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Découvrir le module turtle de python

Ce mini tutoriel vous propose quelques exemples de scripts python, simple à comprendre et à modifier, vous permettant de débuter sereinement la réalisation d’une image dessiné avec le module turtle de python.

Cet article a été écrit à deux mains, ainsi vous ne saurez pas qui accabler ci vous y trouvez des coquilles 😅

Tableau des méthodes Turtle en python

Ce tableau présente quelques méthodes turtle, mais il en existe d’autres, il ne faut pas hésiter à lire la documentation officielle : turtle — Turtle graphics

instructionsExplication en françaisExemples d’utilisation
forward(distance)La tortue avance de distance dans la direction précédemment fixéeDessiner des triangles
circle(radius)La tortue trace un cercle de rayon radiusDessiner des cercles
goto(x, y)La tortue se deplace aux point de coordonnées (x,y)Dessiner des triangles
begin_fill()
fillcolor(couleur)
end_fill()
La tortue remplit des formes géométriques de la couleur couleur, c’est comme le seau de peinture dans Paint.Colorier des cercles
il existe de nombreuses autres fonctions dans le module turtle, lisez la documentation officielle : turtle — Turtle graphics et cherchez d’autres tutoriels !

Dessiner des triangles équilatéraux

Le script ci-dessous définit une fonction, capable de construire un triangle équilatéral aux coordonnées (x, y) et de spécifier la longueur du côté du triangle. La couleur par défaut est le noir #000000 ou (1,1,1) mais cette couleur peut-être personnalisé lors de l’appel de la fonction.

from turtle import *
from random import randint

colormode(255)

def triangle(longueur, x, y, couleur=(1, 1, 1)):
    penup()
    goto(x,y)
    pendown()
    pencolor(couleur)
    for i in range(3):
        forward(longueur)
        left(120)

for i in range(42):
    x, y = randint(-600, 400), randint(-300, 200)
    long = randint(10, 200)
    color = (randint(0, 255), randint(0, 255), randint(0, 255))
    triangle(long, x, y, color)

Dessiner des cercles

Le script ci-dessous définit une fonction, capable de construire un cercle aux coordonnées (x, y) et de spécifier la longueur du rayon de ce cercle. La couleur par défaut est le noir #000000 ou (1,1,1) mais cette couleur peut-être personnalisé lors de l’appel de la fonction.

from turtle import *
from random import randint

colormode(255)

def cercle(rayon, x, y, couleur=(1, 1, 1)):
    penup()
    goto(x, y-rayon)
    pendown()
    pencolor(couleur)
    circle(rayon)
    

for i in range(42):
    x, y = randint(-600, 400), randint(-300, 200)
    radius = randint(10, 200)
    color = (randint(0, 255), randint(0, 255), randint(0, 255))
    cercle(radius, x, y, color)

Dessiner des disques

Le script ci-dessous définit une fonction, capable de construire un disque aux coordonnées (x, y) et de spécifier la longueur du rayon de ce disque. La couleur par défaut est le noir #000000 ou (1,1,1) mais cette couleur peut-être personnalisé lors de l’appel de la fonction.

from turtle import *
from random import randint

colormode(255)

def disque(rayon, x, y, couleur=(1, 1, 1)):
    penup()
    goto(x, y-rayon)
    pendown()
    pencolor(couleur)
    fillcolor(couleur)
    begin_fill()
    circle(rayon)
    end_fill()
    

for i in range(42):
    x, y = randint(-600, 400), randint(-300, 200)
    radius = randint(10, 200)
    color = (randint(0, 255), randint(0, 255), randint(0, 255))
    disque(radius, x, y, color)

Ecrire des fonctions et les réutiliser

Une manière intelligente d’écrire un script est de coder des fonctions, des fonctions paramétrables.

Les fonctions proposées ci-dessus sont paramétrables :

  • coordonnées (x, y),
  • couleur,
  • rayon ou longueur

Nous aurions pu ajouter d’autres paramètres à ces fonctions, comme par exemple la largeur du trait ou une rotation initiale dans le cas des triangles…

Un exemple d’image générée avec une unique fonction, cette fonction est appelée dans une boucle.

Un champ de rose (source), un script de moins de 42 lignes, beaucoup moins !

La fonction elle même contient une boucle.

L’histoire raconte que plusieurs milliers de cercles ont été tracés.

L’image est générée au format .png en exploitant le tutoriel Exporter une image générée par le module turtle sur python

Tutoriels

Exporter une image générée par le module turtle sur…

Il est possible de produire des images à l’aide d’un script python, en exploitant par exemple la bibliothèque turtle de python. Nativement, le module turtle propose un export au format .ps de l’image générée. Ce tutoriel vous permettra d’exporter cette image au format .png

Exporter une image au format .ps

Nativement, le module turtle de python est capable d’exporter une image au format .ps (découvrir le .ps) comme dans l’exemple ci-dessous.

from turtle import *

list1 = ["blue","cyan", "pink", "magenta", "purple"]
for i in range(42) :
  color(list1[i%5])
  pensize(42)
  forward(4*i)
  right(42)
  
image = getcanvas()
image.postscript(file="image.ps", colormode='color')

Cette image est crée puis enregistrée dans le même dossier que celui qui contient le script .py au format .ps

Cette image n’est pas affichée par l’explorateur Windows, il ne gère pas nativement ce format.

Il est possible de l’ouvrir et de la modifier modifiée sous GIMP, et éventuellement de l’exporter au format .png depuis ce logiciel libre.

L’image ouverte dans Gimp

Cette solution présente 4 défauts :

  • Chaque exécution du script va écraser l’image précédente,
  • Le nom du fichier est non pertinent,
  • Le format .ps n’est pas directement utilisable.
  • La taille de l’image n’est pas gérée.

Exporter une image au format .ps avec un nom de fichier défini

from turtle import *

# Uniquement des lettres, des chiffres, un tiret. Rien d'autre.
titre = "Spirale - construite avec turtle"

# Définir le titre de la fenêtre de turtle + propagande ^^
title(titre+" | Au lycée, la meilleure spécialité, c'est la spé NSI")

list1 = ["blue","cyan", "pink", "magenta", "purple"]
for i in range(42) :
  color(list1[i%5])
  pensize(42)
  forward(4*i)
  right(42)
  
image = getcanvas()
image.postscript(file=titre+".ps", colormode='color')

La fenêtre turtle à désormais un titre :

Ce titre est exploité pour générer un fichier correctement nommé :

On va maintenant ajouter un identifiant, presque unique pour que les images ne s’écrasent pas.

from turtle import *
from datetime import datetime

# Uniquement des lettres, des chiffres, un tiret. Rien d'autre. https://learn.microsoft.com/fr-fr/windows/win32/fileio/naming-a-file
titre = "Spirale - construite avec turtle"

# Définir le titre de la fenêtre de turtle + propagande ^^
title(titre+" | Au lycée, la meilleure spécialité, c'est la spé NSI") 

list1 = ["blue","cyan", "pink", "magenta", "purple"]
for i in range(42) :
  color(list1[i%5])
  pensize(42)
  forward(4*i)
  right(42)
  
image = getcanvas()
nom_du_fichier=titre+"_"+hex(datetime.now().microsecond)+".ps"
image.postscript(file=nom_du_fichier, colormode='color')

L’image sera générée aura un identifiant presque unique, codée en base 16.
Après réflexion, un nombre aléatoire généré par le module random aurait été préférable et plus simple 🤔

Si les deux dernières lignes sont exécutés trois fois, on obtient 3 images (identiques) mais ayant chacune un identifiant unique.

Remarque : Il est possible, que parfois une une nouvelle image écrase une précédente, mais la probabilité est faible.

Exporter une image au format .png avec une résolution cible

Pour exporter également les images au format .png, on va avoir besoin du module PILLOW de python et de ghostscript.

  1. Installer ghostscript : https://ghostscript.com/releases/gsdnld.html
  2. Installer PIL, sous Thonny
    Outil > Ouvrir la console système> pip install pillow
  3. Redémarrer l’ordinateur.
  4. Redémarrer Thonny. (ceinture + bretelle 😩)
    Outil > Ouvrir la console système > pip show PILLOW
    Vous devriez voir la version de PIL affichée

Le script final spécifie le format de l’image (ici en 720p), génère le fichier au format .ps et le fichier au format .png.

from turtle import *
from random import randint
from PIL import Image

# Uniquement des lettres, des chiffres, un tiret. Rien d'autre. https://learn.microsoft.com/fr-fr/windows/win32/fileio/naming-a-file
titre = "Spirale - construite avec turtle"

# Définir le titre de la fenêtre de turtle + propagande ^^
title(titre+" | Au lycée, la meilleure spécialité, c'est la spé NSI")

# definir la taille de la fenêtre en 720p (Largeur, Hauteur, abscisse départ, ordonnée du départ)
setup(1280, 720, 0, 0) 

# ============== MON SCRIPT PYTHON ==============

list1 = ["blue","cyan", "pink", "magenta", "purple"]
for i in range(2*42) :
  color(list1[i%5])
  pensize(42)
  forward(4*i)
  right(42)  

# ============== GENERER DES IMAGES AUTOMATIQUEMENT ==============

image = getcanvas()
nom_du_fichier_sans_extension=titre+"_"+hex(randint(2**30+2**25,2**30+2**25+2**24-1))[2:]

# Génère un fichier .ps
image.postscript(file=nom_du_fichier_sans_extension+".ps", colormode='color')

# Ouvre le fichier .ps et génère le fichier .png
psimage = Image.open(nom_du_fichier_sans_extension+".ps")
psimage.save(nom_du_fichier_sans_extension+".png")

A noter : Pour l’instant l’export ne respecte pas la résolution imposée (720p), l’image générée fait 959 par 540 pixels. Des investigations sont en cours pour comprendre le problème.

Un fichier .py qui gère les erreurs

Les élèves ne lisent pas les tutoriels, ils préfèrent appeler l’enseignant car « cela ne marche pas ».
Le fichier .py ci-dessous gérera ce problème et les deux erreurs classiques probables.
Si l’élève n’a pas suivi le tuto ou qu’il n’a pas réussi à installer les modules requis, l’image .png ne sera pas générée mais le script ne plantera pas.

try, except pour une gestion propre des plantages.

try:
    from PIL import Image
    pillow_installed = True
except:
    print("Oops! - ModuleNotFoundError: No module named 'PIL' - RTFM :")
    print("https://nsi.xyz/py2png")
    pillow_installed = False

Rudiments pour le module turtle

A lire ici : Découvrir le module turtle de python

Support technique

Aucun support technique ne sera assuré concernant ce tutoriel.

