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Comment installer Linux sur un ordinateur Apple ?

Nous allons voir ensemble les différentes étapes pour installer Linux sur un Macintosh.

Qu’est-ce que Linux ?

Linux est un système d’exploitation alternatif aux systèmes plus connus que sont Windows et MacOS. C’est un système de type Unix créé en 1991 par Linus Torvalds.

Ce tutoriel vous permettra d’installer une version de Linux sur un Macintosh.

Avertissements

  • Attention ! Ce tutoriel ne marchera pas sur les derniers ordinateurs Apple à processeur M1 !
  • Changer le système d’exploitation d’un ordinateur n’est pas une opération anodine, il est donc vivement conseillé de réaliser préalablement un clone ou une sauvegarde de votre disque dur (Utiliser Time Machine ou Carbon Copy Cloner ou Super Duper !).

Télécharger une distribution Linux

La première étape de ce tutoriel est de télécharger une distribution Linux (Fedora, Ubuntu, Mint, Elementary OS…) en format ISO (.iso) : pour ce tutoriel, on utilisera Ubuntu.

Il est conseillé de télécharger la version LTS.

Voici un lien vers la page de téléchargement d’Ubuntu : Ubuntu.com

Créer une clé USB bootable

La deuxième étape est de créer une clé USB bootable d’installation, c’est-à dire une clé capable de recevoir le fichier ISO téléchargé précédemment dans l’ordinateur :

  • Préparer la clé USB :

- Insérer la clé. 
- Ouvrir l’Utilitaire de Disque
- Sélectionner le périphérique de la clé USB (dans la colonne de gauche) et cliquer sur Effacer dans la barre d’outils (ou dans le menu contextuel). 
- Définir le format sur MS-DOS (FAT). 
- Vérifier que vous avez choisi le bon appareil et cliquer sur Effacer.

  • Écriture du fichier ISO sur la clé USB :

- Télécharger et installer le logiciel Etcher afin de créer la clé bootable à partir du fichier ISO.
Voici un lien pour télécharger Etcher : Etcher 
- Déposer Etcher dans le dossier Applications.

Par défaut, les versions récentes de MacOS bloquent l’exécution des applications de développeurs non-identifiés. Pour contourner ce problème, cliquez sur App Store et développeurs identifiés dans le volet Sécurité et confidentialité des Préférences Système. Si vous êtes toujours averti de ne pas ouvrir l’application, cliquez sur Ouvrir quand mêmedans le même volet.

- Une fois sur l’application Etcher, configurez la clé USB en 3 étapes :

Flash from file : sélectionner l’image ISO d’installation Ubuntu préalablement téléchargée dans le dossier téléchargement.

Select target : sélectionner le périphérique USB sur lequel vous souhaitez installer Ubuntu.

Flash ! : cliquer sur ce bouton. Le logiciel Etcher a besoin d’un accès à votre matériel de stockage et vous demandera votre mot de passe.

- Après quelques minutes de patience, on obtient notre clé USB Ubuntu bootable.


- Attention : MacOS ne reconnait pas la clé, c’est normal : éjectez-la.
Ne cliquez surtout pas sur Initialiser… au risque de perdre l’intégralité du contenu de votre clé !

Installation d’Ubuntu

La dernière étape de ce tutoriel est d’installer Ubuntu sur le disque dur du Mac par l’intermédiaire de la clé USB bootable :

- Eteindre l’ordinateur. 
- Réinsérer la clé USB bootable. 
- Démarrer l’ordinateur tout en gardant enfoncée la touche alt/option
- Le Startup Manager apparaît et propose alors les différents volumes bootables.

A partir de cette étape, il est impossible d’effectuer des captures d’écran puisque nous n’avons plus accès au système.


- Sélectionner un des deux EFI Boot jaune et valider avec la touche Entrée
- Sélectionner la ligne Ubuntu et valider avec Entrée.


- Apparait ensuite l’écran d’installation d’Ubuntu : sélectionner la langue (Français) et cliquer sur Installer Ubuntu (Il est possible également d’essayer Ubuntu avant de l’installer).


- Puis vous arrivez sur l’écran de choix de clavier : choisissez votre langue (Français) ainsi que le clavier Macintosh. Cliquer sur Continuer.


- Choisissez ensuite le type d’installation que vous voulez (normale ou minimale) et les options que vous voulez ajouter (facultatif). Cliquer sur Continuer.

- Ayant déjà installé Ubuntu sur cette machine, un autre choix est proposé en plus des deux par défaut : Supprimer Ubuntu 18.04.4 LTS et réinstaller.

Si vous effectuez votre première installation, les choix proposés ne seront que Effacer le disque dur et installer Ubuntu et Autre chose.

Si vous voulez utiliser uniquement le système Ubuntu alors choisissez Effacer le disque dur et installer Ubuntu.

Mais si vous voulez utiliser le système d’exploitation Ubuntu et le système d’exploitation MacOS, choisissez Autre chose. Vous allez alors effectuer un DualBoot et partitionner votre disque dur (partager l’espace de stockage entre le système Ubuntu et le système MacOS).

Voici un lien vers une vidéo traitant du DualBoot sur MacOS : Vidéo DualBoot MacOSRetour ligne automatique
Voici un lien vers un site traitant du DualBoot sur MacOS : DualBoot MacOS

Dans le cas présent nous ne nous occuperons uniquement de la partie où le seul système d’exploitation est Ubuntu. Cliquez sur Installer maintenant.


- Vous devez ensuite choisir votre fuseau horaire à l’aide de la carte et de la barre de saisie. Cliquer sur Continuer.


- Vous devez ensuite vous identifier et saisir des informations personnelles. Puis cliquez sur Continuer.


- Puis l’ordinateur procède à l’installation et vous demande ensuite de redémarrer. Cliquez sur Redémarrer maintenant.


- Une fois que l’ordinateur a redémarré, un message s’affiche avec le logo d’Ubuntu. Retirez la clé USB bootable et appuyez sur Entrée.

Bravo ! Vous avez installé Linux (Ubuntu) sur un Mac !

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Recherches avancées avec Google

Nombreux sont ceux qui utilisent Google dès qu’ils ont besoin d’une information. Peut-être même que vous-mêmes utilisez Google au quotidien. Mais savez-vous vraiment l’utiliser ? Dans ce tutoriel vous allez découvrir comment optimiser les requêtes sur Google pour obtenir le résultat le plus pertinent possible pour une recherche donnée. A la fin de ce tutoriel vous pourrez effleurer les véritables possibilités du plus puissant moteur de recherche du monde en manipulant des opérateurs.

Prérequis

Mais avant tout, il faut quelques prérequis pour comprendre comment le moteur de recherche Google interprète le texte qui lui est soumis et ainsi effectuer des recherches efficacement et avec la bonne syntaxe :

- Google ignore les jeux de majuscules / minuscules Ex : france = France = France 
- Il ne prend pas en compte les métacaractères (accents, symboles, …) Ex : été = ete 
- L’ordre des mots est important 
- Les mots d’usages courant sont secondaires dans la recherche et sont souvent ignorés (« le », « la », « les », « du »,…) ainsi que certain mots spécifiques (« http», « www », « .com »)

Maintenant que vous maîtrisez les bases de la formulation d’une requête nous allons voir les 2 grands moyens de préciser sa recherche sur Google.

Méthode 1 : Les options de paramétrage

1.1 – L’onglet « Outil »

Situé dans la barre d’accès rapide dans Google permet de rapidement spécifier : 
- La langue de la recherche (cette option est incomplète et permet plutôt de limiter la recherche à la langue par défaut ou l’étendre à toutes les langues) 
- La date du document (pour ne sélectionner que les pages les plus récentes ou les plus anciennes par exemple)

1.2 – La page des paramètres de recherche.

