, décorer votre maison.

    Dans ce menu, vous trouverez tous les éléments pour construire votre projet.

    Dans la barre d’outils, vous pouvez gérer l’ensemble de votre plan: ajoutez un étage, voir votre tableau de surface, importer un plan, gérer les magnétismes et l’affiche et enfin imprimer et capturer.

    Ici vous allez pouvoir ajoutez un étage et naviguer entre les différents niveaux de votre projet.

    Grâce à cette barre, vous pourrez avec la navigation passez facilement de la 2D à la 3D et zoomer/dézoomer.

    Maintenant à vous de jouer !

    Laissé place à votre créativité, crée des murs, des ouvertures, ajoutez du mobilier et choisissez votre décoration.

    Coup de pouce étape par étape

    Première étape : vous dessinez le plan

    Vous construisez le plan de votre appartement : vous dessinez les murs, posez les fenêtres et les portes, placez les escaliers, ainsi que tous les éléments visibles dans les pièces.

    Deuxième étape : l’aménagement

    Vous avez à votre disposition une large sélection de mobilier : vous insérez des meubles (canapé, table, chaise, commode, bureau, lit, etc…). Vous trouverez forcément votre style.

    Troisième étape : la décoration

    Vous pouvez peindre les murs, choisir le carrelage, mettre une crédence, etc… en essayant différents styles vous allez affiner vos préférences.

    Pour finir, vous pourrez mettre un peu de vie dans votre intérieur en ajoutant des éléments de décoration tels que tapis, rideaux, tableau, miroir, etc…

    Lorsque vous êtes satisfait de votre travail et de votre investissement, vous pourrez alors enregistrer cela et pouvoir le modifier à tout moment.

    Quelques exemples

    A vos plans, prêt, architecturé !

    Tutoriels

    Utiliser Tkinter pour donner des interfaces à vos scripts…

    Dans ce tutoriel, vous allez apprendre pas à pas les bases de tkinter en Python : créer une fenêtre, y ajouter du texte, des boutons, et autres, mais aussi l’organiser à l’aide de boites et de grilles.

    Qu’est ce que Tkinter ?

    Tkinter (ou ToolKit Interface) est une library Python permettant de donner une interface graphique à vos scripts Python et ainsi les rendre plus agréables à utiliser, qu’ils s’agisse de simulateurs, de programmes de calcul ou de mini jeux textuels par exemple.

    Il est important de noter que Tkinter n’est pas disponible sur la Numworks ou autre calculatrice utilisant Python, mais est par contre utilisable sous Windows, Linux macOS et même sur Android en utilisant Pydroid

    Installer Tkinter

    Tkinter est inclus avec Python 3 sous Windows, Linux ou macOS, vous n’aurez donc normalement pas à vous soucier de devoir l’installer en plus.

    Au début de votre script, vous aurez simplement à taper les lignes suivantes afin d’importer la bibliothèque tkinter :

    from tkinter import *
    import tkinter as tk

    Maintenant que l’on a spécifié que l’on allait utiliser cette bibliothèque, on peut commencer à mettre en place notre fenêtre.

    Création de la fenêtre

    C’est dans cette fenêtre que tous les éléments vont apparaître.

    Pour commencer, nous allons créer une fenêtre. Pour cela une ligne suffit:

    fenetre = Tk()

    Lorsque l’on exécute le script rien ne se passe: il faut spécifier au script que l’on veut faire apparaître la fenêtre. Pour cela, entrer la ligne suivante à la fin de votre script.

    fenetre.mainloop()

    Il est important que cette ligne reste la dernière de votre programme, car tout ce qui sera écrit après cette ligne n’apparaîtra pas dans la fenêtre

    On obtient alors normalement le résultat suivant :

    Maintenant que l’on a créé cette fenêtre, on peut la personnaliser: lui donner un nom, des dimensions, une couleur de fond etc…

    fenetre.title("Ma permière fenêtre Tkinter!")
    fenetre.geometry("1080x720")
    fenetre.config(bg="#d1fdff")

    Les dimensions seront écrites sous la forme "largeurxhauteur"

    La couleur peut être spécifiée de deux manières différentes:

    • Avec le nom de la couleur en anglais (ex. bg="grey")
    • En utilisant sa notation en héxadécimal, comme dans l’exemple donné ci-dessus. Il est possible de trouver des couleurs en héxadécimal à l’aide de cet outil

    On obtient alors ceci :

    Il est également possible de personnaliser l’icône de la fenêtre.