En cas de problème, vous pouvez toujours répondre à ce message sur twitter mais sans garantie de réponse 😉

One More Thing

Le code final formate le nom du fichier avec

randint(2**30+2**25,2**30+2**25+2**24-1)

Pourquoi 230+225 ?

Evolution à prévoir en 2023

1. Générer les images à l’aide d’une fonction, afin de pouvoir l’appeler à plusieurs moments, utile pour écrire l’article de présentation.

2. Intégrer ceci :

Tester ceci (aussi dans un mail reçu le 13 nov. 2022 09:50)

Tutoriels

Développer une application pour la NumWorks sur un vrai…

Vous avez décidé de créer un script python et de porter ce script sur la couche graphique de la calculatrice NumWorks, vous serez vite limité par my.numworks.com qui ne propose qu’une interface très limité de développement.

Si vous codez un script python qui n’exploite que la console, vous pouvez le développer sur n’importe quel outil puis simplement copier / coller votre script dans votre espace de stockage en ligne proposé par NumWorks sur my.numworks.com/python/

Si vous souhaitez d’exploiter des modules propriétaires de la calculatrice NumWorks, tels que ion (gestion du clavier) ou kandinsky (pour gérer l’écran pixel par pixel) alors tout est plus compliqué, enfin tout était plus compliqué !

Il était une fois le workshop …

Le site officiel de NumWorks qui héberge les script s’appelle désormais my.numworks.com mais au départ, il y a fort longtemps, on parlait du workshop, il était accessible en ligne depuis cette adresse workshop.numworks.com et proposait une interface de programmation primitive, qui n’a malheureusement que peu évolué depuis 2017.

Si vous aimez les ascenseurs vous allez adorer cette interface de programmation !

Pas pratique, pas collaborative, bogué, bref on y a codé des jeux et ce fut épique.

La révolution Omega et son IDE en ligne

Le développement de petits jeux sur la NumWorks a été rendu possible par la sortie de la version 13 officielle, et lorsque nous avons commencé à faire des jeux, comme le démineur nous avons très vite suggéré l’idée de rendre possible de développement des projets avec Kandinsky sur PC sans passer par l’interface officielle de NumWorks.

En septembre 2020, l’équipe de Omega (un fork de Epsilon, l’Os de la calculatrice) lançait un IDE en ligne. Il est toujours utilisable à l’adresse https://getomega.dev/ide mais il nécessite un compte GitHub, car les fichiers .py qui y seront crées seront enregistrés sur GitHub.

Pour l’avoir utilisé et exploité avec les élèves en octobre / novembre 2020 pour leurs projets de spécialités NSI, nous pouvons certifier que c’est un superbe outil et une belle amélioration du workshop officiel.

Notre jeu Tetris a été développé sans cet IDE, tout aurait été tellement plus simple avec !

Le talent n’attend pas le nombre des années

Un développeur du nom de ZetaMap , lycéen en terminale STI2D option SIN au lycée Vauban de Brest a codé deux modules pour nous faciliter la vie :

Il est désormais possible d’utiliser un IDE classique (testé uniquement sous Windows) pour développer sur la NumWorks :

Ici le jeu Factors,, il tourne sur un PC alors qu’il exploite des modules spécifiques de la NumWorks.

Comment installer les modules de la NumWorks sur Thonny

Thonny est un IDE léger, simple et excellent pour débuter en python.

Nous allons voir ici comment installer des modules simplement sur Thonny, c’est-à-dire en se passant des traditionnels pip install dans un terminal.

Tout d’abord, il vous faut ouvrir Thonny, cela va de soit, ensuite accéder à l’onglet « Tools » ou « Outils » (selon votre langue), puis à la section « Manage packages… » ou « Gérer les paquets… ». Enfin, il suffit plus que de rechercher les modules « kandinsky » et « ion-Numworks » et de les installer !

Comment installer les modules de la NumWorks sur PyCharm

PyCharm est un IDE un peu lourd, mais très complet. Il peut-être notamment utile si vous gérez des projets avec Git.

Nous allons donc voir ici comment installer des modules encore une fois simplement sur PyCharm, c’est-à-dire en se passant des traditionnels pip install dans un terminal.

Tout d’abord, il vous faut évidemment ouvrir PyCharm, ensuite accéder à l’onglet « File », puis aux options « Settings ». À présent, rendez-vous dans la catégorie « Python Interpreter » dans votre Projet « Project: <project_name> ». Désormais, pour installer un module, appuyez sur le bouton « + » :

il suffit plus que de rechercher les modules « kandinsky » et « ion-Numworks » et de les installer !

Comment exploiter les modules ainsi installés

Pour exploiter les modules, rien de plus simple, il faut seulement les importer dans votre code :

from kandinsky import *
from ion import *

Votre code sera donc compatible avec votre IDE et la calculatrice, sans aucune modification requise.

Bugs et limite du portage

Évidemment, cette technique n’est pas sans limite. Notamment, si vous utilisez Turtle en plus de kandinsky. En installant ces deux modules et en les utilisant, deux émulateurs graphiques s’ouvriront, un exploitant kandinsky, et l’autre Turtle. C’est pour ça qu’il est déconseillé d’utiliser les deux en même temps, utiliser soit l’un soit l’autre.

De plus, est à éviter de changer de fenêtre pendant l’exécution du programme, cela risque de freeze l’émulateur :

Si vous souhaitez discuter de cet émulateur, faire remonter des bugs ou juste dire merci à son concepteur, tiplanet.org à bien voulu nous créer un salon dédié sur le serveur discord.

Lien direct vers ce salon : https://discord.gg/bBM7mgucjF

Boucle Tutoriels

Différentes utilisations de la boucle bornée for en Python…

Essayons de dompter le tigre… ou plutôt le serpent en l’occurrence. D’ailleurs en parlant d’occurrence, plongeons dans le monde pantagruélique de la programmation et voyons aujourd’hui la boucle for.

A – Mais qu’est ce qu’une boucle, et a fortiori une boucle for ?

Et non ce n’est pas une formule magique, mais presque !

Mais d’abord l’essentiel serait de savoir ce qu’est une boucle en Python puis ensuite de l’adapter à la boucle for (c’est for en chocolat).

Alors comment dire, quand votre petit frère vous énerve tout particulièrement et que vous ne voulez pas rester trop longtemps dans cette géhenne ni faire trop d’escarmouche, alors vous avez une option, non pas la fuite, mais faire tourner en boucle ce personnage qui hante éblouit vos vies.

En lui promettant quelque chose puis en retirant cette promesse, tout en le répétant à de multiples reprises, vous parvenez par la magie du langage, d’objectiver votre conscience, pour qu’ensuite elle l’atteigne au cœur même de sa subjectivité.

Le mal étant fait, profitez de votre œuvre ! Bravo, vous avec compris le concept de boucle et ici c’est une boucle infinie. Super Mince ! Bon, il manque quelque chose pour que la boucle fonctionne vraiment et soit exécutable, c’est à dire pour que ce chérubin fasse ce que vous voulez (sinon il va rester planté là).

Par exemple quand on a peur de vous entendre dire encore une fois que les personnes âgées n’utilisant pas leurs appareils mobiles à bon escient devraient être emprisonnées à vie sur l’île de la Pêche au Sirop, on va dire : « Avant de nous dire cette frivolité tu es priés d’exercer une rotation dans le sens trigonométrique, de ta langue en faisant 7 tours ».

Ainsi vous connaissez déjà les boucles, et ici en plus c’est une boucle for, trop for ! (elle était facile j’avoue)

Donc, vous voyez le cerveau est surprenant de plasticité, vous savez dorénavant quelque chose que vous ne pensiez pas savoir, alors que vous n’avez rien appris de nouveau.

Mais alors que veut dire le mot for, que nos congénères anglicans apprécient tant ?

Selon toute vraisemblance, la traduction la plus logique serait pour, ou bien sur.

Rentrons maintenant que nous appréhendons ces points importants dans le cœur du sujet, et je peux vous dire qu’on est pas sorti du sable.

Alors, il faut savoir qu’en Python (et nous ne parlerons que du Python même si certains éléments seront présents chez d’autres espèces, sélection naturelle oblige), la boule for est une boucle conditionnelle, c’est-à-dire que comme son nom l’indique, elle est soumise à une condition. C’est pourtant clair non ?

Il faut qu’une condition sine qua none se présente pour que la boucle arrête de boucler et que votre frère vous écoute donc on fera attention à cela pour que tout se passe bien.

Pour qu’elle s’arrête il faut aussi un début. Il peut être indiqué explicitement, ou implicitement avec le sens du code.

A savoir que for ne peut pas marcher tout seul comme un grand, il doit obligatoirement être associé à un parent majeur comme une variable ou certaines fonctions.

B – Les différents usages de la boucle for

1. L’association boucle for et fonction range()

Commençons par le plus classique des points, l’appairage avec la fameuse fonction range() !

Donc vous avez un code tel qu’il suit

for i in range(debut, fin, pas):
    # je fais des choses tralalalala

On retrouve donc la structure clé ; l’instruction for, et ensuite un bazar sans nom avec la fonction range().

Décryptons tout cela en partant de la droite.

Alors range() c’est tout bête, c’est juste une fonction qui va aller de la valeur entière donnée de départ à la valeur d’arrivée en répétant cette tâche un nombre certain de fois. Et les pas seront l’écart entre deux valeurs données.

Et en fait i sera une variable temporaire de la boucle automatiquement créée par Python pour récupérer la valeur de la fonction range car sinon elle se perd.

Ainsi si l’on résume, on va parcourir toutes les valeurs entre 2 entiers avec un pas donné !

Ainsi, résumons :

for i in range(42, 50, 2):
	print(i)

Donnera :

42
44
46
48

Car oui il manquait un détail, on ne prend pas la valeur finale, mais la valeur strictement inférieure comme dernière valeur.

Par conséquent, cette boucle peut s’écrire de différentes manières en fonction du niveau de raffinement voulu :

Mode auto :

for i in range(fin):
	# laziza

Ce mode a par défaut un pas de 1 et un début à 0.