En appuyant sur « Paramètres » puis « Paramètres de recherche » vous accédez à la page de paramétrage avancée des recherches. Sur cette page plusieurs options sont proposées.

- Le Filtre SafeSearch – Ce filtre surtout prévu pour les jeunes, permet de supprimer le contenu explicite ou potentiellement « choquant »

- Le Nombre de résultats affiché par page (qui ralentit le temps de réponse de la recherche)

- « Où afficher mes résultats » permet de choisir s’il faut ouvrir les résultats des recherches une nouvelle fenêtre (Astuce : Shift + click permet déjà d’ouvrir un résultat de recherche dans une nouvelle fenêtre et Ctrl + click dans un nouvel onglet)

- Le « Paramètre de région » offre la possibilité de choisir dans quelle région effectuer la recherche en priorité.

- Dans la barre latérale gauche on peut également on peut également changer la langue de google

—> Il ne faut pas confondre la langue et la région. La région permet de choisir la localisation des résultats en priorité alors que la langue permet uniquement de changer la langue de l’interface de google

1.3 – La pages de recherche avancées

Google mets également à votre disposition une page spécialisée dans les recherches avancées sur cette page

Sur celle-ci il est possible 
- d’ajouter ou retirer des termes d’une recherche 
- rechercher parmi des intervalles de nombres 
- changer la langue ainsi que la région 
- Limiter les recherches à un site ou domaine (.org / .fr) 
- Activer le filtre SafeSearch (anti-contenu explicite)

Et surtout, l’option unique à cette page (la méthode 2 permet de reproduire toutes les autres options et plus encore ) est la possibilité de filtrer par droit d’usage.
Notamment pour sélectionner uniquement des images libres de droit, de modification, ainsi que de commercialisation.

Méthode 2 : Les Opérateurs

2.1 – Opérateurs simples
Il existe plusieurs façons de spécifier et préciser sa requête directement depuis la barre de recherche de Google grâce à des opérateurs et des syntaxe simples.

L’opérateur « + »
L’opérateur « + » (correspondant à « AND ») permet d’ajouter à la recherche l’expression qui le suit. Il ne faut jamais d’espace entre le « + » et le mot le suivant. Un espace entre deux mots est interprété par défaut comme un « + » par Google.

-> D’ailleurs, si vous voulez que Google traite une expression et qu’il ne la sépare pas par des « + » par défaut, vous pouvez entourer votre expression de guillemets. 

L’opérateur « – »
L’opérateur « – » (correspondant à « NOT ») permet de retirer un élément des résultats de la recherche. Comme le « + », le « – » doit être placé collé au mot le suivant. Cet opérateur peut être utile pour les mots à doubles sens.

L’opérateur « | »
L’opérateur « | » (correspondant à « OR ») revoir les résultats correspondant à l’un ou l’autre des éléments sans nécessairement correspondre aux 2.

L’opérateur « * »
L’opérateur « * » sert à représenter un mot complet à l’intérieur d’une requête.

2.2 – Opérateurs Complexes
Il existe certains opérateurs complexes que l’on peut taper dans la barre de recherche pour affiner les résultats. Ils se forment tous de la manière suivante :

Opérateur:Terme 
(sans aucun espace !)

Exemple : filetype:pdf 
Voici une liste non exhaustive des opérateurs utiles dans une recherche google :

Opérateur Terme(s) Rôle Exemple de requête
filetypepng,jpg,…Rechercher uniquement dans un format de fichierchaton filetype:png (dans ce cas ci sur google image)
linkURLRechercher des pages pointant vers d’autres pages à partir d’un lienlink :www.nsi.xyz
siteURLRestreindre les recherches à un site spécifiquetéléphone site :www.apple.fr
intitleexpressionRecherche la présence dans l’expression sur le titre de la pageintitle : »la réponse de la vie »
cacheURLPermet d’afficher la version mémorisée en cache par Google du sitecache :www.nsi.xyz
defineexpressionRenvoie la définition de l’expressiondefine:processeur
filetypepng,jpg,…Rechercher un format de fichierfiletype:png
NumrangeDeux nombres séparés par un tiretRechercher un intervalle de nombreschampions monde football numrange:1900-2000

Il en existe bien d’autres, moins utiles pour le commun des mortels. Il est possible de combiner les opérateurs entre eux pour encore plus préciser la recherche mais je vous laisse découvrir cela par vous-même.

Vous savez désormais formuler une requête avancée sur Google et manipuler des opérateurs simples et complexes.

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Découvrir et utiliser le markdown

Si vous souhaitez mettre en forme proprement des messages ou des contenus web, ou bien rédiger des documentations, suivez ce tutoriel, et vous assimilerez un nouveau langage en un rien de temps !

Qu’est-ce que Markdown ?

Tout comme le HTML, conçu pour représenter les pages web, et LaTexMarkdown est un langage de balisage, ayant pour fonction de structurer la mise en page de votre texte, à la différence des langages de programmation, renfermant de nombreuses boucles et variables. Contrairement aux deux autres langages, Markdown est très simple, léger, et facile à comprendre pour les mortels. En effet, réalisé pour les paresseux en ayant assez du formatage sous des logiciels tel Word, ou bien même des balises sous HTML, il permet de rédiger en une syntaxe claire et lisible, sans nécessité d’érudition cyclopéenne. Il sert aussi à convertir directement et sans trop de manipulations un format de texte brut facile à lire et à écrire, en HTML. Il est alors utile pour ceux qui n’ont pas de compétences particulières en informatique, et qui veulent rédiger des documentations, des notes, des textes simples, des messages… sur des forums, notamment sur le fameux Github

Les éditeurs Markdown

Tout d’abord, il vous faut trouver un éditeur à la hauteur de vos attentes et de vos talents, et qui puisse être le plus efficace et convenable selon votre utilisation et vos besoins. Il en existe de nombreux, gratuits ou payants, en ligne ou hors-ligne, open source etc…Mais, lesquels pourront représenter l’élite ?

En ligne 

Les meilleurs éditeurs Markdown utilisables gratuitement et directement dans votre navigateur Web, sans besoin d’installation d’applications encombrantes, et prêts à l’emploi rapidement, sont selon moi :

  • StackEdit, comprenant de nombreuses fonctionnalités très utiles.

  • Dilinger, pour une utilisation simple et intuitive.

Hors-ligne 

Pour des travaux réguliers et de projets importants, il est préférable d’utiliser des éditeurs hors-ligne, comprenant plus de fonctionnalités, et utilisables sans être connecté à internet. Les plus recommandables, tout en étant gratuits, sont :

  • Typora, fonctionnel sous mac OS, Linux, Windows, permettant une concentration maximale grâce à son design simple, minimaliste et épuré, et à sa fonction de saisie semi-automatique. Il est de loin le plus agréable esthétiquement et à proprement parler à mon avis.

  • Laverna, pour mac OS, Linux ou bien Windows, au concept open source, est très attrayant de par son cryptage paramétrable, et son utilité quant aux envois de fichiers importants.

Il reste tout de même possible d’ouvrir et d’éditer des fichiers markdown avec n’importe quel éditeur de code ou éditeur textuel, mais vous serez alors privés de la coloration syntaxique et de la prévisualisation en temps réel de ce que vous êtes en train d’écrire.
De plus, pour écrire vos mail et les formater convenablement (en HTML techniquement), il est préférable d’utiliser une extension disponible sur Chrome, Firefox et Safari ; Mardown Here (qui fonctionne aussi dans les interfaces d’éditions web Evernote et WordPress).