    Pour cela, il vous faudra une image au format .ico . On peut convertir des images au format .png en .ico à l’aide d’un convertisseur en ligne

    Une fois que vous avez votre icône, placez la dans le même dossier que votre script, et entrez la ligne suivante (en remplaçant "logo.ico" par "lenomdevotreicone.ico")

    fenetre.iconbitmap("logo.ico")

    Il est aussi possible de définir la taille minimale de la fenêtre:

    fenetre.minsize(500,500)

    On a donc appris à personnaliser notre fenêtre tkinter… mais elle reste tout de même bien vide. Nous allons donc voir comment ajouter des éléments à cette fenêtre.

    Ajouter du texte

    Pour ajouter du texte sur notre interface, on va utiliser une instance nommée Label

    titre = Label(fenetre, text="Voici un exemple de Label en police consolas et en taille 20", font=("Consolas",20), bg="#d1fdff", fg="black")
    soustitre = Label(fenetre, text="Voici un exemple de Label en police Helvetica et en taille 15", font=("Helvetica",15), bg="#d1fdff", fg="black")

    On remarque que l’on peut personnaliser différents aspects du Label:

    • La boîte dans laquelle il se trouve (cette notion sera abordée un peu plus loin)
    • Le texte qu’il renferme ( text )
    • Sa police et taille d’écriture ( font )
    • Son arrière plan ( bg pour background )
    • Sa couleur de police ( fg pour foreground )

    Si l’on exécute le script, on s’aperçoit que le texte ne s’affiche pas: là aussi, il faut spécifier qu’il faut l’afficher à l’aide de l’instruction .pack(). Il sera nécessaire d’appeler tout nouvel élément que l’on créé de cette manière.

    titre.pack()
    soustitre.pack()

    Les différents éléments que vous allez incorporer à votre fenêtre apparaîtront dans l’ordre dans lequel vous allez les appeler à l’aide de .pack() , ici, titre sera donc au dessus de soustitre.

    Il est possible de donner une marge à notre texte en utilisant pady et padx. Par exemple, l’instruction suivante donne une marge de 45 des deux côtés en hauteur

    titre.pack(pady=45)

    On peut aussi spécifier au texte de prendre toute la place possible en utilisant expand comme ceci:

    titre.pack(expand=YES)

    Ajouter des boutons

    Maintenant que l’on sait faire apparaître du texte sur notre fenêtre, on va s’intéresser aux boutons. Leur mise en place est très similaire à celle des Labels. Cependant, on peut leur ajouter d’autres arguments

    • command qui spécifiera la fonction à éxécuter en cas de clic sur le bouton
    • width et height qui permettent de modifier respectivement sa largeur et sa longueur. Si ils ne sont pas spécifiés, la taille du bouton sera celle nécessaire pour que son texte s’affiche
    nb_clicks=0
    def compteur():
        global nb_clicks
        nb_clicks += 1
        print(nb_clicks)
    
    bouton1 = Button(fenetre, text="Je suis un bouton", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=compteur, width=10, height=3)

    Ici, on a donc créé un Bouton d’une largeur de 10 et d’un hauteur de 3 qui incrémente un compteur à chaque clic et qui donne la valeur du compteur dans la console

    Mais ce que l’on chercherait à faire, ce serait de faire apparaître le texte directement dans la fenêtre.

    On créé alors un nouveau Label qui va afficher la valeur de nb_clicks.

    nb_clicks=0
    
    textecompteur = Label(fenetre, text="nombre de clicks : %s" %(nb_clicks), font=("Helvetica",15), bg="#d1fdff", fg="black")
    #ici, dans la chaîne de caractères, le "%s" sera remplacé par la valeur de la variable placée dans le tuple situé après le % soit nb_clicks
    
    def compteur():
        global nb_clicks
        nb_clicks += 1
        print(nb_clicks)
    
    bouton1 = Button(fenetre, text="Je suis un bouton", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=compteur, width=50, height=3)

    On se rend alors compte que même si la valeur est incrémentée, le label ne s’actualise pas dans la fenêtre. On va alors ajouter une ligne dans la fonction compteur qui va mettre à jour ce Label à chaque clic du bouton à l’aide de l’instruction .config()

    def compteur():
        global nb_clicks
        nb_clicks += 1
        textecompteur.config(text="nombre de clicks : %s" %(nb_clicks))
    

    Voici ce que ça donne:

    Cependant, si la fonction à exécuter nécessite des arguments, les choses vont se passer un peu différemment.