Et ici :

for i in range(debut, fin):
	# laziza

Pareil que tout à l’heure sauf qu’on donne explicitement le début.

Et donc tout cela, c’est bien magique, mais voyons un cas concret pour mieux comprendre l’utilisation.

Imaginons que j’ai une liste de matières préférées, classée par ordre de préférence décroissant ; c’est-à-dire que la matière préférée sera en premier, etc…

J’ai donc une liste comme suit :

matieres_preferees = ["NSI", "Maths Expertes", "Maths", "Physique-Chimie", "Philo", "Ma LV2", "Enseignement Scientifique", "SES"] 

Je vais donc dire au grand jour l’ordre de mes matières :

for id_matiere in range(len(matieres_preferees)):
    print("La matiere", matieres_preferees[id_matiere], "est au rang", id_matiere + 1, "dans mon ordre de préférence")
    #ou bien :  print("La matiere {} est au rang {} dans mon ordre de préférence",.format(matieres_preferees[id_matiere], id_matiere + 1) 

En fait ici la fonction len, très utile, donne la longueur de la liste, on parcourt donc la liste de son id 0 (son premier élément), jusqu’à l’id juste inférieur à la longueur de la liste, soit l’id du dernier élément de la liste.

Pour l’affichage, on rajoute un 1 à l’id de la matière, pour donner le rang, car sinon le premier élément aurait le rang 0, peu parlant en langage franchouillard.

Ce code va donc rendre :

La matiere NSI est au rang 1 dans mon ordre de préférence
La matiere Maths Expertes est au rang 2 dans mon ordre de préférence
La matiere Maths est au rang 3 dans mon ordre de préférence
La matiere Physique-Chimie est au rang 4 dans mon ordre de préférence
La matiere Philo est au rang 5 dans mon ordre de préférence
La matiere Ma LV2 est au rang 6 dans mon ordre de préférence
La matiere Enseignement Scientifique est au rang 7 dans mon ordre de préférence
La matiere SES est au rang 8 dans mon ordre de préférence

Et voila vous savez parcourir des nombres à l’aide de for et de range !

2. Le parcours d’éléments autonome (sans valeur chiffrée)

Maintenant, reprenons l’exemple précédant, et affinons le un peu pour le rendre plus élégant.

On va s’avouer quand même que l’écriture de tout à l’heure pour dire l’ordre de nos matières préférées était un peu lourd, redondant, et inutile. Il faut en effet passer par la valeur chiffrée de l’id de l’élément sur la liste pour ensuite arriver à l’élément en lui même. Or, on a vu en philosophie que le fait de traduire sa pensée subjective vers quelque chose d’objectif, comme le langage ou ici la valeur chiffrée, trahissait notre pensée. Donc ce n’est pas bon car cela ne reflète pas exactement ce qu’on veut faire, il faut donc essayer de rester dans notre idée, sans devoir passer par un élément externe pour y arriver.

Or, c’est magique, Python a parfaitement compris cela et nous propose une solution quasiment optimale pour cela ; on parcourt la liste mais sans dire d’autres éléments en utilisant la structure suivante :

for elem in groupe_d_elem:
  	#tralalilala

L’écriture est très simple, et même enfantine, parce que littéralement on dit « Pour chaque élément dans le groupe d’éléments »

A savoir que la variable plus haut nommée elem sera automatiquement créée et mise à jour par Python pour chaque valeur ; rien à faire 😉 !

Donc revenons à notre exemple, cela va donc faire comme suit :

for matiere in matieres_preferees:
  	print("La matiere est :", matiere)

Ce qui rend donc après exécution :

La matiere est : NSI
La matiere est : Maths Expertes
La matiere est : Maths
La matiere est : Physique-Chimie
La matiere est : Philo
La matiere est : Ma LV2
La matiere est : Enseignement Scientifique
La matiere est : SES

On conviendra que c’est bien pratique a écrire et ce de façon simple mais, problème, on a perdu la numérotation des matières pour savoir l’ordre.

C’est là qu’arrive une fonction encore une fois bien pratique de Python ; enumerate.

3. Enumerate, notre sauveur

On reprend donc exactement ce qu’on a écrit tout à l’heure avec le parcours simple sans le range en rajoutant quelques petits détails :

for rang_matiere, matiere in enumerate(matieres_preferees, start=1):
  	print("La matiere est :", matiere, "au rang de preference :", rang_matiere)

Et là, magie, on retrouve notre rang tant manqué !!

La matiere est : NSI au rang de preference : 1
La matiere est : Maths Expertes au rang de preference : 2
La matiere est : Maths au rang de preference : 3
La matiere est : Physique-Chimie au rang de preference : 4
La matiere est : Philo au rang de preference : 5
La matiere est : Ma LV2 au rang de preference : 6
La matiere est : Enseignement Scientifique au rang de preference : 7
La matiere est : SES au rang de preference : 8

En fait ici Python va créer 2 variables ; la variable matière vu comme tout à l’heure et une variable rang_matière, qu’il incrémente à chaque fois de 1 au fur et à mesure du passage à la matière suivante. On lui indique même un bonne valeur de départ pour être certain qu’il parte du bon nombre comme vu tout à l’heure.

Donc si on résume, pour faire ce que l’on a fait c’est-à-dire afficher le rang et la matière deux options s’offrent à nous ; la méthode « Pattes d’Ours » grossière, brutale et peu élégante avec for et la fonction range, ou bien celle avec enumerate, ou la valeur donnée et l’objet sont tous deux présents dans des variables et donc plus facilement utilisables (pour des vérification par exemple avec des tests conditionnels).

En parlant de tests conditionnels d’ailleurs, on peut sortir de la boucle for au bout d’un certain moment si on veut en utilisant break.

Prenons ici notre même exemple et imaginons qu’on veut juste afficher le top 3 des matières, cela fait donc :

for rang_matiere, matiere in enumerate(matieres_preferees, start=1):
    if rang_matiere > 3:
        break
    else:
        print("La matière", matiere, "est au rang de preference :", rang_matiere)

Cela rend donc après exécution :

La matière NSI est au rang de preference : 1
La matière Maths Expertes est au rang de preference : 2
La matière Maths est au rang de preference : 3

Magique non ?

Bien sur, l’inverse est aussi possible avec continue, c’est-à-dire que même si quelque chose est vérifié, on ne sort pas de la boucle, on continue encore.

Passons maintenant à un autre côté magique de Python, une petite astuce sur les chaînes de caractères ; en effet pour lui, ces dernières sont comme des listes, on peut donc les parcourir de la même manière.

Ainsi la phrase :

phrase = "D'apres une etude de l'INSEE la totalite des gens ayant fait NSI en Premiere et en Terminale vivraient heureux et plus longtemps que les autres"

Donnerait ceci en faisant un petit booster pour n’afficher que les mots :

for id_lettre, lettre in enumerate(phrase):
    if lettre == " ":
        pass
    else:
        print(lettre, end="")
        if id_lettre == len(phrase) - 1 or phrase[id_lettre + 1] == " ":
          print("\n")

Cela donnerait donc :

D'apres

une

etude

de

l'INSEE

la

totalite

des

gens

ayant

fait

NSI

en

Premiere

et

en

Terminale

vivraient

heureux

et

plus

longtemps

que

les

autres

On remarquera ici encore quelques petites astuces sur les boucles for. Il y a tout d’abord le pass, qui permet de sauter une répétition si jamais il se passe quelque chose (ici s’il y a un espace), mais aussi les vérifications d’id de la phrase pour savoir si c’est la fin d’un mot ou non.

4. Un petit plus, l’usage de yield associé à la boucle for

yield en Python est un petit peu particulier. Pour le définir, on pourrait le qualifier comme un return, mais qui s’incrémenterait de 1 tout seul à chaque appel. Comme pour return, il ne peut donc être utilisé que dans une fonction.

Voyons un exemple pour mieux l’appréhender :

def nombre_ex():
    for i in range(40,43):
        print("Nouvelle valeur !")
        yield i

On associe donc à yield, la valeur de i comprise entre 40 et 42.

Si on appelle juste la fonction telle qu’elle dans un terminal Python, on obtient un retour étrange :

>>> nombre_ex()
<generator object nombre_ex at 0x100e2a490>

Etrange, la fonction n’est pas perçue comme une fonction, mais comme un générateur, et elle n’est pas exécutée ! C’est tout simplement parce que yield à la place de return joue la place d’un générateur, vu qu’il s’incrémente d’une valeur.

On peut donc utiliser la boucle for sur ce générateur :

temp_iter = nombre_ex()
for elem in temp_iter:
  print(elem)

Ce qui nous fait donc :

Nouvelle valeur !
40
Nouvelle valeur !
41
Nouvelle valeur !
42

C – L’instanciation d’un itération

1. L’itération d’un objet

Pour les adeptes de la POO (Programmation Orientée Objet), n’oublions pas qu’il existe une méthode, pour pouvoir rajouter à votre classe la possibilité d’être itérative selon votre volonté !

Il s’agit de la méthode __iter__ ; comme indiqué dans son nom, elle permet à votre classe de devenir … itérative !

Mais comment concrètement cela marche ?

Voyons déjà sa structure de base et son explication à l’aide d’un exemple neutre.

class maClasse:
    def __init__(self):
        #J'initie ma classe
    #[...]
    def __iter__(self): #autres arguments si voulu
        #Je retourne mon objet itératif
    def __next__(self):
        if condition is verifie:
      		#Je passe à l'élément suivant dans mon itération en suivant certaines conditions
        else:
            raise StopIteration #on stoppe l'itération si la condition n'est pas vérifiée
        
temp = maClasse("""Tartampion""")
for elem in temp:
    #Réaliser une action

Comme vous le voyez, comme pour les méthodes __init__, ou bien __str__ (qui permet d’utiliser la fonction print()), les méthode __iter__ et __next__ sont implicites. Sachez que l’on reconnait ces méthodes dites implicites mais qui sont bien utiles par la présence de doubles underscores (_) avant et après le terme de la méthode.

Ici __iter__ et __next__ sont au cœur même du concept d’itération pour Python. Et c’est ici qu’il faut comprendre quelque chose d’important dans le fonctionnement de for (que je n’exprime que maintenant supposant que si vous êtes ici, c’est que vous maîtrisez mieux tous les concepts de programmation de base).