La syntaxe de Markdown

Pour pouvoir utiliser ce langage, développé en 2004 par le programmeur américain John Gruber et Aaron Swartz, il vous faut connaître les bases de la syntaxe, et donc ses fonctions principales. 
Les balises sont très proches de leurs réelles significations, et donc très intuitives.
Pour les exemples en image, j’utiliserai StackEdit, afin de mettre en exergue les deux parties distinctes, sauf indications contraires.

Les paragraphes

Commençons par le plus élémentaire, les paragraphes, insérables grâce à une ligne vierge (saut de deux lignes, un seul correspondant à un retour chariot).

Les en-têtes

Pour faire des titres de partie, il suffit d’utiliser les caractères hash (#), de 1 à 6 en début de ligne. Ceux-ci correspondent aux niveaux des en-têtes, du 1, le plus grand, au 6.

L’emphase

Pour mettre en relief un mot, ou un texte, il vous suffit d’entourer le mot entreRetour ligne automatique
des étoiles (*), une pour l’italique, qui est une emphase faible, et deux pour le gras, étant une emphase forte. Pour combiner les deux, il vous suffit d’encadrer avec cette fois-ci trois étoiles. Retour ligne automatique
Aussi, pour barrer un texte, il vous faudra entourer le mot avec un double tilde.

Les listes

En markdown, il est possible de faire 3 types de listes ; les listes à puces, numérotées et cochées.Retour ligne automatique
Pour établir une liste simple, il suffit de mettre une étoile (*), un tiret (-) ou un plus (+) devant, les trois étant équivalents.

Pour créer une liste numérotée, il vous faut introduire un chiffre suivi d’un point.

Pour éditer une liste de tâches, mettez des éléments [ ] ou [x], incomplets ou complets. N’oubliez pas de laisser un espace entre les crochets vides, auquel cas votre liste ne sera pas identifiée comme telle (selon l’éditeur, il vous faudra rajouter des tirets devant).

Les citations

Pour générer un texte en citation, vous devrez utiliser le chevron supérieur (>). Pour pouvez soit le faire précéder chaque ligne, soit en insérer un au début du paragraphe et un à la fin. Selon l’éditeur, il n’est pas nécessaire d’en rajouter à la fin, les sauts de ligne suffisent.

Les codes

Pour écrire un bloc de code, soit vous indentez de 4 espaces (ou une tabulation), ou vous mettez votre bloc entre trois apostrophes inversées (« `) au début et à la fin.

Sur typora, vous pouvez sélectionner le langage en bas à droite, permettant ainsi d’avoir des couleurs associées aux variables (ce qui est beaucoup plus esthétique).

Si vous voulez écrire un bout de code au milieu d’un paragraphe, entourez le avec une apostrophe inversée.

Les liens

Pour créer un lien, vous devez placer le texte du lien entre crochets suivis de l’URL entre parenthèses.

Les images

Les images s’insèrent de la même manière que des liens, seulement, il faut rajouter un point d’exclamation devant le premier crochet, comme dans l’exemple ci-dessous, édité sur typora.

Il existe encore de nombreux éléments de syntaxe (surligner, tableaux, indice, mathématiques…), si vous voulez plus d’informations et ainsi compléter la documentation, vous pouvez vous rendre directement sur le support de typora.

Conclusion

Le Markdown sert donc à générer du contenu web correctement mis en forme, sans avoir à connaître le HTML. La syntaxe est ainsi d’une simplicité déconcertante, n’étant composée que d’éléments de ponctuation soigneusement choisis afin d’être analogues à ce qu’ils signifient. Ce langage épuré et léger tient son appellation d’un jeu de mot avec markup languages, insistant bien sur le fait que c’est un langage réduit, et un outil complémentaire (html du pauvre).
Voilà, vous pouvez maintenant vous servir du Markdown pour rédiger vos notes proprement, en faire une page web, envoyer des messages ou répondre sur des forums, ou bien même écrire des documentations complètes pour un projet ou un jeu de données.

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Brute force le mot de passe d’un fichier PDF

Mot de passe oublié ? Pas de problème ! Avec ce tutoriel vous saurez comment craquer les mots de passe de vos fichiers PDF en utilisant John The Ripper.

L’auteur de ce tutoriel décline toute responsabilité quant à une utilisation malveillante ou illégale des logiciels présentés. Les informations et liens dans ce tutoriel ont un objectif purement documentaire. Vous n’avez donc pas le droit de pirater la NASA.

Introduction

Dans ce tutoriel nous allons vous montrer comment retrouver le mot de passe d’un de vos fichiers en utilisant le logiciel John The Ripper et la méthode Brute force. Le principe de cette méthode est de trouver le hash du mot de passe pour ensuite tester toutes les possibilités. Nous utiliserons le système d’exploitation Kali Linux pour faciliter l’utilisation du logiciel.

Qu’est-ce qu’une attaque par Brute Force  ?
Une attaque par force brute consiste à trouver un mot de passe en testant toutes les combinaisons possibles. Cette méthode peut être optimisée en utilisant un dictionnaire de mots de passe couramment utilisés.

Qu’est-ce que le hash d’un mot de passe  ?
Le « hachage » des mots de passe est l’approche courante pour stocker les mots de passe en toute sécurité. Un « Hash » est une fonction unidirectionnelle qui génère une représentation brouillée du mot de passe.

Qu’est-ce que John The Ripper  ?

John the Ripper est un outil de craquage de mots de passe initialement produit pour les systèmes UNIX. Il a été conçu pour tester la puissance des mots de passe en les piratant par force brute via des attaques par dictionnaire.

Qu’est-ce que Kali Linux  ?

Kali Linux est une distribution de Linux basée sur Debian qui intègre de nombreux logiciels de sécurité tels que John The Ripper et Crunch.

Avant de commencer

Certaines lignes de commandes utilisées dans ce tutoriel vont être différentes des vôtre car chaque fichier détient un chemin d’accès différent.Retour ligne automatique
Pour trouver le chemin d’accès d’un fichier PDF il faut ouvrir l’invite de commande et copier coller ceci :

find -iname '*.pdf'

Pour un fichier hash :

find -iname '*.hash'

Installer John The Ripper

  • Munissez-vous d’un ordinateur avec le système d’exploitation Linux (préférablement Kali)
  • Ouvrir l’invite de commande (en anglais Terminal emulator) en faisant clic droit sur le bureau
  • Obtenir le code source de JohnTheRipper à partir de GitHub :
git clone https://github.com/magnumripper/JohnTheRipper.git
  • Allez sur le repertoire du code source :
cd ./JohnTheRipper/src
  • Téléchargez les paquets (l’invite de commande demandera votre mot de passe)
sudo apt-get update
  • La bibliothèque nécessite que libssl soit installé sur votre système, donc si vous ne l’avez pas, la commande suivante fera l’affaire. L’invite de commande demandera si vous voulez continuer faite Yet entrer.
sudo apt-get install libssl-dev
  • Créez JohnTheRipper (L’invite de commande va afficher beaucoup de code mais n’ayez pas peur) :
./configure && make
  • À la fin il devrait y avoir ça :
  • Changez de repertoire :
cd ..
cd ./run
  • Pour voir tous les outils à votre disposition
ls
  • Dans ce tutoriel nous allons nous servir de john et de pdf2john.pl

Cracker le mot de passe d’un fichier PDF

Dans cet exemple nous trouverons le mot de passe du fichier secrets_NASA.pdf.
Nous devons donc d’abord créer le fichier où se trouvera notre hash. Pour le faire, nous utiliserons l’outil pdf2john.pl.