    Dans cet exemple, on va créer deux boutons, qui vont exécuter la même fonction en cas de clic, mais avec des arguments différents.

    Il est nécessaire pour cela d’importer la fonction partial de la library functools.

    from functools import partial

    On créé d’abord notre fonction. Ici, elle prend en argument une couleur et applique cette couleur au Label titre en cas d’appel de la fonction:

    def changer_couleur_titre(couleur):
        titre.config(fg=couleur)

    Ensuite, on créé les boutons avec pour commande partial( nomdelafonction, argument )

    bouton2 = Button(fenetre, text="titre rouge", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=partial(changer_couleur_titre,"red"))
    bouton3 = Button(fenetre, text="titre bleu", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=partial(changer_couleur_titre,"blue"))

    Lorsque l’on va cliquer sur bouton2 le titre va devenir rouge, et sur le bouton3 il deviendra bleu

    Ajouter un champ pour entrer du texte

    Pour certains programmes, et en particulier les simulateurs, il est nécessaire d’entrer des données manuellement, et c’est là que les Entry entrent en jeu.

    Là aussi, le processus est assez similaire aux Labels, la seule différence est que text est remplacé par textvariable qui sera donc la variable que l’on va modifier lorsque l’on écrira dans ce champ.

    A l’instar des boutons, il est aussi possible de modifier leur taille à l’aide de width et height

    Ici, la création de la variable est un peu différente car il doit s’agir d’une variable tkinter. On procède alors de la manière suivante:

    #création de la variable
    variable = tk.StringVar()
    variable.set("Vous pouvez me modifier")
    
    #création du champ
    entree = Entry(fenetre, textvariable=variable, font=("Helvetica",15), bg="#d1fdff", fg="black", width=30)

    Il faudra utiliser la même méthode à chaque fois que l’on voudra créer des variables pour des chaînes de caractères que l’on voudra afficher dans une interface tkinter

    Il est possible aussi possible d’appeler cette variable (en utilisant .get() car il s’agit d’une variable tkinter) pour modifier du texte par exemple:

    def changer_titre():
        titre.config(text=variable.get())
    
    bouton4 = Button(fenetre, text="Cliquez pour actualiser", font=("Helvetica",15), bg="#d1fdff", fg="black", command = changer_titre)

    Ici, à chaque clic du bouton, le texte du titre sera actualisé pour devenir celui du champ:

    Maintenant que l’on sait incorporer différents éléments à notre fenêtre, on va s’intéresser à comment les organiser

    Utiliser les boites

    Les boites, ou Frames, sont très utiles lorsque l’on utilise tkinter puisqu’elles permettent de regrouper des éléments entre eux et ainsi créer différents menus entre lesquels on peut naviguer.

    Il est nécessaire de les définir avant les éléments qui vont en faire partie, c’est pourquoi il est conseillé de les définir juste en dessous de la configuration de la fenêtre.

    On créé une boite de la manière suivante, en spécifiant la boite dans laquelle elle est placée, et la couleur de son arrière plan

    boitelabels = Frame(fenetre, bg="#d1fdff")

    Ici, on a spécifié que la boite apparaîtrait dans la fenêtre principale, mais il est aussi possible de faire apparaître des boites dans des boites.

    Comme tout autre élément, si l’on veut qu’une boite apparaisse, il ne faudra pas oublier de l’appeler avec un .pack(). Si un élément est appelé ainsi mais pas sa boîte, il n’apparaîtra pas, et si jamais il n’est pas appelé et que sa boite si, il n’apparaîtra pas non plus

    Pour qu’un élément apparaisse dans une boîte, il suffit de remplacer le fenetre que l’on utilisait jusqu’à présent par le nom de la boite:

    titre = Label(boitelabels, text="Voici un exemple de Label en police consolas et en taille 20", font=("Consolas",20), bg="#d1fdff", fg="black")
    soustitre = Label(boitelabels, text="Voici un exemple de Label en police Helvetica et en taille 15", font=("Helvetica",15), bg="#d1fdff", fg="black")

    Nous allons maintenant essayer de créer un menu nous permettant de naviguer entre tout ce que l’on a créé jusqu’à présent.