En effet, pour fonctionner, la boucle for appelle à chaque fois la fonction iter(), sur l’objet sur lequel on est. En ajoutant une méthode __iter__ à notre objet, on le rend donc « itératif » et on fait donc fonctionner la fonction iter(), et ainsi la boucle for. Mais pour l’instant cette boucle va toujours afficher le même élément, car on n’a pas expliqué comment aller à l’élément suivant ; c’est ce qui se passe avec la méthode __next__, on explique à Python comment dans une boucle il pourra aller à l’élément suivant !

Donc voilà, on a pu créer un comportement itératif pour notre classe !

Mais attention, pour pouvoir le faire, il faut bien comprendre et assimiler le fonctionnement de cette dernière, en connaissant bien les conditions de passage d’un élément à l’autre ; en prenant en quelque sorte du recul sur notre objet, pour essayer de se le représenter virtuellement, au risque d’avoir quelques surprises !

2. Des objets itératifs dans des packages

Bien évidemment, vous vous en doutez, s’il est possible de réaliser l’itération dans ses propres classes, de grands packages de classes en sont dotés, comme par exemple le package os.

Ce package présente, comme son nom l’indique, tout ce qui est en lien avec l’OS (ou système d’exploitation en français). Or dans un ordinateur, il y a quelque chose qu’on peut avoir besoin dans un programme Python, qui est présent en nombre et souvent très mal rangé. Et oui, il s’agit des documents présents dans des « directories » (ou dossiers), que la boucle for permet donc aisément de parcourir, comme suit avec ce petit exemple très simple :

import os

for filename in os.listdir("un_dossier/mon_directory/"):
    print(filename)
    if filename.endswith(".py"):
        print("Ohhh un fichier Python !!")

Comme vous le voyez, on a itéré sur les fichiers de notre directory à l’aide de cette classe (qui fonctionne moyennement sur Linux, attention), et cela est faisable sur toute classe sur laquelle le développeur en a laissé la possibilité.

Conclusion

Et voilà, vous êtes enfin arrivés au terme de ce tuto plutôt didactif, votre calvaire et enfin terminé !

Dans tout les cas j’espère que celui-ci vous aura été aussi utile à vous qu’à moi, me permettant de découvrir des talents cachés de la boucle for que je ne vais cesser d’utiliser.

La programmation et l’algorithmique prennent aujourd’hui une place toujours plus prépondérante dans nos vies, et cela ne va cesser de s’accroître. Maîtriser ces concepts de base autour de la programmation peut vous permettre de mieux appréhender ce nouveau domaine en pleine croissance, et ainsi de vous rendre compte qu’il est beaucoup plus éloigné des geeks solitaires à lunettes que vous pensiez, mais plutôt le fruit de logique, d’expériences, d’idées, et de savoir ; se rapprochant en fait d’une logique algorithmique ; mathématique.

Maintenant la boucle for n’aura (presque) plus de secrets pour vous en Python !

Tux, mascotte de Linux Tutoriels

Comment adopter Linux sans perdre son utilisation de Windows

Vous êtes heureux car Windows 11 est sorti, à vous les toutes dernières nouveautés, une nouvelle fenêtre s’ouvre sur votre vie et votre avenir, vous êtes encore plus heureux que le 25 au matin quand vous ouvrez vos cadeaux. En effet, aujourd’hui c’est un jour de fête, vous allez enfin pouvoir avoir le design tant voulu de macOS Big Sur, avec ses bords si arrondis, ses effets transparents, son Dock centré, et même son mode sombre !

Sauf que le joug du marketing et de l’obsolescence programmée vient de tomber. Vous êtes déjà trop vieux, à moins que ce soit les composants de votre PC… Votre Ryzen 5 de première génération qui marche à la perfection et parvient même à faire tourner le Démineur n’est pas accepté dans les nouvelles conditions d’installation de Windows 11, contrairement à un Intel Atom qui lui, est mis à jour.

C’est alors que descendu du ciel, vous voyez apparaître comme un oiseau de bonne augure (sauf qu’il ne vole pas, la faute à la sélection naturelle mise en exergue par Darwin), …, un pingouin !

Mais ce pingouin est particulier parce qu’au fin fond de son iris, vous pouvez voir un Gnou ?!

C’est alors que votre cerveau a un déclic ! Mais oui, il s’agit de GNU/Linux, un système d’exploitation à part entière !

Mais bon, à quoi ça sert d’installer des distributions Linux, elles sont avariées et vieillottes.

C’est alors qu’au détour d’une recherche sur l’Internet, vous apprenez que Linux est utilisé par des milliards d’appareils dans le monde, que ce soit dans les serveurs, ou alors dans tous les appareils mobiles, que ce soit les fruits ou les sucreries à la voix robotique.

Alors, si on laissait une chance à Linux ? (à moins que ce soit Linux qui nous laisse une chance)

Début sur Linux ou qu’est-ce-qu’un gestionnaire de paquets

Pour la suite du tutoriel, j’utiliserai la distribution Linux nommée Manjaro avec comme interface de bureau KDE Plasma ; il existe d’autre distribution toutes aussi nombreuses, comme les plus connues Ubuntu avec son interface de bureau Gnome, qui est tiré de Debian et que je vous recommande d’utiliser de par sa facilité.

Mais alors pourquoi est-ce que j’utilise Manjaro ?

C’est très simple, car cela me permet d’interagir avec PacMan, mais aussi pour pouvoir me vanter car cette distribution Linux est basée sur Arch, (ce même est en référence à l’apparente complexité d’utilisation d’Arch, qui était réputée à son départ extrêmement dure).

Mais donc cette histoire de PacMan, d’où ça vient ?

C’est très simple : Sur Windows vous allez avoir le Microsoft Store, et sur vos téléphones, l’App Store ou bien le Google Store, et bien, en quelque sorte, sur Linux il existe ce que l’on appelle des dépôts (ou gestionnaires de paquets) qui jouent à peu près le même rôle (bien qu’il existe des alternatives directes au Microsoft Store sur Linux, mais nous en reparlerons peut-être).

Et donc pour utiliser ces dépôts, pas d’interface graphique disgracieuse, non on utilise le terminal, cette boîte noire qui s’ouvrait discrètement quand un virus essayait d’accéder à vos données sur le bon vieux Windows.

Et donc pour donner l’ordre à des fichiers issus du dépôt de s’installer, on utilise pacman sur les distributions Arch par exemple, ainsi que apt-get sur Debian/Ubuntu (il en existe d’autre mais je ne parlerais que de ces deux là, les plus réprésentatives).

Pour pouvoir télécharger des paquets, il faut passer en super-utilisateur en précédant la commande pacman ou apt-get du fameux sudo (rien avoir avec le sport traditionnel japonais) ; c’est une sorte de mode Admin de Linux.

Bien, maintenant rentrons dans le cœur du sujet, si vous voulez bien installer Linux, vous souhaitez surtout pouvoir utiliser tout ce que vous faisiez avant avec le moins de problèmes possibles.

Et alors, bonne nouvelle, aujourd’hui tout passe par le Web, et vous avez par défaut installé le navigateur Firefox qui marche comme sur sa version Windows !

Donc c’est bon le problème est réglé, on peut utiliser la Suite Office en ligne, du cloud, du cloud gaming, toute la suite Google, etc… C’est super !

Conclusion

Ce tutoriel est fini, merci beaucoup de l’avoir suivi jusqu’au bo…

Les drivers, la clé de voûte du fonctionnement idéal d’un OS

Sauf que non ! Plusieurs problèmes se posent, même si la majorité de nos besoins est en ligne aujourd’hui, certains logiciels, ou drivers peuvent nous êtres nécessaires ou ne pas être présents en ligne, il faut donc plus aller en profondeur en commençant par les drivers pour imprimer, utiliser la connexion sans fil, etc…

Avant d’aller plus loin, la plupart des logiciels exprimés par la suite seront open-source et libres (par volonté). En effet, si l’on passe sur Linux qui est un logiciel open-source, c’est à dire dont le code est visible est modifiable par n’importe quel individu, ce qui crée une communauté d’entraide, beaucoup plus soudée que sur d’autres OS. Ainsi si vous avez le moindre problème, n’hésitez pas à demander à ces communautés qui vous répondront avec plaisir. De même et c’est un avantage indéniable, la plupart des solutions fournies qui sont donc open-source sont gratuites (vous pouvez bien sûr, et ça ne peut être que positif, faire des dons à ces fournisseurs de solutions logicielles pour les remercier dans leur dur travail). C’est toute cette éthique qui fait le cœur de Linux et que je trouve très intéressante.

Bien, revenons à nos moutons. Pour la connexion Wifi ou Bluetooth, ne croyez pas que Linux c’est l’âge de pierre ! Cela marche aussi aisément que sur Windows ou tout autre OS dans les paramètres.

Par contre pour des drivers, ça devient plus dur, prenons par exemple les imprimantes.

La plupart des imprimantes que nous avons aujourd’hui sont Bluetooth ou marchent en réseau local. Lorsque le PC que j’utilisais était encore sur Windows, les impressions buggaient à chaque fois et j’étais obligé de me connecter en filaire à l’imprimante, une galère.

Et bien sur Linux, tout est transparent et marche excellemment bien.

Prenons un exemple. Je possède une imprimante et plus particulièrement, une HP Envy, donc malheureusement il n’existe qu’un driver propriétaire pour qu’elle fonctionne.

Une fois dans les paramètres on clique donc sur Imprimantes

Puis arrive le moment du choix, étant connecté au Wifi, mon imprimante est découverte en réseau :

Il ne me suffit plus qu’à la sélectionner, et à installer le pilote.

En l’occurence celui-ci pour mon imprimante HP.

Une fois cela fait le driver est installé et magie l’impression marche du premier coup sans aucun réglage extérieur (contrairement à Windows).