  • Pour se servir du script pdf2john.pl il faut changer de répertoire
cd
cd ./JohnTheRipper/run
  • On va maintenant créer le fichier qui contiendra notre hash. Ici nous l’appellerons pdf.hash
./pdf2john.pl /home/kali/Desktop/secrets_NASA.pdf > /home/kali/Desktop/pdf.hash
  • IMPORTANT : Cette ligne de commande dépend de là où se trouve votre fichier pdf et de son nom. Le fichier .hash sera créé sur le bureau.
  • Votre fichier .hash doit contenir du texte qui ressemble à celui-ci :
/home/kali/Desktop/secrets_NASA.pdf:$pdf$5*6*256*-1028*1*16*99c547e71b94ed6627049e59a8e3dc31*127*cf26191dedb165d9e981b1f8791d0cafafa7b6e047e9fc8d21939e2684d7ca26fe974f2b5354a2efc23c47a5eb3fb02100000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000*127*178bb52b973b98a3521dfb09c0bf4d5246c134a1cd220ca21987b7f27aab03e9386799a8b50486a84c7d872b4bd7f50200000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000*32*9c313637923dae80aba21d130acb24ba422e678d45796940ba1765ef769f366b*32*b5aaf1f92a18fe49023fe2c7a2c9fb1fe92497514e6b15b9c0f7b44cba9d23e5
  • Maintenant que nous avons le fichier .hash du pdf il suffit d’utiliser le CLIde John The Ripper (dans le répertoire d’exécution) :
cd
cd ./JohnTheRipper/run
./john /home/kali/Desktop/pdf.hash

IMPORTANT : Encore une fois Cette ligne de commande dépend de là où se trouve votre fichier .hash 

Cette méthode utilisera UTF-8 comme encodage d’entrée par défaut et commencera à deviner le mot de passe du fichier PDF en utilisant la liste de mots par défaut de la bibliothèque. S’il est trouvé, il affichera le mot de passe et le chemin d’accès du PDF protégé. 

Le mot de passe affiché est abc123

  • Comme vous pouvez voir dans ce GIF c’est le bon mot de passe
kazam_npyl0z0x.movie.gif
  • Si vous essayez d’exécuter la commande sur le même fichier après avoir deviné le mot de passe, vous verrez les messages suivants :
  • Vous pouvez voir vos mots de passe en faisant :
john --show /root/Desktop/pdf.hash
  • IMPORTANT : Cette ligne de commande dépends de là où se trouve votre fichier hash et de son nom.
  • Ici, notre mot de passe a été cracker en 5 millisecondes. Un mot de passe compliqué et long met beaucoup plus de temps à être déchiffré.

Temps qu’il faut pour déchiffrer un mot de passe 

Nombre de caractères Que des nombres Que des lettres minuscules Que des lettres majuscules Lettres minuscules et majuscules Nombres, lettres minuscules et majuscules 
5instantanéinstantanéinstantanéinstantanéinstantané
6instantanéinstantanéinstantané1 seconde5 secondes
7instantanéinstantané25 secondes1 minute6 minutes
8instantané5 secondes22 minutes1 heure9 heures
9instantané2 minutes19 heures3 jours3 semaines
10instantané58 minutes1 mois7 mois5ans

Utiliser des listes de mots de passe personnalisés

  • Si vous ne souhaitez pas utiliser le fichier password.lst par défaut de JohnTheRipper, spécifiez simplement le chemin d’accès du nouveau fichier à l’aide de l’argument —wordlist. Voici un exemple avec une liste de mot de passe nommé pass.lst
cd
cd ./JohnTheRipper/run
./john --wordlist=pass.lst pdf.hash
  • Vous pouvez générer des listes de mots de passe grâce à des logiciels comme Crunch qui est déjà préinstallé sur Kali Linux et qui se trouve en haut à gauche dans l’onglet password attacks
  • Double cliquez sur Crunch
  • Dans cet exemple nous allons créer toutes les possibilités de mot de passe de longueur 1 – 6 avec les caractères 123abc et les mettre dans un fichier qu’on nomme pass.ls
crunch 0 6 123abc /home/kali/Desktop/pass.ls
  • Beaucoup de mots de passe vont être générés, Il faut donc se méfier de l’espace utilisé pour les stocker. Votre disque dur peut être vite rempli si vous générez trop de permutations.

Conclusion

Ainsi, plus votre mot de passe est complexe, plus il offre de sécurité. N’oubliez pas que les mots de passe sont les clés de vos informations sensibles que vous ne voulez pas vous faire voler. Comme vous le comprenez, les enjeux sont très importants. Retour ligne automatique
Un bon mot de passe ne contient pas :

  • Toute combinaison évidente telle que 12345 ou vos informations personnelles
  • Toute chaîne de caractères avec des chiffres ou des lettres séquentiels
  • Des mots du dictionnaire
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Adresse IP et date du jour en javascript

Dans cet article nous allons voir tout d’abord le but du projet que nous allons vous présenter. Puis, nous allons voir les différents codes de javascript que nous avons inséré dans la page HTML et leurs buts. Pour finir, nous allons vous expliquer les difficultés rencontrées durant la conception de cette page et les solutions que nous avons mis en œuvre pour résoudre ces derniers.

Ce projet a été réalisé par des élèves en spécialité NSI du Lycée Louis Pasteur. Ils sont également les auteurs de ce compte rendu. Pour en savoir plus : Les projets en spécialité NSI

Le but du projet

Ce projet nous a été proposé par nos professeurs.
Le But : Faire de l’insertion de javascript dans une page HTML.
Différentes consignes nous avait été énoncées comme par exemple insérer un module, nous le verrons par la suite, mais aussi un menu et un ou plusieurs codes en javascript.
Au bout de ce projet nous devions donc écrire l’article que vous lisez en ce moment même.

Maintenant que nous vous avons exposé le but de ce projet nous allons donc pouvoir commencer à parler des différents codes qui sont présent dans la page HTML.

Les différents codes de la page

La page est constituée d’un menu qui contient les différentes informations que donnent les codes que nous développerons ensuite. Le menu est généré par 3 lignes au début du code HTML et par 3 lignes qui se situent à chaque début de code, juste avant les codes javascript.
Les différentes lignes sont affichées ci-dessous :

Accueil</button>
Date</button>
Adresse IP</button>

ci dessus sont affichées les lignes de codes qui permettent de créer le menu.

À chaque début de code intégré dans le code de la page HTML nous avons des lignes comme celles-ci :

  <div id="Date" >
</div>

qui permettent d’afficher l’information relatif à cette ligne lorsque l’on sélectionne une partie du menu.

Voici le résultat 

Le premier code dont nous allons parler est le module que nos enseignants nous ont imposé d’insérer. Ce module permettra, dans le futur, de relier les différentes pages des différents élèves.

<script src="https://package.nsi.xyz/api/"></script>
<nsi-xyz add="menu" ref="0NSI 2020"></nsi-xyz>

La première ligne permet d’exporter un script externe tandis que la seconde permet d’insérer le menu qui a été importer avec la ligne précédente 

Au final, on obtient un menu dépliant qui se situe en haut à droite de la page HTML et une fois déplié on obtient ceci :

Maintenant nous allons parler des trois codes javascripts que nous avons insérés dans la page.