    On créé alors différentes boites pour nos différents éléments. Dans cet exemple

    • boitelabels contiendra les éléments servi à la démonstration de ce que sont les Labels
    • boitecompteur contiendra le compteur créé un peu plus tôt
    • boitecouleurs contiendra les boutons permettant de modifier la couleur du titre
    • boiteentree contiendra les éléments ayant servi à la démonstration de l’utilité des Entries
    • boitemenu contiendra les boutons permettant d’afficher les différentes boites. Elle va être la seule à apparaître lorsque l’on lancera le script et permettra d’afficher les autres
    boitecompteur = Frame(fenetre, bg="#d1fdff")
    boitecouleurs = Frame(fenetre, bg="#d1fdff")
    boiteentree = Frame(fenetre, bg="#d1fdff")
    boitemenu = Frame(fenetre, bg="#d1fdff")

    En on n’oublie pas de modifier la boite de chaque élément pour qu’il n’apparaisse plus dans la fenêtre principale mais dans la boite dans laquelle on veut qu’il apparaisse

    #exemple: ici on place le label textecompteur dans la boitecompteur:
    textecompteur = Label(boitecompteur, text="nombre de clicks : %s" %(nb_clicks), font=("Helvetica",15), bg="#d1fdff", fg="black")

    On va aussi créer des boutons dans boitemenu qui, lorqu’ils seront cliqués appelleront une autre boite avec un .pack() et feront disparaître le menu à l’aide de .pack_forget(). On va aussi mettre en place des boutons de retour au menu dans chacune des autres boites qui vont, eux, faire disparaître leur boite et apparaître le menu en cas de clic;

    def afficher_labels():
        boitelabels.pack(expand=YES)
        boitemenu.pack_forget()
    
    def afficher_compteur():
        boitecompteur.pack(expand=YES)
        boitemenu.pack_forget()
        
    def afficher_couleurs():
        boitecouleurs.pack(expand=YES)
        boitemenu.pack_forget()
        
    def afficher_entree():
        boiteentree.pack(expand=YES)
        boitemenu.pack_forget()
        
    def retour_menu():
        boitemenu.pack(expand=YES)
        boitelabels.pack_forget()
        boitecompteur.pack_forget()
        boitecouleurs.pack_forget()
        boiteentree.pack_forget()
        
    b_labels = Button(boitemenu, text="Afficher les Labels", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=afficher_labels, width=75)
    b_compteur = Button(boitemenu, text="Afficher le compteur", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=afficher_compteur, width=75)    
    b_couleurs = Button(boitemenu, text="Afficher les boutons pour changer la couleur du titre", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=afficher_couleurs, width=75)    
    b_entree = Button(boitemenu, text="Afficher le champ pour changer le titre", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=afficher_entree, width=75)
    b_retour1 = Button(boitelabels, text="retourner au menu", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=retour_menu, width=35)
    b_retour2 = Button(boitecompteur, text="retourner au menu", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=retour_menu, width=35)
    b_retour3 = Button(boitecouleurs, text="retourner au menu", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=retour_menu, width=35)
    b_retour4 = Button(boiteentree, text="retourner au menu", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=retour_menu, width=35)
    Le Menu

    Tout ça est bien beau, mais pour l’instant on ne sait qu’afficher différents éléments les uns au dessous des autres, mais pas les uns à côté des autres. C’est là que les grilles vont intervenir

    Utiliser les grilles

    Pour faire une grille, on va remplacer les .pack() que l’on utilisait par des .grid(). Il faut savoir que si l’on utilise une grille pour un élément, tous les éléments présents dans la même boite devront eux aussi utiliser cette même grille.