Maintenant qu’on sait imprimer, on voudrait aussi regarder du contenu en streaming sur Netflix, Disney+, Apple TV+ ou encore Amazon Prime. Sauf que vous le savez peut-être mais ces vidéos ne vous appartient pas, elles vous sont juste « prêtées » en quelque sorte le temps du visionnage. Et bien pour éviter durant votre visionnage que vous ne voliez le contenu de cette vidéo (en faisant un enregistrement d’écran par exemple de tout le film), il existe ce qu’on appelle des DRM, c’est-à-dire grosso modo des sécurités (pas open-source du tout) qui vous empêche de filmer ou d’enregistrer tout contenu issu de ces vidéos. C’est d’ailleurs pour cela que si vous prenez une capture d’écran de votre smartphone par exemple en train de regarder une vidéo en streaming, la seule chose que vous verrez c’est un écran noir et rien de plus.

Sur Linux ces DRM ne sont par défaut pas activées, et vu que les services de streaming s’accèdent tous par le Web, c’est sur un navigateur comme Firefox qu’il faudra les imprimer.

Pour ce faire, rien de plus simple : Prenons l’exemple de Netflix.

Après s’être connecté à son compte sur le navigateur, une petite notification apparaît en haut de la page, comme suit :

Pour les utiliser, il suffit donc tout simplement de cliquer sur « Activer les DRM ». Après un petit chargement ça marche !

Super donc on peut regarder des vidéos en streaming sur Linux !

On a d’ailleurs presque fini avec tous les drivers, il n’en manque plus qu’un, le plus critique et le plus important, le driver de la carte graphique.

Il faut savoir que lors de l’installation, la plupart des distribution Linux installent le pilote graphique nécessaire pour votre carte graphique (en la détectant de façon autonome et automatique), ces pilotes sont donc open-source, mais il peut arriver que pour certains usage il faille utiliser le pilote issu du constructeur surtout pour les cartes graphiques Nvidia. Dans ce cas, rien de plus simple, il suffit de se rendre sur le site du constructeur et de télécharger le driver compatible Linux adapté pour sa carte graphique Nvidia, dont voici le lien.

Pour vérifier que ses drivers open-source sont bien installés, on peut se rendre dans les paramètres et vérifier automatiquement les drivers adaptés aux composants :

On clique ensuite pour vérifier, et magie les composants sont installés (ou mis à jour le cas échéant). Pour la faible puissance de mes composants, cela rend ça :

Maintenant que la plupart des composants sont au point et tournent sans aucun problème (et surtout la carte graphique), pourquoi, alors ne pas envisager de jouer.

Jouer sur Linux ?!

Et oui, car Linux permet aujourd’hui à ses utilisateurs de jouer à des jeux triples A, comme à des Open-World optimisés pour Linux et même mieux car on peut faire tourner des jeux seulement jouables sur Windows !

Tout cela se passe grâce au launcher Steam, que l’on peut préinstaller lors de l’installation de sa distribution Linux. Sinon, il suffit sur Debian/Ubuntu d’entrer dans le terminal la commande « sudo apt-get install steam » et de suivre les instructions, ou sous Arch d’écrire la commande « sudo pacman -S steam ». Si vous êtes sur d’autre OS, ou encore sur ces derniers et que le terminal vous fait peur, ouvrer la Bibliothèque d’installation de logiciels (qui a un nom différent à chaque distribution) et recherchez puis installez Steam.

Une fois cela fait, il suffit de l’ouvrir, et de se connecter à son compte. Vous retrouvez alors votre bibliothèque de jeux que vous pouviez avoir utilisé et acheté sur Windows. Et bonne nouvelle la plupart marcheront sur Linux !

En effet nombreux sont ceux qui ont été optimisés pour Linux ! Mais comment le savoir ?

C’est très simple, c’est ceux qui en plus d’avoir le logo Windows (et hypothétiquement macOS si le jeu tourne sur cet OS) ont le logo de Steam, comme sur l’exemple ci-dessous :

Il suffit juste de l’installer pour y jouer !

En revanche, il s’avèrent que certains jeux sont optimisés seulement pour Windows (ou macOS), on ne peut donc supposément pas y jouer :

Quel dommage, je ne peux pas jouer à The Witcher 3

Si on clique pour y jouer quand même, on a une erreur d’exécution qui est assez claire :

Le système nous dit que l’on est sur une plateforme invalide !

C’est alors qu’arrive Steam Play avec Proton. Steam Play permet dans Steam de faire tourner la plupart des jeux Windows grâce à Proton. Il faut savoir que Proton est basé sur Wine, vous verrez nous y reviendrons…, et qu’il n’émule pas Windows, il permet de faire tourner en natif les jeux Windows, avec donc moins de perte de performances.

Pour les jeux Windows qui ont été testé (donc souvent les plus grosses ventes / succès) Steam Play est activé par défaut. En revanche, on peut souhaiter jouer à des jeux qui n’ont pas été testé et qui n’activent donc pas par défaut Steam Play.

Pour l’activer dans tous les cas il suffit de se rendre dans les paramètres :

On remarque que par défaut Steam Play est activé pour les « jeux supportés », il suffit de cocher « Activer Steam Play pour tous les autres titres » pour que cela marche dans la plupart des autres cas, et de dire d’exécuter ces jeu avec la dernière version de Proton (6.3-8 dans mon cas), ou la version bêta, pour être sur que le plus de jeux possible fonctionnent !

Une app Windows sur Linux ? Ceci n’est pas un émulateur !

Tout à l’heure j’ai évoqué Wine, un acronyme pour « Wine Is Not an Emulator », lui même un acronyme pour « Wine Is Not an Emulator »… (vous avez compris le petit clin d’œil récursif). Et bien, sachez que ce logiciel très ancien permet de faire tourner nombre d’applications Windows sous Linux ! Magique, au moins les applications que vous utilisiez jadis et qui ne sont pas optimisées pour Linux peuvent être utiles en utilisant ce logiciel magique.

On va installer deux composants ici, Wine donc, mais aussi PlayOnLinux, qui n’est d’autre qu’un solution graphique pour Wine, pour ceux qui sont frileux d’utiliser le terminal et de se débrouiller seuls.

Pour installer Wine, rien de plus simple : Sur Debian/Ubuntu, c’est : « sudo apt-get install wine », et sur les distributions Arch : « sudo pacman -S wine » ; vous avez compris la mécanique ! Pour tous les autres, ça se passe sur votre bibliothèque d’app à moins de connaître la commande pour utiliser votre dépôt.

De même pour PlayOnLinux, ou la commande Debian est : « sudo apt-get install playonlinux » et pour Arch : « sudo pacman -S playonlinux ». On peut aussi retrouver cette app dans la bibliothèque d’app.

Ensuite, pour utiliser les fonctionnalités de Wine, il suffit de télécharger un fichier .exe et de l’exécuter depuis le gestionnaire de fichier (Clic droit / Ouvrir avec Wine). S’il ne manque pas des bibliothèques, alors l’exécuteur de l’app s’ouvrira et vous pourrez procéder à l’installation.

Par exemple, l’émulateur Casio 90E+ disponible uniquement sur Windows et macOS, tourne parfaitement sur Linux :

On retrouve ici l’utilitaire d’installation qui va installer l’app dans une zone de Linux, ou le format des dossiers de Windows est reproduit.

L’installation finie, Wine crée un lien de cette app vers votre bureau et vous pouvez l’utiliser !

En revanche, certaines grosses apps comme par exemple celle de la suite Adobe, peuvent nécessiter l’installation de composants externes, c’est pour cela que pour ce genre d’app, je vous recommande de passer par PlayOnLinux qui possède pour les apps les plus usités, un installateur adapté qui en plus d’installer l’exécutable avec Wine, va aussi installer tous les composants externes nécessaires. Pour ouvrir PlayOnLinux, il suffit de taper dans une page de terminal la commande : « playonlinux » et l’app s’ouvrira :

Il suffit ensuite de cliquer sur Installer pour choisir les apps à installer, logique !

Et voilà vous pouvez ensuite indiquer les apps que vous souhaitez avoir et, sous réserve d’avoir le .exe de l’app, vous pourrez lancer l’installation. Bien évidemment certaines apps ne marcheront malheureusement pas, si c’est le cas, faites un tour sur les communautés de Wine et de PlayOnLinux, pour savoir si le problème est connu ou non, ou si une solution alternative existe.

Conclusion « brève » mais intéressante

Bien ce tutoriel touche bientôt à sa fin et vous vous disez que l’on n’a toujours pas évoqué l’essentiel. En effet je suppose que les seules apps nécessaires aujourd’hui possèdent toutes des alternatives open-source comme Libre Office par exemple en opposition à l’Office de Microsoft, mais je ne souhaitais pas faire une liste exhaustive trop redondante de toutes ces apps, si vous en avez besoin, libre à vous de faire des recherches pour trouver ces alternatives, qui sont très connues et souvent aussi pratiques et puissantes que leurs cousines privées. Encore mieux certaines apps comme Blender par exemple pour la modélisation 3D sont open-source et sont leaders dans leur domaine ; tout le monde les utilise ! Alors bien évidemment, des versions Linux existent. L’essentiel étant de savoir ce que l’on a besoin (par exemple un logiciel de traitement de texte) et de taper sur votre moteur de recherche favori « alternative Linux [Nom de l’app privée] ». Bien sur, s’il n’existe pas d’alternatives pour vos besoins, tournez vous vers Wine, il y a de forte chance que cela fonctionne.

Linux au fil de ces années s’est beaucoup démocratisé, de part la volonté des individus à avoir plus de contrôle sur leur vie privée, leurs données, plus de possibilité de modularité, etc… tous les désavantages d’OS payants comme Windows. C’est donc forcément que des alternatives ont vu le jour par des passionnés qui voulaient que cela corresponde exactement aux besoins de la communauté.

Un seul bémol si je puis dire sur ces alternatives, qui est dans les idées reçues autour de Linux, est le design des logiciels, souvent très vieillot. Et bien c’est vrai, ce n’est pas qu’une idée reçue, mais cela tend à changer de part la volonté des utilisateurs. De même la communauté open-source se développe, même à l’aide d’acteurs privés, Apple s’est très récemment engagé auprès Blender pour l’aider dans son développement aussi bien économique que logiciel, soutenant cette communauté open-source (et permettant d’avoir plus d’amélioration de Blender pour son système).

Nous sommes donc arrivés à la fin, j’espère que cela vous aura convaincu d’installer et d’utiliser Linux au lieu de Windows, car vous avez vu que vous n’aurez pas à drastiquement changer votre utilisation, grâce aux solutions mises en place par des passionnés, car après tout l’humanité n’est-elle pas que le fruit d’échange entre les individus, ce que l’on retrouve dans l’essence même de Linux et de l’open-source.