Le premier code est un code permettant de donner l’adresse IP de la personne qui ouvre la page. 
Pour obtenir son adresse IP la personne qui a ouvert la page devra cliquer sur un « bouton » qui lancera le programme en javascript.
Le code est affiché ci dessous :

cliquer ici pour avoir votre adresse ip</button>
 <p id="lastcheck"></p>
<script type="text/javascript">
var i = 0;
var prev;
var timer = null;
function stop() {
  clearInterval(timer);
}
function start() {
  checkIP();
  clearInterval(timer);
  timer = setInterval(function() {
    checkIP();
  }, 5000);
}
function checkIP() {
  var text = "";
  $.get("https://api.ipify.org", function(data) {
    text =
      "  L'adresse ip de votre ordinateur est : " + data;
    document.getElementById("lastcheck").innerHTML = text;
    if (data != prev) {
      document.getElementById("log").innerHTML += text;
    }
    prev = data;
  });
}
</script>

la partie du code :

cliquer ici pour avoir votre adresse ip</button>

permet de créer un bouton qui lance le code.

tandis que la ligne :

 text ="  L'adresse ip de votre ordinateur est : " + data

Permet elle de donnée par écrie l’adresse IP

Et on obtient donc au final :

Le second code que nous avons inséré est un code permettant de donner la date. Contrairement au code précédent nous n’avons pas inséré de boutons car cela n’est pas nécessaire. Ce code est associé à un troisième que nous verrons ultérieurement.

Le code qui permet de donner la date à l’écrit est le suivant :

<script type="text/javascript">
        var mois=new Array(13);
        mois[1]="Janvier";
        mois[2]="Février";
        mois[3]="Mars";
        mois[4]="Avril";
        mois[5]="Mai";
        mois[6]="Juin";
        mois[7]="Juillet";
        mois[8]="Août";
        mois[9]="Septembre";
        mois[10]="Octobre";
        mois[11]="Novembre";
        mois[12]="Décembre";
        var time=new Date();
        var month=mois[time.getMonth() + 1];
        var date=time.getDate();
        var year=time.getYear();
        if (year < 2000)
        year = year + 1900;
        document.write("Nous sommes le  " +date + " ");
        document.write(month + " " + year);
</script>

Ce code est relativement court comparé aux autres mais il permet de donner la date à laquelle on ouvre la page.

Et le dernier code est complémentaire du précédent car il fait afficher un calendrier pour se situer dans le mois.Retour ligne automatique
Le code permettant cela est le suivant :

<div id="Date" class="tabcontent">
 
         <br>
         <script type="text/javascript">
         <!--
         var d = new Date();
         var dm = d.getMonth() + 1;
         var dan = d.getYear();
         if(dan < 999) dan+=1900;
         calendrier(dm,dan);
         function calendrier(mois,an) {
         nom_mois = new Array
         ("Janvier","F&eacute;vrier","Mars","Avril","Mai","Juin","Juillet",
         "Ao&ucirc;t","Septembre","Octobre","Novembre","D&eacute;cembre");
         jour = new Array ("Lu","Ma","Me","Je","Ve","Sa","Di");
         var police_entete = "Verdana,Arial"; /* police entête de calendrier  */
         var taille_pol_entete = 3;           /* taille de police 1-7 entête de calendrier  */
         var couleur_pol_entete = "#FFFF00";     /* couleur de police entête de calendrier  */
         var arrplan_entete = "#000066";        /* couleur d'arrière plan entête de calendrier  */
         var police_jours = "Verdana,Arial"; /* police affichage des jours  */
         var taille_pol_jours = 3;           /* taille de police 1-7 affichage des jours  */
         var coul_pol_jours = "#000000";     /* couleur de police affichage des jours  */
         var arrplan_jours = "#D0F0F0";        /* couleur d'arrière plan affichage des jours  */
         var couleur_dim = "#E00000";        /* couleur de police pour dimanches  */
         var couleur_cejour = "#FFFF00";        /* couleur d'arrière plan pour aujourd'hui  */
         var maintenant = new Date();
         var ce_mois = maintenant.getMonth() + 1;
         var cette_annee = maintenant.getYear();
         if(cette_annee < 999) cette_annee+=1900;
         var ce_jour = maintenant.getDate();
         var temps = new Date(an,mois-1,1);
         var Start = temps.getDay();
         if(Start > 0) Start--;
         else Start = 6;
         var Stop = 31;
         if(mois==4 ||mois==6 || mois==9 || mois==11 ) --Stop;
         if(mois==2) {
          Stop = Stop - 3;
          if(an%4==0) Stop++;
          if(an%100==0) Stop--;
          if(an%400==0) Stop++;
         }
         document.write('<table border="3" cellpadding="1" cellspacing="1">');
         var entete_mois = nom_mois[mois-1] + " " + an; inscrit_entete(entete_mois,arrplan_entete,couleur_pol_entete,taille_pol_entete,police_entete);
         var nombre_jours = 1;
         for(var i=0;i<=5;i++) {
           document.write("<tr>");
           for(var j=0;j<=5;j++) {
             if((i==0)&&(j < Start))     inscrit_cellule("&#160;",arrplan_jours,coul_pol_jours,taille_pol_jours,police_jours);
             else {
               if(nombre_jours > Stop)           inscrit_cellule("&#160;",arrplan_jours,coul_pol_jours,taille_pol_jours,police_jours);
               else {
                 if((an==cette_annee)&&(mois==ce_mois)&&(nombre_jours==ce_jour))                  inscrit_cellule(nombre_jours,couleur_cejour,coul_pol_jours,taille_pol_jours,police_jours);
                 else             inscrit_cellule(nombre_jours,arrplan_jours,coul_pol_jours,taille_pol_jours,police_jours);
                 nombre_jours++;
                 }
               }
             }
             if(nombre_jours > Stop)           inscrit_cellule("&#160;",arrplan_jours,couleur_dim,taille_pol_jours,police_jours);
             else {
               if((an==cette_annee)&&(mois==ce_mois)&&(nombre_jours==ce_jour))           inscrit_cellule(nombre_jours,couleur_cejour,couleur_dim,taille_pol_jours,police_jours);
               else              inscrit_cellule(nombre_jours,arrplan_jours,couleur_dim,taille_pol_jours,police_jours);
               nombre_jours++;
             }
             document.write("<\/tr>");
           }
         document.write("<\/table>");
         }
         function inscrit_entete(titre_mois,couleurAP,couleurpolice,taillepolice,police) {
         document.write("<tr>");
         document.write('<td align="center" colspan="7" valign="middle" bgcolor="'+couleurAP+'">');
         document.write('<font size="'+taillepolice+'" color="'+couleurpolice+'" face="'+police+'"><b>');
         document.write(titre_mois);
         document.write("<\/b><\/font><\/td><\/tr>");
         document.write("<tr>");
         for(var i=0;i<=6;i++)
           inscrit_cellule(jour[i],couleurAP,couleurpolice,taillepolice,police);
         document.write("<\/tr>");
         }
         function inscrit_cellule(contenu,couleurAP,couleurpolice,taillepolice,police) {
         document.write('<td align="center" valign="middle" bgcolor="'+couleurAP+'">');
         document.write('<font size="'+taillepolice+'" color="'+couleurpolice+'" face="'+police+'"><b>');
         document.write(contenu);
         document.write("<\/b><\/font><\/td>");
         }
         //-->
         </script>

Grâce à ce code on obtient ceci :

Cependant si vous copier ces codes vous n’obtiendrez malheureusement pas le même résultat car il manque le code CSS qui permet de mettre en « forme » et en « couleur » la page. 

Donc en premier lieu nous allons voir la mise en page en générale puis nous verrons partie par partie les différents code qui permettent de faire la même mise en page finale.