    Comme on voudrait seulement placer deux des boutons côte à côte, on va les placer dans une sous boite de la boite du menu:

    #création de la sous boite
    sousboitemenu = Frame(boitemenu, bg="#d1fdff")

    Et on modifie la boite des deux boutons concernés, ainsi que leurs dimensions pour qu’ils soient alignés avec les autres. (On ajoute aussi un \n dans le texte du second bouton pour qu’il s’affiche sur deux lignes)

    b_compteur = Button(sousboitemenu, text="Afficher le compteur", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=afficher_compteur, width=36, height=2)    
    b_couleurs = Button(sousboitemenu, text="Afficher les boutons \npour changer la couleur du titre", font=("Consolas",15), bg="white", fg="black", command=afficher_couleurs, width=36, height=2) 

    Il est temps maintenant de placer les boutons en grille à l’aide de .grid().

    Cette méthode accepte plusieurs arguments:

    • row qui définit la ligne dans laquelle l’élément va être placé
    • column qui définit sa colonne
    • sticky qui définit de quel côté de la fenêtre l’élément doit se rapprocher ( W, E, S ou N pour les quatre points cardinaux)
    • padx et pady (optionnels) qui définissent les marges en x et en y
    b_compteur.grid(row=1, column=0, sticky=W, pady=5, padx=5)
    b_couleurs.grid(row=1, column=1, sticky=W, pady=5, padx=5)

    On obtient alors le résultat suivant:

    Conclusion

    Voilà, vous possédez maintenant les bases nécessaires pour pouvoir créer vos propres interfaces graphiques pour vos scripts Python !

    Si jamais certains éléments ne sont pas assez clairs, vous pouvez toujours télécharger le script créé pour ce tutoriel afin de le tester ou de lire son code.

    Tutoriels

    Comment utiliser l’application BasketballPRO

    Le basketball est un sport dans lequel de nombreuses statistiques peuvent être enregistrées lors d’un match. Elles représentent tous types d’actions et de phénomènes sur différents sujets qui entrent en jeu pour savoir si le joueur a réalisé un bon match ou au contraire, s’il n’a pas été bon.

    Introduction

    Les règles du basket

    Le basketball est un sport où deux équipes jouent l’une contre l’autre, il y a cinq joueurs sur le terrain. Chaque équipe professionnelle est constituée au maximum de 12 joueurs, qui est abaissé à 10 pour les amateurs, pouvant entrer et sortir du terrain autant de fois qu’ils le souhaitent. L’objectif pour ces équipes est de marquer des points dans le panier de l’équipe adverse et d’empêcher l’autre équipe d’en marquer. L’équipe qui gagne est celle qui a le plus de points marqués à la fin du temps règlementaire, si les deux équipes sont à égalité, il y a prolongation jusqu’à ce qu’une des deux équipes soit devant au score à la fin du temps impartit.

    Les points au basket

    Au basket, il est possible de marquer des paniers à un point, d’autres à deux points ou encore à trois points. Les paniers à deux points, les plus courants, sont ceux marqués à l’intérieur de la zone rouge, et ceux à trois points sont ceux marqués au dessus de la zone rouge. Pour les paniers à un point, appelés lancer-franc, ils sont tirés lorsque un joueur de l’équipe adversaire fait une faute sur le joueur qui a la balle au moment où il tire alors, le joueur ayant subi la faute se positionne à l’endroit non mis en évidence à l’intérieur de la zone rouge. Ces paniers, s’ils sont marqués, vaudront un point.

    Téléchargement de l’application

    L’application gratuite BasketballPRO est téléchargeable seulement dans l’app store et est donc compatible seulement avec des appareils Apple, donc avec un iPhone, iPod, iPad ou Mac. Pour la trouver, il vous suffit de taper, dans la barre de recherche, « Basketball stats pro phone » et celle-ci apparaîtra. Vous cliquerez ensuite sur le bouton « obtenir » et entrerez votre mot de passe de votre identifiant Apple. L’application se téléchargera donc.

    Premiers pas et découverte de l’application

    Lorsque vous ouvrez l’application, le message suivant apparaît :

    qui signifie « Bienvenue Merci d’avoir téléchargé Basketball Stats PRO pour iPhone. Préparez-vous à être opérationnel en ajoutant votre équipe à l’application. » Et là un choix apparaît avec un bouton rouge qui signifie « Ajoutez votre Equipe », ou un autre en blanc :

    qui signifie « Passer ». Il faut alors cliquer sur le bouton « Add your Team ». Une nouvelle page apparaît avec un bouton en haut à gauche pour fermer la page, « Close », le titre de cette page en haut au milieu, « Add New Team », qui signifie « Ajouter une Nouvelle Equipe », et un autre bouton en haut à droite pour passer à la page suivante, « Next ».