Tutoriels

Installer et utiliser Teleparty

Aujourd’hui dans ce tutoriel, vous allez découvrir comment installer, programmer et utiliser Teleparty avec vos amis !

1. Présentation générale et prérequis

Tout d’abord, Teleparty est une extension disponible sur le chrome web store ainsi que sur Microsoft Edge qui permet de regarder une série ou un film sur différents écrans en même temps. Pour ce faire, il est nécessaire d’avoir un ordinateur mais surtout il vous faut un compte sur la plate-forme de vidéo à la demande par abonnement de la série ou du film. Les 5 plates-formes compatibles avec Teleparty sont : Netflix, Amazon Prime Video, Disney+, Hulu et HBO Max.

2. Installation de l’extension

Pour débuter, il faut bien sûr installer l’extension en allant sur le site teleparty.com et cliquer sur un des 2 deux boutons sur l’image ci-dessous.

Puis cliquer sur « Ajouter à Chrome ».

Une fois fait vous pouvez épingler l’extension en cliquant sur le morceau de puzzle en haut à droite puis sur l’icône de l’épingle associée à Teleparty.

Cliquez ensuite sur « Next ».

Puis sur « Accept & Proceed » et « Autoriser ».

Et enfin cliquez sur les plates-formes dont vous avez un compte puis sur « Continue ».

3. Création d’une « Party »

Pour créer une party avec vos amis, il suffit de cliquer sur un épisode d’une série ou d’un film, puis de cliquer sur l’extension Teleparty en haut à droite et enfin d’appuyer sur « Start the party ». Vous pouvez également choisir de pouvoir exclusivement mettre en pause la vidéo et la reprendre ou vous pouvez partager ce pouvoir à tous les autres utilisateurs en décochant la case « Only I have control ».

Une fois fait, vous pouvez inviter vos amis en copiant le lien créé et en leur envoyant, vous pouvez également afficher et masquer la discussion de la party.

4. Rejoindre une party déjà créée

Pour rejoindre une party déjà créée, il vous suffit de copier le lien que votre ami vous a envoyé, de le coller dans un nouvel onglet puis de cliquer sur « Join the Party ».

5. Conclusion et Bonus

Vous savez désormais comment installer Teleparty, créer une party et rejoindre une party pour regarder une série ou un film avec vos amis. Cette extension propose en bonus un fil de discussion où l’on peut changer de pseudo en cliquant sur l’avatar actuel en haut à droite et en rentrant le nouveau pseudo. On peut également changer d’avatar en cliquant également sur l’avatar actuel en haut à droite puis sur l’avatar plus grand.

Pour finir vous pouvez donc aussi discuter en direct avec vos amis grâce au « chat » à droite.

Tutoriels

Télécharger des fichiers vidéos et musicaux avec Amerigo !

Aujourd’hui je vais te montrer un tuto avec Amerigo pour télécharger des vidéos, des musiques et tout types de fichiers mp4 que tu pourras trouver en utilisant l’outil réputé Google, et ainsi te rendre sur n’importe quel site proposant du contenu vidéo et/ou musical à télécharger.

Amerigo c’est quoi ?

Amerigo c’est un gestionnaire de fichiers à télécharger sur tes appareils (IOS, Android…) depuis l’Apple Store et Play Store qui te permet d’organiser tes fichiers très facilement et intuitivement.

L’application est compatible avec les services de cloud les plus utilisés comme Google Drive, OneDrive et Dropbox, cela va donc t’aider à libérer de la place sur le stockage de tes appareils en téléchargeant directement ton cloud favori.

Cependant, tu peux aussi télécharger tes contenus en local, pour les utiliser depuis l’application Amerigo directement !

OK c’est top, mais comment on fait ?

Alors Amerigo, c’est super intuitif, mais je vais te montrer les fonctionnalités essentielles et qui nous intéressent vraiment en ce qui concerne ce tuto.

  1. Télecharge et Démarre l’app
Le menu d’Amerigo

Ok, te voilà sur le menu d’Amerigo, facile, tu es dans l’archive locale, tous les fichiers présent ici utilisent le stockage de ton appareil, tu as accès à celui du cloud en cliquant sur le nuage Cloud

Cloud d’Amerigo lié à tes clouds fav’

Tu peux connecter Amerigo aux clouds que tu utilises, clique juste dessus et lie Amerigo, ça se fait tout seul !

2. Ouvre le navigateur, Télécharge tes fichiers !

Maintenant pour télécharger les contenus de ton choix, principalement musicaux et vidéos je te recommande, rend toi sur la petite planète en bas à droite.

Navigateur Amerigo

Fastoche non ? Amerigo utilise Google par défaut, tu peux donc te rendre ou tu veux et naviguer sur Internet et télécharger des contenus, par exemple sur Youtube !

Télécharger un contenu vidéo et musical de Youtube

Ensuite, tu cherches la vidéo, musique que tu souhaites, tu lances ce contenu, et Amerigo va détecter automatiquement le contenu téléchargeable, tu n’as plus qu’à approuver pour en profiter !

ATTENTION : Amerigo va détecter tout les contenus téléchargeables, même les pubs si il y’en a, alors passe les tranquillement, ne te fais pas avoir, tu pourras ensuite avoir ton fichier tranquillement 🙂

Quand tu as finis, reviens aux archives avec le logo en bas à gauche.

3. Convertis ton fichier MP4 au format MP3 (si c’est une musique !)

Reste appuyé sur ton fichier dans l’archive locale

Ton contenu a été téléchargé dans l’archive locale, d’ici, tu le verras apparaître en format mp4, tu peux le lancer en cliquant dessus, mais pour les instructions, tu dois rester appuyé dessus, de là, tu peux le convertir en mp3, l’envoyer dans ton cloud, ou faire plein d’autres trucs avec !

4. Le Petit Problème…

Ok Amerigo c’est cool quand même, je te l’ai prouvé. MAIS, pour avoir accès à toutes les fonctionnalités sans pubs et sans pépins, il faut avoir le Premium, qui vaut respectivement 14,49 euros/an. C’est pas si cher que ça, mais quand même c’est un peu embêtant…

La Tactique Picsou

Je sais que tu es un peu Picsou dans l’âme, tu as bien raison parfois ! L’avantage, c’est que Amerigo t’offre une semaine d’essai gratuite pour le Premium, et c’est sans engagement, si tu veux t’en servir, tu as juste à prendre l’abonnement pour une semaine, et résilier dans la foulée (n’oublies pas) pour ne pas avoir à payer, tu auras donc une semaine gratos pour t’en servir au max, sinon tu peux t’en servir de manière sans limite avec un abonnement, c’est toi qui voit jeune Padawan !

C’est le même fonctionnement que pour Spotify ou Deezer pour les mois gratuits, aucun risque de te faire avoir si tu résilies ton abonnement correctement !

Exemple sur Apple

Tu ne sais pas comment t’y prendre pour ne pas payer, je te montre ça !

5% je sais, ne stresse pas ça va aller !

Choisis ta formule d’abonnement dans les réglages d’Amerigo, celle qui te propose la semaine d’essai (moi je l’ai déjà fait !)

Paramètres de l’Iphone

Rends toi dans les réglages de l’Iphone, clique sur ton profil tout en haut, avec ton nom ton identifiant Apple etc…

Clique sur Abonnement pour avoir accès à tes abonnements souscrits via ton identifiant Apple.

Clique sur l’abonnement NoAd d’Amerigo pour le résilier

Supprime cette vermine !

OK Manny, sympa Amerigo, mais concrètement il me sert à quoi ?

Enfaite Amerigo, je trouve qu’il sert surtout à télécharger et trier super facilement les contenus vidéos et audios que tu ne peux trouver nul part d’autre que sur Youtube essentiellement, dans l’exemple, je télécharge un morceau inédit de Nekfeu « Un homme et un microphone pt2 » disponible uniquement sur Youtube. Tu peux profiter des fonctions liées au cloud, c’est un bon avantage.

Egalement, tu peux télécharger des versions karaokés ou lyrics de musiques, et tout ce que tu veux enfaite !

J’espère que le tuto t’as plu, et que tu l’as trouvé sympa et assez intuitif, je n’ai pas tout présenté d’Amerigo, mais le reste est hyper simple, et c’est du détail !

Tutoriels

Les Applications utiles pour travailler sur IOS

Le nombre d’applications inutiles qui vous font perdre votre temps ne cesse d’apparaître sur vos écrans. Arrêtez d’être naïf et prenez-vous en main ! Dans ce tutoriel nous allons vous présenter quelques rares applications que vous devriez installer pour être plus productif et ne plus perdre votre temps sur des choses futiles !

Dans ce Tutoriel, nous verrons les applications utiles au travail, qui vont vous permettre de gagner du temps et de travailler dans les meilleures conditions possibles.

Les applications utiles au travail

1. Be focused

Cette application va te permettre de travailler efficacement et t’aider à gérer ton temps de travail en te basant sur la «méthode Pomodoro»

  1. Télécharge l’application dans l’Appstore

2. Rends-toi sur la roue crantée sur le menu en bas pour modifier ton temps de travail. Tu peux éventuellement prendre l’exemple ci-dessous.

3. Appuie maintenant sur le « timer » en bas sur le menu, puis lance ta séance de travail.

Cette application va te permettre de mieux travailler et d’être encore plus concentré pendant tes séances de travail.

2. Brain.fm

Cette application va te permettre te travailler efficacement avec de la musique qui va te concentrer sur ton travail et non sur les paroles d’éventuelle musique de rap ou autre.

  1. Télécharge l’application dans l’Appstore

2. Connecte-toi sur l’application ou crée-toi un compte

3. Choisis le « mood » de la musique que tu veux écouter. Ici dans le cadre du travail, on choisira le mode « focus ».

4. Tu peux maintenant choisir le temps de travail qui peut être en lien avec l’application que nous avons vue précédemment, en cliquant sur le « timer » en dessous du minuteur. Et enfin choisis ton genre de musique en cliquant sur l’icône à côté du timer en forme de note de musique. Il ne te reste plus qu’à démarrer le chrono.

Cette application va te permettre de travailler en musique avec le genre musical que tu désires sans être perturbé par les paroles ou par de la musique que tu connais.