<style>
body {margin:0;}
body {
    margin: 15;
    border : ;
    background-color: #black;
                font-family: 'Gadugi';
}
h3 {
    color : #EFEFEF;
    text-align : center;
    font-family : ;
    font-weight : bold;
        font-size : 20px;
        font-family: 'Gadugi';
}
h2 {
        font-family : ;
    color :#EFEFEF;
    text-align : center;
        font-size : 30px;
                font-family: 'Gadugi';

Cette partie du code permet de faire la mise en page avec la couleur de fond, de définir la police des texte qui auront la balise h2 et h3.

Ensuite nous avons le code qui permet de modifier le « bouton » pour le programme de l’adresse IP :

.bouton {
    padding: 10px 10px;
    background: #CCCCCC;
    color: #39304A;
    border-radius: 30px;
        }

Et enfin voici le code CSS qui permet de faire la mise en page du menu, qui contient toutes les informations, que donnent les codes que nous avons vus précédemment.

Le code est ci-dessous :

/* Style the tab */
.tab {
  float: left;
  border: 1px solid #839788;
  background-color: #BDBBB6;
  width: 30%;
  height: 300px;
}
.tab button {
  display: block;
  background-color: inherit;
  color: black;
  padding: 22px 16px;
  width: 100%;
  border: none;
  outline: none;
  text-align: left;
  cursor: pointer;
  font-size: 17px;
}
.tab button:hover {
  background-color: #ddd;
}
.tab button.active {
  background-color: #ccc;
}
.tabcontent {
  float: left;
  padding: 0px 12px;
  border: 1px solid #ccc;
  width: 70%;
  border-left: none;
  height: 300px;
  display: none;
}
.clearfix::after {
  content: "";
  clear: both;
  display: table;
}

Les lignes de codes ci-dessus permettent la mise page du tableau qui contient les informations données par les codes en javascript.

Nous en avons donc fini avec les différentes lignes de codes qui composent notre page HTML

Les problèmes rencontrés et leurs solutions

Durant la conception de notre page HTML nous avons rencontrés très peu de problèmes concernant les codes. Cependant nous avons eux quelques fois le menu, permettant de faire le lien entre les futures pages des élèves, qui ne s’affichait plus. Le problème était tout simplement que le code n’était pas bien positionné, il se situait dans le partie CSS alors qu’il fallait tout simplement le mettre dans la partie « head ».

Le plus gros problème a été de réussir à trouver des codes qui fonctionnaient correctement et qui n’étaient pas trop complexe ni trop simples.

Les différentes modifications apportées aux codes

Durant la création de la page nous avons très légèrement modifié certains codes. Il y avait des éléments qui paraissaient inutiles. 
Par exemple :

  • Le code qui donne l’adresse IP avait une autre partie de code qui permettait de se souvenir de l’adresse IP du précédent utilisateur du programme. Cela ne faisait que mettre la même adresse, ce qui paraissait un peut inutile, nous l’avons donc supprimé.
  • Nous avons aussi modifié la couleur et la forme du bouton qui permet de lancer le code qui donnait l’adresse IP.

Conclusion et code final

Voici donc ce compte rendu terminé j’espère que nous vous aurons aidé à comprendre les différentes lignes des codes que nous vous avons proposé.

Vous trouverez donc ci-joint le code final, entièrement complété qui vous permettra d’avoir la même page que la mienne.

Merci de votre lecture.

Tutoriels

Lancer une machine virtuelle sur son ordinateur

Dans le cadre des cours de spécialité NSI, vous pouvez être amené à utiliser une machine virtuelle sur votre propre ordinateur. En informatique, une machine virtuelle (VM en anglais) est une illusion d’un appareil informatique créée par un logiciel d’émulation.

Une machine virtuelle, c’est quoi ?

D’après wikipédia

En informatique, une machine virtuelle (VM en anglais) est une illusion d’un appareil informatique créée par un logiciel d’émulation.

Le logiciel d’émulation simule la présence de ressources matérielles et logicielles telles que la mémoire, le processeur, le disque dur, voire le système d’exploitation et les pilotes, permettant d’exécuter des programmes dans les mêmes conditions que celles de la machine simulée

Une machine virtuelle, ça sert à quoi ?

D’après wikipédia

Un des intérêts des machines virtuelles est de pouvoir s’abstraire des caractéristiques de la machine physique utilisée (matérielles et logicielles — notamment système d’exploitation), permettant une forte portabilité des logiciels et la gestion de systèmes hérités étant parfois conçus pour des machines ou des environnements logiciels anciens et plus disponibles.

Les machines virtuelles sont également utilisées pour isoler des applications pour des raisons de sécurité, pour augmenter la robustesse d’un serveur en limitant l’impact des erreurs système ou pour émuler plusieurs machines sur une seule machine physique (virtualisation).

Les inconvénients des machines virtuelles sont d’une part des performances brutes sensiblement inférieures à une exécution sur le matériel en natif (ce qui peut rendre malaisé le test de jeux 3D), d’autre part de consommer une petite partie de la mémoire réelle pour leur propre fonctionnement. Leurs avantages sont de permettre des tests de variantes d’installation sur des machines simulées possédant des tailles de RAM, de mémoire graphique, et des nombres de processeurs très divers.

Une machine virtuelle en spé NSI

Le programme de la spé NSI comporte une partie qui traite des système d’exploitation, de leurs fonctionnalités et de l’utilisation du mode console d’un OS.

Pour des raisons de sécurité, sur les ordinateurs du lycée, est bloqué :

  •  le mode console 
  • la possibilité d’installer un nouvel OS 
  •  l’accès administrateur

Manipuler une machine virtuelle permet de disposer d’une machine sur laquelle on peut installer un système libre (Ubuntu sera choisit pour sa simplicité), et sur ce système d’exploitation vous serez administrateur (vous pourrez donc tout casser par exemple, ou installer un virus (si vous y arrivez) sur votre machine virtuelle sans pour autant contaminer votre système d’exploitation natif.

Mon ordinateur peut-il faire tourner une machine virtuelle ?

Le fonctionnement (ou le non fonctionnement) d’une VM dépend des éléments suivants :

  • processeur : Si votre processeur est très vieux ou très peu puissant, il ne pourra pas faire tourner une machine virtuelle.
  • Chipset : Certains chipset peuvent bloquer mais en général il s’agit plus d’un réglage à faire dans le BIOS
  • BIOS : Il est parfois nécessaire d’accéder au BIOS et d’y modifier un paramètre.
  • Système d’exploitation

Mon processeur est-il capable de faire tourner une machine virtuelle ?

L’article sur le site du fabricant de processeur intel est particulièrement bien écrit : 
Processeur Intel

Si vous n’arrivez pas à faire tourner une machine virtuelle, dans 90% des cas la solution sera de modifier un paramètre du BIOS de votre carte mère.

Modifier le BIOS pour faire tourner une machine virtuelle

D’après wikipédia

Le BIOS, de l’anglais Basic Input Output System (en français : « système élémentaire d’entrée/sortie ») est un ensemble de fonctions, contenu dans la mémoire morte (ROM) de la carte mère d’un ordinateur, lui permettant d’effectuer des opérations de base, lors de sa mise sous tension. Par exemple l’identification des périphériques d’entrée/sortie connectés et la lecture d’un secteur sur un disque, un CD ou une partie d’une clé USB.

Par extension, le terme est souvent utilisé pour décrire l’ensemble du micrologiciel de la carte mère.