    En dessous, vous allez devoir rentrer le nom de votre équipe sous « Team Name ». Après ceci, une autre page apparaît avec, encore une fois, le titre de la page en haut au milieu, « Add Player », qui signifie « Ajouter un joueur », un bouton en haut à gauche pour dire que l’on a entré tous les joueurs, « Finish », et encore une fois en haut à droite le bouton « Next » pour passer, ici, à la fiche du joueur suivant. Il y également une inscription, au dessus du titre de la page, pour dire que ces joueurs seront ceux de votre équipe, avec « Add Players to your team ».

    Et là tout un tas d’information sur chaque joueur peut être rentrée, tout d’abord le prénom, obligatoire, dans « First Name ». Ensuite, le nom de famille peut être entré dans « Last Name », ainsi que la taille dans « Height » et le poids dans « Weight ». La date d’anniversaire peut également être renseignée dans « Date of birth ». Ensuite, la position de joueur peut être rentrée, il y a cinq possibilités, meneur de jeu avec « Point Guard », arrière avec « Shooting Guard », ailier avec « Small Forward », ailier fort avec « Power Forward » et enfin pivot avec « Center ». Enfin la dernière option est le numéro de maillot avec « Jersey number » pouvant comporter jusqu’à deux chiffres.

    Ensuite, le message suivant apparaît :

    Il signifie « Tutoriel sur les statistiques d’entrée Vous êtes maintenant prêt à commencer à suivre les statistiques de votre équipe. Nous pouvons vous montrer comment fonctionne la saisie des statistiques en suivant un court didacticiel ». Je vous conseille donc de suivre le tutoriel en cliquant sur « Go to Tutorial ».

    Nous arrivons ensuite sur cette page :

    Là commence le véritable travail d’entrée des stats. Comme vous pouvez le voir, le score s’affiche en haut, ici de 0 à 0 car le match n’a pas encore commencé, ainsi que les nom des équipes juste en dessous. La phrase « No play by play data » signifie qu’il n’y a eu aucune action dans le match. Chaque quart temps est marqué avec les abréviations « Q1 » pour le premier quart temps, qui signifient Quart 1, « Q2 » pour le second et ainsi de suite jusqu’aux prolongations marquées « OT » pour Over Time en anglais. Il y a également un gros message au milieux de l’écran avec écrit « Start by selecting a player below » qui signifie « Commencez par sélectionner un joueur ci-dessous » avec une flèche montrant l’intégralité des joueurs de l’équipe, pouvant aller jusqu’à 15 joueurs.

    L’entrée des stats

    Pour commencer, appuyez sur le nom du joueur qui vient de réaliser une action ou sur la case « Opposing Team » si l’action que vous voulez marquer concerne l’équipe adverse. Ensuite, une nouvelle page apparaît avec un nouveau message, « Now just select a stat bellow » qui signifie « Maintenant, sélectionnez simplement une statistique ci-dessous ». Si vous vous êtes trompé, un petit bouton rouge « Close » vous permet de fermer cette page et de revenir en arrière.

    Là se fait l’entrée des stats avec tout type de tirs pouvant être réalisés. Des deux points avec « 2PT », des trois points avec « 3PT » ou encore des lancers-francs avec « FT » signifiant « Free Throw ». Ces tirs peuvent être marqués avec les cases vertes, où il y a marqué « made », signifiant « fait », sous le type de panier inscrit, et même manqués avec les cases rouges, où il y a marqué « miss », signifiant « raté », sous le type de panier marqué.

    Ensuite, après avoir cliqué sur une case de tir à deux ou trois points, marqué ou manqué, un demi-terrain de basket apparaît pour noter l’endroit exact où a été réalisé le tir, avec la flèche en bas à gauche permettant de passer de l’autre côté du terrain

    Nous pouvons également noter les rebonds offensifs avec « Rebounds Offensive » et défensifs avec « Rebounds Defensive » pris par les joueurs. D’autres actions telles que les passes décisives avec « Assist » ou encore les contres avec « Block » peuvent être notés ainsi que les balles perdues avec « Turnover » et les interceptions avec « Steal ». Enfin, les fautes commises avec « Fouls Comitted » et provoquées avec « Fouls Forced » peuvent également être enregistrées.