3. Pocket

Cette application va te mettre d’enregistrer des pages Internet importantes pour pouvoir les relire et les consulter rapidement.

  1. Télécharge l’application dans l’Appstore

2. Clique sur « S’inscrire »

3. Connecte-toi sur l’application ou crée-toi un compte.

4. Ensuite rends-toi sur internet et recherche quelque-chose qui t’intéresse et qui peut avoir un lien avec le cours.

Tu peux maintenant cliquer sur l’icône comme indiqué ci-dessous puis sélectionner « Save to Pochet »

5. Rends-toi dans l’application « Pocket » et tu peux maintenant consulter la page que tu as sauvegardée de manière facile et ordonnée.

Nous espérons que cet article va t’aider à travailler dans de meilleures conditions et travailler intelligemment. Il est rare de trouver des applications utiles qui permettent de travailler de manière efficace.

Bon travail à tous !!!

Tutoriels

COMMENT INSTALLER WINDOWS 11

Depuis le 5 octobre 2021, Microsoft a rendu public l’installation de Windows 11 (avant pour ceux qui aiment le risque). La migration d’une version à l’autre peut s’avérer compliquée pour certains cas. Certains de mes proches ont eu du mal à l’installer et se sont tournés vers moi car je suis quand même un élève de NSI ;). J’ai donc décidé de faire ce tutoriel afin de vous épauler durant l’installation.

Avant toute poursuite dans ce tutoriel, je tiens à vous prévenir que Windows 11 est réservé à des ordinateurs récents avec une configuration requise pour un bon fonctionnement. Dans ce tutoriel, nous verrons deux façons d’installer Windows 11. La méthode 1, si vous êtes chanceux et/ou que vous avez acheté un ordinateur récemment l’installation sera directement disponible. Soit la méthode 2, votre PC est compatible avec la configuration requise par Microsoft mais il faut activer un paramètre dans le BIOS de votre ordinateur.

Afin de vous assurer que votre machine soit compatible avec Windows 11, je vous conseille de faire un contrôle d’intégrité du PC. La configuration minimale requise est la suivante :

  • 1 Ghz et 2 coeurs sur un processeur 64 bits
  • 4 Go de mémoire vive
  • 64 Go de stockage interne
  • Démarrage en UEFI et puce TPM version 2.0
  • Carte Graphique compatible Direct X 12
  • Un écran haute définition de minimum 720p

Pourquoi migrer de 10 à 11 ?

Même si l’apparence globale de ce nouvel OS rappelle fortement celle de Windows 10, on observe tout de même quelques nouveautés graphiques :

  • Des transitions fluides entre les fenêtres bureaux
  • De multiples effets de transparence
  • Des fenêtres aux bords arrondies
  • La migration est gratuite
  • Légèrement plus rapidement

Après ces arguments en béton, j’espère vous avoir convaincu à faire la migration. Si c’est le cas nous allons procéder à l’installation.

L’installation : Méthode 1

Nous allons débuter par la méthode la plus simple. Rendez-vous dans les paramètres de Windows update. Pour cela écrivez « update » dans la barre de recherche Windows en bas à gauche de votre écran.

Sélectionnez le premier résultat obtenu.

Dans le cas au vous avez acheté un ordinateur récemment, vous aurez cet affichage, il permettra d’installer Windows 11 directement.

Il suffit de sélectionner « Télécharger », et il ne reste plus qu’a attendre l’installation ainsi que le redémarrage de la machine.

L’installation : Méthode 2

Dans cette dernière méthode, trois cas de figures se dressent.

Premier cas de figure : Votre carte mère ne prend pas en charge le TPM 2.0. Pour se vérifier cela, il suffit de :

  • Appuyez sur [Windows ]R 
  • Tapez : tpm.msc. Puis sélectionnez OK.

Dans le cas contraire, si vous voyez un message disant « Impossible de trouver la TPM compatible », cela peut être dû à un TPM désactivé sur votre PC. Je vous conseille donc de consulter les informations de support du fabricant de votre PC pour obtenir des instructions pour l’activer. Il vous suffira d’aller sur le BIOS de votre ordinateur et d’activer la fonctionnalité TPM 2.0. Au vu du nombre conséquent de BIOS ainsi que leur présentation différente, je ne peux approfondir le sujet car il faudrait traiter au cas par cas.

Deuxième cas de figure : Votre carte mère prend en charge TPM 2.0 mais il faut l’activer dans le BIOS. Pour vérifier cela, il suffit de :

  • Appuyez sur [Windows ]R 
  • Tapez : tpm.msc. Puis sélectionnez OK.

Troisième cas de figure : Votre carte mère prend en charge le TPM 2.0 et il est activé. Pour vérifier cela, il suffit de :

Si vous voyez un message confirmant que TPM est prêt à être utilisé, vérifiez la version de la spécification sous Informations sur le fabricant TPM pour vérifier qu’elle est 2.0. Si elle est inférieure à 2.0, votre appareil ne répond pas aux attentes de Windows 11.

Si l’activation du TPM 2.0 est un succès vous pouvez dès à présent installer Windows 11.

Je me dois de vous partager mon avis personnel sur Windows 11. Je n’ai pas vu de réelle optimisation du côté de Windows 11 (dans mon cas). Un réel effort au niveau du rendu graphique est ressenti. L’ensemble des icônes ont été revus, les bords ont été arrondit. La mise en page n’a pas réellement changé. On observe de la tessellation sur le rendu des pages, ce qui apporte un rendu graphique plus appréciable. Je pense qu’installer Windows 11 à ce jour, n’est pas une bonne idée, étant donné que cette version est encore en beta, ce qui n’exclut pas de nombreux bugs, failles de sécurité…

J’espère vous avoir suffisamment épaulé afin d’installer Windows 11 avec succès. Pour quelconques complications, veuillez me contacter sur mon Discord, BloDiZz#5808.

Tutoriels

Comment faire une capture d’écran simplement.

Dans ce tutoriel vous allez découvrir comment faire une capture d’écran (aussi appelé screenshot) sur n’importe quel écran et de plusieurs manières différentes. Ce tutoriel est détaillé et illustré, il est donc adapté peu importe votre niveau de maîtrise informatique.

Sommaire :

  • Ordinateur
    • Mac
    • Windows
  • Ecrans tactiles
    • Téléphones
      • Iphone
      • Android
      • Spécial
    • Tablettes et autres

Ordinateur:

Sur Mac:

Première méthode:

Celle-ci est basée sur les touches du clavier.

Il y a 3 méthodes différentes utilisables avec les touches contrôles.

1. Effectuer une capture d’écran simple: celle-ci prendra une photo de l’ensemble de votre écran.

Pour y procéder, pressez successivement et sans relâcher sur les touches commande (cmd), shift (majuscule) ainsi que celle avec le chiffre 3 respectivement entourée sur la photo ci-dessous en bleu, vert et rouge.

Ci-dessous vous pouvez observer sur l’image de gauche une capture d’écran simple réalisée grâce à cette méthode.

Sur l’image de droite vous pouvez observer que la capture d’écran est directement enregistrée sur le bureau de votre ordinateur (écran d’accueil).

Pour consulter cette capture d’écran, il vous suffit de faire un double click dessus. Cela vous permettra de modifier la capture ou simplement l’agrandir.

En faisant un click droit dessus vous aurez accès à toutes les options ci-dessous : vous pourrez par exemple la supprimer, la partager, la renommer …

2. Effectuer une capture d’écran où vous pouvez sélectionner la zone à capturer : celle-ci prendra une photo de la zone choisie sur votre écran.

Pour la faire pressez successivement et sans relâcher sur les touches commande (cmd), shift (majuscule) ainsi que celle avec le chiffre 4 respectivement entourée sur la photo ci-dessous en bleu, vert et rouge.

Tout comme la première méthode, vous pouvez voir ci-dessous, sur l’image de gauche, une capture d’écran simple réalisée grâce à cette méthode et sur l’image de droite vous pourrez observer que la capture d’écran est encore une fois directement enregistrée sur le bureau (écran d’accueil).

Pour consulter cette capture d’écran, il vous suffit de faire un double click dessus. Cela vous permettra de modifier la capture ou simplement la voir en grand.

En faisant un click droit dessus vous aurez accès à toutes les options ci-dessous : vous pourrez par exemple la supprimer, la partager, la renommer …

3. Effectuer une capture d’écran où vous pouvez sélectionner la fenêtre à capturer : celle-ci prendra une photo de la fenêtre sélectionnée.

Pour la faire pressez successivement et sans relâcher sur les touches commande (cmd), shift (majuscule), celle avec le chiffre 4 ainsi que sur la barre espace respectivement entourée sur la photo ci-dessous en bleu, vert, rouge et jaune.

Tout comme la première méthode, vous pourrez voir ci-dessous, sur l’image de gauche, une capture d’écran simple réalisée grâce à cette méthode et sur l’image de droite vous pourrez observer que la capture d’écran est encore une fois directement enregistrée sur le bureau (écran d’accueil).

Pour consulter cette capture d’écran, il vous suffit de faire un double click dessus. Cela vous permettra de modifier la capture ou simplement la voir en grand.

En faisant un click droit dessus vous aurez accès à toute les options ci-dessous: vous pourrez par exemple la supprimer, la partager, la renommer …

Méthode 2:

Cette méthode utilise le menu de votre Mac.

Si vous avez déjà le mot capture dans votre menu alors rendez-vous directement à l’étape 3.

Si vous n’êtes pas dans la configuration ci-dessus alors faites défiler les images ci-dessous et reproduisez-les.