C’est en quelque sorte le centre de contrôle de la carte mère. Sur les cartes récentes il est remplacé par sa version moderne l’UEFI.

Si au lancement de la machine virtuelle, vous avez ce message d’erreur :

Alors voici les grandes lignes de ce qu’il va falloir faire :

  1. Trouver le moyen d’accéder au BIOS de son ordinateur
  2. Trouver le bon paramètre, et le modifier
  3. Sauvegarder le nouveau paramétrage du BIOS
  4. Redémarrer la machine physique

1. Accéder au BIOS

Pour accéder au BIOS, la procédure change selon la marque, l’année de votre ordinateur, son installation…

Si ce tutoriel marche :
How to enable virtualisation vt-x/amd-v on windows 10 (in bios) suivez le !

Paramètres Windows > Mise à jour et sécurité > Récupération > Démarrage avancéRetour ligne automatique
puis : Retour ligne automatique
Dépannage > Options avancées > Changer les paramètres du microprogramme UEFI

Si cette méthode ne marche pas, il faudra spammer au redémarrage les touches permettant d’accéder au BIOS, souvent la touche « Suppr », « Del », « F2″…

BIOS – Accéder au setup du Bios

2. Trouver le bon paramètre

Ne modifiez que ce que vous comprenez.

La paramètre à modifier peut se cacher vous divers noms. 
Les deux captures d’écrans réalisées par Metais R. et Fernando L. pourront vous aider dans cette recherche.

3. Sauvegarder le nouveau paramétrage du BIOS

Vous devez sauvegarder ce nouveau réglage avant de redémarrer le PC.

4. Redémarrer la machine physique

Sur Windows 10 > Démarrer le gestionnaire de tâche et vérifier que la virtualisation est activé.

Autres débogage

Si cela ne marche toujours pas, pas de panique. Essayez les stratégie ci-dessous :

1. Désactiver Hyper-V dans les fonctionnalités de Windows

Désactiver = la case doit être décochée !

2. Modifier les paramètres de la machine virtuelle elle même

Procédure à venir …

Tutoriels

Personnaliser le curseur de sa souris

Un petit tutoriel pour vous permettre de personnaliser le curseur de votre souris comme vous le souhaitez.

Pour commencer il va vous falloir ouvrir le panneau de configuration , pour cela cliquez sur l’explorateur de fichiers windows.

Puis sur bureau

Puis sur panneau de configuration

Une fois le panneau de configuration ouvert, cliquez sur Matériel et Audio

Puis dans « Périphériques et imprimantes » cliquez sur souris .

Vous avez ouvert les propriétés de votre souris , cliquez maitenant sur pointeur.

Vous avez normalement devant vous une liste de formes de pointeurs qui servent à différentes actions , que vous pouvez parcourir à l’aide de la barre de défilement.

Maintenant choisissez quel pointeur vous souhaitez modifier en cliquant dessus ( dans l’exemple de ce tutoriel le pointeur Sélection normale sera celui choisi ), puis cliquez sur Parcourir… , cela va ouvrir un fichier de votre ordinateur ou se trouve toutes les formes de pointeurs de base de windows , garder cette fenêtre ouverte nous y reviendrons juste après.

Obtenir des pointeurs personnalisé

Pour ce tutoriel je vais vous donner 2 solutions pour obtenir des pointeurs personnaliser :

1ère méthode -Vous téléchargez sur internet des pointeurs faits par d’autres personnesRetour ligne automatique
(voici un site internet ou vous pourrez trouvez de nombreux pointeurs http://www.rw-designer.com/cursor-l… )

Après il vous suffis de cliquez sur l’ensemble de pointeurs que vous souhaitez , puis de cliquez sur download

Lorsque que le téléchargement est terminé , mettez le fichier sur votre bureau (cliquez sur fichier et maintenez votre clique pour le faire glisser sur votre bureau) , faite un clique droit et faite extraire ici .

Cela devrait faire apparaitre sur votre bureau les icones des pointeurs que vous vouliez ( et si d’autre fichiers que ces pointeurs apparaissent supprimez les avec un clique droit => supprimer ) .

Maintenant , reprenez la fenêtre windows contenant les pointeurs que vous avez ouvert au préalable.

Glisser y les pointeurs que vous venez de téléchargez en cliquant sur l’un d’eux et en maintenant le clique jusqu’à le faire glisser jusqu’à la fenêtre windows.

2ème méthode-Vous créez vous même vos propres pointeurs à l’aide d’un logiciel que vous pouvez télécharger ici https://www.clubic.com/telecharger-…

Une fois ce logiciel téléchargez , lancez le .cliquez sur Create , sélectionner New mouse cursor et cliquez sur create .

Vous avez maintenant une interface vous permettant de créez un pointeur. Voici quelques aides pour comprendre les bases du fonctionnement du logiciel .

Vous pouvez pour vous aidez cherchez des image de pixel art sur internet tel que celle ci

Et en recopier en les modifiant comme vous le souhaitez comme pour donner par exemple cela

Ensuite cliquez sur fichier puis save as et cliquez sur bureau puis sur ok

Déplacez ensuite votre pointeur personnaliser dans la fenêtre windows des pointeurs ouvert au préalable ( cliquez dessus , maintenez le clique et faite le glisser dans la fenêtre )

Changer son pointeur

Enfin choisissez le pointeur que vous voulez dans la fenêtre windows des pointeurs , cliquez sur ouvrir , et cliquez sur appliquer .

Tada !! Votre curseur de souris s’est transformé !!
Noter qu’il vous est possible de modifier l’apparence du pointeur pour n’importe quel action que fais votre curseur (suffit de cliquez sur celui que l’on souhaite modifier)
Et je vous deconseil fortement de mettre deux fois la même apparence , cela porte à confusion .
Vous pouvez maintenant refermez toutes les fenêtres ouvertes avec leurs croix rouges respectives ( en haut a droite )

Tutoriels

Comment créer son QR code ?

Un QR code est une image qui permet de pouvoir stocker plus d’informations qu’un code à barres classique à une dimension. On l’utilise pour faciliter l’accès à différent liens (URL, téléphone, email…)

Voici 2 méthodes pour créer son QR code :

  • Avec un ordinateur
  • Avec une application Android

Avec un ordinateur :

1 – aller sur un navigateur internet

2 – Aller sur le site https://www.qr-code-generator.com

3 – S’enregistrer sur ce site en cliquant sur « SIGN UP »
(en haut à droite)

4 – choisir la nature de l’information de votre QR code

5 – Cliquer sur « NEXT »

6 – rentrer l’information que vous souhaiter transformer en QR code

7 – Cliquer sur « NEXT »

8 – Vous pouvez personnaliser le cadre, la forme, la couleur et le logo de votre QR code

frame : cadre
code : forme et couleur edges : bords

9 – maintenant télécharger votre QR code en cliquant sur « DOWNLOAD »

Avec une application Android :

1 – télécharger l’application « QR code Générateur » sur play store

2 – ouvrir l’application télécharger

3 – cliquer sur « texte » et choisissez la nature de l’information

4 -mettre l’information dans la barre de saisie

5 – cliquer sur « produire »

6 – clique sur l’icône pour l’enregistrer entourée en rouge ci-dessous :

Tutoriels

3 méthodes pour réaliser une capture d’écran sur Windows

Vous souhaitez faire une capture d’écran et au moment de la faire vous n’y arrivez pas ou vous connaissez qu’une seul méthode ? Pas de panique, grâce à ce tutoriel vous allez apprendre comment faire une capture d’écran sur son ordinateur est une opération à connaître absolument ! Cela vous permet d’immortaliser à jamais un moment (sur une application, un site web…), d’obtenir plus facilement de l’aide sur les forums d’assistance informatique et bien d’autres choses !