    Vous pouvez donc voir apparaître, au dessus des cases, toutes les actions s’étant déroulées durant le quart temps en cours. Si vous changez de quart temps, tout sera réinitialisé.

    Une fois le match terminé

    Le tutoriel terminé, vous atterrirez directement sur l’onglet « Games » qui enregistre tous vos matchs réalisés. Vous pouvez en créer un nouveau simplement en appuyant sur le plus en haut à droite.

    Les seules différences avec le tutoriel sont à la préparation, lorsqu’il vous faudra indiquer le nom de votre équipe, qui est déjà enregistré, dans « Your Team », si le match se déroule à domicile, avec « Home » ou à l’extérieur avec « Away », le nom de l’équipe adverse, la date du match et la ligue, dans « League », ce facteur étant facultatif.

    Vous aurez ensuite la liste de joueurs appartenant à votre équipe et pourrez en sélectionner jusqu’à 15.

    Une fois les joueurs sélectionnés, cliquez sur « Next » en haut à droite ou une dernière page apparaitra où vous pourrez choisir si votre nombre de fautes limites par joueur sera de cinq, règles européennes, ou de six, règles américaines avec « Number of fouls ». Vous pourrez également choisir si votre match sera composé de quatre quart temps, principales règles mondiales, avec « Quarters » ou de seulement deux mi temps, règles universitaires américaines avec « Halves ». Enfin, vous pourrez choisir d’activer ou non le schéma des tirs avec « Shot chart enabled ».

    Ensuite, vous cliquerez sur « Done » en haut à droite et le match pourra débuter.

    Voir les stats des matchs terminés

    Pour voir les stats enregistrées, à la fin de votre match allez dans l’onglet « Teams », cliquez sur votre équipe et vous aurez trois choix, « Edit Team », pour modifier quelque chose à votre équipe, « Add Players », pour ajouter un joueur déjà crée dans cette équipe, et enfin « Team Stats » pour voir les stats de l’équipe.

    Cliquez sur « Team Stats », vous verrez alors une page apparaître avec tous les joueurs ayant joués, le nombre de tirs marqués par rapport au nombre de tirs tentés dans le match dans « FG » signifiant « Field Goals ». Ensuite, ces tirs sont plus détaillés avec toujours le nombre de tirs marqués par rapport au nombre de tirs tentés dans le match mais cette fois seulement à deux points puis, dans la colonne suivante, seulement à trois points. Ensuite il y a les lancers-francs dans « FT », les rebonds offensifs dans « OREB » pour « Offensive REBounds » et défensifs dans « DREB » pour « Defensive REBounds » suivi du nombre total de rebonds dans « REB ». Il y a également le nombre de passe décisives dans « AST » pour « Assist », le nombre d’interceptions dans « STL » pour « Steal », le nombre de contres dans « BLK » pour « Block », le nombre de balles perdues dans « TO » pour « TurnOver » et le nombre de fautes personnelles dans « PF » pour « Personal Fouls ». Enfin, il y a le nombre de points marqués dans « PTS » et votre note sur le match dans « EFF » pour « Efficiency », qui signifie « Efficacité » et montre donc si vous avez été utile ou non à l’équipe.

    Ensuite, en dessous, il y a le total de votre équipe ainsi que celui de l’équipe adverse avec les pourcentages aux tirs. Vous pouvez envoyer cette feuille de stats grâce à « Send » ou bien la fermer avec « Close ». Cette feuille peut également s’afficher dans l’onglet « Stats » en cliquant sur « Filtrer », en haut au milieu, puis « Select Games » et enfin en sélectionnant le ou les matchs désirés.

    Enfin, l’onglet « Players » permet de voir la liste complète des joueurs et permet même d’en créer de nouveaux avec le plus en haut à droite.

    Conclusion

    On peut donc en conclure que cette application peut être importante pour un coach car elle lui permet de visualiser le travail de chaque joueur et donc de pouvoir travailler sur le match. Cette application peut donc faciliter la mise en place de la composition de l’équipe en fonction des résultats de chaque joueur.