1. Cette première étape ne sera à faire qu’une seule fois afin de configurer le Mac.
  • Première image : faite glisser votre souris au-dessus de Finder, Services et enfin cliquez sur Préférences Services
  • Deuxième et troisième images : cochez toutes les cases présentent dans la section Images (du moins celles qui ne le sont pas déjà) de façon à obtenir le même résultat que sur la dernière photo.
2. Une fois la première étape effectuée retournez sur votre écran d’accueil et suivez les images ci-dessous :
  • Première image : faites glisser votre souris au-dessus de Finder, Services et enfin cliquez sur Images Effectuer une capture d’écran
  • Seconde image : le sigle entouré en bleu devrait apparaître au bas de votre écran.
  • Troisième image : vous êtes maintenant prêt à faire des captures d’écrans.
3. Pour faire des captures d’écrans suivez les instructions ci-dessous :
  • Première image : Faites glisser votre souris sur capture puis cliquez sur l’option choisie. Ou vous pouvez aussi appuyer sur les touches indiquées en face de l’option choisie (les flèches représentent les touches majuscules, le second signe représente les touches commandes et enfin appuyez sur la lettre correspondante).
  • Deuxième, troisième, quatrième et cinquième images : Suivez les indications qui apparaissent. Lorsque l’image apparait, cliquez sur modifier pour renommer ou choisir l’emplacement de la capture d’écran ou appuyer sur la croix rouge pour le même résultat. Vous pouvez aussi choisir de ne pas l’enregistrer ou de l’enregistrer sous un autre format.
  • Sixième image : Elle montre en détail les différents emplacements où il est possible d’enregistrer sa capture.
  • Septième image : Elle montre plus en détail les différents formats sous lesquels on peut enregistrer la capture.

Méthode Windows:

Méthode 1 :

La méthode la plus simple pour faire une capture d’écran est d’utiliser le clavier.

1. La touche impécr

Cette touche permet de faire une capture complète de l’écran. Pour l’utiliser il suffit de presser dessus.

Une fois cela fait l’image est copiée dans le presse papier, autrement dit elle est copiée pour l’utiliser il faut la coller (ctrl + v) dans un document par exemple.

2. La touche impécr combiner à la touche alt

Cette combinaison de touches permet une capture d’écran limitée à la fenêtre active.

Comme précédemment, l’image est copiée dans le presse papier, autrement dit elle est copiée. Pour l’utiliser il faut la coller (ctrl + v) dans un document par exemple.

Méthode 2 :

L’Outil Capture d’écran.

La méthode utilisée ci-dessous emploi l’Outil Capture d’écran. Pour l’utiliser suivez simultanément les images et les instructions.

  • Première image : Dans un premier temps, cliquez dans la barre de recherche en bas à gauche de votre écran puis tapez : outil capture d’écran (le placement des majuscules n’est pas important). Ensuite cliquez sur ouvrir.
  • Deuxième image : Cet onglet apparaît, appuyez sur nouveau pour créer une capture d’écran.
  • Troisième image : Pour changer de forme cliquez sur la flèche à côté de mode et sélectionnez celui qui vous convient.
  • Quatrième image : Grâce à cet onglet vous pouvez ajouter un retardateur qui vous permettra de voir votre document avant de faire la capture d’écran.
  • Cinquième image : Sur cette image la capture d’écran est faite.
  • Sixième image : Sur cette image la capture d’écran est faite. Ce qui apparaît vous permet d’envoyer la capture par mail.
  • Septième image : Le stylet, le surligneur et la gomme permettent de modifier la capture en faisant des graffitis. La couleur du stylet est personnalisable.

Méthode 3:

L’application Capture d’écran

La méthode utilisée ci-dessous emploie l’application Capture d’écran. Pour l’utiliser suivez simultanément les images et les instructions.

  • Première image : Dans un premier temps, cliquez sur le symbole Windows en bas à gauche de votre écran ou appuyez sur la touche correspondante sur votre clavier. Ensuite faites défiler les applications jusqu’à ce que vous trouviez celle entourée ci-dessus, ouvrez la.
  • Deuxième image : Cet onglet apparait, appuyez sur nouveau pour créer une capture d’écran.
  • Troisième image : En cliquant sur la flèche à droite de nouveau vous pouvez ajouter un retardateur qui vous permettra de voir votre document avant de faire la capture d’écran.
  • Quatrième image : Sur cette image vous pouvez voir ce qui apparait lorsque vous cliquez sur nouveau. Vous pouvez aussi choisir la forme de votre capture d’écran.

Ecrans tactiles :

Téléphones:

Iphone:

Méthode 1:

La première méthode est la plus simple elle utilise les boutons du téléphone. Avec les Iphones il y a deux possibilités.

1. Sur les anciens Iphones

Sur les anciens Iphone, ceux où il y a un bouton menu, comme pour la photo ci-dessous, appuyez sur ce bouton ainsi que sur le bouton permettant d’éteindre l’Iphone.

2. Sur les Iphones plus récents.

Sur les Iphones plus récents où ce bouton a été enlevé, la capture d’écran se fait avec les boutons servant à modifier le volume sonore et toujours le bouton servant à éteindre le téléphone comme sur la photo ci-dessous:

Méthode 2:

1. Un paramètre à utiliser

Cette méthode utilise les paramètres. Pour l’utiliser faites défiler les images ci-dessous et suivez les instructions proposées.

  • Première image : Ouvrez les paramètres de votre iphone et sélectionnez Accessibilité.
  • Deuxième image : Appuyez sur Toucher.
  • Troisième image : Appuyez sur AssistiveTouch.
  • Quatrième et cinquième images : Faites passer le curseur de AssistiveTouch de blanc à vert. Un point Blanc va apparaître sur votre écran.
  • Sixième image : Appuyez sur ce point puis sur Appareil.
  • Septième image : Appuyez sur Suite.
  • Huitième image : Enfin appuyez sur Capture d’écran.
2. Modifier la capture d’écran

Tout d’abord lorsque vous faites une capture d’écran celle-ci va apparaître en petit en bas à gauche de votre écran, pour la modifier appuyez dessus.

  • Première image : Appuyez sur le sigle entouré afin de faire des graffitis.
  • Deuxième image : Appuyez sur le ok (il est entouré sur l’image) afin d’enregistrer l’image.
  • Troisième image : Appuyez sur le sigle entouré afin de supprimer la capture d’écran.
  • Quatrième image : Appuyez sur le sigle entouré afin de partager la capture d’écran.

Android:

Méthode 1:

La première méthode est la plus répandue, elle utilise les touches du téléphone.

1. Pour les téléphones avec un bouton menu (home).

Certains téléphones possèdent un bouton menu (home) dans ce cas pour faire une capture d’écran il suffit d’appuyer simultanément sur ce bouton et sur celui qui permet d’éteindre le téléphone.

2 . Pour les autres téléphones.

Appuyez simultanément sur un des boutons qui permet de régler le volume sonore ainsi que sur le bouton permettant d’éteindre le téléphone.

Comme dans l’exemple ci-dessous:

Méthode 2:

Cette méthode utilise la barre de notifications mais elle ne fonctionne pas sur tous les téléphones.

1. Pour utiliser cette deuxième méthode il faut commencer par balayer deux fois l’écran de haut en bas.
  • Première image : Appuyez sur le sigle entouré pour faire une capture d’écran.
  • Deuxième image : La capture d’écran est faites.
2. Modifier la capture d’écran

Pour modifier cette capture d’écran il faut suivre les instructions ci-dessous:

  • Première image : Appuyez sur le sigle entouré (il s’agit d’un crayon) pour modifier l’image.
  • Deuxième image : Appuyez sur le sigle entouré afin de partager la capture.
  • Troisième image : Appuyez sur le sigle entouré pour supprimer la capture d’écran.

Méthode 3 :

Cette méthode ne fonctionne pas avec tout les téléphones.

Les 3 premières instructions ne sont à faire qu’une fois.

  • Première image : Rendez-vous dans les paramètres de votre téléphone, faites défiler jusqu’à trouver Accessibilité puis appuyez dessus.
  • Deuxième image : Appuyez sur Interaction et dextérité
  • Troisième et quatrième images : Faites passer le curseur de blanc à bleu.
  • Quatrième image : Appuyez sur les quatre carrés qui sont apparus sur votre écran.
  • Cinquième image : Appuyez sur Captures d’écran

Méthode spéciale :

Sur certains téléphones, il y a un bouton latéral qui peut être personnalisé. Cependant tous ces boutons ne permettent pas de faire des captures d’écrans.

Pour vérifier si votre bouton le fait la capture d’écran il y a 2 méthodes:

1. Sur Samsung essentiellement
  • Première image : Allez dans vos paramètres, descendez et appuyez sur Fonctions avancées
  • Deuxième image : Appuyez sur Touche X Cover, choisissez One Click ou Long Press puis choisissez Screenshots si possible
2. Sur un autre android
  • Première image : Allez dans vos paramètres, descendez et appuyez sur Custom key function
  • Deuxième image : Appuyez sur One Click, Double Click ou Long Press.
  • Troisième, quatrième et cinquième images : Choisissez Screenshots si possible

Tablettes et autres :

Méthode générale :

Cette méthode est simple et identique pour les tablettes, les Ipad ou les autres écrans.

Si il y a un bouton menu, comme dans les photos ci-dessous, pour faire une capture d’écran, il suffit d’appuyer simultanément sur le bouton menu (ou home) ainsi que sur le bouton éteindre.

Sinon, comme dans la photo ci-dessous, appuyez en même temps sur un des deux boutons contrôlant le volume sonore et sur le bouton éteindre.

Méthode 2:

La deuxième méthode utilise le menu déroulant.

  • Première image : Balayez deux fois l’écran de haut en bas puis cherchez le sigle entouré et cliquez dessus.
  • Deuxième image : Une fois que vous l’avez fait un petit onglet apparait à droite de votre écran.
  • Troisième image : Cliquez sur le sigle entouré en bleu sur l’image ci-dessous pour faire votre capture d’écran.

Modifier la capture d’écran:

Pour modifier votre capture d’écran suivez les images en même temps que les instructions.

  • Première image : En cliquant en haut à gauche vous pourrez annuler la capture d’écran.
  • Deuxième image : En appuyant sur le sigle qui est entouré en bleu vous pourrez recadrer votre capture d’écran.
  • Troisième et quatrième images : En appuyant sur le crayon, il est possible de faire des graffitis. Une barre apparait, elle permet de changer la taille de la mine (entouré en rouge sur l’image ci-dessous) et de changer la couleur de la mine (entouré en bleu sur l’image ci-dessous).
  • Cinquième image : En appuyant comme indiqué sur l’image ci-dessous vous pouvez enregistrer (l’image est enregistrée dans la galerie)
  • Sixième image : En appuyant comme indiqué sur l’image ci-dessous vous pouvez enregistrer (l’image est enregistrée dans la galerie) mais en même temps la partager.

C’est la fin de ce tutoriel. Maintenant vous pourrez faire autant de captures d’écrans que vous le souhaiterez, peu importe l’écran sur lequel vous vous trouverez.