Méthode 1 :

La première méthode consiste à réaliser une capture d’écran avec l’outil de capture d’écran de Windows

Faire une capture d’écran avec l’outil capture d’écran est l’une des méthodes les plus simples pour faire une capture d’écran et elle parfaite pour tous les débutants !

1 – Démarrez l’Outil Capture d’écran de Windows en entrant le terme « capture » dans le menu démarrer puis sélectionnez l’application outil Capture d’écran.

2 – Puis une fois, après avoir démarrez l’application, sélectionnez le mode de capture en cliquant sur le bouton Mode. Plusieurs modes de capture vont apparaître et vous allez devoir choisir celui qui convient le mieux à votre besoin :

Capture Forme libre : permet de sélectionner « à la volée » avec la souris la zone à capturer.
Capture rectangulaire : permet de sélectionner précisément une zone de l’écran.
Capture Fenêtre : permet de capturer la fenêtre d’un logiciel affichée à l’écran.
Capture Plein écran : permet de capturer tout l’écran.

3 – Ensuite après avoir sélectionnez votre mode, cliquez sur Nouveau puis sélectionnez la zone de l’écran que vous souhaitez capturer.
4 – Une fois, après avoir capturé la zone sélectionnée, votre capture s’affiche dans le logiciel.

5 – Après avoir fait votre capture d’écran vous pouvez écrire ou dessiner dessus en sélectionnant les boutons Stylet et Surligneur ou le bouton Gomme pour effacer.

6 – Pour finir, vous pouvez enregistrer la capture sur votre ordinateur et en faire ce que vous voulez !

Méthode 2 :

La deuxième méthode est de faire une capture d’écran avec avec la touche Imp. écran.
Cette méthode est la plus basique, elle permet de prendre une capture d’écran et de la placer dans le Presse-papier.

1 – Si vous désirez faire une capture d’écran de la totalité de l’écran vous devez appuyer sur la touche Impr. écran.

Si vous désirez faire une capture d’écran uniquement de la fenêtre active, il vous suffit d’appuyez simultanément sur les touches Alt + Impr. écran.

2 – La zone capturée est placée dans le Presse-papier.
Ouvrez ensuite votre logiciel d’édition graphique puis collez votre capture d’écran avec Ctrl + V .Et votre capture d’écran va apparaître dans votre application

3 – Pour finir, il suffira juste d’enregistrer votre capture d’écran en tant que fichier image dans le format de votre choix.

Méthode 3 :

La troisième méthode est de réaliser une capture d’écran avec l’application Capture d’écran et croquis de Windows.

1 – Comme dans la méthode précédente vous devez démarrez l’application Capture d’écran et croquis de Windows en entrant le terme « croquis » dans le menu démarrer puis sélectionnez l’application Capture d’écran et croquis.

2 – Après avoir lancer l’application cliquez sur le bouton Nouveau pour faire une capture d’écran maintenant ou sélectionnez Rogner retardé de 3 ou 10 secondes dans la liste déroulante pour lancer la capture après un délai de 3 ou 10 secondes.

3 – Ensuite en haut de l’écran, il y aura comme dans la méthode précédente différentes façons de capture d’écran, prenez celle qui vous convient cliquez sur le bouton correspondant :

Capture rectangulaire : permet de sélectionner précisément une zone de l’écran.
Capture de forme libre : permet de sélectionner « à la volée » avec la souris la zone à capturer.
Capture de fenêtre : permet de capturer la fenêtre d’un logiciel affichée à l’écran.
Capture plein écran : permet de capturer tout l’écran.

4 – Après avoir définit la zone sélectionnée, votre capture s’affiche dans l’application.

5 – Ensuite, vous pouvez écrire ou dessiner sur votre capture d’écran avec le crayon ou le surligneur et vous pouvez également choisir la couleur et l’épaisseur du crayon.

6 – Pour finir, vous pouvez enregistrer votre capture d’écran avec Ctrl + S.

Voilà, maintenant vous connaissez trois méthodes pour faire une capture d’écran sur Windows. J’espère que ce tutoriel vous aura aidé et si vous n’y arrivez toujours pas, je comprends pas 😂. Non je plaisante pensez à bien relire toute les étapes !

Tutoriels

Comment jumeler une enceinte Sony SRS-XB21 et autre périphérique…

Laissez-moi deviner ? Vous étiez à la recherche d’une enceinte Bluetooth puis vous tombez sous le charme de la fameuse Sony SRS-XB21, ou bien d’une enceinte Sony de la même gamme. Cependant, vous ne parvenez pas à la connecter avec votre smartphone, c’est normal : pour sa première connexion, celle-ci nécessite d’une application (totalement gratuite) pour se jumuler à votre appareil.

Enceinte Sony SRS-XB21

Le processus est très simple et très rapide :

Le tutoriel est le même pour les utilisateurs d’iPhone et de smartphones androids !

1- Aller sur Apple Store (iOS) ou Play Store (Android)

2- Télécharger « Music Center »

Music Center est une application permettant d’organiser et de transférer de la musique sur des périphériques audio fabriqués par Sony. Il est nécessaire, pour tout périphérique audio sans fil de Sony, de passer par cette application lors de la première connexion avec le smartphone. Sans cette étape, votre téléphone portable ne détectera pas l’enceinte.

3- Ouvrir l’appliclation

4- Accepter les conditions d’utilisations (si vous n’acceptez pas, il sera impossible d’utiliser l’application). Vous aurez également la politique de confidentialité à lire et à accepter.

5- Accepter que l’application utilise le Bluetooth

6- Activer votre Bluetooth et allumer l’enceinte Sony SRS-XB21

7- Retourner sur Music Center

Votre enceinte sera automatiquement détectée par Music Center.

8- Appuyer sur SRS-XB21

9- Music Center vous demandera d’enregistrer l’enceinte sur votre smartphone, appuyer sur Suivant et l’application vous expliquera comment enregistrer l’enceinte dans vos appareils (que ce soit un iPhone ou un smartphone Android, tout est expliqué très clairement)

L’exemple ci-dessus est le procédé pour un iPhone.

10- Après avoir enregistré votre enceinte, quittez l’application puis activez le Bluetooth dans les Réglages de votre smartphone.

11- Sélectionnez SRS-XB21

L’enceinte produira à ce moment là un son annonçant qu’elle s’est connectée avec votre smartphone.

12- Revenez sur Music Center et appuyer sur Terminé

L’enceinte a été jumelé à votre smartphone avec succés !

P.S : Ce processus n’est nécessaire qu’à la première connexion. A présent, il suffira simplement d’aller dans les Réglages de votre téléphone, d’activer le Bluetooth et sélectionner SRS-XB21. L’enceinte se jumulera automatiquement.Retour ligne automatique
Comme il est dit dans le titre, ce tutoriel s’applique également pour les autres périphériques audio sans fil de Sony, l’enceinte Sony SRS-XB21 n’est qu’un exemple !

++ Comme vous avez pu le voir sur la dernière étape, après avoir cliqué sur Terminé, vous arrivez sur une page dédiée à l’enceinte que vous venez de jumeler. Si vous le souhaitez, vous pouvez cliquer sur Réglages et vous aurez toutes sortes de réglages à modifier comme le son de l’enceinte (en mode standard, extra bass, live sound), les illuminations (rave, chill, strobe,…), le Party Booster (vous pouvez activer les bruits de percussions lorsque vous donnez une tape sur l’enceinte), etc. Le choix est large !